AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

 
Le profil de vos personnages a été modifié, pensez à le mettre à jour !
Un nouveau clan a vu le jour: la meute !
Ayez une petite pensée pour le forum en votant sur les tops sites...

 :: Paris :: Les galeries du métro Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Infestation ! [événement]

 :: Paris :: Les galeries du métro
avatar
Z
Fondateur
Ven 15 Juin - 16:24
Z

Infestation



Cela aurait pu être une journée simplement difficile pour la citadelle. La pluie était si forte, qu'elle commençait à s'infiltrer peu à peu, commençant à inonder un peu les galeries. Cela était gênant et promettait d'être compliqué à gérer, mais malheureusement les choses ne s'arrêtèrent pas là.

Remarquant alors que tout le monde était occupé à gérer la situation, à sécuriser certains secteurs et tandis que les gens se dépêchaient de protéger leurs rares biens avant que l'eau n'arrive au coeur de la citadelle... un groupe de voyou décidèrent d'en profiter pour se venger de leur bannissement de cet endroit.

Attaque la citadelle ? Non pas vraiment, ils étaient trop lâche pour risquer de mourir en se frottant à la sécurité. A la place ils préférèrent, ouvrir une brèche dans l'une galerie du monde souterrain et d'y attirer un maximum d'infectés... Infectés qui naturellement, furent attirés par l'agitation et le bruit de la civilisation que produisait la citadelle.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Faïza Abd al-Karim
Rescapé
Localisation : L'usine.
Dim 17 Juin - 1:52
Faïza Abd al-Karim
" I am the scythe in the wheat. "


Infestation.



Faïza et les quelques loups récupérateurs qu’elle accompagnait avaient tous été surpris par la brusque tempête qui avait éclaté. Partant tout d’abord d’un assez gros et violent orage, personne ne s’était attendu à voir l’ancienne capitale française partiellement inondée et aussi dangereuse qu’impraticable. Décontenancés, les loups s’étaient tout d’abord terrés dans un immeuble avant que Faïza, haïssant l’inaction ne décide de tenter de s’aventurer dans les rues pour voir s’il était possible de repartir ou non. Seulement, au moment de revenir, un flot de morts vivants avait décidé de lui barrer la route. Les affronter en temps normal n’aurait été qu’un vague contretemps dans son programme, mais là les choses étaient différentes, l’eau empêchait tout mouvement facile, la visibilité était mauvaise, la Bêta n’eut d’autre choix que de prendre un autre chemin, puis, inquiète de tomber malade, de subir les effets d’un hypothermie ou quoi que ce soit d’autre, elle rejoignit la Citadelle. La garde était plus flexible qu’à l’accoutumée, semblait-il, moins de contrôles, moins de gardes tout court.

Elle comprit très vite pourquoi lorsqu’elle apprit que d’une quelconque manière une horde de contaminés avaient réussi à pénétrer leur bastion. Alors pour une fois, on ne lui avait pas demandé de donner sa machette à l’entrée. Au lieu de ça on lui demanda si elle voulait aider à l’évacuation ou à stopper la menace des morts. L’algérienne n’avait que faire de s’assurer de la survie de ces gens, les évacuer vers des parties plus sûres du métro ne l’intéressait absolument pas. Par contre, tuer des morts et se défouler, c’était déjà plus dans ses cordes. Elle suivit un homme qui la guida jusqu’à à peu près où les morts avaient réussi à évoluer. Elle pouvait déjà entendre leurs grognements et la panique qui s’ensuivait. Sans plus attendre d’instructions, elle sortit son arme de son fourreau et s’enfonça plus profondément dans les galeries. Pour une fois que les gens de la Citadelle avaient un peu de difficulté et qu’ils étaient confrontés à la réalité du monde. Ah, elle aurait donné cher pour voir les Humanistes dans une telle situation. Pleine de rage rien qu’à penser à eux, bien au chaud dans leur château, elle fendit le crâne du zombie le plus proche d’elle d’un grand coup de machette avant de le repousser d’un coup de pied.

Du regard, elle cherchait d’autres survivants, elle était bien curieuse de voir si les commerçants, les croupiers et les putes se battaient pour leurs vies ou s’il n’y avaient encore que les gardes qui faisaient le sale boulot.


Codage par Libella sur Graphiorum



Revenir en haut Aller en bas
avatar
Marcy
Rescapé
Dim 17 Juin - 10:55
Marcy
C'était la panique. La détective avait à peine eu le temps de mettre à l'abris quelques affaires que l'eau lui arrivait aux chevilles et que des cris retentissaient du couloir. Elle ouvrit la porte pour comprendre un peu de quoi il en retournait et elle comprit bien vite qu'une horde avait pénétré on-ne-sait-comment dans la Citadelle. Fort heureusement son quartier était assez loin des entrées possibles et donc des infectés envahissants. Mais ça n'empêchait pas l'eau de couler.

Elle lâcha quelques jurons et passa la minute suivante à réfléchir s'il valait mieux se planquer ou aller chercher ses armes à la sécurité pour aider à faire le ménage. Bon de toute façon se planquer c'est bien beau mais sans armes si les infectés viennent jusqu'à son bureau elle aura du mal à les repousser avec une machine à écrire. Elle se décida à sortir, elle ferma son chez elle du mieux qu'elle pu et parti rejoindre la sécurité pour récupérer de quoi se battre.

Un peu rassurée par le contact froid de son revolver et de sa dague, elle rangea le premier dans son holster et garda la seconde en main. Elle couru vers le front pour constater un peu l'ampleur de la menace. Elle serra les dents, la situation n'était guère plaisante. Pour se calmer les nerfs elle s'alluma rapidement une clope avant de foncer à son tour, cigarette en bouche.

Marcy savait se battre. Sa spécialité étant le combat à mains nues, fort pratique pour ne pas se laisser marcher dessus dans les bars qu'elle avait fréquentée. Contre les infectés c'était une autre paire de manche et elle avait du adapter son style pour survivre. Sur ses bras, sous son manteau et sa chemise elle avait toujours des protections en cuir. Assez épaisses pour ne rien craindre de morsures à ces endroits. Elle tenait sa dague de sa main gauche et gardait toujours la tête tournée légèrement vers la droite pour compenser sa vision réduite à cause de son œil manquant.

Ses gestes étaient vifs, elle savait jouer de ses jambes, donner des coups de pieds efficaces pour éloigner les infectés. Pour les tuer en général elle en laissait approcher un seul pour qu'il lui morde le bras droit et  en profitait pour lui crever les deux yeux rapidement avant d'attaquer son cou à la dague et de finir de le décapiter d'un dernier coup de pied dans l'abdomen.

Bien sûr Bonnie était avec elle. Elle s'était perchée en hauteur sur un câble qui pendait du plafond. On pouvait l'entendre croasser de temps à autres pour prévenir sa maîtresse de l'approche d'un ennemi.
Libella, Graphiorum


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Alyce
Rescapé
Lun 18 Juin - 0:57
Alyce
Infestation



Bon, récapitulons...  De base, j'étais simplement venue faire une livraison à un commerçant. Chose qui était faite même si j'avais mis pas mal de temps à reconnaître mon client. Porter une casquette pour cacher la moitié de son visage ne faisait que compliquer la tâche. Au final, j'ai fait ma livraison, j'ai été satisfaite de ce que j'avais reçu comme paye. Je venais que rarement à la Citadelle puisque la majorité de mes affaires se déroulent à l'extérieur. Mais vu le déchaînement de pluie qu'il y avait dehors... Ce sera difficile de ressortir sans avoir peur de se mouiller. J'étais d'ailleurs trempée après avoir courut pendant quinze minutes sous la flotte en me mettant au maximum à l'abris de l'orage qui faisait rage. Il ne me manquait plus que du savon et j'avais de quoi prendre une bonne douche froide.

Une fois que ceci était fait, j'ai fait une petite balade pour voir ce que proposait les autres commerçants, et essayer de trouver des choses qui pouvaient potentiellement me servir. Ça faisait déjà plus d'un mois que je n'avais pas eu de client ! Donc niveau sous... Ça commençait sérieusement à m'inquiéter. Enfin bref ! J'ai donc fait cette fameuse petite balade mais je n'avais rien trouvé d'intéressant.

Et quand tout à coup, panique générale ! J'ai vu plein de personnes qui couraient comme pour échapper à quelque chose. Sur le coup, et par pure curiosité aussi, je suis allée dans le sens inverse que tout le monde suivait. Ça se bousculait dans tout les sens, j'ai failli tomber à plusieurs reprises, et ça criait beaucoup aussi. Je m'étais enfin rapprochée de l'évènement et j'ai compris ce qu'il se passait. Il y avait un gros combat entre infectés et humains. Mais comment ils sont arrivés là eux ? J'avais également remarqué qu'il y avait très peu de sécurité mais je n'y avais pas fais attention au départ.

Et c'est lorsqu'un mort à foncé sur moi que je me suis engagée dans le combat sans faire exprès. Je l'ai tout de suite esquivé mais en voilà un autre qui a voulu me dévorer. Et pour celui là, j'ai réussi à lui faire une prise pour le maintenir en place, bien que le fait de tenir de la chair morte qui se débat, c'est dégueulasse comme sensation. Mais comme on en a jamais deux sans trois, je vous laisse deviner qu'il y en avait un troisième qui s'est ajouter à la fête ! "Merde" je m'étais dit. J'ai réussi à m'en sortir en envoyant valser celui que je tenais pour faire une autre esquive.

Par reflex, j'ai posé ma main sur la ceinture, là où étaient rangé mes couteaux. Enfin... Habituellement...Mais j'avais oublié que je n'avais plus rien car, comme le veut la règles, pas d'arme ici. Du coup, pas d'arc et pas de couteaux. Fait chier ! Je fais comment maintenant pour me battre maintenant ? Ou même pour me défendre ? J'ai continué d'esquiver tout ce qui me tombait dessus tout en cherchant du regard quelque chose qui pourrait me servir à fracasser la tête de quelques infectés, histoire de m'en sortir encore vivante et en un seul morceau si possible. Vite, trouve un truc vite ! Je me suis réfugiée derrière une planche renversée pour me mettre à l'abris et j'ai continué de regarder les alentours.

Il y avait beaucoup de blessés et déjà quelques cadavres gisant le sol. Certains des humains et d'autres d'infectés. Et parmi ceux des personnes normales... Ah ! Un pied de biche ! Ça servira. Je sors alors de ma cachette et me précipite en faisant attention d'esquiver et ne de pas trébucher sur l'un des cadavres, ce ne serait vraiment pas le meilleur des moments...

Je ramasse enfin le pied de biche en prenant le soin de l'enlever du cadavre qui le possédait et juste après, un autre infecté se dirige vers moi. Le premier réflex était d'utiliser ma nouvelle arme comme une batte de baseball. Seulement que là la balle... C'était la tête du mort. Premier coup, il tombe et j'en profite pour changer d'adversaire. J'avoue que min but premier serait de partir d'ici... Mais j'aimerais voir s'il n'y a pas des personnes qui sont à deux doigts de se faire manger toutes crues.

Codage par Libella sur Graphiorum
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Faïza Abd al-Karim
Rescapé
Localisation : L'usine.
Lun 18 Juin - 1:32
Faïza Abd al-Karim
" Tougher than I thought.. "


Infestation.



Elle avait bien progressé dans les dédales du métro, Faïza. Quelques cadavres de contaminés gisaient sur le sol derrière elle, on pouvait presque la suivre à la trace grâce à ça. Presque, puisqu’il y en avait beaucoup d’autres, d’autres survivants faisaient de leur mieux pour contenir la menace. Elle ne connaissait pas bien l’endroit, tout était méconnaissable avec toute cette eau qui s’infiltrait ça et là, les cadavres, les affaires diverses au sol. Un drôle de bruit attira subitement l’attention de la louve en chasse, un son inhabituel pour l’endroit, un croassement  d’oiseau ? Un feu s’était déclaré quelque part et elle était en train d’halluciner à cause de l’intoxication à la fumée ? Non, impossible, elle n’était pas si stupide, il y avait bel et bien un piaf quelque part dans les galeries. Elle, elle ne faisait que passer d’une cible à l’autre. Un infecté à terrasser à la fois, son chemin l’amena justement vers l’oiseau perché sur un câble bien au dessus de la portée des morts.

L’un d’entre eux regardait justement ledit oiseau, l’air béat, juste en dessous de la bête, un de ses deux bras tendu vers lui. Faïza réduisit la distance les séparant et abattit une nouvelle fois sa machette dans le crâne du contaminé qui n’avait même pas vu sa mort arriver. La créature s’écroula mollement et Faïza essuya la lame de son arme sur son propre jean, levant les yeux vers le piaf avant de regarder de nouveau l’infecté qu’elle venait d’achever.

- Crétin.. l’insulta-t-elle sèchement.

Son regard se releva vite, le son d’un combat plus en avant, le croassement de l’oiseau, une femme était en prise avec un autre infecté à plusieurs mètres de là. La Bêta ne se précipita pas pour l’aider, elle marcha, demeurant derrière à bonne distance, elle l’observa en finir, se dégager, éliminer la charogne sans vraiment trop de mal. Elle l’avait jaugée, en somme. Faïza ne savait pas si elle était habitante de la Citadelle ou juste de passage, mais une chose était sûre, elle ne faisait pas partie de la garde, alors c’était tout de même admirable, avec une simple dague. Il y avait de la technique, de la maîtrise. Elle esquissa un sourire carnassier avant de reprendre sa route vers le prochain infecté à tuer, dépassant la survivante qu’elle dépassait de plusieurs centimètres à vue d’oeil.

- Tout n’est pas à jeter dans ce dépotoir, finalement.

Elle faisait tourner sa machette entre ses doigts avant d’arriver vers ses cible, le regard avide de sang. Son visage crispé, bloqué sur ce sourire démentiel.

Elle attrapa sa prochaine cible au col de sa main libre avant de lui planter la lame de son arme en plein visage. Les mains du mort vivant avaient eues le temps de s’agripper à ses vêtements, ses épaules, avant de brusquement se relâcher. Elle fit de même, lâchant la créature morte, la laissant retomber lourdement au sol, éclaboussant d’eau autour de lui. Il y en avait de plus en plus au fur et à mesure qu’elle avançait.

Elle se sentait invincible, pire, immortelle


Codage par Libella sur Graphiorum



Revenir en haut Aller en bas
avatar
Marcy
Rescapé
Mar 19 Juin - 20:12
Marcy
Marcy continuait son petit manège avec les infectés, les prenant à partie un par un, esquivant les autres autant que possible. Ce n'était pas des plus rapides mais ça faisait le boulot et elle était douée dans ce qu'elle faisait. Elle gardait son arme à feu en cas de dernier recours et en général elle l'utilisait plutôt pour menacer des humains à bout portant.

Elle fut distraite par une fille plus grande qu'elle au coup de machète facile qui l'apostropha d'une étonnante manière. Elle était plus grande qu'elle et faisait preuve d'une rage certaine dans son combat contre leurs communs ennemis. De son côté la détective était plutôt mi sereine, mi blasée. Ça ne l'enchantait guère de trancher ces créatures et elle aurait préféré rester à son bureau ou descendre quelques verres à l'Underground. Sans doute ce qu'elle fera une fois sortie de là, l'idée lui paraissait plus que tentante.

Elle reporta son attention sur la combattante. La détective plissa de l'œil mais sa silhouette et son visage ne lui disaient rien. Ce n'était sans doute pas quelqu'un de la Citadelle et cela touchait donc sa curiosité. Elle observa sa technique quelques secondes avant d'elle même prendre à partie un autre infecté.

"Vous êtes efficace vous aussi."

Lui répondit elle tout en se démenant à taillader du zombie jusqu'à le décapiter une fois de plus. Elle se retourna pour observer où était perchée sa corneille. Un peu loin à son goût. Elle prit la cigarette entre ses doigts et siffla, celle-ci vint en quelques coups d'ailes se poser sur son épaule pour observer les alentours et trouver un autre perchoir.

La détective avait également pu apercevoir une personne aux cheveux bleus armée d'un pied de biche qui semblait se diriger par ici. Même si elles ne s'étaient jamais vraiment parlées elle avait reconnue du premier coup d'œil. Elle ne put s'empêcher d'esquisser un sourire, c'était la «chercheuse», elle livrait parfois pour les membres de la Citadelle. Elle souriait car tandis qu'Alyce se disait chercheuse, Marcy se disait trouveuse.

Elle reprit ses esprits tandis que Bonnie prenait son envol pour faire quelques repérages plus avant. La détective soupira et haussa les épaules plus blasée que réellement agacée.

"Encore aux femmes de faire le dirty work."

Elle remit sa cigarette entre ses lèvres et avança bien décidée à continuer d'en découdre.
Libella, Graphiorum


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Alyce
Rescapé
Mar 19 Juin - 23:41
Alyce
Infestation



J'avais l'impression que ça faisait longtemps que je me battais pour survivre avec un foutu pied de biche. Et en plus mes cheveux qui font n'importe quoi et donc ça me gêne lorsque je dois me défendre et éviter de me faire mordre par un mort-vivant !

Bon, et pour régler cette histoire de cheveux perturbateurs, je me met rapidement dans un coin, à l'abris des regards et du combat et finis par attacher ses foutus cheveux en couette ! Ou en queue de cheval comme certains diraient, ne laissant que ma frange. Je ressors de ma cachette, en position de combat avec mon arme, parée à renverser n'importe quelle attaque. Qu'est ce que j'aimerais récupérer mon arc et tirer à distance dans un coin. J'ai même dût déposer mes flèches alors que ça aurait pu être utile !

Après, la cachette que j'avais était sympa, j'aurais pu y rester jusqu'à la fin mais non, j'ai préféré me défouler sur eux au risque d'y laisser ma peaux. J'avoue que ça peut être drôle de se battre en pensant qu'on peut se faire bouffer si on ne se défend pas correctement.

Je sors de mes pensées lorsqu'un infecté s'était jeté sur moi. Heureusement j'ai pu le parer à temps mais là j'étais en train de le bloquer au niveau de la gorge avec mon arme et ses mains essayent de m'attraper. Mais c'est pas vrai ! À ce moment là, ça commençait sérieusement à m'agacer. Je sais que c'est normal d'être vu comme un repas mais c'est la quatrième fois en quelques minutes !

"- Mais foutez moi la paix !"

Sur ces paroles, j'ai repoussé le mort puis je me suis rapidement redressée et j'ai donné un gros coup au niveau de la tête et j'ai profité qu'il soit à terre pour lui donner un dernier coup au crâne pour l'achever. J'ai bien fait de ne rien manger avant de venir vu le spectacle qui s'offre sous mes yeux...

Je passe ensuite à la cible suivante, j'en esquive certaines comme je peux. Puis j'en vois deux foncer sur moi. Je soupire encore, mais cette fois je sais pas comment je vais faire pour faire une pierre deux coups. Mon cerveau analyse rapidement la situation. Avec un bon timing, je peux en finir avec ces deux-là mais pas en un coup.

Au moment où ils étaient à moins d'un mètre de moi, j'ai fait un crochepied à celui de droite et avant que l'autre n'ait le temps de comprendre, je saute sur lui à mon tour et je l'ai frappé dans le crâne assez violemment pour qu'il ne se relève plus. Celui qui était tombé s'était relevé mais lentement, puis je lui accorde le même sort. Ce fût rapide et plus ou moins efficace.

Je souffle pour relever les quelques cheveux de ma frange, et j'ai regardé ce qui m'entourait. J'ai reconnu au loin des anciens clients et des personnes que j'ai croisé une fois en venant aujourd'hui. Je n'avais pas fait très attention au départ, mais il y avait un oiseaut perché sur un tuyau, ce qui était plutôt étrange. Mais il semblait que son attention était attiré par quelque chose. Encore plus étrange.

Je baisse mon regard vers ce que l'oiseau semblair regardé et je vois quelqu'un que j'avais déjà croisé plusieurs fois en venant ici. C'etait quoi son nom déjà... Je n'ai entendu parler qu'un seule fois d'elle, comme quoi elle était un peu la détective de la Citadelle. Un peu comme moi, mais je ne sais pas si elle se fait payer elle. Et puis, on a jamais eu l'occasion de se parler elle et moi.

Après avoir observé le déchaînement dans la galerie, je respire un bon coup je continue mon petit jeu d'attaque, d'esquive et de contre-attaque en avançant petit à petit.

"- Bon. À qui le tour maintenant ?"


Codage par Libella sur Graphiorum
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Flora Belza
Survivant
Mer 20 Juin - 15:15
Flora Belza



Quel merdier !
Evénement

Si un jour on avait dit à Flora que la situation pourrait être aussi chaotique dans cet endroit qui semblait si sûr, elle aurait rigolé au nez de cette personne. Comme beaucoup de monde dans cet endroit... Faut croire que beaucoup trop de personnes avaient baissé leurs gardes et ce n'était pas vraiment une bonne chose.

Quand tout ça a commencé, Flora s'était trouvé dans une galerie. Pourquoi être à l'écart ? Car elle fixait les câbles en hauteur, si jamais l'eau montait trop, cela risquait de tout griller. Elle préférait pas tout recommencer l'installation de cet endroit.

Alors qu'elle était percée et qu'elle fixait une plaque en métal pour coincer les câbles en hauteur, elle entendit des bruits de pas. L'ingénieure perdit patience en croyant que c'était encore un garde qui venait lui demander si elle avait enfin fini, du coup elle lança froidement :

-Ecoute moi bien mon gaillard ! Si jamais tu me les casses encore, je vais vraiment m'énerver ! Je te sonnerai quand j'aurai fini ! Ok ?

Elle serra une dernier fois son boulon, puis se tourna pour lancer un regard mauvais au garde. Ce fut une chance qu'elle eut ce réflexe, car elle se tourna juste à temps pour voir le zombie se jeter sur elle. Flora bondit sur le côté et mit plusieurs coups de clé dans le crâne du zombie qui s'écroula. L'ingénieure regarda le corps sur le qui vive :

-Bordel ! Qu'est-ce qu'il fout là lui ?!

Elle entendit des bruits et des cris au loin qui résonnaient dans les galeries et vit plusieurs infectés avancer vers elle. Flora se dépêcha de grimper et se glissa au dessus du gros tuyau en hauteur. La jeune femme resta silencieuse et regarda plusieurs infectés passer... C'était un cauchemar !

En pensant à son père en fauteuil et seul à l'atelier, elle commença à ramper doucement au dessus du tuyau en étant la plus silencieuse possible. Cela lui prit un moment, elle se rapprochait doucement des hurlements, elle priait très fort pour que son père n'ait rien et qu'aucune de ses connaissances ne soient en danger... Puis une fois qu'elle était enfin arrivée au bout, elle bondit derrière le dernier infecté qui avait passé sous elle et l'attaqua par derrière en lui fracassant le crâne avec ses outils. Après ça son regard se posa sur la foule qui se battait comme des fous avec les infectés qui saccageaient tout.

-Bon ! Quand il faut y aller ! Faut y aller !

Brandissant son marteau elle chargea et fracassa le premier infecté qui était à sa portée. Flora ne laissera aucune de ces choses détruire cet endroit !


by Moses


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Faïza Abd al-Karim
Rescapé
Localisation : L'usine.
Dim 24 Juin - 2:17
Faïza Abd al-Karim
" My skin is caving in, my heart is driving out. "


Infestation.



Une nouvelle tête sans vie ou presque roulait sur le sol de la galerie après un puissant coup de machette porté sur sa dernière victime en date. Faïza prit un instant pour respirer, essuyant d’un revers de sa manche le sang pâteux qui avait éclaboussé son front pendant l’affrontement. Un instant elle avait perdu le sens de la réalité dans l’obscurité de ce dédale, il lui fallut plusieurs secondes pour réaliser où elle se situait par rapport à tout à l’heure après une courte analyse. Les habits de l’algérienne étaient tâchés de sang de part et d’autre. Le bout d’une manche de sa veste, tirée par une femme contaminée un peu plus tôt était déchirée et elle avait les cheveux en bataille, ayant perdu la pince qui lui avaient jusque-là tenu les cheveux attachés, ces derniers étaient désormais libre comme l’air. Assez sales à cause de la pluie, du mauvais séchage, du sang et des combats, la femme ressemblait à une véritable guerrière sans foi ni loi.

Sa machette ruisselait de sang partiellement coagulé, dégoulinante même. Elle la fit tournoyer comme un moulinet sur deux ou trois tours avant de brusquement s’arrêter. Dans la cohue et le chaos, elle entendit un second éclat de voix, le premier étant celui qui l’avait tiré de sa frénésie meurtrière. Tout proche d’elle, quelqu’un qu’elle connaissait. Faïza observa à droite et à gauche, jusqu’à trouver plus loin, par delà quelques piliers porteurs qui étaient trempés d’eau fuitant du plafond, un regroupement d’infectés autour d’une personne. Entre deux de ces cadavres purulents, la louve aperçu la chevelure bleutée de cette jeune fille qu’elle avait repérée il n’y avait pas si longtemps que ça. Alyce, la solitaire de la capitale. Mais que foutait-elle là ? Sans doutes avait-elle cherché un abri, tout comme Faïza plus tôt. Il y avait un certain nombre d’infectés proches d’elle, ainsi la Bêta serra les dents de colère et l’expression sur son visage se fit de nouveau dure et carnassière, elle crispa le poing sur le manche de son arme et fonça vers les morts, prête à tous les dépecer un par un. Elle grognait presque.

- BAS LES PATTES CHAROGNES. BAS LES PATTES. CREVEZ. PAS ICI, PAS MAINTENANT. CRRREEVEEEZ. fulmina Faïza dans la galerie en assénant plusieurs grands coups de machette dans les crânes de morts, les fendant presque tant ils étaient affaiblis par la pourriture.

Les premiers n’eurent pas le temps de se retourner, mais les suivants s’étaient focalisés sur elle. Pendant sa ruée, juste après s’être débarrassée d’une autre charogne ambulante, Faïza aperçut comme un vif éclair roux s’abattre sur elle, elle pensa immédiatement à un infecté tout frais, venant juste de se transformer. Elle l’attrapa à la gorge et brandit son arme, sur le point de l’abattre sur son visage. Elle ne fut stoppée que par un visage larmoyant, choqué, et des bras agités devant son visage.

- N-n-non non non ! Pas moi ! Je vais bien ! Je suis no.. Normale ! bafouilla la fille.

Faïza remarqua une plaie à son biceps, béante et suintante de sang. Faïza resserra la poigne sur la gorge de la jeune fille avant de la balancer sans ménagement vers là où tout le monde avait fui auparavant. elle ne se retourna pas pour voir comment elle réagissait, mais elle l’entendit haleter, tousser, courir et s’enfuir. Son attention était portée sur Alyce. La louve s’appuya contre l’un des piliers, les morts étaient encore assez éloignés pour qu’elle se permette un peu de repos.

- … Tu n’as pas intérêt à mourir dans ce dépotoir jeune fille. dit-elle simplement.


Codage par Libella sur Graphiorum



Revenir en haut Aller en bas
avatar
Flora Belza
Survivant
Mar 26 Juin - 21:52
Flora Belza



A l'attaque !!!
Evénement

C'était une catastrophe sans précédent, enfin si... on aurait dit le début de tout ça, quand il y avait plus d'humains que d'infectés et que ça commençait seulement à se propager. Les gens étaient bloqués, les infectés arrivaient par l'une des voies et l'autre était trop étroite pour que tout le monde passe... les gens se bousculaient et se blessaient en essayant de se sauver. Enfin, pour ceux qui essayaient de se sauver.

Ce n'était pas du tout le cas de Flora, elle était debout au milieu de la foule. Elle brandissait son marteau en chargeant tout en criant sa rage de vaincre. On aurait pu croire qu'elle avait autant de classe qu'un personnage du Seigneur des anneaux, mais sans l'épée et avec les cheveux roses. Elle continuait à se frayer un chemin, cognant et fracassant les cranes de ces horreurs. Personne ne l'empêcherait de protéger son foyer et de rejoindre son père.

La demoiselle venait de mettre un cadavre ambulant au sol et se redressa en reculant. Son coude percuta quelque chose de pas trop dur et qui semblait bouger. Flora fit un geste vif en se retournant pour donner un coup dans la caboche de ce zombie, mais se stoppa juste à temps... à un centimètre à peine de la tête d'une femme aux cheveux noirs avec un cache oeil. L'ingénieure poussa un soupire de soulagement et dit à la femme :

-Désolée ! J'ai failli vous faire rejoindre les cadavres...

Un infecté arriva derrière cette femme qui lui était familière, Flora lui attrapa le bras et l'écarta juste à temps de la trajectoire du zombie qui perdit son équilibre. L'ingénieure en profita pour lui foutre en coup dans la tempe avec le marteau qu'elle tenait dans l'autre main.


by Moses


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Marcy
Rescapé
Mer 27 Juin - 17:26
Marcy
Marcy avançait comme elle pouvait, elle voulait rester au front, en tête, autant que possible. Faire face au danger, se sentir vivante et si proche de la mort. Entre deux mises à terre d'infectés elle regardait le champ de bataille en tirant sur sa cigarette d'un air vaguement blasé.

Elle se disait que ce serait peut être pas si mal de crever comme ça. Elle qui était trop lâche pour en finir par elle même. Et puis ça avait un peu de panache de se sacrifier au combat, non ? Elle perçut un coup de coupe et se retourna vivement, juste à temps pour presque se prendre un coup dans l'œil.

Elle afficha un sourire un peu pincé à la remarque de l'ingénieure aux cheveux roses. Évidemment elle la connaissait. À part quelques têtes discrètes ou nouvelles elle connaissait chaque habitant de la citadelle. Elle s’apprêtait à lui répondre mais fut tirée par le bras, surprise par le geste elle lâcha sa cigarette qui tomba dans les restes d'un infecté. Elle jeta un coup d'œil dépité à ce qu'elle venait de perdre et s'en alluma une autre dans la seconde et soupira légèrement.

"Thank you Miss Flora."

Répondit elle en vitesse tout en regardant autour d'elle avec inquiétude. Elle aperçut la corneille un peu plus loin, elle revenait en voletant, elle n'avait sans doute pas trouvé de perchoir adéquat. Marcy la siffla et elle vint se poser sur son épaule.

"Je vous dois la vie j'imagine."

Ajouta t'elle attristée par cet état de fait. C'était une chose assez étrange à dire vu les circonstances mais c'était Marcy.

"Vous voulez une cigarette ?"

Proposa t'elle dans la foulée, plus heureuse à l'idée de partager ses instruments de mort qu'à celle d'être encore en vie. C'était une drôle de façon, un drôle de lieu, un drôle de moment pour faire des rencontres mais la détective n'en semblait pas si déstabilisée. Elle semblait un peu trop détendue vue la situation. Sur son épaule Bonnie faisait le guet, surveillant les alentours et infectés avec attention.
Libella, Graphiorum


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Alyce
Rescapé
Ven 29 Juin - 17:45
Alyce
Infestation



Pendant que j’étais en train de me battre en me servant de mon pied de biche telle une batte de baseball, j’entendis une voix hurlante qui me semblait familière. Enfin... pas que je l’avais déjà entendu ainsi mais... Enfin, je ne sais pas comment la décrire. Évidement, je sais que la curiosité me poussera à chercher d’où elle pouvait bien provenir. Les cris, ce n’est pas ce qui manque ici. Un dernier monstre se précipite vers moi, je lui donne un coup violent en pleine tempe, voyant le crâne déjà fendu et le sang gicler. Cette vison n’était guère plaisante mais c’était lui ou moi.

Voyant que, pour le moment, tout les infectés étaient pris ou occupés, j’en profite pour regarder aux alentours d’où venait cette fameuse voix. Malheureusement, je n’ai pas réussi à la touver, ou même trouver quelqu’un que je pouvais potentiellement connaître ou avoir déjà vu. Je finis par avancer sereinement tout en esquivant habilement les quelques morts qui voulaient se servir de moi comme futur repas du soir.

Les cadavres s’accumulaient petit à petit, infectés comme humains. Est ce que parmi eux se trouvaient d’anciens clients qui n’auraient pas survécu à l’assaut ? Je vais éviter de vérifier sinon les personnes vont commencer à croire que je ne suis qu’une pilleuse et qui profite de la pagaille pour se servir dans les cadavres. Je finis par m’en désintéresser pour recommencer à me battre contre ceux qui fonçaient sur moi. En fait, j’avais avancé de trois ou quatres mètres lorsque je m’en suis rendu compte. Je pensais que j’avais fait plus. Enfin peut importe.

Alors que je tentais de maîtriser un mort, j’entendis un cri, tout proche, comme si quelqu’un se faisait attaquer. J’étais sur l’infectés en train de l’étrangler lorsque c’est arrivé. Tout en maintenant ma prise sur lui, je relève la tête et je vois directement une jeune fille qui s’était faite attaquée par un de ces monstres. Je finis par tuer rapidement celui que j’avais en dessous de moi et m’occupe du mort qui avait attaqué la fille. Trois coups bien placés ont suffis pour le metre KO. La jeune fille avait pleuré, et un détail attira mon attention, le bas de son épaule. Elle a été mordue. Elle me remercie, mais je n’y répond pas, me contentant de lui sourire légèrement et un peu faussement. C’est bien triste.

Je disparais ensuite dans la foule, recommençant à me battre. Ça n’en finira jamais ou quoi ? J’avoue que là, j’ai envie de rentrer dans ma planque mais je ne suis pas prête à affronter la tempête qu’il y a à l’extérieur. Puis j’ai été propulsée au sol sans rien comprendre. Puis je me suis apperçue qu’on m’avait simplement poussé dans la foulée. Bah alors Alyce ? On ne tient plus sur ses jambes ? Il semblerait. Un seul moment d’inatention et me voilà au sol tel un cadavre.

Je m’étais cognée la tête et c'était un peu violent. En plus, j’avais comme les oreilles qui sifflaient et ma vision se faisait trouble pendant un instant. Génial, c’est la deuxième fois. J’essayais de me relever mais un infecté avait sauté sur moi  ce moment là. Je l’ai repoussé à temps mais je l’ai toujours sur moi et il n’y avait que mon pied de biche qui nous sépare et qui me maintenait encore en vie. Je pensais qu’avec un simple coup de pied j’aurais pu le repousser définitivement mais il a fallut qu’il y ait un invité surprise qui s’était jetté sur mes jambes. Je n’ai pu qu’esquiver et coincer sa tête et son cou entre le sol et mes pieds tout en le forçant à y rester. Me voilà dans de beaux draps ! Je vais avoir du mal à sortir de cette situation.

 « - Et merde... »


Codage par Libella sur Graphiorum
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Faïza Abd al-Karim
Rescapé
Localisation : L'usine.
Ven 29 Juin - 23:10
Faïza Abd al-Karim
" No mercy no remorse. "


Infestation.



Elle avait encore eu à se défendre. Les morts n’étaient jamais très loin et laissaient vraiment peu de répis aux survivants présents, le pire étant que certains ne se battaient que pour quitter les lieux. D’autres, plus braves, se battaient pour leur donner du temps.. Et il y avait Faïza, peut-être que d’autres faisaient comme elle sans qu’elle ne le sache, qui se battaient juste pour se battre. Juste pour étancher leur soif de sang. Faïza avait néanmoins réussi à progresser jusqu’à Alyce. La jeune survivante solitaire était comme son objectif du moment. Cette dernière se battait bien, malheureusement elle n’avait pas son arc avec elle, ainsi la louve ne pouvait pas avoir de prestation avec ça. Malgré tout, Alyce demeurait une bonne guerrière même si elle cherchait vraisemblablement à quitter l’endroit.

L’algérienne n’avait aucune idée de la situation au reste de la Citadelle. Elle ne savait pas si les infectés avaient pu s’aventurer plus loin encore, si les dégâts étaient sérieux ou non. Honnêtement, elle s’en fichait un peu. Voir cet endroit disparaître ne serait pas un grand mal, les gens ici se sentaient comme les maîtres du monde à avoir réussi à rétablir un semblant d’économie dans un monde ou seul la force brute avait désormais sa place. Enfin bon..

Du coin de l’oeil, la Bêta cru voir Alyce chuter. Après inspection elle comprit qu’elle avait bien vu. La plus âgée entra dans un état de rage aussi violent que précédemment. Faïza repoussa un infecté assez fort contre un mur pour s’élancer vers Alyce. La main crispée sur le manche de sa machette, une fois à portée de frappe elle asséna un grand coup dans les côtes du contaminé qui cherchait à la dévorer, la lame fut si profondément enfoncée dans sa chair que l’infecté chercha à s’en prendre à Faïza derrière lui, cette dernière retira son arme après avoir attrapé l’infecté par les cheveux. Elle frappa ensuite par deux fois sa gorge pour le décapiter sauvagement, jetant la tête plus loin comme un vulgaire déchet. Ensuite, elle posa un genou à terre pour planter la lame de sa machette dans le crâne de l’autre putréfié qu’Alyce retenait à l’aide de ses jambes. Il fallait faire vite, d’autres allaient finir par arriver.

L’algérienne dégagea le cadavre décapité en le tirant par le col de ce qui lui restait de chemise pour soulager Alyce de son poids, ensuite elle rangea brièvement sa machette dans son fourreau pour tendre le bras et saisir celui de la jeune fille, l’aidant ensuite à se relever. Elle était presque à deux doigts de la porter sur son épaule comme un sac à patates, mais elle se contenta de poser la main sur son épaule. Le visage de Faïza était toujours sévèrement couvert de sang, elle l’avait oublié.

- Tu peux marcher ? Te battre ? Si tu as besoin de te reposer un peu, restes derrière moi. elle se retourna ensuite pour faire face à ce qui arrivait, Je tuerai tout ce qui cherchera à t’atteindre.

Faïza extirpa une nouvelle fois sa machette couverte de sang, prête à exécuter ses dires.

Codage par Libella sur Graphiorum



Revenir en haut Aller en bas
avatar
Sarrah
Survivant
Mar 3 Juil - 18:45
Sarrah

ft.

ft. Sarrah

Infestation.


Vincent tu te place en tête avec Abigaïl et Rudolph. Tenez haut les boucliers. En soutien derrière Alexandre, Jaoued et Victor. Moi, Anaëlle et Math, on s'occupe de les éliminer vagues après vagues. Ok ?

Les visages sont crispés. Tendus. Effrayés pour certains, déterminés pour d'autres. Mais pas tétanisés. Et c'est là le principal. La peur qui pétrifie est la pire de toute. La plus détestable. La plus banale. Aucun ici n'en est victime. Ils défendront chers leur vie et c'est tout ce que je leur demande. Défendre nos vies. Plus que la Citadelle en elle-même. Plus que Big Boss.

Les visages sont transfigurés en cette sombre journée. La violence de la pluie n'a d'égale que celles des cris et des tirs qui retentissent dans les galeries. L'odeur de sang, métallique et repoussante, se mélange à celle de la pourriture et de l'humidité. C'en est presque irrespirable. En cette sombre journée, la Citadelle coule. Se noie. Non sous la force des flots, mais sous les vagues des morts.

Comment ? Par qui ? Pourquoi ? Quand ? Trop peu d'informations pour y répondre. La rumeur cavale, mais je ne sais qu’en penser tant tout ce cirque me paraît irréel. Même Big Boss et ses yeux orageux expriment une colère rentrée, de celle éprouvée quand on est pris en défaut. Il faut dire que la foule des tunnels est incontrôlable, que nous sommes sans nouvelles de certaines équipes de gardes et qu'un ou deux membres du Conseil sont portés disparus.

Heureusement, le géant noir garde la tête froide. Les réflexes sont toujours là. La contre-offensive et lancée. Et mon équipe en sera le fer de lance. Je relève alors la tête. Observe mes hommes. Un ricanement me secoue : mes hommes… La bonne blague… Moi qui aie été mise à pied ou au repos comme ils disent suite à la visite chez les Humanistes. Seulement, avec tout ce grabuge, plus question de repos. Et il faut dire qu'une partie de moi en exprime un soulagement certain. Je m'ennuie. Je vais sans doute donc mieux. L'inquiétude dans les yeux d’Annaelle ne cesse de décliner le matin lorsqu'elle vient me rendre visite.

Je me saisis l'une des grandes lances qui vont servir à tuer, un par un, les morts-vivants. La soupesant, j'exécute quelques mouvements. Ça ne sera pas facile mais faisable. Avisant un de mes hommes équipé d'une grande pièce en tôle munis d'une poignée rudimentaire, je m'approche de ce dernier et rectifie sa posture. Je rassemble ensuite la troupe et nous réalisons un ou deux exercices pour parfaire notre formation. Les personnes munies d'un bouclier seront en première ligne et devront tenir face aux assauts des morts. Celles en soutien leur prêteront main forte et quant aux autres, il faudra éliminer un à un les ennemis tout en continuant à avancer.

Notre objectif ? La faille originelle. Le trou dans nos murs d'où proviennent les zombies. Nous aurons du chemin à faire, mais nous ne serons pas seuls : deux équipes seront dernières nous pour nous prêter main forte. Nos chances de réussite ? Minces. Sans compter nos compatriotes devenus fous, sans compter les morts-vivants, la fatigue sera notre pire ennemie. Qu'importe. Il nous faut avancer, coûte que coûte ou la Citadelle sombrera dans l'oubli et le silence.

En avant ! “ Lançais-je à mon équipe.

Bientôt, viendra le temps du combat et des fracas. Bientôt, nous ferons face, dans ces galeries obscures et étroites à notre plus grande peur : celle de mourir. Le souvenir de Massial sur le toit du Château de Vincennes me revint en mémoire et avec lui une détermination nouvelle.

Je ne peux pas mourir. Je ne veux pas mourir. Je dois vivre. Vivre. Ma poignée se resserre sur la hampe de mon arme et je pousse un cri de guerre aussitôt repris par le reste de notre équipée.



Revenir en haut Aller en bas
avatar
Flora Belza
Survivant
Mer 4 Juil - 17:58
Flora Belza



On suit le mouvement ?
Evénement

En entendant cette femme plutôt originale dans son genre lui dire qu'elle lui devait certainement la vie, Flora ne put s'empêcher de lui faire un clin d'oeil et de lui lancer :

-C'était un plaisir ! Bon où j'en étais moi ?

Elle se rapprocha de l'infecté le plus proche et l'attaqua avec son marteau. Flora était on ne peut plus déterminée à nettoyer l'endroit et à protéger les gens autour d'elle. Flora se retourna alors vers cette inconnue familière qui lui proposa une cigarette, ne se souciant pas du fait de faire une pause en plein combat. L'ingénieure ne put s'empêcher de rire en lui disant :

-Ah ah ! C'est bien la première fois que je rencontre quelqu'un qui est plus... euh... quel est le mot qu'on me dit toujours déjà ? Ah oui "insouciante". C'est sympa, mais je fume pas trop... une fois de temps en temps, mais pas des cigarette.

La jeune femme vit alors un groupe de garde se rassembler et aller dans une autre direction que la place où tout le monde se battait. Parmi ces personnes, elle n'eut aucun mal à reconnaître la bouille de Sarrah. Femme qu'elle reconnaîtrait entre milles. Flora devina de suite qu'ils allaient, aller à la source du problème. Se tournant vers la fumeuse, elle lui dit alors :

-Si tu veux un peu plus "d'action intéressante", suis moi !

Puis elle s'éloigna avec impatience, voulant en découdre et aider à mettre fin à tout ça. Alors qu'elle se frayait un chemin dans la foule, donnant quelques petits coups de marteau à l'occasion, elle faillit rentrer de plein fouet dans deux autres femmes. Une femme à la peau mâte, couverte de sang et une fille qui semblait être limite une adolescente avec les cheveux bleus.


by Moses


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Faïza Abd al-Karim
Rescapé
Localisation : L'usine.
Ven 6 Juil - 12:29
Faïza Abd al-Karim
" Let nature take its course. "


Infestation.



Le brouhaha ambiant n’avait pas cessé, les bruits de combats, des cris, les grognements des morts aux alentours, ceux qui mourraient et ceux qui festoyaient sur les corps de quelques survivants alors déchus. Seulement un nouveau son d’abord lointain s’approchait de plus en plus. Faïza avait éliminé quelques infectés depuis qu’elle avait commencé à assurer la protection de Alyce, elle se retourna brièvement pour voir de quoi il s’agissait même si elle savait que clairement ce n’étaient pas des infectés qui faisaient ce genre de bruits. C’est alors qu’à moitié tournée sur elle-même elle aperçut quelque chose vivement s’approcher et fonçant même visiblement droit sur elles. Pensant tout d’abord à un infecté fraîchement réanimé et encore très vif qui courait droit sur Alyce, Faïza avait levé son arme seulement pour réaliser au dernier moment, comme pour la rousse mordue vue précédemment, c’était une survivante.

L’algérienne gromela de haine mais reporta son attention vers ce fameux bruit. Son regard s’illumina presque en voyant un gros groupe d’hommes et de femmes de la garde de la Citadelle, armés comme des forces anti-émeutes de l’ancien monde avec un équipement plus que rudimentaire. Enfin une réaction digne de ceux qui se prétendaient défenseurs de ce taudis miteux. A les voir avancer comme ça, ils avaient l’air de se diriger vers la source de la brèche. Ce qui n’était au fond, pas trop tôt. D’un point de vue purement technique, l’organisation semblait laborieuse aux yeux de la louve. Elle fit tourner sa machette entre ses doigts en les observant.

- Mes Loups auraient déjà réglé le problème, si ça s’était passé à l’Usine, hm. Quelle bande d’amateurs. Heureusement qu’ils ont du cran, avec leurs boucliers et leurs lances. dit-elle à mi-voix sans que ça ne soit adressé à personne en particulier.

Elle pivota aussi vers Alyce, proche d’elle.

- Tu t’en es remise, toi ? Ils ne tarderont sûrement pas à reprendre le contrôle, ce n’est qu’une question de temps avant que tout ne redevienne calme.


Codage par Libella sur Graphiorum



Revenir en haut Aller en bas
avatar
Alyce
Rescapé
Sam 7 Juil - 14:55
Alyce
Infestation



Au départ, je n'avais pas très bien compris qu'on venait de me retirer une sacrée épine du pied. D'ailleurs je n'avais pas encore remarqué qui venait de me délivrer de ces deux poids qui m'empêchaient de bouger pour que je puisse tenter quoi que ce soit et me frayer un passage jusqu'à une potentielle issue pour sortir et quitter cet endroit. Je n'y remettrai plus les pieds avant un moment d'ailleurs. Les clients devront venir d'eux-mêmes pour venir chercher leur convoitise et je tiens à rester en vie pour continuer ce mode de vie auquel je me suis habituée. Je reconnais cependant la voix. Une voix très familière. Faïza ? Qui s'inquiète pour moi en plus ? Quelle délicate attention.

La vision toujours un peu trouble dû au choc, je saisis la main qu'on m'avait tendu et m'accroche au premier truc qui me vient sous la main, un bras. Enfin, une manche plutôt. Je pose ma main libre sur mon front comme pour éviter que ma tête ne tombe et me ressaisis. Je vois mieux et j'arrive à mieux discerner les détails petit à petit. J'en profite pour soulever mon regard du sol et regarder enfin Faïza, la bêta de la Meute. Je ne pensais pas la revoir dans ce genre de situation ! Et encore moins dans la Citadelle ! Vu que je la connais, je peux donc me permettre d'être un peu plus à l'aise avec elle. Enfin... Malgré les tache de sang qui décoraient son visage quelque peu cripé.

"- Waow, tu es venue à mon secours ? Mais en quel honneur ?" lui dis-je tout en reprenant l'arme qui m'avait servi jusqu'à maintenant, qui est d'ailleurs lui aussi couvert de sang au niveau des extrémités.

Je passe ma main derrière ma tête et constate qu'il y a un début de bosse puis grimace. Ma rencontre entre moi et le sol était si brutale que ça ? Faudra que je fasse attention.. J'ai peur de ce qu'il pourrait arriver à cette bosse si jamais je venais à retomber au sol comme tout à l'heure...

"- Hum... Merci du coup.. Je suppose que je t'en dois une ?" j'ajoute, la main toujours derrière mon crâne, en train de titiller mon début de corne à l'arrière de ma tête.

"- Et oui, ne t'en fais pas, je vais plus ou moins bien et je pense pouvoir encore me battre. Mais merci, j'en suis touchée." Même si on ne dirait pas, ce sont des mots sincères. Peu de gens seraient prêt à tuer pour l'autre puisse se reposer ou récupérer un instant. En tout cas, moi je n'en ai pas l'habitude. Vu qu'en tant que solitaire, c'est chacun pour sa peau, on ne peut quasiment faire confiance qu'à soit même ! Et puis, c'est plus que surprenant lorsqu'il s'agit d'une personne que nous n'avions rencontré qu'une seule fois dans notre vie !

Cependant, je décide de profiter de cette offre et me mettre derrière Faïza donc, et de tenter d'apaiser la douleur qui commence à envahir tout l'arrière du crâne pendant quelques secondes mais en vain. Je laisse donc rapidement tomber et reste toujours un peu surprise de la protection que m'offre la louve. Je ne vais pas m'en plaindre mais j'espère qu'il n'y aura pas de contrepartie. Certaines personnes ne font ça que pour que la personne sauvée leur soit redevable. D'ailleurs, au moment où je décide de faire une légère pause, j'avais vu passer une femme au cheveux rose passer à toute allure. Au début, j'ai cru que c'était un infecté et je m'étais un peu crispée. Meme s'il y avait Faïza, on n'est jamais trop prudent d'une attaque surprise. Mais lorsque je m'étais rendu compte qu'elle avait l'air plus vivante que les autres, je la regarde partir vers là où la sécurité s'était dirigée un peu plus tôt.

Faïza me demande ensuite si je m'en suis remise. Et bien écoute, quand on a reçu l'assaut de deux morts-vivants en même temps après avoir fait une belle chute... La plupart diront que non. Mais je décide de répondre plus ou moins l'inverse, tout en regardant Faïza puis les cadavres à tour de rôle.

"- Et bien vu que ce qu'il vient de se passer... On va dire que j'ai connu mieux. Mais sinon ça va." Je la regarde ensuite un instant, détaillant rapidement les taches de sang sur son visage, puis détourne le regard vers ailleurs, prête à reprendre le combat. Vu comme ça, on pourrait vraiment croire que c'est une sadique. J'en avait légèrement des sureurs froides pendant un court instant. En fait, je pense que c'est vraiment le cas puisque la dernière fois que nous nous sommes parler, elle m'avait dit qu'elle avait tué sans problèmes un de mes anciens clients et qu'elle n'a eu aucun remords.

"- Et dire que tout ce que je voulais, c'était de faire une petite livraison tranquillement et rentrer sans accros..."


Codage par Libella sur Graphiorum
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Faïza Abd al-Karim
Rescapé
Localisation : L'usine.
Ven 13 Juil - 0:54
Faïza Abd al-Karim
" I don’t feel like I am real. "


Infestation.



Grâce aux nouveaux arrivants très bruyants et franchement difficiles à rater, la plupart des morts-vivants avaient décidé de se diriger vers eux et donc de laisser un peu respirer bon nombre de survivants. Faïza pouvait se relâcher un peu. Elle avait entendue Alyce lui adresser la parole à plusieurs reprises et répondre à ses interrogations, Alyce conclut finalement par une petite note d’ironie. Oui, et dire que Faïza de son côté était juste sortie avec quelques loups pour rendre ces derniers un peu plus robustes. Elle espérait d’ailleurs que ces derniers ne s’étaient pas terrés dans une planque à attendre que ça passe. Il fallait qu’ils affrontent la difficulté pour devenir plus forts. Si tel était le cas, elle serait alors fière d’eux. Mais pour le moment, elle était coincée ici, heureusement il y avait bien des dangers à affronter et elle ne se reposait surtout pas sur ses lauriers. Le calme cependant vaguement retombé sur leur position, alors que les gardes se dirigeaient sans nul doute vers la brèche.

Au moins, elle aussi pouvait souffler un peu. Elle tenta en vain d’essuyer un peu du sang qui était venu entacher son visage basané, ce sang n’était pas totalement sec mais impossible de le faire disparaître comme ça sans un peu d’eau pour se rincer, et pas question d’utiliser l’eau croupie qui ruisselait dans le métro. L’algérienne s’étira le dos, elle ne souffrait pas et n’avait pas été blessée trop gravement. Quelques coupures ici et là, sa manche toujours étirée et le bout déchiré, ses vêtements étaient bien tachés mais fort heureusement ce n’était jamais son sang qui la maculait. Après un énième étirement et quelques cervicales craquées de quelques mouvements de nuque, Faïza s’enquit de répondre à Alyce.

- Non, tu ne me dois rien. Tu sais très bien ce que je penses de toi.. lui dit-elle, simplement.

Faïza avisa les environs. Les morts alentours ne constituaient pas une menace, les deux filles n’étaient pas visées pour le moment. Elle gardait cependant sa machette bien en main, prête à éviscérer la première créature venue. Elle essuya d’ailleurs la lame sur son jean, une fois de plus. Ce dernier n’était plus à ça près.. Son attention se reporta vers Alyce. Au fond d’elle, ça lui faisait plaisir de la voir indemne malgré cette bosse. Bon, ça elle ne le lui dirait pas.

- Tu t’es bien débrouillée. Cette arme de fortune que tu t’es trouvée n’est pas ton arme de choix, tu t’es bien adaptée, pas comme certains d’ici.. Ces faiblards ont bien besoin d’un peu d’action. Bref.. Tu veux peut-être que je jettes un oeil à ton crâne ? D’ailleurs, je suis seulement venue à ton secours parce que tu ne méritais pas d’y passer comme ça. Quelqu’un d’autre, je l’aurais laissé se faire étriper. Encore une fois, tu sais ce que je penses de toi.


Codage par Libella sur Graphiorum



Revenir en haut Aller en bas
avatar
Alyce
Rescapé
Sam 14 Juil - 13:47
Alyce
Infestation



J'ai été très surprise de l'entendre me dire ces choses là. Je ne pensais pas que c'est ce qu'elle ferait un jour, je la voyais plus comme quelqu'un qui serait sans pitié, peu importe avec qui. Et je ne lui dois rien ? Parce que c'est moi ? J'en reste bouche bée. Bon, je garde ça pour moi mais je lui en dois quand même une. Si elle n'avait pas intervenu, je serais soit morte égorgée par celui que j'avais au dessus de moi ou alors je serais encore en galère, essayant de trouver une solution.

"- Hum... D'accord, mais je m'en souviendrai." lui dis je, un léger sourire aux lèvres.

Tout ce qu'elle me disait, je ne savais pas comment le prendre. Était-ce par intérêt ? Ou bien pour le simple plaisir d'en faire un constat ? Il faut que j'arrête de me faire des idées négatives comme ça sur les gens. Je sais que je suis méfiante mais là, c'est un tout autre niveau. Je reste cependant gênée mais ne le montre pas. Je n'ai... Pas vraiment l'habitude de recevoir des compliments comme ça, et surtout dans ce genre de situation.

"- Hum... Merci je suppose ? J'ai pas vraiment l'habitude à ce qu'on me parle comme ça. Tu te débrouilles bien toi aussi. Oh et je pense que ça ira, je regarderai l'état de ma tête lorsque je quitterai cet endroit..." je ne l'avais pas regardé dans les yeux cette fois, je m'étais contentée de regarder ailleurs tout en répondant.

Et j'espère ne pas m'être ouverte le crâne avec cette chute. Je passe alors une main dans mes cheveux, cherchant la bosse ou la blessure, puis je grimace en la sentant sous mes doigts. En effet, il y a du volume. Ma main quitte ma tête et je la range dans une des poches de ma veste. Je verrai plus tard si je saigne ou pas.

"- Au fait, qu'est ce que tu fais là ? Je ne pensais pas que tu fréquentais ce genre d'endroit."


Codage par Libella sur Graphiorum
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Faïza Abd al-Karim
Rescapé
Localisation : L'usine.
Lun 16 Juil - 19:58
Faïza Abd al-Karim
" We’re all addicted, dependant. "


Infestation.



Faïza savait que cette accalmie n’était que temporaire. Même si elle était certaine que les gardes parviennent à finir par sécuriser la brèche, les morts étaient pour le moment infiltrés et bien décidés à ne pas se laisser tuer ainsi. Les gardes étaient passés rapidement mais avec leur nombre et leur formation ils n’avaient pas tué tous les morts en un seul passage. Autant.. Ces quelques minutes de calme permettaient à Faïza, mais surtout à Alyce de se reposer. Quelques survivants avaient profité du passage des gardes pour dégager rapidement de là se mettre en sécurité. La Bêta s’étirait calmement, attendant que les morts environnants ne viennent à sa rencontre, écoutant Alyce parler derrière elle. Pivotant à moitié en court de phrase, remarquant le regard déviant sans le comprendre, ni chercher à le comprendre.

Elle esquissa un vague sourire qui demeura sur son visage quelques petites secondes. Au moins, elle allait s’en tirer, puis même si elle n’avait pas besoin d’Alyce pour le savoir, un compliment quant à ses qualités de combattante était toujours agréable à entendre. Finalement, une question lui fut posée, Faïza détourna le regard pour observer les alentours, pas encore d’infecté en approche.. Elle avait tout juste le temps de formuler une réponse brève. Vérifiant aussi qu’aucune oreille indiscrète ne se trouvait dans les parages, même si au fond elle s’en fichait. Et il y en avait peut-être, mais bon.

- J’étais en extérieur avec quelques Loups quand la tempête a éclaté. Ils sont restés derrière alors que j’ai tenté de trouver un passage sûr, les infectés m’ont acculées et conduite ici. Et comme il y avait ce soucis d’infestation, j’ai décidé de me défouler. Il faut dire que ça fait du bien.. En attendant que ça se calme dehors. Je suis contente d’être venue, je ne m’attendais pas non plus à te trouver parmi ces.. Rats d'égouts.

Toujours était-il qu'il vaudrait peut-être mieux quitter cet endroit, à un moment où à un autre, cette partie du tunnel n'était pas forcément la plus sûre.

- Que veux-tu faire ? Aider les gardiens à maîtriser le problème des morts ou te replier ? demanda-t-elle alors.


Codage par Libella sur Graphiorum



Revenir en haut Aller en bas
avatar
Alyce
Rescapé
Ven 20 Juil - 2:24
Alyce
Infestation



Donc tout rentrera plus moins dans l'ordre une fois que la sécurité aura repris le contrôle des lieux. C'est pas trop tôt ! Passer toute une soirée ici n'est pas du tout ce qu'il y a de plus plaisant pour moi. Car je déteste m'éterniser sur quelque chose qui peut rapidement devenir lassant ou bien, dans ce cas là, partir et rentrer rapidement dans ma planque pour en plus aller devoir m'occuper de la bosse que j'avais derrière le crâne.

J'écoute Faïza ensuite, comment elle a atterri ici, avec qui, ainsi que le fait que c'était inattendu de se retrouver dans ce genre d'endroit. Le fait qu'elle emploie le terme "rat d'égouts" m'avait fait légèrement sourire. Je trouve que les membres de la Citadelle ce sont bien démenés pour réaménager un endroit tel que celui-ci à leur façon. C'est vrai qu'il y a mieux comme déco mais je trouve que ça correspond bien avec le côté apocalyptique qu'a notre monde aujourd'hui.

"- Si tu le dis, mais je les aime bien moi ces... "Rats d'égouts". Il me permettent de survivre avec l'argent qu'ils me donnent." dis-je, un brein d'ironie dans la voix.

Car oui, j'ai déjà eu beaucoup de clients venant de la Citadelle. Et ce n'est pas à me déplaire. Parfois, en venant, je retrouvais des objets que j'avais ramené qui était en vente mais pas par la même personne, et pas au même prix non plus. Soit les prix étaient largement plus chers que ce qu'on m'avait payé, soit c'était l'inverse, les prix était bas comme si l'objet qui avait cette valeur n'avait aucune qualité.

Puis vient le moment où Faïza me demande si je préfèrerais fuir ou continuer à me battre contre ces charognes vivantes. Et comme je ne suis pas vraiment quelqu'un qui aime foncer dans le tas tête baissée,  vous connaissez sûrement déjà la réponse. Comme je l'ai dit, je préfère rentrer le plus rapidement que de rester pendant un moment ici à tuer du méchant. Sans compter que je dois récupérer mon arc ! Mais j'avoue que le fait que Faïza soit là m'aide un peu.

"- Oh tu sais... Je ne suis pas vraiment quelqu'un qui aime combattre dès que l'occasion se présente. C'est vrai que parfois ça défoule comme tout à l'heure, mais là... Je préfère donc me replier et partir d'ici pour pouvoir être un peu tranquille. Et puis, je n'ai pas mon arme habituelle et il faudrait que j'aille la récupérer. je me grattais un peu la nuque en même temps que je parlais.

Hors de question que je laisse mon arc dans un endroit pareil ! Et si on me le volait ? Alors là non ! C'est mon arc, il y a même mon nom gravé dessus, en une belle typo ! Et il a été offert par mon frère il y a bientôt six de ça. J'ai inspecté les environs, me frayant un passage mentalement pour atteindre le lieux où reposaient les armes, puis je me suis à nouveau tournée vers Faïza.

"- Et toi ? Je suppose que tu vas continuer à te défouler comme tu l'as fait jusqu'à maintenant ?" je lui demande, un regard ironique mais pas méchant.


Codage par Libella sur Graphiorum
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Eowyn Leconte
Rescapé
Ven 14 Sep - 17:49
Eowyn Leconte
Infestation !

Leconte
Eowyn

Evénement

C'était toujours quand on pensait que les choses étaient sûres, que la vie ne nous rappelait cruellement qu'il ne fallait pas trop compter là dessus. Et dire que ce matin, je préparais à manger pour les repas du midi avec Jo'. Puis on a eu la charmante visite d'un de ces monstres qui a essayé de bouffer le bras de mon assistante. Heureusement que j'eus le réflexe de lui foutre des bons coups de louches dans la gueule pour le faire lâcher prise. Cette gamine était sous ma responsabilité et je laisserais personne y toucher un seul cheveux.

Après ça, on a bloqué les entrées de la Taverne et on a pris soin de faire rentrer un maximum de civiles qui se retranchaient bêtement dans la galerie qui menait à mon restaurant. Sérieusement ! Est-ce que ces crétins se sont dit un seul instant que c'était un cul de sac ? Heureusement que je ne suis pas une garce et que je ne leur ai pas fermé la porte au nez.

Après avoir forcé Jo' à rester à l'intérieur du restaurant, pour "protéger les civiles", je me suis postée devant l'entrée. Mon plus gros couteau de cuisine dans une main et une bonne poêle en fonte dans l'autre. Le regard mauvais, je défendais mon territoire comme si ma vie en dépendait. C'était à moi, c'était mon restaurant et mon chez moi. Plusieurs infectés approchèrent et au loin je vis plusieurs groupes passaient. Je n'ai pas pu m'empêcher de crier pour attirer l'attention :

"-Est-ce que quelqu'un peu m'aider à protéger tous ces abrutis qui se sont planqués dans mon restaurant ?!"

Franchement, déjà que ce n'était pas à moi de les défendre, j'espère au moins avoir un coup de main de tout ce beau monde qui eux avaient la chance de se battre en groupe.



Revenir en haut Aller en bas
avatar
Faïza Abd al-Karim
Rescapé
Localisation : L'usine.
Lun 17 Sep - 1:49
Faïza Abd al-Karim
" Guts. "


Infestation.



Si les rats d’égoûts aidaient Alyce à subsister dans ce monde, alors tant mieux pour elle. Pour Faïza les gens de la Citadelle n’étaient rien de plus que des pauvres âmes, planquées, bien souvent neutres quant aux affaires externes à leur petit monde souterrain. En outre, pas de réelles menaces. Il n’y avait pas grand chose d’intéressant, rien qui retenait particulièrement l’attention de la Bêta. La jeune fille en attendant préférait reculer, récupérer son arme. C’était certainement plus sage pour elle. Ce n’était en tout cas pas dans les plans de l’algérienne qui était loin d’en avoir eu assez avec ces quelques carcasses précédentes. Son interlocutrice semblait par ailleurs l’avoir deviné, elle avait peut-être compris quelle était la nature de Faïza dès leur première rencontre. En guise de début de réponse, Faïza esquissa un sourire, avant qu’elle ne puisse ajouter quoi que ce soit une voix étrangère raisonna dans le dédale du métro. Plus loin, le long des rails se trouvait un bon paquet d’infectés proches d’une ancienne rame de métro. Faïza n’y avait pas prêté plus attention que ça, pensant qu’il ne s’agissait que d’un vestige du passé abandonné.. Elle ne s’attendait pas à ce que quelqu’un se mettre à appeler à l’aide.

Enfin.. à l’aide.. C’était vite dit. Au moins enfin quelqu’un d’autre qui traitait les gens de la Citadelle comme il se devait.

Faïza essuya le sang sur la lame de sa machette sur son jean. Son regard était rivé vers cette rame, un restaurant ? Peu importait.

- Hm. C’est si gentiment demandé.. dit-elle à voix basse avant de reporter son regard vers Alyce, Je vais aller.. Aider, cette personne. Quant à toi, quoi que tu fasses, ne meurs pas.

Sans plus attendre, Faïza fila vers le restaurant, éliminant un premier mort-vivant pendant qu’ils ne s’étaient pas encore rendus compte qu’elle était sur eux. Se préparant déjà à asséner un coup à un second.


Codage par Libella sur Graphiorum



Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Z-Epidemie :: Paris :: Les galeries du métro-
Sauter vers: