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Karl "Krazy" Konnor" (terminée)

 :: Les survivants :: Leurs identités
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Karl "Krazy" Konnor
Rescapé
Dim 12 Aoû - 3:05
Karl "Krazy" Konnor

Âge : 22
Groupe : Solitaire
Nationalité/origines : français
Immunisé : oui
Situation conjugale : célibataire
Situation familiale : Seul
Place dans le clan/tâche : mercenaire, voyageur
Arme : deux couteaux

Carnation : peau claire
Taille : 1m80
Corpulence : fin
Cheveux : court et rouges
Yeux : Noisette
Style vestimentaire : plutôt décontracté , pantalon en toile et chemise souvent entrouverte. Veste sombre par dessus
Signe distinctif : un sourire ravageur et fou

ft. ... de ...
Karl "Krazy" Konnor
Caractère.

Karl est ce qu'on appelle communément un taré. Son caractère est impossible à décrire tellement celui ci peut varier d'une minute à l'autre. Il peut se montrer très sérieux et organisé mais si quelque chose l'intéresse alors il perd toute logique et se concentre sur l'idée qui vient de lui passer en tête, quitte à se retrouver dans de gros ennuis. Il peut aussi être très flemmard lorsqu'une tache qu'on lui attribue ne lui plait pas. Il est cependant assez fiable et essaye d'arriver à son but même s'il lui faut faire de très gros efforts. Ne le forcez cependant pas à ignorer son coté fou, cela pourrait être douloureux.

Histoire.

Karl est né dans un petit village perdu de la France où il a vécu une enfance plutôt heureuse et calme. Il n'a jamais eu de gros soucis autant au niveau de sa famille ou de ses études qu'il a plutôt bien réussi. Il fini par se rendre sur Paris afin de suivre ses cours dans un lycée. Il se débrouillait plutôt bien jusqu'à un midi lors de son repas.

Il savait qu'une vague de grippe courrait les rues et que beaucoup de ses camarades étaient absent. D'ailleurs plusieurs personnes avaient elles aussi ces symptômes. Il fut surprit lorsque son camarades d'en face s'écroula la tête dans son assiette. Tout ceux attablés se regardèrent un instant avant d'appeler les responsables. Seul Karl restait la ainsi que le voisin de l'élève inconscient fin de surveiller l'état de ce dernier. Après quelques minutes, un mouvement se fit voir de la part de l'élève qui se redressa lentement devant lui, le visage pâle et l'air hébété. Karl eu un soupir de soulagement tandis que le voisin posa ses mains pour aider son collègue à se redresser.

A peine un instant après, le visage de Karl blêmit à son tour, voyant le visage de soin camarade se faire arracher par la mâchoire de son voisin d'en face. Il restait figé, assis, complètement inerte, incapable de comprendre ce qui venait de se passer. La personne qui était assise il y quelques minutes en face de lui venait se se jeter sur sa victime pour la dévorer. La panique s'instaura aussi vite que possible et le lieu fut désert, fui par tout le monde sauf Karl, toujours assis et figé. Lui qui n'avait jamais connu que des choses agréable, il venait de voir pour la première fois devant lui une mort violente et son corps n'arrivait pas à s'en remettre. Dans sa tête il voulait fuir comme tout les autres mais son corps refusait de bouger. Ce n'est qu'au moment où il vit son camarade transformé tourner son regard sur lui que son corps se mit à agir. Il comprit que s'il ne faisait rien, il allait finir exactement comme son ami à terre. Il se leva en faisant basculer la table et se rua en dehors. La foule des étudiants était en panique. Tout le monde criait et couraient dans tous les sens loin du réfectoire. Karl n'eu qu'une idée, courir dans sa chambre et se cacher en priant que tout ceci ne soit qu'un mauvais rêve. Il entra et verrouilla la porte derrière lui. Il ne pouvait entendre que des cris de terreurs envahir les couloir. Tout le monde faisait comme lui. On entrait dans les chambres, on fermait les portes. Après quelques minutes, le calme revint, un silence total. Karl n'osait plus bouger et contemplait sa porte, comme si un monstre allait apparaitre a tout moment.

Une bonne heure passa sans un bruit, sans un son. Un léger bruit vint ensuite casser le silence. Il entendait des pas lent et trainant. Quelqu'un venait les aider. Il était en train d'ouvrir sa serrure quand une voix se fit entendre, la voix d'un de ses camarade qui semblait rassuré de l'aide qu'il avaient. Malheureusement, cela ne dura pas longtemps. La voix fut rapidement suivie d'un cri puis de pas rapides. De nouveau le silence, cette fois interrompu par des bruits de mastications, de chair déchirée. Karl sentait son cœur accélérer. Il savait que la chose était la, très proche et qu'il était bloqué ici. D'autres bruits vinrent après, des coups fermes dans les portes, du bois qui craque, des hurlements et de nouveau ce silence.

Karl comprit qu'il devait sortir de la. Il pouvait s'il courrait jusqu'à la grille de l'école et qu'il avertissait les autorités e la présence de cette chose qui les massacrait. Il devait y aller dès que possible, dès que la créature serait loin. Il se leva et saisi deux couteaux de sa collection privée dont il prenait un soin religieux, sa seule pratique étrange aux yeux des autres d'ailleurs. Il s'approcha de la porte et attendit. Les coups sourds recommençaient, plus loin cette fois. Il ne voulait pas entendre la suite, il voulait sortir maintenant mais c'était trop risqué. La chose pourrait le voir. Le bruit du bois retentit et c'est à ce moment que sa peur prit le dessus, il claqua sa porte en l'ouvrant et couru droit dehors, ne regardant même pas ce qu'il se passait, ignorant le sang dans lequel il courait et feignant de ne pas entendre les cris d'horreur.

Lorsqu'il sortit du bâtiment, il vit alors une chose à laquelle il n'avait absolument pas songé. Toutes les personnes agressées se trouvaient la, agonisantes et errantes. Karl regarda autour de lui et tomba à genoux. Lui qui n'avait jamais vu d'horreur autour de lui, c'était aujourd'hui un massacre. Il posa ses mains au sol et ferma les yeux. Il pensa à sa famille, à ses amis qui étaient peut être eux aussi dans le même cas. Quelques larmes vinrent sur ses joues. Cette vie complète de calme était si brusquement interrompue que quelque chose changea en lui. Il trouvait cela tellement ironique. Lui qui avait fait des choses utiles, pour ceux qu'il aime, aujourd'hui, il perdait tout à cause de ça, le scénario d'un mauvais film. C'en était presque drôle.

Un petit rire commença à émerger de sa gorge, puis le rire se transforma en éclats de rires. Il se releva et saisi ses couteaux fermement. Sa peur avait disparu , changée en une folie meurtrière envers tout ce qui lui passait sous la main. Il se ruait sur les quelques créatures éparses et les assénaient de coups de couteaux. Il riait de plus en plus belle tout en plantant ses lames dans le corps et le crâne des créatures errantes. Après ce moment de folie furieuse, il s'aperçu qu'il avait tué les deux ou trois qui trainaient dehors, il lui restait celle qui était dans le bâtiment, à massacrer ceux qui s'étaient abrités. Il rentra, un sourire sur son visage maculé de sang et s'approcha de la créature. Elle était penchée sur le corps d'un élève qui agonisait. Il planta son couteau dans le crâne de la chose qui s'écroula. Il regarda ensuite l'élève allongé, en train de cracher du sang et de l'observer d'un regard suppliant. Karl gardait son sourire figé et planta de la même manière son couteau dans la tempe de l'élève.

Il se releva ensuite et fit de même avec tous les cadavres au sol. Il entra ensuite dans sa chambre, toujours, le sourire fixé sur son visage. Il prit une douche, se rhabillât et mit une veste sur sa chemise pour marcher vers la sortie du lycée. Un groupe de militaire arriva peu après, ayant été alertés par la police d'un massacre. Il ne firent pas attention à un élève plus loin, parfaitement calme.

Lorsqu'il reprit ses esprits, son sourire se baissa et il resta figé, au milieu d'une rue, encore incapable de comprendre ce qu'il venait de se passer. Il venait de tuer des gens, des êtres humains. Et cet élève, il avait juste la grippe. Karl ne comprenait pas mais une chose lui arriva en tête. Si ceux qui étaient pris de grippe faisaient la même chose, au vu du nombre d'élèves absent ... Karl se rua vers sa voiture pour retourner à la maison de ses parents. Il fallait qu'il les prévienne tout de suite. Après une longue route, Karl se rua dans la demeure et tout était calme. Ses parents étaient assis à regarder les informations. Le sujet du moment, la fameuse épidémie de grippe nationale. Karl tenta d'expliquer à ses parents avec de grand gestes et empli de panique mais rien n'y fait. Sa mère lui souriait et lui dit de se reposer, que l'école le surmenait de trop. Karl commençait à ne plus savoir si ce qu'il avait vu était bien réel. Son esprit avait il vraiment été épuisé à ce point pour imaginer ce scénario ? il finit par écouter ses parents et parti se coucher. Il s'allongea sur son lit et se mit à penser. La nuit commençait à arriver mais le sommeil n'était pas la. Il revivait toute la scène dans son esprit, les morts et ses meurtres. Il ne pouvait pas avoir fait ça, pas lui, un jeune homme sans soucis et stable mentalement. Il fini par s'endormir d'épuisement.

Au réveil, tout était normal. Il prit le petit déjeuner avec ses parents tranquillement, comme si tout était normal. Il avait décidé de prendre quelques jours de repos suite à sa réaction afin de pouvoir reprendre les cours correctement. Il se dirigea chez un de ses amis pour se changer les idées. En marchant, le petit village non plus n'avait pas échappé à l'épidémie. De nombreuses personnes avaient des visages fatigués, un mouchoir à la main. Karl se mit à avoir un petit sourire en pensant à quel point il avait été stupide d'imaginer tout ça. Il arriva chez son ami et ils passèrent la journée ensemble, à discuter et jouer. Ils finirent par sortir le soir faire la fête pour que Karl fasse un break. Ils sortirent vers trois heures du matin pour rejoindre leurs maisons. Karl déposa son ami devant chez lui puis repartit directement rejoindre son lit. Cette nuit fut bien plus simple pour lui. Il s'endormit rapidement.

Au milieu de la nuit, un bras le secouait vivement et il entendit la voix de sa mère paniquée lui dire de se lever, que les voisins étaient devenus fous. Karl se redressa et réalisa ce qu'il se passait lorsqu'il vit le visage de sa mère terrorisée. Il se leva et saisi ses couteaux. Il se rua en bas suivi par sa mère. Le père de famille était dans le garage à préparer la voiture pour partir. Toute la famille se mit en route. A peine partis, Karl bloqua sur quelque chose, un détail pour n'importe qui mais pour lui, c'était bien plus que ça.

Il vit un corps allongé dont la majeur partie était dévorée qui tentait de ramper. Il reconnu son ami, sur le pas de sa porte. Une idée vint commencer à germer dans son esprit. Au vu de l'emplacement du corps, son ami n'était même pas entré dans sa maison. Il avait juste abandonné son ami à une mort certaine, qu'il aurait peut être pu éviter s'il avait attendu quelques minutes. Karl sentait qu'il commençait à se passer quelque chose. Était ce encore son esprit qui divaguait ou tout cela arrivait il vraiment ? Il se retourna vers son père qui conduisait en panique, essayant au mieux d'éviter les cadavres errants des habitants. Seulement un virage inattendu surprit son père qui perdit le contrôle. Rien de très grave mais la voiture n'avançait plus et apparemment, l'accident avait attiré l'attention des créatures environnantes.

En quelques secondes, elles s'étaient amassées autour du véhicule, frappant et grognant. Une fois de plus, Karl se retrouvait piégé par ces choses, entouré par la mort et une fois de plus, il retourna dans un état second mais qui ne dura que très peu de temps. Le véhicule tenait bon face à l'attroupement. La chance fini par tourner quand un autre véhicule passa non loin bien plus rapidement et percuta quelques cadavres. Il fut cependant moins chanceux. La voiture percuta un mur et fini par s'immobiliser. Les occupants se mirent à hurler, détournant l'attention des cadavres du coté où était Karl. Il attendit que le groupe s'écarte pour sortir du véhicule et se ruer dans le bâtiment le plus proche. Il n'eut pas de soucis tant les autres personnes hurlaient dans la voiture à la vue de la masse qui s'approchaient d'eux.

Il entra dans le bâtiment, suivit de près par ses parents. Il montèrent à l'étage de la petite maison et barricadèrent la porte. A peine arrivés, la mère de Karl regarda son bras qui saignait. Apparemment, l'une des créatures l'avait mordue rapidement lorsqu'elle était sortie mais n'avait pas pu la retenir. Son père lui fit un rapide bandage avec des vêtements qui trainaient dans une armoire. La nuit finit par passer dans un grand calme, seulement interrompu par les bruits des mort-vivants. Au lever du jour, Karl et son père descendirent chercher de quoi se nourrir dans les placards de la maison. Visiblement, les zombies n'avaient pas été attirés par le lieu. Il remontèrent peu après avec des provisions, de quoi tenir plusieurs jours. La journée passa dans le plus grand calme. La famille ne parlait que très peu, encore choqués de ce qu'ils avaient vu. La mère quand à elle ne se sentait que plus mal. Sa blessure continuait à saigner et elle commençait à avoir de sérieuses nausées. Karl et son père finirent par bloquer l'accès à l'escalier afin de leur permettre d'avoir un accès à tout l'étage. La nuit arriva de nouveau dans ce silence de mort. Karl rejoint une autre chambre, laissant sa mère et son père ensemble pour qu'il veille sur elle. Karl s'arrêta sur le trajet et s'assied en haut de l'escalier. Il regardait fixement la porte comme si son regard empêcherait les créatures de venir.

Le jour allait bientôt de nouveau se lever. Un bruit retentit depuis la chambre de ses parents. Il frappa doucement puis entrouvrit la porte. Il vit une chose qui termina d'achever son esprit déjà fatigué. Sa mère était penchée sur son père, où du moins ce qu'il en restait. Il avait toute la gorge et une partie du visage dévoré. Karl referma rapidement la porte et se tint debout pendant un moment, fixe et le regard vide. C'était le choc de trop pour lui. Après un moment dont il n'avait pas eu conscience, il releva la tête avec un sourire tout aussi étrange que celui qu'il avait eu lors de sa première rencontre avec les zombies. Il entra dans la pièce et planta son couteau dans la crâne de sa mère. Elle s'écroula rapidement, inerte sur le corps de son père. Celui ci avait été encore bien plus endommagé, une partie du torse et des bras dévorés. Karl se tenait devant le corps qui fini par ouvrir les yeux et à gesticuler. Au vu de l'état du corps, il était incapable de produire le moindre son ou de bouger le corps sans vie qui pesait sur lui. Karl approcha le couteau de la tempe puis s'arrêta. Il contemplait la créature qui se débattait inutilement devant lui. Son regard toujours vide et ce sourire sur le visage ne bougeaient absolument pas. Il resta plusieurs heures ainsi, à fixer le corps de son père. Sans aucune raison, il fini par planter sa lame dans la tête et s'assied dans un coin de la pièce. Il resta assis de cette manière de longues heures. Immobile, il regardait devant lui les deux corps sans vie.

Il fini par commencer à retrouver un semblant de conscience après une période dont il ne connaissait pas la durée. La faim se fit sentir et sans même se soucier de ses parents, il se dirigea vers le stock de nourriture. Il prit de quoi manger et fini par descendre. Il voulait retourner à Paris. De plus, il se disait que c'était surement la bas qu'il trouverait le plus d'aide. Il observa depuis une fenêtre de l'étage. les rues étaient presque vides. Les cadavres devaient s'être éparpillés. Karl sorti et rejoint sa voiture qui était restée sur place. Il s'empressa de démarrer et de prendre la route pour Paris. Sur le trajet, il aperçu quelques cadavres dispersés un peu partout. le pays tombait en ruine. Il fini par abandonner sa voiture à l'approche de Paris.

Quelques mois plus tard, le pays était devenu un lieu où seul le chaos régnait. Karl était toujours la mais cette fois, ce n'était plus un enfant qui avait eu peur de mourir mais une personne errante, cherchant à survivre malgré son esprit brisé. Il fit partie de quelques groupe égarés de survivants mais ne se fixa jamais, trop craint des autres à cause de son instabilité et de ses actions folles. Désormais il parcours Paris seul, passant de secteurs en secteur à la recherche d'un lieu où s'abriter quelques temps, le temps de reprendre des forces pour son prochain voyage.


Pseudonyme : Karl
Âge : 32
Blabla : Fou et fier de l'être
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Epidémie
Modérateur
Dim 12 Aoû - 20:55
Epidémie
Salut Karl, bienvenue à toi !

Alors ton personnage est intéressant et ça me ferait plaisir de te valider mais il faudrait modifier et étoffer quelques petites choses pour que ça soit possible.

Tout d'abord, ce qui me paraît le plus flagrant lorsque je lis ta fiche, c'est la timeline. Je m'explique !

Ton personnage a actuellement 18 ans selon ta fiche, je n'ai aucun problème avec ça en soit mais comme l'épidémie a débuté en 2021 et là nous sommes en 2025, Karl avait environ 13/14 ans, donc en cinquième ou quatrième. C'est possible, mais plus tard dans ta fiche tu décris Karl maniant deux couteaux pour tuer une petite dizaine de zombies (ou d'élèves à moitié morts, j'ai peut-être mal compris)
Toujours est-il que c'est quand-même un peu limite pour quelqu'un d'aussi jeune.. Surtout que les zombies au tout début sont très vifs, robustes, rapides.. Disons que ça me paraît légèrement improbable, je pense que tu peux comprendre.

Ensuite, il y a ce passage où Karl déraille et devient une machine à tuer. C'est un peu rapide et soudain, comme transition, d'autant plus que tu nous décris une enfance paisible sans rien qui pourrait justifier un tel changement aussi fulgurant. Pas d'antécédents psychiatriques particuliers ni rien.

Ce qu'il faudrait faire à mon avis, ce serait d'étoffer un peu. Modifier peut-être un peu l'âge de Karl pour que ça soit plus justifiable, et rendre cette transition d'élève calme et sans histoire à tueur sanguinaire un peu plus longue.. Pas aussi brutale. Un peu plus d'événements marquants avant que ça n'arrive..

Voilà, j'espère que tu comprend les raisons pour lesquelles ont ne peut actuellement pas te valider. :(
Bon courage pour ces modifications ! On espère te retrouver très vite <3
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Karl "Krazy" Konnor
Rescapé
Lun 13 Aoû - 3:21
Karl "Krazy" Konnor
Voila j'ai fait quelques modif (il a 18 ans au moment des faits au lieu de 14) et j'ai rajoutés des passages perturbants pour lui. Je ne comptais pas en faire tant au départ mais c'est ma petite vengeance non préméditée pour ne pas avoir eu la validation au premier coup ! Bon courage
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Epidémie
Modérateur
Mar 14 Aoû - 22:27
Epidémie

Validée !

Re-Bienvenue !

Bon, tout me semble cohérent et correct, bien structuré et clair, tu as étoffé ta fiche et rendu plus réalistes les événements. Du coup, je te valide et je te rajoute ta couleur rouge.

Maintenant que tu es validée, tu peux regarder la zone des demandes de RP pour trouver un partenaire de RP.

Bon jeu à toi !

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