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Dégâts des eaux [événement des élitistes]

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Z
Fondateur
Mer 26 Sep - 16:17
Z

Dégâts des eaux



La tempête fait rage, le tonnerre fait trembler les murs, le niveau d'eau monte sans que la pluie rageuse ne cesse. La fière demeure des élitistes commence à subir les intempéries. Leur secteur commençant à être inondé, les infectés agités attirés par l'orage et les pierres des bâtiments alentours qui s'écroulent.

Comment les élitistes vont s'en sortir ? Est-qu'ils vont réussir à surmonter cela ? A protéger leur battisse et leurs membres ? Qui d'eux ou de dame nature gagnera ?
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Zhana
Rescapé
Jeu 27 Sep - 8:00
Zhana

Dégâts des eaux.



- Oh, ce n’est pas possible..

Zhana contemplait d’un air grave la pluie s’abattre sans interruption aucune dans la cour intérieur du musée de Cluny. Depuis plusieurs heures déjà cette tempête avait commencé mais ce n’était que durant la dernière que cela avait commencé à inquiéter les Élitistes et la Dame pour le moment cloîtrée dans son bureau. De là, elle pouvait voir une partie du petit potager totalement englouti par l’eau, saccagé et probablement impossible à sauver. Le niveau de l’eau avait considérablement monté sans qu’elle ne s’y attende. Cette journée était vraiment une épreuve. De ce qu’elle avait compris, bon nombre de goules avaient fait leur apparition aux alentours du musée, attirées par hasard mais extrêmement actives à cause des coups de tonnerre occasionnels. Zhana se demandait comment les choses se passaient à l’extérieur, elle aurait juré avoir entendu une explosion quelque part, plus loin dans Paris. Mais pour le moment.. Beaucoup plus de choses l’inquiétaient beaucoup.

Les cultures réduites à néant, l’état de ses porteuses, des guerriers à l’extérieur, mais aussi des esclaves.. Avec le l’agitation globale, certains voudraient peut-être tenter une echappée ? Surtout qu’ils étaient reclus dans les caves et que l’eau devait avoir beaucoup monté là dessus provoquant une panique.. Pour ce dernier point, la Dame ne pouvait que laisser ses confrères Gardiens et Guerriers gérer la situation.

La Dame marcha jusqu’à son bureau pour ouvrir un tiroir à l’aide de la petite clé qu’elle portait autour du cou, révélant son pistolet semi-automatique à l’ouverture avec les quelques chargeurs et balles en vrac. Elle l’avait nettoyée pour la dernière fois la veille, fort heureusement. Aussi, elle se dirigea vers une armoire, retirant ses chaussures à talons pour enfiler quelque chose de plus adapté à la journée qui s’annonçait, elle n’aurait certainement pas le temps de s’assoir de sitôt. Ceci fait, elle récupéra sa m93, la dissimulant à l’intérieur de sa veste et sortit de son bureau, n’oubliant pas de le fermer à double tour. Immédiatement elle marcha dans une petite flaque d’eau, le plafond au dessus d’elle ruisselait doucement.

- Oh vraiment ? se plaignit-elle en russe avant de s’éloigner.

Le musée était comme une fourmilière dans laquelle on avait donné un coup de pied, en pleine activité. Zhana ne chercha pas à rejoindre l’Eugéniste ni un autre lieutenant, se dirigeant plutôt vers le quartier des porteuses non loin de là. Elle voulait s’enquérir de leur état avant toutes choses.


Codage par Libella sur Graphiorum



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Hélyne Meyer
Survivant
Mar 6 Nov - 1:20
Hélyne Meyer
Dégâts des eaux

Hèlyne

Evénement

Le temps m'inquiétait, les choses semblait vraiment aller mal. J'avais vu passer dans le couloir à plusieurs reprises des guerriers ou des gardiens. Tous se précipitaient pour garder le calme et s'occuper des problèmes causés par le temps. Mais j'avais vraiment un très mauvais pré-sentiment. Selon moi, ils pouvaient faire tout ce qu'ils pouvaient, ils ne faisaient pas le poids face à dame nature.

Je commençais à faire les cents pas dans ma chambre, la pression montée et l'inquiétude aussi. Pour le coup, j'aurais aimé que Dante soit là pour me rassurer, mais sa place était ailleurs. Il devait aider le clan. Prenant mon mal en patience, je préférais rester calmement dans ma chambre pour ne pas gêner, contrairement à de nombreuses porteuses qui se jetaient sur tous ceux qui passaient en les agressant presque pour savoir ce qu'il se passe.

Mais, plus le temps passait et plus la situation semblait s'aggraver. Je commençais à zyeuter hors de ma chambre. J'hésitais. Puis je me suis aventurée dans les couloirs en observant et m'écartant pour laisser passer les gens. En me rapprochant de la fin du couloir j'entendis des cris venant de la cour, j'étais inquiète, mais je n'osais pas aller voir. Ce fût à ce moment là que je vis Zhana, la dame, se diriger vers nous. Je l'ai regardé attendant de voir ce qu'elle allait dire ou faire.



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Dante Vindish
Rescapé
Jeu 8 Nov - 19:21
Dante Vindish
La terre se soulevait. Telle un malade luttant contre la maladie en générant de la fièvre, la planête bleue luttait contre les humains cupides en détruisant leur habitat naturel. Terre, eau et foudre reprenaient leur droit en découpant allègrement béton, plastique et bitume qui depuis trop longtemps l'enserrait. Malheureusement, les ingénieurs et autres artisans qui avaient bâti toutes ses structures artificielles étaient maintenant en train de se décomposer, la bave à leurs lèvres nécrosés, guettant la moindre opportunité pour boulotter de la chair fraîche.

Allez gentiment vous faire foutre bande de goules suitantes. la première qui ose s'approcher du groupe je la désosse sur place. Hors de question de vous nourrir.

Tandis qu'une grande majorité des guerriers et gardiens s'acharnaient à renforcer les murs et les digues, Dante courrait sous la pluie tous le long des clôtures pour s'assurer qu'aucun pourri ne puisse entrer. Avec son cuir pour simple protection contre la pluie, il autorisait volontiers son visage trempé et ses longs cheveux ruisseler le long de ses joues pour garder une pleine vision et accroître sa vigilance.
Lui était intimement persuadé que tout pouvait toujours être reconstruit ou recommencer. il en avait la force et la prêterait volontiers à tout son groupe d'élitiste mais, surtout, il voulait protéger coûte que coûte des intrusions dans l'enceinte de ce gruyère qui hébergeait sa belle porteuse. Pour se faire, il pouvait laisser la totalité du musée se déliter couche par couche mais devait prévoir tous les plans de fuite possible.

Le tonnerre drainait toujours plus de zombies qui s'activaient et encerclaient la cour du musée de manière erratique. Aucun courant ne semblait émerger de cet imbroglio de râles et gestes aléatoires. Pourtant, la conformation du terrain, les glissements de terrain et des obstacles naturels permettaient de dessiner des zones plus ou moins praticables et/ou dangereuses. Une fois la totalité du secteur proche observé et quelques têtes vides dévissés pour se calmer, le guerrier se rua vers l'intérieur sans même prendre le temps de s'essuyer les pieds pour gueuler quelques idées.

"Le chemin de la rue Racine reste le plus praticable pour une fuite à pied. Que tout le monde prépare un minimum syndical et s'arme de courage dans cette éventualité! Quelques rochers balisent le terrain et nous pouvons jalonner les points faibles!"

Peu semblaient l'écouter et certains, affairés à transporter des sacs de sables, le regardaient même d'un regard mauvais, estimant sûrement que la priorité était de sauvegarder le lieu au lieu de prévoir un nouvel exode.

Va y toise moi Ducon, tu seras bien content que je sauve ton cul une fois que ton château de sable se sera casser la gueule et que tu chialeras comme un putain de marmot gâté à la plage. Tu n'es rien face à la nature.

Sa percée le guida presque instinctivement vers le quartier des dames ou il croisa sans peine celle qui n'avait pas de prix à ses yeux et la matriarche. Les 2 semblaient bridées dans leur volonté d'aide de par leur condition. Elles étaient certes précieuses mais avant tout utiles.

"Mon amour, tu tombes bien. Ma Dame, mes respect."

Se contenta t'il comme toute introduction sommaire avant de foncer vers Helyne, l'attraper vigoureusement par la nuque pour la gratifier d'un rapide mais intense baiser fougueux avant de reprendre.

"J'aurais besoin que vous me trouviez toutes les clés des bagnoles pour les déplacer vers le portail Sud. Certaines peuvent servir de barrières pour couvrir notre progression vers l'odéon et des zones plus hautes. Si la Seine rentre en crue on ne pourra pas conserver cette position."

Sa volonté protectrice n'entravait en rien sa détermination à les voir actrice de leur propre sauvetage afin qu'elle ne soient pas juste de simples figurantes destinées à enfanter.



"Encore un petit peu d'exercice ou tu préfères crever?"
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