AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

 

 :: Paris :: Le XIème arrondissement :: Les rues et ruines Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Division [PV Tamara]

 :: Paris :: Le XIème arrondissement :: Les rues et ruines
avatar
Jun Feng
Rescapé
Dim 26 Aoû - 11:28
Jun Feng
「 Division 」
Le calme des ruines n'avait que trop duré. Au cœur du XIème arrondissement, Jun avait passé plusieurs jours à passer chaque immeuble au crible, confiante de trouver ce à côté de quoi d'autres survivants seraient passés. La nuit tombée elle s'infiltrait au dernier étage d'un immeuble, et se couchait dans une habitation après avoir posé tous les ustensiles métalliques qu'elle trouvait au dessus d'une porte entr'ouverte. Si un malheureux venait à franchir la porte, Jun se réveillerait déjà armée. Plusieurs journées s'étaient passées de la sorte, plusieurs rues étaient passées au peigne fin, mais en dehors d'occasionnelles boîtes de conserve et de rares infestés à refroidir, la chance ne semblait pas vouloir se manifester. La chasseuse famélique ne cessait de se perdre, repasser aux mêmes endroits, revenir sur ses pas. Elle finit par renoncer à son plan de pillage quand ses pas la menèrent à la rue Sedaine.

Quelques jours plus tôt, dans cette même rue, Jun avait improvisé et installé des collets de chasse à l'aide de câbles electriques dénudés. Tendus d'un trottoir à l'autre de la rue à intervalles réguliers, les fils n'avaient qu'à être touchés par la prochaine proie, et la chasseuse pourrait les évincer sans accroc. N'ayant pas eu la patience d'attendre, elle avait abandonné le piège pour explorer les environs, et cependant elle le retrouvait intact. Jun allait démonter ce piège inutile quand un son au loin l'interpella. Elle se dressa, tendit l'oreille, saisit les composants de son arc, prête à le monter rapidement.

Les sons se rapprochaient. Il s'agissait de braillement. Jun se tapit derrière une carcasse de voiture et observait au bout de la rue un homme et une femme courir à toute vitesse, fuyant sans doute un infesté. Avant qu'ils ne puissent l'apercevoir, elle bondit dans une vieille boutique de mode aux vitres brisées pour monter son arc. Il lui semblait alors entendre une troisième voix. Plus aigüe, plus emportée. Peu importe. Curieuse de voir si son piège allait fonctionner, elle restait cachée, prête à décocher une flèche depuis sa planque si le guêpier venait à faillir.

Un son métallique glissant suivi d'un corps heurtant le bitume lui confirma que le premier collet avait fonctionné. La femme au sol avait trouvé un moyen de se faire prendre les deux pieds par le piège, curieux. L'homme, malgré la panique, s'était arrêté et tentait de défaire le piège à mains nues.  Jun sortit alors de son abri et tendit l'arc, prête à décocher l'homme. À première vue, ils n'étaient pas armés, mais les larges sacs de voyage que portait le couple étaient, selon toute probabilité, pleins à craquer de provisions, sinon de capsules.

Au moment même où Jun allait s'approcher pour leur délivrer leur triste sort, la troisième voix se manifesta à nouveau, quelques dizaines de mètres plus loin. Sans ciller, la chasseuse pointa alors l'arc vers la silhouette rousse qui s'approchait en gueulant dans un curieux langage.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Tamara Slowinski
Rescapé
Dim 26 Aoû - 13:14
Tamara Slowinski

Division.


Tamara était hors d’elle. On s’était joué d’elle, et elle avait une sainte horreur de ça. La veille, à la Citadelle, elle n’avait pas combattue au Deadly Struggle mais avait été spectatrice des combats de la soirée. La rousse n’aurait fait que regarder si ces deux imbéciles n’étaient pas venus l’aborder. Ils étaient vraisemblablement nouveaux dans le coin, ou alors ils ne vivaient pas à la Citadelle. En tout cas, ils avaient réussi à monter une sorte d’arnaque. Tamara n’avait rien compris à ce qui s’était dit plus tard après les combats, mais ce qui restait sûr c’est qu’elle avait été volée d’un bon paquet de capsules durement gagnées. Le couple s’était fait passer pour des parieurs, quelque chose du genre. Demandant de l’argent aux spectateurs, en réalité au lieu de ça, ils avaient vite filés à l’anglaise avant que quiconque ne s’en aperçoive.

Les gardes de la Citadelle préconisaient d’attendre qu’ils reviennent, ils semblaient connus pour leurs entourloupes. Mais Tamara, impulsive comme elle était avait sauté sur l’occasion pour sortir, batte de baseball dans une main et bouclier antiémeute accroché à son autre bras. Elle comptait bien récupérer son argent, de gré ou de force, surtout de force. Elle était sortie rapidement et n’avait pas enfilé de veste, portant seulement un débardeur noir, un jean sombre et déchiré de toutes parts, de lourdes chaussures rouge bordeau et sur sa tête, un bonnet gris orné de quelques écritures rouges. Par chance, les deux usurpateurs ne s’étaient même pas installés très loin pour la nuit et Tamara les avait vu en sortir, partant immédiatement à leur poursuite. Elle avait justement choisi de s’armer du bouclier pour augmenter sa vitesse de course. La lame de la hache de Anita était certes efficace niveau dissuasion et force de frappe, elle ralentissait énormément Tamara qui devait porter un lourd morceau de métal de plusieurs kilos au bout d’un bras.

Puis, si jamais le duo essayait de se battre contre elle, le bouclier était beaucoup plus efficace contre des êtres humains. La polonaise était peut-être impulsive et fonçait souvent tête baissée, elle n’était pas non plus attardée.

Alors que le couple venait de disparaître dans une autre rue, Tamara avait été interceptée par un contaminé qu’elle avait neutralisé d’un grand coup de batte dans le crâne. Juste après, alors qu’elle pensait avoir perdu beaucoup de terrain sur ceux qu’elle traquait, un grand bruit sourd l’interpella.

- STOP FUCKING RUNNING MOTHERFUCKERS ! hurla-t-elle avant de se remettre à courir.

Seulement, Shockwave vit quelque chose de plutôt inattendu. La pétasse était.. Pendue au bout d’une corde, et son copain cherchait à la délivrer. La rousse était à la fois satisfaite et contrariée de ne pas avoir pu les choper elle-même. C’est alors qu’une tierce personne apparut, brandissant un arc qu’elle dirigeait vers elle. Les bras ballants, Tamara serra les dents, elle détestait qu’on la menace, ironiquement, elle qui passait son temps à le faire.

- Qui t’es toi PUTAIN ? fulmina-t-elle, en même temps, l’homme encore debout se mit à bégayer des choses que Tamara ne comprenait pas, elle le pointa brusquement du bout de sa batte de baseball cabossée en aluminium, TA GUEULE SOUS-MERDE JE NE PAS FINIR AVEC TOI ET ELLE. ajouta-t-elle dans son français très approximatif.

Son regard retomba sur la fille avec l’arc. Son visage était crispé dans une expression de colère. Elle n’était cependant pas sûre de pouvoir avoir le réflexe de bloquer une flèche avec son bouclier assez rapidement, et la distance les séparant jouait en la faveur de cette fille. Tamara se mordit l’intérieur de la joue, en rage.

- Pointer ça ailleurs que moi. lâcha sèchement la rousse au bonnet.

Codage par Libella sur Graphiorum
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Jun Feng
Rescapé
Dim 26 Aoû - 15:23
Jun Feng
「 Division 」
Jun s'assura que ses proies ne profitaient pas de cette confrontation pour tenter quelque chose. Elle jaugea la nouvelle figure hostile. Peut-être la petite vingtaine. Oh, elle avait de la voix, celle là, et la chasseuse était accoutumée à planter ses lames dans ceux qui avaient plus de coffre que de bon sens. Cette rouquine avait cependant eu la sagesse de s'arrêter et garder ses distances. Aussi Jun décida de ne pas l'attaquer tout de suite. Elle ne parviendrait peut-être pas à lui faire rebrousser chemin, certes, mais Jun devait essayer. Parce qu'un prédateur affamé est incapable de renoncer à sa proie. Mais par dessus tout, parce qu'elle n'avait plus que trois ou quatre flèches en bon état, et une vingtaine d'autres tordues à force d'usage. Pour autant qu'elle sache, le bouclier que tenait la rouquine pouvait très bien défléchir ses flèches. Et quand bien même elle réussirait à transpercer cette armure ou sa porteuse, Jun aurait ensuite à déloger les flèches, tâche ô combien pénible et fastidieuse.

« Qui t’es toi putain ? »

Attendait-elle vraiment une réponse ? Ça n'avait pas l'air d'être une question rhétorique, pourtant Jun n'allait pas y répondre. Elle ne s'imaginait pas que quiconque donne son nom dans un monde de chasseurs et de chassés. Aussitôt, l'homme qui était depuis résté immobile comme un gibier cerné se mit à balbutier sans cohérence.

« Ta gueule sous-merde je ne pas finir avec toi et elle ! »

Cette comédie promettait de s'envenimer très vite. La fille enrageait. Jun n'aimait pas ça. Depuis la propagation du virus, elle avait déjà croisé le chemin de nombreux fous-furieux, d'êtres violents pour le plaisir d'être violent, et bien qu'ils étaient de ceux dont il fallait se méfier par dessus tout, ils avaient le mérite d'être aisément dupés, et surtout d'avoir des intentions claires et franches. Les intentions de cette rouquine, en revanche, ne l'étaient pas. Qu'elle veuille faire la peau à ce couple, Jun était prête à le permettre, mais le contenu de leurs sac était à elle. Un marché honnête.

« Pointer ça ailleurs que moi. »

Oh, Jun pointerait ses flèches là où il lui plairait de les pointer, elle ne cèderait pas aux ordres d'une effrénée. Elle leva alors l'arc en tirant davantage la corde, geste qui se traduit en français par "maintenant bouge", mais ce fut ce moment là que choisit l'homme pour tenter une échappée. L'acte était idiot mais brave, aussi Jun pivota et, visant sa tête pour lui accorder une mort rapide, décocha sous les cris de la femme au sol. Etait-ce parce qu'il l'avait abandonné ou bien à cause du sort qui l'attendait ? Une seconde plus tard, la flèche transperça le haut du sac et se logea dans son épaule gauche. L'homme tomba inerte au sol, tout près du second collet. Sans attendre, Jun sortit la première flèche que sa main trouvait dans la poche de son baggy, et encocha en direction de la rouquine. Tordue. La chance ne pouvait jamais rester bien longtemps auprès d'elle.

« Ne bouge pas. »

Jun donna un léger coup de pied au sac que portait la femme, le regard allant successivement de la rouquine à la proie.

« Dedans. Y'a quoi ? Répond.

-D...des, des vêtements, quelques capsules, prenez tout, prenez tout!

-Lui, son sac. Pareil ?

-Non, non, j… de la nourriture, p… pas beaucoup, et des capsules aussi ! Plein ! Prenez tout, prenez tout mais laissez moi vivre, s'il, s'il vous plaît !

-Je prend son sac, dit-elle en hochant la tête vers l'homme derrière elle. Tu peux avoir le reste. Un faux mouvement et ton front rencontre mon carreau.»

Ce disant, elle approchait le corps de l'homme à reculons pour prendre son butin. Si tout se passait bien elle n'aurait pas à tenter sa chance avec une flèche tordue.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Tamara Slowinski
Rescapé
Lun 27 Aoû - 1:08
Tamara Slowinski

Division.


Cette fille avec l’arc avait l’air de ne pas avoir très envie de pointer ses flèches ailleurs. Cela faisait intérieurement enrager Tamara, surtout alors que la fille banda encore plus son arc dirigé droit sur elle. Pas question qu’elle crève comme ça. La rousse fut surprise cependant de voir l’homme encore debout tenter une percée, essayant de détaler comme un lapin une fois encore. Tamara se prépare à courir sur lui, ignorant totalement la fille qui, au final, ne l’intéressait pas puisqu’elle ne lui avait à la base rien volé. Pas question que ce connard ne se tire une fois encore. Elle avait à peine fait deux pas que le type s’était prit une flèche, le stoppant tout net dans son élan. La rousse s’arrêta elle aussi, surprise. C’est avec de grands yeux qu’elle regarda l’asiatique attraper une seconde flèche pour son arc. Une fois encore, elle ne bougeait pas, mais au moins elle avait gagné un peu de terrain..

La mâchoire serrée, la main crispée sur sa batte, les muscles tendus, Shockwave avait littéralement envie de fondre sur cette fille qu’elle jugeait impertinente et arrogante. Même si, au fond, les deux avaient ça en commun. Elle grogna presque quand la fille lui conseilla de ne pas bouger avant qu’elle ne se mette à parler avec la fille encore consciente.

Elle écouta l’échange, même si elle ne comprit pas tout. Elle comprit bien que l’archère lui laissait carrément la moitié du “ butin “ qu’étaient les sacs. Seulement, cette moitié, Tamara n’en avait rien à foutre. Elle, tout ce qu’elle voulait, c’étaient ses capsules à elle. Elle n’était pas venue jouer les justicières pour les autres membres de la Citadelle, ceux-là pouvaient aller se faire foutre tous autant qu’ils étaient. Et elle voulait les siennes, pas celles de quelqu’un d’autre. Question de principe. Ainsi Tamara fit un pas en avant malgré l’injonction de l’archère, pointant cette dernière du bout de sa batte. Ses bras dénudés laissaient voir les nombreuses blessures qu’elle avait sur le corps, des griffes, des morsures. La mâchoire de Tamara s’ouvrit malgré la colère.

- Tu peux toute garder je m’en foutre. Je veux juste.. My things ! Caps’ ! Les putes ont volés à moi ! Hm. AND I FUCKING BEAT THEM. TO DEATH. s’exclama-t-elle.

-N-Non ! Prenez les affaires mais laissez moi ! Ne la laissez pas me tuer, je vous en prie !

Tamara n’écouta pas ce que la fille au sol avait à dire. Excédée, elle avait baissé son arme, mais le bras droit sur lequel était attaché son bouclier était prêt à réagir à quoi que ce soit. Tamara ne savait pas dans quel sac se trouvait son argent. Alors elle commença à lentement marcher vers la fille. Il lui fallait vérifier que son sac de capsules était bien dans celui de la fille. Sinon il lui faudrait fouiller l’homme.

-Non non non ! Elle va me tuer ! Tuez la ! M-Mon dieu !

La femme au sol chercha à se défaire de son collet dans une ultime tentative, mais la batte en aluminium de Tamara vint rencontrer son crâne et la fit cesser ses plaintes. Elle ne devait pas être morte sur le coup, seulement assommée. Pour le moment. Le bouclier toujours prêt à être dirigé vers l’asiatique, Tamara la tourna sur le côté et ouvrit le sac de sa seule main, ayant eu à poser sa batte sur le sol. Comme elle l’avait dit, pas mal de capsules, pas tant de vêtements que ça. Après quelques secondes de fouilles Tamara frappa du poing dans les côtes de la fille qui tressaillit.

- FUCK. OÏ, ASIAN CHICK. MY CAPS ARE IN THE FUCKING DUDES BAG ! beugla-t-elle.

Elle ramassa sa batte et se redressa lentement, le regard dirigé vers l’archère.

- Laisser moi MES capsules et je me barrer.  

Codage par Libella sur Graphiorum
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Jun Feng
Rescapé
Lun 27 Aoû - 11:47
Jun Feng
「 Division 」
« Tu peux toute garder je m’en foutre. Je veux juste.. My things ! Caps ! Les putes ont volés à moi ! Hm. and I fucking beat them ! To death ! »

À ces mots, un essaim d'oiseaux quitta soudainement les bords d'un immeuble environnant et s'envola dans la direction opposée. Ce foutu coffre. S'il avait de quoi faire fuir de la volaille, il avait de quoi faire venir de plus gros problèmes. La salle gamine devait appartenir à l'un des clans de Paris. Aucune chance qu'une gueularde pareille soit en un seul morceau en vivant par ses seuls moyen, déduit Jun. Au reste, elle se moquait bien de qui était le propriétaire de quoi. C'était Jun, après tout, qui avait neutralisé le couple malchanceux.

Tandis que chacune s'affairait à fouiller le sac de sa victime, Jun put enfin distinguer cette prothèse cachée derrière son bouclier quand la rouquine assomma la femme. Elle n'était finalement pas en un seul morceau. La faute à sa grande gueule, certainement. Comme promis, les choses allaient s'envenimer très bientôt. Jun le sentait et pendant cette fausse trêve, mesurait ses plans d'actions, observait ses échappatoires possibles, évaluait la rouquine.

Elle trouva dans son butin assez de nourriture pour lui durer trois jours, et une indécente quantité de capsules. Elle en ferait bon usage, une somme pareille pouvant bien durer 3 mois quand on ne se procurait que le minimum de survie. Jamais elle n'avait vu autant de capsules conglomérées au même endroit. La première chose à laquelle elle pensa fut qu'autant de monnaie allait lui attirer un bon paquet d'emmerdes si, mettons, une rouquine venait à éventer la chose.

Justement, la rouquine, quant à elle, ne semblait pas satisfaite de ce qu'elle trouvait, frappant la femme inconsciente en toute gratuité, et s'époumonant.

« Fuck ! Oy, asian chick ! My caps are in the fucking dude's bag ! »

Oh, Jun comprenait parfaitement l'anglais, qu'il soit prononcé par un être humain ou une peste ingrate. La peste ingrate se releva en saisissant sa batte, geste annonciateur.

« Laisser moi mes capsules et je me barrer. »

Mais elle n'allait pas s'abaisser à répondre dans une langue qu'elle n'avait pas choisie. De plus, frustrer de la sorte une grande gueule manchote se cachant derrière un bout de plastique avait quelque chose d'irrésistible. Jun se mit à parler lentement, à la fois pour être sure d'être comprise et pour narguer son auditrice.

« La. Ferme. Ton butin. Elle pointa du doigt le sac au pied de la rouquine. Mon butin. Puis le sac de l'homme. 50. 50. Je suis généreuse. Maintenant... »

Sur ce dernier mot, Jun désarma son arc, passa une sangle de son butin sur son épaule, et rangea son arc et sa flèche, pour s'armer plutôt de son pied de biche et un couteau de chef. L'arc posait trop de risque d'inefficacité face à un bouclier. Aussi Jun avait décidé un peu plus tôt que si elles venaient à se battre, elle aurait plus de chance à engager la rouquine au corps à corps en tentant de profiter de la raideur de sa prothèse.

« ...Tu vas faire demi-tour et retourner d'où tu viens. Je-ne-me-ré-pé-te-rai-pas. »
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Tamara Slowinski
Rescapé
Lun 27 Aoû - 22:50
Tamara Slowinski

Division.


Il devait y avoir largement le compte en capsules dans le sac de cette fille que Tamara venait tout juste de faire taire. Elle aurait tout simplement pu prendre ce sac bien gentiment, accepter les conditions de ce pseudo marché un peu à sens unique et repartir gagnante, très largement gagnante, même. Avec plus de choses qu’initialement.. Mais c’était bien ça le problème. Elle obéirait gentiment à cette fille tout droit sortie de nulle part, sous prétexte que c’était son putain de piège qui avait chopé la gonzesse. Tamara serra encore plus les dents, émettant un petit grognement étouffé d’exaspération certaine. Jamais. Elle ne se laisserait jamais dicter sa conduite par qui que ce soit. Surtout pas elle. Sa fierté, son égo, tous deux bien trop grands. Elle savait, pourtant, qu’elle n’aurait rien à gagner à s’attaquer ainsi à cette fille, rien de plus que ce qu’elle ne gagnait déjà si ce n’est son propre sac personnel dont elle se fichait presque, au final. C’était le principe. Ses affaires. Sa possession. Si seulement Anita était là pour modérer un peu tout ça. Désormais seule, elle n’était qu’une vague de haine et de rage dévastant tout sur son passage.

Lorsque l’asiatique répondit clairement et simplement qu’elle ne comptait pas laisser Tamara juste récupérer son dû. Cette dernière resserra encore sa prise sur le manche de sa batte. Son bras tout entier tremblait de rage, mais aussi d’une certaine excitation. Elle aimait se battre et surtout, elle savait se battre. Quelques secondes plus tard, l’archère troqua l’arc pour une arme contondante, pied-de-biche. Un putain d’excellent choix selon la rousse. Elle avait déjà pu constater l’efficacité d’une telle arme, ainsi que sa versatilité. Tamara en déduisit que l’autre s’attendait à ce que les choses dégénèrent encore plus.

La dernière prise de parole fut celle de trop.

- Personne me dicte ce que je dois faire.. dit-elle, la gorge serrée, le ton amer. Tamara fit tourner sa batte entre ses doigts avant lui faire venir taper le talon de sa chaussure gauche dans un vif mouvement, prête à fondre sur la fille. JE VAIS TE CREVER MAINTENANT.

Juste après ces mots, Tamara se mit à marcher rapidement vers l’inconnue, fit trois pas avant de s’arrêter brusquement. Du mouvement derrière l’asiatique attira son attention, pas le bon genre. Elle pensa tout d’abord à une mini horde de zombies, mais très vite elle remarqua que c’était un petit groupe d’homme et de femmes armés, cinq, six personnes. Aucune arme à feu, apparemment, seulement des barres de fer, machettes. Du moins à première vue.

- Non mais c’est quoi cette merde ? intervint une voix.

- C’est pas des gardes de la Citadelle ça ! s’exclama un autre.

- Elles ont allumées Max et Audrey ! remarqua l’une des filles.

- Et elles vont se tirer avec le magot ! Chopez les putain !

Ce petit groupe devait être le reste de cette bande d’escrocs. Certainement pas des loups de la meute, ni des élitistes.. Peut-être des connards tout droit sortis du bidonville. Soudainement, l’ennemi n’était plus vraiment l’asiatique mais plutôt ce gang de bouffons. Un demi-sourire d’excitation morbide et enragée se peint sur le visage de Tamara alors qu’ils entamèrent tous leur course. Seulement.. Ils étaient quand-même un peu trop nombreux pour elle seule, elle serait vite neutralisée.

Elle jeta un œil vers l’archère. Cherchant à savoir si elle allait détaler ou non.

- Je te crever plus tard hrm.. marmonna-t-elle sans être sûre d'être entendue. Au moins, elle avait le sens des priorités.

Codage par Libella sur Graphiorum
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Jun Feng
Rescapé
Mar 28 Aoû - 22:10
Jun Feng
「 Division 」
À tout moment, l'étrangère pouvait décider de rompre la trêve, et Jun perdait sa patience. Cette situation, cette fine couche de glace menaçant de craqueler, n'avait que trop duré. Chacune avait son butin, aucun tort n'avait été causé par l'un à l'autre, aucune explication n'était nécessaire, il devenait urgent que leurs chemins se sépare. Avant que cette hurleuse ne provoque d'autres emmerdes.

Les derniers mots de Jun ne semblaient pas lui avoir plu, elle donna un regard défiant, amer, et ronchonna quelque chose, en balançant sa batte.

« Je vais te crever maintenant ! »

Jun roula des yeux. Encore des braillements. Elle les trouvait déjà fatiguants cinq minutes plus tôt, et en vint à s'imaginer la rouquine, une flèche au milieu du front et le doux silence qui s'en suivrait. La paix, la quiétude. Rien ne l'empêchait de la faire taire pour de bon après tout. Alors pourquoi pas ? Elle lui avait donné plus d'occasions de tourner les talons qu'elle n'aurait dû, et cette rouquine était manifestement décidée à la provoquer. Tant pis, se dit Jun en posant un regard résolu sur sa proie, elle l'aura cherché. Mais à peine put-elle poser son sac et son arc pour engager l'étrangère que cette dernière s'arrêta brusquement, l’œil fixé au loin derrière Jun. Ce n'était pas une diversion, Jun entendait des pas derrière elle. À en juger par le bruit, cinq ou six individus, marchant à un rythme soutenu. La chasseuse s'attendait à voir derrière elle des infectés de moins de 5 jours, les pires de tous. Ça se présentait très mal pour elle. Cernée de la sorte entre une demie-douzaine d'écervelés, peu de solutions étaient possibles. Saisir et armer l'arc ferait d'elle la cible facile d'un coup de batte, et conserver ses armes de corps à corps l'exposerait aux morsures.

« Non mais c’est quoi cette merde ? »

Jun tourna la tête. C'était un groupe d'hommes. 3 hommes, 3 femmes. N'osant pas tourner le dos à sa première adversaire, elle ne put voir s'ils étaient armés.

«  C’est pas des gardes de la Citadelle ça !

- Elles ont allumées Max et Audrey !

- Et elles vont se tirer avec le magot ! Chopez les putain ! »


Le groupe se mit à foncer. Signifiant d'un regard à la rouquine qu'elle allait se charger de ces importuns, Jun vit dans l'expression de son visage qu'elle avait exactement la même idée. Moins idiote qu'elle ne laissait penser, pensa Jun en lui tournant le dos à contre-cœur. Elle se positionna près du sac, solide et immobile, et prête à accueillir l'équipe qui fondrait sur elles. La rouquine, elle, n'était pas du genre à se préparer, encore moins à attendre. Elle dépassa Jun d'un bond et fonçait vers les hostilités. Jun eut à peine le temps de soupirer face à cette méthode grotesque que l'un des assaillants se fit happer les talons par un collet. La chasseuse avait oublié qu'ils étaient toujours là. Parmi les autres agresseurs, qui n'avaient pas jugé intelligent de se retourner pour comprendre la chose, un second idiot rencontra le même sort.

Des quatre restant, trois se jetèrent sauvagement sur la rouquine qui accueillit leur assaut en les repoussant d'un coup de bouclier. Le quatrième, la bouche bée et l'air ahuri, porta son attention sur Jun. Sûrement que tous les angles d'attaque sur la rouquine étaient pris. Il leva en l'air un katana, et, comme pour se donner un semblant de contenance, lâcha un pathétique grognement en courant vers Jun. Sûrement qu'il pensait choisir une cible plus docile. Elle restait sans bouger et observait. L'approche de cet idiot au katana, son coude rejeté en arrière et ridiculement haut hurlaient haut et fort que son premier coup allait être un estoc sur son ventre. Forcément, il enfonça sa lame dans l'air. Au dernier moment, Jun n'eut qu'un pas-chassé à faire, et porta son couteau dans le thorax de son adversaire qui s'effondra aussitôt à ses pieds. La belle affaire.

De son côté, la rouquine avait déjà mis à terre l'un de ses trois assaillants. Jugeant par son sourire carnassier, Jun se dit qu'elle n'avait pas besoin d'aide.

C'était l'occasion parfaite pour Jun de prendre ses affaires en vitesse et se sauver...
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Tamara Slowinski
Rescapé
Mer 29 Aoû - 11:48
Tamara Slowinski

Division.


Tamara s’était quand-même satisfaite que l’archère avait reposé le sac et son arc, montrant qu’elle était sur le point de se battre face à ces moins que rien. Elle, elle était bien décidée à ne pas attendre qu’ils viennent vers elle. Tamara réduisit la distance entre elle et le groupe de survivants en leur courant purement et simplement dessus. Dépassant la fille en l’ignorant presque. Son plan était terriblement simplicime dans la mesure où elle n’en avait aucun. Juste leur fondre dessus et les éclater. La rousse remarqua l’un des assaillants se prendre le piège de la fille, réduisant encore d’une unité leur nombre. Au final, elle en avait trois droit devant elle. Shockwave avait déjà affronté bien pire. Surtout que ces gars là n’avaient pas forcément l’air d’être des pros.

Le trio était bien compact, Tamara ne savait pas ce qu’ils espéraient, d’un geste elle ramena au dernier moment sa prothèse-bouclier devant elle pour parer un éventuel coup mais surtout pour bousculer tout ce beau monde. Celui que se prit le bouclier de plein fouet fut étourdi et tomba en arrière alors que les deux autres, un homme et une femme n’avaient fait que reculés d’un ou deux pas. Très vite, ils cherchèrent à riposter. Brandissant une lourde barre de fer et une machette pour la frapper, c’était assez grossier pour que la rousse ait largement le temps de lever son bouclier pour contrer le coup de l’homme avec sa barre de métal. Il y avait mit tellement de force qu’elle savait que de se faire ainsi bloquer le rendrait incapable de frapper immédiatement après. En même temps de sa batte en aluminium, la combattante avait frappé fort dans la lame de la machette, désarmant la femme qui avait forcément une mauvaise prise sur son arme.

Ils étaient nuls.

Poussant un grand cri de guerre, Tamara fit un pas vers l’homme avec la barre de fer pour le frapper dans le ventre avec sa batte, lui coupant ainsi le souffle, et asséna un puissant coup de bouclier à l’homme qui venait de se relever pour le faire chuter à nouveau.

Le regard de Tamara se porta vers la fille qui avait couru pour récupérer sa machette tombée au sol quelques mètres plus loin. Son regard n’était pas rassuré, mais elle décida de lui foncer dessus quand bien même. Tamara bloqua un coup rapide de sa machette avec son bouclier, laissant dessus une nouvelle petite griffe. Elle écarta le bras armé de cette femme d’un second assaut de bouclier, brisant sa garde, avant de lui envoyer un grand coup de batte de baseball en pleine face. La femme tomba au sol face contre terre, Tamara posa un pied sur son dos alors qu’elle essayait de se redresser pour la maintenir en place et utiliser son arme une nouvelle fois sur le haut de son crâne.

Une de moins.

Tamara se tourna juste à temps pour voir le mec avec la barre de fer lui fondre dessus, enragé comme jamais, gueulant le nom de la fille. Il n’avait pas appris de son erreur passée et chercha à frapper. La rousse esquiva le coup et frappa en même temps le genou gauche du type pour le faire chuter presque à côté de son amie probablement morte ou sans aucun doute très mal en point.

Comme précédemment, Tamara immobilisa l’homme en posant son pied sur son torse, il leva les mains comme pour l’implorer de le laisser vivre, mais il était tombé sur la mauvaise personne. La rousse le fit taire d’un coup de batte sur le coin du visage, si fort qu’il en perdit connaissance.

Se retournant, le type qu’elle avait envoyé au sol deux fois de suite avait prit ses jambes à son cou, l’homme prit par le collet était toujours là à chercher à s’en défaire, et la chinoise avait déjà neutralisé le seul type qui s’était attaqué à elle. Tamara poussa un grand cri de rage victorieuse. Son regard atterrit ensuite sur l’archère.

- MY CAPS NOW. JE COMMENCE À PEINE.

C’était finalement assez loin de la vérité. Après la course poursuite initiale, puis cette altercation avec ce groupe de survivants Tamara n'avait plus autant d'aplomb que lors de ses premières menaces envers l'asiatique. Cela ne l'empêchait cependant pas de lui chercher des grosses, malgré la sueur à son front et sa respiration légèrement haletante. La rousse n'était pas du genre à laisser passer les choses sans rien dire.

D'autant qu'elle remarqua que la fille était sur le point de se tirer. Sans plus attendre, la guerrière fondait droit sur sa nouvelle cible, elle envoya un premier coup de batte de baseball qui fut malheureusement pour elle, facilement esquivé. La fatigue et le poids conséquent de son arsenal offensif et défensif la ralentissaient toujours très rapidement.

Codage par Libella sur Graphiorum
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Jun Feng
Rescapé
Jeu 30 Aoû - 19:51
Jun Feng
「 Division 」
Tandis que Jun essuyait le couteau sur sa manche, la rouquine semblait tenir le coup. Elle se débrouillait bien, même, pensa Jun. Mieux qu'elle ne laissait paraître en tout cas. Mais la chasseuse ne comptait pas rester pour applaudir. Elle qui ne cherchait qu'une poignée de conserves s'était retrouvée entourée de huit corps morts, mourants ou piégés, et d'une maniaque. Une pêche trop fructueuse, mélange de chance et de malchance. Il fallait partir sur le champ avant qu'un autre coup de théâtre ne lui coûte la vie. Jun rangea ses armes et ramassa son butin et son arc, mais déjà la folle furieuse courait vers elle, la batte levée, la prothèse ballante. Malgré sa furie, sa fatigue était telle que lorsque Jun répéta le même pas chassé qui avait coûté la vie à l'autre idiot, elle ne put pas rectifier sa trajectoire. Pire encore, elle n'avait toujours pas pigé. Jun accompagna son esquive d'un coup de pied au derrière, l'éloignant encore un peu.

« Do you have a death wish or are you that dense ? »

Jun n'avait plus la patience d'attendre qu'elle comprenne par elle-même. Elle craignait faire face à ce genre d'idiots qui ne comprend que par la violence mais sa fatigue avait pris le dessus. Sans même s'armer face à la sauvage, elle pointa du doigt le sac qu'elle portait sur son dos et repris, prête à tourner les talons.

« That's my shit, that's one bag. You can have all the rest from them, it's more than fair. Now fuck off »

Incompréhensible. N'importe qui d'autre se serait senti chanceux d'en venir, en moins de dix minutes, à être épargné par une solitaire et remporter les possessions de sept personnes, refroidies ou ligotées comme des offrandes. Mais cette tête brûlée n'avait pas l'air de comprendre.

Jun fit demi-tour pour de bon et s'éloigna du spectacle en longeant les carcasses de voitures près du trottoir. C'était un miracle que tout ce boucan n'aie attiré aucun infesté, c'était un miracle qu'aucun autre ameutement d'importuns n'aient pris la suite du premier, et Jun sentait que ces merveilles ne pouvaient pas se reproduire indéfiniment. On ne survit pas longtemps dans ces rues en provoquant sa chance.

Le plan immédiat était d'allonger au maximum la distance entre la chasseuse et l'enragée, se nourrir et se reposer à l'abri, pour pouvoir, à l'aube, chercher le plus offrant au musée de Cluny ou au marché de la Citadelle. Se débarrasser au plus vite de ces capsules avant qu'elles ne lui attirent d'inévitables emmerdes.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Tamara Slowinski
Rescapé
Sam 1 Sep - 23:44
Tamara Slowinski

Division.


C’était le premier coup que se prenait véritablement Tamara de tout l’affrontement qui venait d’avoir lieu dans cette rue déserte et c’était avec un goût amer survenant dans la bouche qu’elle l’encaissait. Il ne lui avait pas fait très mal, même si la fille avait un beau jeu de jambes. Pas physiquement, en tout cas. Par contre il avait eu un réel impact dans la fierté, l’égo de Tamara. Un coup de pied aux fesses c’était.. Humiliant, elle aurait préféré se faire planter entre les côtes, quelque chose de vraiment percutant. Là on aurait dit que l’autre ne la considérait pas comme la guerrière qu’elle savait qu’elle était. Cela avait encore attisé la colère de la rousse mais malheureusement cela ne pouvait en rien régénérer son endurance..

Elle aurait pu y retourner, foncer tête baissée, elle allait même le faire.. Ne se préoccupant pas des répercussions auxquelles elle s’attendait. Ce serait encore une correction, elle n’avait tout simplement plus de jus, mais tant qu’elle pourrait se lever Tamara n’avait pas l’idée de reddition en tête.. Jusqu’à ce que la fille parle, dans un langage que Shockwave comprenait enfin à peu près. L’archère n’avait plus envie de se battre, apparemment. Elle offrait même.. Tout le reste, à Tamara, gardant seulement le premier sac qu’elle s’était attribuée à son arrivée. Laissant les affaires des survivants neutralisés et le sac de la fille capturée plus tôt. Au départ, elle avait prit ça pour de la peur, mais à y regarder de plus près, le regard de cette fille ne montrait aucun signe de peur. Ni de pitié, Tamara ne comprenait pas pourquoi elle ne cherchait pas à en avoir plus, la rousse restait là, haletante et sur la réserve. Observant les alentours et toutes les ressources qui s’offraient à elle. En somme, bien plus que ce qu’elle avait au départ, en revendant les armes de ces types, surtout le katana, elle se ferait un beau paquet de capsules, sans compter le matériel qu’ils avaient sur eux pour la journée..

Pourquoi ? La rouquine ne comprenait pas. Elle n’était cependant pas en position de discuter et elle le savait. L’autre avait déjà tourné les talons. Le sentiment d’avoir perdu l’envahissait. Sa respiration se fit plus rapide, saccadée, le regard perdu dans le vide et la main crispée sur le manche de sa batte.

- Fucking lost.. dit-elle, I FUCKING LOST. hurla-t-elle ensuite.

Elle ajouta à cela un grand cri de rage, de toutes ses forces avant de se frapper le front trois fois de suite avec son bouclier. Elle se calma ensuite, difficilement.

Tout ça, le dernier type l’avait vu. Celui qui s’était fait happer par le collet de l’asiatique. Il aurait vraiment dû faire le mort. Tamara marcha jusqu’à lui d’un pas rapide, décidé, il eut à peine le temps d’implorer, balbutiant quelques bribes de mots que l’aluminium de la batte de son bourreau rencontra son visage de plein fouet. Une fois, deux fois, encore et encore jusqu’à ce que le crâne ne soit plus qu’une misérable bouillie sanglante.

Tamara fit volte face. Il lui restait encore à amasser les ressources avant de se tirer de là.  

Codage par Libella sur Graphiorum
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Z-Epidemie :: Paris :: Le XIème arrondissement :: Les rues et ruines-
Sauter vers: