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[+18] Well, it's nice to meet you sir. | Dante

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Zoey Bourne
Rescapé
Localisation : Peut-être un peu paumée, tiens..
Mer 16 Mai - 1:08
Zoey Bourne




Avec
Dante


Well, it’s nice to meet you sir.



L’hôpital, l’endroit qu’on pourrait presque qualifier d’épicentre de l’épidémie parisienne. L’endroit où la concentration de Raclures était vraiment dense et ce même dans les quartiers environnants. Cependant cela n’avait pas empếché Zoey de s’en approcher significativement. Elle était sortie seule, le sac à dos vide, dans le but de peut-être ramener des choses utiles. La bleue s’était dit qu’aux alentours de l'hôpital il pouvait rester des appartements encore intact, jamais fouillés, jamais ouverts. Des caches de nourritures en conserves intactes, des planques d’armes, de munitions peut-être ? Des choses rares dont on ne soupçonnait plus avoir vraiment besoin.. Du genre, des rouleaux de papier toilettes. Personne n’y pensait, à ça. Tout le monde avait fait des stocks d’armes et de vivres, d’eau, de piles, d’essence, de cigarettes au pire du pire.. Mais les choses basiques, nécessaires sans vraiment l’être, des stylos, du déodorant, du shampooing, du papier toilettes, des putains de préservatifs ! Personne n’y avait pensé avant qu’il ne soit trop tard. Parfois on s’en mordait les doigts, et Zoey n’avait pas d’arrière pensée à ne sortir que pour récupérer un maximum de sacs poubelles et de tampons dans son sac. Enfin bien sûr, si elle pouvait tomber sur du mieux elle prendrait, mais tant qu’il restait de la place et tant que les lanières de son sac ne cédaient pas..

L’Humaniste était vêtue de sa veste de sortie, noire, sale, chaude, confortable. Son sac à dos couvert de pins et d’écussons en tout genre plein au quart seulement après peu de temps de fouille.  Mais en dessous, la jeune femme était habillée à la cool avec un débardeur. Sa capuche était relevée mais on pouvait voir ses longues tresses en sortir. Son jean était clair, délavé, troué par endroits et ses chaussures usées par le temps et les courses poursuites avec les Raclures. Là encore, elle s’en donnait à coeur joie..

Le seul hic, c’est qu’elle avait grandement sous estimé le nombre de Raclures environnantes. Ou pas, mais elle y était allée quand-même, tête baissée. Pire, elle s’était quelquefois servit de son mégaphone pour attirer un maximum d’infectés à l’écart, se faufilant très vite ailleurs, mais en vain. Le nombre de morts était toujours difficilement soutenable et après le bordel qu’elle avait causé, il lui était presque impossible de partir en un seul morceau. Elle s’était piégée toute seule, elle avait passé un quart d’heure à observer a rue fourmillante de Raclures depuis le toit d’une ambulance encastrée dans un mur. Les décombres offraient une bonne couverture. Quand les infectés se calmèrent et se dispersèrent un peu elle descendit. Sa seule erreur fut de ne pas regarder avant de descendre, l’Humaniste avait bondit sur le dos d’une Raclure rampante, amputée des deux jambes. Cela avait eu pour effet d’agacer la chose et de la faire hurler de rage, alertant tous ses congénères. Finissant la Raclure d’un coup sec de son pied-de-biche customisé, transperçant son crâne, elle releva les yeux pour voir la trentaine, au bas mot, de Raclures s’approchant lentement d’elle.

- Ah bande de putes.. lâcha-t-elle à mi-voix, dégoûtée, Vous êtes vraiment, vraiment des grosses putes ! Niquez vos mères ! ajouta-t-elle plus fort, avant de se mettre à courir dans la direction où les morts étaient moins nombreux, ironiquement droit vers l’hôpital.

Slalomant entre bon nombre de sales monstres putrides, Zoey en bouscula même plus d’une, elle n’entra pas dans l’hôpital même, pas suicidaire à ce point non plus. Mais elle courut plutôt le long d’un mur après avoir traversé un immense parking, foulant celui réservé au personnel, elle entra dans ce qui semblait être un garage, sa lourde porte défoncée depuis bien des années par une ambulance n’ayant pas attendu, peut-être celle qui était encastrée dans le mur plus loin, tiens, gisant au sol, rouillée. Zoey se retrouva dans un parking en intérieur où bon nombre d’ambulances attendaient encore. Beaucoup avaient aussi disparues. Il y avait quelques Raclures ça et là, alertées par le bruit des pas lourds de la course de l’Humaniste en fuite. Elle sauta dans l’une d’elles, les portes grandes ouvertes, tombant face à une civière sur laquelle se trouvait un body-bag, dès qu’elle entra, elle entendit des gémissement en provenance du sac mortuaire. La pauvre créature y était bloquée depuis si longtemps que c’en était comique. Zoey ne l’acheva même pas, décidant de l’attraper par le bas du sac, trouvant ses chevilles, elle le traîna avec force jusqu’à l’extérieur où elle balança la pauvre Raclure qui roula misérablement, elle gloussa sans retenue. Elle avait l’impression de voir une limace se débattre. Soudain, elle entendit des pas vifs, quelqu’un courait. La bleue pensa immédiatement à une Raclure nouvellement infectée, récente.

Elle se munit de son pied-de-biche et attendit. Au bout de quelques secondes elle vit un homme, un vrai, vivant, apparaître. Derrière lui, il devait y avoir le même nombre d’infectés qui avaient prit Zoey en chasse et qu’elle pensait avoir réussi à semer. Réalisant qu’elle n’était pas face à une Raclure mais à un homme, elle baissa son arme et regarda derrière lui, elle ne les vit pas mais entendait très bien leurs grognements, ils étaient en chasse. Et eux, ils ne pouvaient pas fuir, dans le dédale des couloirs de l’hôpital, ils se feraient trop vite acculer et massacrer. Zoey sourit à l’homme et écarta les bras, comme si ce qui était en train de leur arriver était anodin, elle n’avait pas peur, ça l’amusait même beaucoup de voir quelqu’un d’autre autant dans la merde qu’elle.

- Hey ! J’venais justement de faire de la place dans mon bunker ! C’est que tu tombes hyper bien ma parole ! cria-t-elle en faisant un signe de la main pour faire venir l’inconnu.

Elle grimpa dans l’ambulance, à l’arrière, prête à refermer les portes dès que l’autre se ramènerait, ou pas d’ailleurs. Il pouvait bien faire ce qu’il voulait.


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Dante Vindish
Rescapé
Mer 16 Mai - 17:05
Dante Vindish
Ah comme c'est bon de se défouler! de se sentir vivre! Putain c'est le paradis des psychopathes dans mon genre. Je suis là, à ciel ouvert, à démonter joyeusement des goules on ne peut plus anthropomorphique puisqu'elles étaient humaines avant, juste pour le plaisir du sport et évacuer une vie de frustration.
Je dois pas être le seul flicard encore en vie et vraiment, rien ne défoule plus que de pouvoir péter des nez et des mâchoires en toute impunité, sans avoir à rendre des comptes, sans se faire ouvrir par une hiérarchie ankylosée qui défend plus les délinquants que les victimes. Enfin une loi du plus fort qui ne soit pas dirigée par l'argent.
Venez mes petits affamés, j'ai encore tout un panel de techniques de boxe à essayer sur vous. Je ne maîtrise pas encore assez le spinning back kick ni la puissance du roundhouse kick.


Dante se tenait sur le parking visiteur de l’hôpital, face aux urgences, au vue de tous. Hormis quelques voitures abandonnées, il disposait d'une très large zone de bitume qui devait lui servir de zone de combat. Arnaché d'un épais jean de motard, de ses rangers et gants coqués anciennement fournies par l'administration et de sa veste en cuir noire et rouge, il occupait le centre de son ring improvisé dans une garde de boxe impeccable. Sa présence ne manquait pas d'alerter de nombreux zombies qui tentaient de se frayer un passage vers cet apparent repas gratuit. Les plus vivaces pensaient être les premiers servis mais, à défaut de pouvoir croquer dans la chair fraîche, leur régime se décomposait plutôt en châtaignes, patates et tartines en tout genre. Le généreux élitiste distribuait plus de pains que Jesus Christ ne l'avait jamais fait. Ils prenaient et mangeaient de tout sauf du corps livré pour eux.

La bataille faisaient rage. Sieur Vindish travaillait son agilité et sa puissance. Il ne cherchait pas à rendre leur liberté aux morts vivants, juste à les abimer sévèrement pour prolonger leur agonie. Ses coups de pieds dévastateurs brisaient les côtes jusqu'au déversement de viscères putrides. Quelques coups chassés avaient pour but de rompre les articulations et de nombreux high kick et autre coups retournés en direction du visage visait à dévisser le crâne de manière à donner un air plus "loufoque" aux pantins désarticulés incapable de se mouvoir correctement. Certes les gestes étaient maîtrisés et illustrait l'étendue du potentiel de Dante mais c'était surtout terriblement énergivores. De grosses gouttes de transpiration et un souffle haletant ne tarda pas à troubler le sourire cynique du combattant.Le surnombre n'arrangeait pas non plus la situation.
De plus en plus de morfales s'amassaient dans les tribunes et n'avaient pas la décence d'attendre leur tour. Pour autant, tant qu'il était debout, le pugiliste se sachant immunisé et assez bien protégé par ses vêtements, ne craignait pas de les prendre à plusieurs, quite à devoir se défaire de quelques emprises maladroites de ses adversaires. Mais l'un d'eux, plus corpulent, parvînt à le renverser. Le capitaine l'entraina dans sa chute, roula avec lui pour se retrouver en dessus et le martela de coups de poings plus violents que techniques pour éponger sa colère. Se faisant, une autre âme en peine l'agrippa et tenta de le mordre au niveau du col. Il du se résoudre à abandonner le gros au crâne à moitié fracassé pour amorcer une nouvelle roulade pour saisir le second individu et l'étrangler par derrière. la encore il y mit toute sa force pour rompre les cervicales tandis qu'il se faisait chahuter par toujours plus d'adversaires dont certains parvenaient, à coup d'ongles et de dents, à lui occasionner quelques dermabrasions et petits saignements à l'épaule gauche, au tibia droit, à la même cheville et surtout au visage

Ok merde ça commence à bien puer par ici. On va dire que c'est la fin de l'exercice. Il est temps que je me retire et trouve de quoi cautériser vite fait.

Prestement, il se souleva du sol et se dégagea de la foule devenue assez dense par de nombreux coups d'épaules bien sentis et un élan non négligeable pour atteindre une vitesse de pointe qui l'assurait d'arriver premier au seuil du parking souterrain dans lequel il s'engouffra. De la il remarqua d'autres décharnés en chasse mais focalisés sur une autre cible qui, visiblement, avait trouvé intéressant de s'enfermer dans un véhicule pour attendre d'y être encerclé.

Hey? C'est que t'es plutôt avenante pour une survivante toi. Avec tes cheveux bleus et ton look tu dois être une humaniste pour proposer ton aide alors que je pourrais te dépecer. Mais une fois n'est pas coutume, ça peut être drôle d'imposer ma folie à une inconnue qui n'a pas d'autre échappatoire que la mort ou me supporter.

Curieux et excité par l'idée, Dante se précipita vers la bleue tout en profitant de sa célérité pour défoncer le dos d'un marcheur trop occupé à mater la demoiselle. Le craquement des vertèbres résonna dans l'enceinte de métal mais sans parvenir à couvrir la grosse voix tonitruante de l'auteur.

"hell yeah ! c'est le pied!"

Je suis certain que rien qu'à l'expression de mon visage tu remarques la part de folie qui sommeille. C'est un avant goût de ce qui t'attend jeune ... jeune et jolie demoiselle!
C'est qu'on découvre une belle silhouette et un visage harmonieux sous cette tignasse délavée. Sympa les infirmières de l'apocalypse.


Après avoir désincarcérer son genou gauche de la cage thoracique éclatée de sa dernière victime qui ressemblait à un puzzle géant, il se redressa et sauta d'un bond à l'arrière de l'ambulance. Faisant face à sa jolie muse, affichant un visage certes abimé mais terriblement facétieux et charmeur, Dante mima se découvrir de son couvre chef fictif et prit la parole d'une voix étonnamment calme et maitrisé malgré l'effort précédent.

"Milady, Excusez le fait que je ne m'essuie les pieds avant d'entrer dans votre humble demeure. je suis également désolé de n'avoir ni fleurs ni gâteau à vous offrir en remerciement pour cette hospitalité. On attend encore quelqu'un ou je peux refermer?"



"Encore un petit peu d'exercice ou tu préfères crever?"
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Zoey Bourne
Rescapé
Localisation : Peut-être un peu paumée, tiens..
Jeu 17 Mai - 11:00
Zoey Bourne




Avec
Dante


Well, it’s nice to meet you sir.


Non sans avoir oublié de prendre le temps de démolir le dos d’une Raclure au passage, l’inconnu finit tout de même par rejoindre Zoey dans son ambulance. Celui là n’avait pas l’air d’être un saint, mais il avait au moins l’air de savoir ce qu’il faisait. Couvert de petites blessures mineures, Zoey pensa qu’il était en train de passer une dure journée. Elle fut étonnée de le voir faire semblant de retirer un chapeau imaginaire, cela la fit même bien rire sur le coup. Cet homme là n’était pas juste pas un saint, il avait aussi et surtout un grain. C’était une bonne chose en fin de compte puisque cela leur donnait déjà un bon point commun. Sa seconde prise de parole ne fit que confirmer ce qu’elle pensait de lui. Elle hocha négativement la tête sans que son sourire ne disparaisse, au bout du parking elle pouvait déjà apercevoir les dizaines d’ombres de Raclures se dessiner sur le sol du parking, signe qu’ils se rapprochaient et que bientôt ils seraient partout dans l’enceinte du parking.

- Roh mais c’est que j’ai de la chance moi, je tombe sur un type avec des bonnes manières ! s’exclama-t-elle avant de pointer du doigt les infectés en approche, Et nan, ceux là on les attends pas je les ai pas invités ! On va rester en petit comité et fermer les portes, ça vaudra mieux.

Ceci fait, les grognements des Raclures se fit plus lointain et la bleue se sentait déjà plus au calme. Elle s’était attendue à passer un long moment seule avant que ce type ne déboule de nulle part, plutôt satisfaite de son arrivée tonitruante, elle se serait vraiment emmerdée là dedans, toute seule sans rien avoir à faire ni personne à qui parler. Elle s’installa sur une espèce de petite banquette juste après avoir retiré son sac à dos qu’elle laissa sur le sol, soufflant audiblement. Elle se mit ensuite à détailler l’homme qui était avec elle. Un gros dur, carré, charismatique, stylé, plutôt pas mal, même. Il avait quelque éraflures, donc, mais elle préférait ne pas voir ceux qui l’avaient foutu dans cet état. Sûrement cette horde de Raclures, d’ailleurs. Zoey gloussa.

- Merde, t’as pris cher toi dis-donc. lui dit-elle en toute simplicité, Assied-toi, j’ai deux trois trucs de secours dans mon sac je vais au moins te nettoyer, tu seras un poil plus présentable dans mon Arche de Noé improvisée. ‘Fin, là au lieu d’avoir un membre de chaque espèce on a juste nous deux maiiiis, tu comprends l’idée j’imagine.

Elle s’était redressée puis agenouillée devant son sac pour en fouiller la première poche, elle gardait toujours un petit flacon de désinfectant sur elle, quelques compresses et du matériel de premiers secours. Ironiquement, l’Humaniste ne s’en servait que très rarement pour elle-même, rien qu’à voir comment elle avait rencontré Ethan dans les ruines, ou Adeline, et maintenant ce bel inconnu. Elle sortit tout ce barda de son sac, agitant le flacon de désinfectant dans son champs de vision.

- Bon, je suppose que tu sais que ça va piquer et que ça te fait pas peur ? T’as pas une tronche d’enfant de choeur donc bon. J’m’appelle Zoey d’ailleurs, et toi mon mignon ?


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Dante Vindish
Rescapé
Jeu 24 Mai - 19:33
Dante Vindish

En effet je suis bardé de bonnes manières ma mignonne. J'ai pas été élevé chez les sagouins et ai longtemps servi le pays avec rigueur. j'ai juste une petite dent de 3 kilomètres contre les branleurs et les cons. Mais comme tu n'as pas l'air d'appartenir à l'une des 2 catégories, je n'ai pas de raison d'être impoli.
Content que ça te fasse rire d'ailleurs. Je vois que tu apprécies le sur-jeu donc je n'ai pas à m'en priver. D'autant que femme qui rit à moitié dans son lit et que l'idée ne ne dérangerait pas outre mesure. Tu es encore plus mignonne de près que de loin. Enlève voir tes haillons que j'inspecte un peu mieux la marchandise.


Tout sourire de cette rencontre improvisée qui faisait suite à une fuite tout aussi hasardeuse, il lui laissa refermer les portes sans pour autant se priver du spectacle de cette belle silhouette qui articulait ses formes juste sous son nez. Néanmoins sur une touche gentleman, il se garda d'insister lourdement et profita pour répondre sur le même ton que son entame.

"Je comprend qu'ils ne soient pas invités. Non seulement ils n'apportent pas de cadeaux non plus mais leur conversation est extrêmement limitée."

Puis elle s'asseya et déposa son sac, visiblement plus sereine depuis que le lieu était clos. Loin d'etre claustrophobe et presque bercé par le doux ronron huilé des goules pestant contre la carlingue, Dante garda sa mine fière qu'il arborait quasi constamment et prit également possession de la banquette opposé, jambes écartés, coude appuyé contre ses cuisses, afin de reprendre son souffle. Zoey évoqua, toujours avec sa bonhomie habituelle, le piteux état esthétique de son compagnon d'infortune et lui proposa quelques soins afin de prendre place dans une arche de Noe à la connotation extrêmement forte. Jamais le dernier pour jouer des mots, le capitaine saisit l'occasion pour bien appuyer le sous-entendu à peine camouflé.

"Cher? non, juste une petite dispute avec mes copains. Rien de grave. Écoute, ils me réclament déjà pardon.
Tu as une manière rapide de me demander de me dépoiler dis donc. Si tu comptes soignez mon épaule et mon genou il va falloir que je me retrouve en slibart. Il est propre ce n'est pas le problème mais en principe j'exige la même chose en retour.
Et d'ailleurs, pour ton arche de Noe, on est bien un représentant de chaque sexe et on est bien une espèce en voie de disparition donc ... je crois voir ce que tu veux dire jeune esthète: Le slip serait de trop. Ha ha"


Lui prenait énormément de plaisir à créer des moments de gène, d'indécence ou à briser les tabous. Il aimait à provoquer des réactions car lui y était insensible et ne faisait qu'alimenter sa soif inextinguible d'humour noir. Pourtant, la jeune femme ne marqua nulle expression du genre et commença à jouer les infirmières à sortir son barda et se présenter.

"Ah ouais, on est dans une ambulance et j'ai droit à des soins particulier. C'est pas la plus mauvaise des planques ici. Je reviendrais souvent. Et je vais surement pas me plaindre pour un petit bobo de rien du tout ... sauf si ça peut te faire plaisir Zoey."

Il lui accorda un clin d'oeil malicieux en complément de son sourire ravageur.

"Et ouais, même les gros durs peuvent se montrer sensible quand le besoin s'en fait sentir. Torture moi à ta guise.
Au fait, moi c'est Dante, pour te servir."




"Encore un petit peu d'exercice ou tu préfères crever?"
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Zoey Bourne
Rescapé
Localisation : Peut-être un peu paumée, tiens..
Sam 26 Mai - 16:10
Zoey Bourne




Avec
Dante


Well, it’s nice to meet you sir.



Ce mec là avait un sacré tempérament et pas mal de culot. Tout comme celle avec qui il était bloqué dans cette ambulance. Il avait un certain répondant, c’était plutôt agréable de ne pas se retrouver cloîtrer avec une espèce de petite pucelle effrayée par la horde de Raclures en train de s’infiltrer dans le garage de l’hôpital. Elle aurait eu beaucoup de mal à supporter les pleurs ou la crise d’angoisse de quelqu’un de ce genre, Zoey. Et blessé comme il était, ce n’était pas grand chose mais il ne bronchait pas le moins du monde. C’était une vraie chance d’avoir ce Dante comme compagnon d’infortune. Pour le moment la bleue souriait plutôt en coin à ses dires. En plus, il avait compris son allusion à l’Arche de Noé. Ce n’était rien vu comme ça mais après cinq ou six ans d’apocalypse.. Beaucoup de personnes semblaient êtres devenues des putains d’ignares. Au moins lui, il avait les idées bien en place.

C’était le genre de choses qui plaisait à Zoey, des gens avec un minimum de culture.

Ce mec était quand-même en train de remporter le combo gagnant, bel homme, visiblement capable de se défendre, charismatique avec un répondant certain doublé d’un peu de matière grise dans le crâne. Sympa. Elle aurait presque éclaté de rire quand il lui avait sommé de se mettre à moitié nue. A ce niveau là ce n’était même plus du répondant, c’était de l’arrogance. Et ça aussi ça lui plaisait, à l’Humaniste.

Pour se mettre à l’aise, et non pour se plier à ce que venait de dire Dante, Zoey retira tout de même sa veste qu’elle déposa sur la banquette et la laissant proche de son sac juste après avoir posé le désinfectant et les compresses. Elle avait déjà un peu moins chaud comme ça, ne portant plus que son débardeur. Ses cheveux coiffés en tresses arrivant presque au bas de son dos, désormais plus du tout gênées par la capuche allaient au grès de ses mouvements. La veste retirée révélait aussi un détail peu commun sur son accoutrement. La jeune femme avait des ceintures, oui, mais des ceintures aux bras. Un élément esthétique particulier, mais à son goût et c’était le principal. Toutes à peu près différentes, trois au biceps gauche et deux au droit. Elle en avait simplement sectionné proprement les bouts qui dépassaient à la base pour en garder les boucles, des bijoux du nouveau monde, en somme. L’une de ces ceintures était une Gucci, elle avait une Louis Vuitton et aussi une très belle Versace. Les autres étaient plus banales, mais elle aspirait à trouver d’autres marques coûteuses et en aussi bon état que ce qu’elle avait là aux bras.

Récupérant le matériel médical, Zoey s’approcha de Dante.

- Allez mon grand,j’suis comme un vrai doc. Je t’ausculte, enlève tes vêtements. dit-elle, citant directement l’une des chansons de son répertoire, Bon, pas vraiment un doc, plutôt une infirmière.. J’ai juste pas pensé à ramener mon costume, tu m’excusera !

Elle se mit à ricaner, l’ironie voulait qu’elle avait vraiment un costume de ce genre, au château des Humanistes dans son armoire. Elle se pencha vers Dante pour “ l’aider “ à retirer sa veste en cuir.

- Faut que je fasse tout toute seule, gros dur ? Allez, enlève ! Si t’es sage peut-être bien que je te ferais une petite fleur, hah !

Elle était sûre que la proposition n’était pas passée dans l’oreille d’un sourd, pour le moment elle agitait encore un peu le flacon de désinfectant dans le vide, se préparant à imbiber une première compresse de produit.



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Dante Vindish
Rescapé
Lun 28 Mai - 17:58
Dante Vindish

La belle se livra un peu plus en se mettant à l'aise, révélant sa belle poitrine mettant en relief un petit débardeur blanc qui les laissait libre de tout mouvement. Un instant les pupilles de Dante étaient comme liées à ces minuscules rustines qui pointaient leur forme olympienne une fois l'entrave de la veste enlevée.

"Viens, voir, viens voir le docteur non n'ai pas peur."

Reconnaissant un phrasé assez particulier sonnant comme des punchlines de hiphop, Dante entra dans le beat avec sa propre référence certes très défraichie mais terriblement connue. Il ne prît pas la peine d'enchainer ou de trouver d'autres rimes car il préférait profiter du spectacle de cette fine silhouette et de ces beaux cheveux, eux aussi libérés de leur contrainte, dont la souplesse épousait et sublimaient de leur couleur la cambrure des hanches de Zoey. Certes charmé et centré sur des attributs féminins exacerbés, il n'en demeurait pas moins un esthète qui appréciait toutes les lignes d'une femme et remarqua sans effort les ceintures de marques qui ornaient ses bras.

Tiens? une héroïnomane? Ca fait beaucoup de garrots pour une seule et même personne. Soit elle en prend en quantité astronomiques et se roule dedans de la tête au pied, soit elle est fétichiste.

Voulant utiliser à son avantage cette lubie un peu particulière. Il ouvrît le centre de sa veste pour reveler sa propre ceinture à la boucle terriblement banale pour aligner un autre trait d'humour.

"C'est une collection morbide? Des trophées de guerre ou un trip bizarre? Dans tous les cas sache que si tu veux la mienne il va falloir s'approcher du monstre. Et il a très faim d'ailleurs."

Il se doutait, au vu des logos visibles, que la sienne n'avait pas d’intérêt. Mais s'en servir pour attirer l'oeil vers son attribut viril restait amusant en soi.

Enfin elle l’exhorta à retirer sa veste en promettant une "fleur" à la clé. il n'en fallait pas plus au grand gaillard pour se jeter à corps perdu dans l'invitation car, si il n'avait aucune pudeur, il avait une libido.
Elle fît mine de vouloir l'aider à retirer sa veste et, finalement, ce n'était pas une mauvaise chose car le frottement du cuir avec son bras droit le faisait quelque peu souffrir. Il grimaça alors et accepta l'aide bienvenue pour extirper ce premier bras. Une fois fait, il n'eut aucun mal à ôter l'autre membre et en profita pour se lever assez brusquement de son assise.

"Tu vas voir à quel point je suis sage. je t'offre même un bonus avant que tu ne le réclames."

En un geste il retira son tshirt maculé de sang mélé de sueur. Seul son bras gauche s'était élevé au dessus de sa tête pour empoigner le col et retirer le tissu d'une traite. Il révéla ainsi de nombreuses égratignures plus ou moins fraiches, des hématomes de toutes les couleurs, des cicatrices anciennes mais surtout, un torse musculeux taillé au couteau. Tous ses muscles roulaient sous sa peau abimée et nulle masse graisseuse ne semblait interrompre leur folle course. Un grand V magistral s'offrait à Zoey et l’élargissement des épaules semblaient ne plus finir tant la courbure était accentuée. Il sortait à peine de plusieurs combats et d'une course folle. Tous ses muscles étaient bandés à leur point de rupture.

"Tu constateras qu'il y a du boulot. Et ce n'est que le coté pile. Quand tu verras le coté verso, tu te demanderas si ton petit flacon va suffire."

Il se tourna non pas pour lui laisser admirer ses muscles pectoraux gonflés et ses abdominaux irréprochables mais plutôt les aussi nombreuses marques de lutte et quelques morsures en cicatrisation.



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Zoey Bourne
Rescapé
Localisation : Peut-être un peu paumée, tiens..
Lun 28 Mai - 22:22
Zoey Bourne




Avec
Dante


Well, it’s nice to meet you sir.



Dante avait remarqué sans peine la collection de ceintures sur les bras de Zoey mais n’avait pas compris sa signification, ou alors il faisait semblant. Après, techniquement oui cette habitude qu’elle avait prise était morbide puisque certaines de ces ceintures avaient été trouvées sur des cadavres et non pas en magasins, mais tout de même. Beaucoup des vêtements que les survivants portaient à l’heure actuelle avaient appartenus à des morts. Zoey n’avait pas pu emporter d’habits en quittant le nord de la France pour rejoindre Paris. Du coup.. Et elle doutait que ceux qui avaient survécus aux bombes avaient tous gardés leurs armoires à fringues intactes lors des incendies.. Au final, le terme trophée de guerre qu’avait employé Dante s’approchait plus de la vérité. Quant à la suite, la mention du monstre, Zoey avait brièvement incliné la tête sur le côté et pouffé.

- Woah, le monstre ? Carrément ! Ahah.. Nan pour moi c’sont juste.. Des goûts de luxe, on va dire ! Faut vraiment que j’trouve une Hermes, ces trucs là sont parfaits.. répondit-elle, finissant à voix plus basse, parlant surtout à elle même pour cette dernière partie.

Malgré tout, elle lui lança un petit clin d’oeil, la dernière partie de ce qu’il avait dit lui aussi elle l’avait bien entendue. Peut-être plus tard, eh.

Pour le moment, elle s’était enquise d’aider l’homme à ôter sa veste. La blessure qu’il avait à son bras n’était pas belle à voir, mais ce n’était strictement rien de grave. Une belle éraflure, au pire, ça pouvait bien sûr s’infecter mais même sans l’intervention de Zoey, Dante aurait pu se soigner seul. L’homme n’avait pas la dégaine d’un solitaire, quoique, si, un peu. Mais il n’avait rien avec lui, pas de sac, pas de gourde, pas d’arme outre ses poings.. Il y avait des tarés partout, et s’approcher de l’hôpital sans une arme ni un peu de rations était déjà une belle ânerie en soit, alors il devait au moins avoir une base avec d’autres gens au cas où. Après, tout ce ci n’étaient que spéculations.

Ensuite, Zoey se demanda ce qu’il entendait par petite fleur, mais elle comprit très vite en le voyant retirer son t-shirt. Au bout de quelques instants l’Humaniste pu voir à quel point Dante était taillé. C’était un très, très beau spectacle au bas mot. Elle se surprit même à sourire puis à se pincer la lèvre inférieure. Même les petits, ou gros, anciens bobos ne venaient pas ternir cette belle toile qui s’offrait à elle. Mieux encore, ça lui donnait carrément un côté viril et sauvage. Toutes les blessures ne dataient pas de ce jour, clairement. Il en avait chié, ce garçon. Si elle n’avait pas été ce qu’elle était, Zoey aurait sans doutes rougi. Elle n’en était pas à son premier beau gosse torse nu. Loin de là.

Cependant, lorsque Dante se retourna ce fut comme un choc. Il n’y avait non pas une mais bien plusieurs traces de morsures. Tout de suite Zoey pensa que ce mec là n’en avait plus pour longtemps avant de ressentir les effets de l’infection. Elle pensa aussi directement que c’était un véritable putain de gâchis que de voir un si bel homme finir pareillement.

- Ouais mon flacon risque pas de suffire.. J’voudrais pas te décevoir là mais, euh.. Tu t’es salement fait mordre. On fait quoi, tu veux une dernière.. Gâterie avant de crever ?

Elle se sentait désolée pour lui mais une fois encore, ce serait dommage de laisser passer une telle occasion.


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Dante Vindish
Rescapé
Ven 1 Juin - 17:11
Dante Vindish
Tu as les yeux qui crient braguette jeune gourmande. Tu ne cherches pas non plus à cacher ton émoi; tes iris pétillent et ta bouche semble soudainement s'être asséchée ... pas sur que tes autres lèvres soient si sèches par contre.

Il jubilait d'avoir à ce point réussi son effeuillage gratuit et d'avoir impressionné en si peu de mouvements. La jeune femme, sous le charme immédiat, avait visiblement subie une fracture de l'oeil à force de suivre les fibres musculeuse d'un Dante qui, non content d'avoir sa musculature exacerbée par son utilisation précédente, faisait rouler quelques groupements juste pour la déconne et l'effet visuel.

Pourtant, Zoey ne se pâma pas simplement devant le chef d’œuvre, elle se montra critique. Une moue de désolation lui apparue soudainement lorsqu'elle découvrit non pas les plaies viriles mais bien les marques de morsure dont certaines suintaient encore. Des arcs en pointillés caractéristiques habillaient ses flancs galbés, ses articulations et parfois même ses larges bras. La plupart avaient brunies et témoignaient d'une cicatrisation mais c'étaient celles qui étaient rougeoyantes et encore gorgées de sang qui inquiétaient la belle bleue. Ces dernières étaient tout à fait récentes puisque son ardent combat du jour lui avait occasionné quelques déboires. Sous l'effet de la stupeur, de la pitié et aussi un petit peu par l'envie, elle embraya directement en proposant une ultime morsure douce sur la seule partie qu'elle devinait intacte.
A ces mots, Dante ne pu réprimer un pouffement de rire qui accompagnait la surprise. Mais il se reprit assez vite après une légère réflexion.

Voila qui est direct comme demande! La dernière cigarette du condamné à mort devient une pipe finalement. Pourquoi irais-je cracher dans la soupe?!
Mais à bien y réfléchir, je ne suis pas homme de mensonge. Obtenir des faveur par de faux prétextes n'est absolument pas mon genre. De plus, je suis un véritable gentleman ... psychopathe et violent à mes heures perdu mais gentleman quand même. Si je dois gicler dans une bouche se sera volontairement voulu par les 2 parties ... mais rien ne m'empêche de rire un bon coup à nouveau.


Arborant une attitude désolée, Dante fît mine de vouloir cacher ses marques disgracieuses sous une fausse pudeur et joua les vierges effarouché dans un discours des plus larmoyant.

"Ainsi tu as remarqué ... que j'étais condamné. Je ne sais combien de temps il me reste à vivre mais si je pouvais, en effet, une dernière fois, partager un moment d'intimité avec une femme, ce serait une de mes volontés que de le partager avec une belle nymphe comme toi ...".

Il détourna rapidement les yeux, comme honteux d'exiger ce genre de service à une inconnue, et fronça les sourcils pour retenir des larmes qui ne viendraient jamais. Cette position fût gardée quelques longues secondes le temps de bien faire prendre la mayonnaise avant qu'il ne brise le miroir des illusions dans un grand rire sarcastique et une voix tout à fait normale.

"Mais non j'déconne! je suis immunisé à cette saloperie et je peux même te dire que j'ai péter plus de dents que je n'ai de marques sur le corps. certaines sont même volontaires pour mieux pouvoir maitriser ces abominations. Tu n'as donc pas à avoir peur que mon foutre te soit létal et tu peux tout boire d'une traite."

Malgré toute sa bonne volonté pour rester gentleman, son discours n'en demeurait pas moins cru et sarcastique. Son visage se parait à nouveau de son plus large sourire et il n'hésita pas la moindre seconde à rebondir sur les propos de la jeune femme.

"C'est que tu es une gourmande toi! Tu proposes direct un déglaçage au sperme pour assouvir tes bas instincts sur un condamné à mort. c'est plutôt cavalier comme avance. Altruiste certes, mais intéressé et direct."

Un rire grave retentit dans cette petite enceinte et couvrît efficacement le brouhaha constant des frappes sourdes des goules sur la carlingue. Il lui adressa un large sourire en coin adjoint d'un clin d’œil pour terminer sa tirade.

"Note que je n'ai pas dis non et que, même si il me reste un paquet de jours à vivre, ce que j'ai dis tout à l'heure n'est pas faux du tout."

Il faisait évidemment référence à sa mention sur sa beauté hypnotisante.



"Encore un petit peu d'exercice ou tu préfères crever?"
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Zoey Bourne
Rescapé
Localisation : Peut-être un peu paumée, tiens..
Mar 5 Juin - 23:22
Zoey Bourne




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Dante


Well, it’s nice to meet you sir.



Elle y croyait, au début, à ses lamentations. Qui ne l’aurait pas été après une ou plusieurs morsures et se sachant plus ou moins condamné à mourir ? Enfin, il avait quand-même une drôle de manière de prendre la fin de ses jours. Mais des gens avec un pète au casque, Zoey en avait vu pas mal depuis le temps. Des gens devenus fous et plus très raccrochés à la vie, ça courait les rues ces temps-ci. Alors un de plus ou un de moins.. En plus même sur le point d’y passer il continuait d’être un dandy et de complimenter l’Humaniste, il ne lui en fallait pas plus pour qu’elle soit contente, Zoey. Malgré l'originalité, il restait assez bon acteur, correct, trompeur. Alors que le regard de Dante s’était détourné et qu’il avait l’air d’être en train de réaliser qu’il n’allait pas tarder à crever, Zoey hésitait à aller vers lui pour.. Faire un truc pour le consoler, n’importe quoi. Généralement, elle ne couchait pas avec les gens en train de se morfondre, il avait un poil perdu de son charme dans cette position de faiblesse. Quand elle était à la Citadelle à se prostituer, il était arrivé que des hommes très tristes ne viennent réclamer ses services. Le pire, c’est qu’elle n’avait pas pu refuser. Bref.

Elle ne comprit qu’elle s’était faite entuber en beauté que lorsque Dante se retourna pour s’exclamer haut et fort qu’il déconnait et qu’il se savait immunisé. Ceci expliquait cela. Les immunisés étaient souvent des putain de vantards, ou alors de gros fatalistes. Toujours dans les extrêmes, mais jamais entre les deux. Dante était donc du premier groupe. Tant mieux, les survivants qui se la jouaient poètes du dimanche parce que, oh mon dieu, ils s’étaient fait mordre mais ne pouvait pas en mourir et qu’ils trouvaient soit disant ça horrible, elle en avait marre. S’ils voulaient vraiment crever, ces gens là, ils n’avaient qu’à se trouver une putain de corde et un tabouret.

Subitement, Zoey se mit à sourire et inclina légèrement la tête sur le côté. Est-ce qu’il venait vraiment de lui dire de ne pas s’inquiéter parce que son foutre ne serait donc, heureusement pas létal ? Bien sûr qu’il venait de le faire. Putain, c’était sorti comme ça, même elle qui pourtant n’avait pas la langue dans sa poche ne s’y serait pas attendue, ce mec avait des couilles larges comme des ballons de plage. Elle fit semblant de s’indigner en posant la main qui tenait encore le flacon de désinfectant sur sur son coeur. Elle gardait cependant un grand sourire peint sur le visage.

- Moi ? J’ai des bas instincts ? Arrête ! T’es AU MOINS aussi intéressé que moi.

Comme pour le punir d’avoir été aussi cru dans ses paroles, Zoey imbiba rapidement l’une des compresses de désinfectant et l’appliqua vivement sur la blessure que l’immunisé avait au bras. Cela ne l’aurait pas non plus fait hurler de douleur, loin de là, mais au moins elle avait sa mini fausse vengeance personnelle. Et ça n’avait pas été sa tentative de rattrapage de confirmer qu’elle était une belle femme qui l’avait sauvé de cette dernière.

Après ça, Zoey poussa Dante pour qu’il se retrouve de nouveau assis sur la banquette et elle alla s’installer sur ses genoux en écartant les jambes pour se faire. La bleue appuya son doigt sur le torse de Dante.

- Si t’es immunisé alors ça te sera pas très utile de s’occuper de tes petits bobos. Alors, qu’est-ce que t’en penses ? Pourquoi tu ne viendrais pas chercher ta récompense, hein ? dit-elle alors d’un ton plus que suggestif.




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Dante Vindish
Rescapé
Mer 13 Juin - 18:12
Dante Vindish
T'es pas une très bonne actrice bleusaille. Je vois bien que tu n'es absolument pas génée ni outrée ...

Brusquement son flot de pensée fût interrompu par le contact douloureux d'une compresse imbibée de saloperie désinfectante sur son bras meurtri. En résultat une contraction musculaire qu'il ne contrôla pas et offrit une nouvelle fois une surface des plus rigide sous les doigts graciles de la petite Zoey.

Petite futée va. Tu as juste fais semblant pour pas que je me méfie de ta perfidie. Ca va se payer très cher ça.

"Au moins? non j'en doute.
T'as tellement mouillée ta p'tite culotte que j'aurais déjà lâché la purée si j'en étais à ton stade."


Pour alimenter ce simili jeu érotique, Dante répondît avec un ton légèrement plus provoquant en vue de stimuler toujours plus de réaction chez l'humaniste. Lorsque finalement elle le bascula contre la banquette pour l'inviter à récolter sa récompense avant tout traitement caduque, il était loin d'être déçu.

La les choses sérieuses commencent. Attend toi à être impressionnée par le fauve quand on lui ouvre la cage.

Il lui adressa un premier regard mutin et un sourire malicieux tandis qu'elle passait son dos sur son torse.

"Bof ... j'ai un peu la migraine en fait ..."

Mais comme il avait déjà usé de cette stratégie de fausser les pistes, il ne s'attarda pas à attendre une réponse et joua de ses mains baladeuses. La première à droite se posa sur le genou et remonta en glissant le long de la cuisse pour venir s'ancrer fermement à l'arrondi d'une fesse bien charnue tandis que l'autre agrippa le col du débardeur pour l'étirer vers le bas et révéler ainsi une partie de la belle poitrine opulente dont le téton gorgé de désir cherchait absolument à sortir en s'étirant de tout son long. Pourtant, l'homme restait "gentleman" dans la mesure où il ne tira pas fortement jusqu'à rupture du tissu et laissa le col remonter après avoir jeter un coup d'oeil rapide à ces mamelons qui lui étaient offerts. Il attendait donc une sorte d'autorisation verbale ou gestuelle pour poursuivre son mouvement d'exploration avec rupture des fibres ou sans. Pour patienter et rajouter à l'ambiance très festive de cette chevauchée, il se contenta d'une belle onomatopée de stupéfaction avant d'utiliser le revers de sa main gauche pour venir frapper frénétiquement la carlingue métallique du véhicule.

"Ouuhhhhhh. Les gars vous êtes en train de louper un truc ! C'est le moment de rager!!!"

Les bruits sourds et répétés faisaient vibrer tout le véhicule et les morts-vivants qui le cernaient ne manquèrent pas d'intensifier à leur tour leurs râles plaintifs et leurs propres impacts sur la pauvre ambulance qui tanguait déjà fortement.
Le capitaine n'en était nullement troublé, bien au contraire, et surfait sur cette excitation maximale. Son regard se reporta dans les yeux de Zoey et il la scruta cette fois avec plus d'envie que de malice.

"Entends les râler tous ces cons. Donnons leur une bonne raison de le faire."

Puis d'un mouvement brusque il rapprocha sa fine bouche et la colla à celle goûteuse de son homologue. Plus le contact durait plus il s’évertuait à entrouvrir les lèvres de manière à offrir une embrassade fougueuse avec quelques incursions de la langue afin de quérir tous les goûts qu'elle avait à donner. Sa main gauche remonta le long du torse, épousant le galbe intense de ce sein prisonnier pour se cramponner à nouveau au col, prête à déchirer la mince bande de tissu qui séparait leurs 2 torses.



"Encore un petit peu d'exercice ou tu préfères crever?"
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Zoey Bourne
Rescapé
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Ven 22 Juin - 11:38
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Je met le Rp sous hide parce que je pense que sinon on va se faire taper sur les doigts #w#




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Dante Vindish
Rescapé
Mer 4 Juil - 23:36
Dante Vindish
C'est que tu as du métier dis donc! Être capable de me faire bouffer tes loches tout en te déshabillant est une prouesse digne des plus grandes nymphomanes de ce monde. Si ton appétit sexuel est reflété par cette attitude empressée, j'ai intérêt à ne pas commettre d'impair. Fort heureusement ça fait des lustres que j'ai pas tiré ma crampe et mes anciennes conquêtes avaient plutôt pour habitude de crier "mon dieu" que "à l'aide".

Ses joues étaient chauffées à blanc par cette poitrine fumante de désir et Dante ne leur laissa aucun répit en mordillant la timide pointe de téton qui se dessinait sous ce haut vraiment de plus en plus gênant. Alors qu'elle retirait ses chaussures avec une agilité qu'il avait déjà souligné, lui s'évertua à augmenter ses caresses sur les parties charnues de l'anatomie de cette bombe en train d'exploser. Il arpentait chaque centimètres carré qui lui était offert en passant sous le tissu blanc de sa main gauche alors que l'autre maudissait toujours la présence d'un pantalon et devait se contenter de cet arrondi magnifique qu'il palpait tel un habile boucher "attendrissant" la viande avant la découpe.

Mais très, voire trop rapidement, elle rompit le contact et décida d’ôter son pantalon et de dévoiler des jambes fines, a peine galbée d'une musculature harmonieuse qui se terminait par des fesses fermes tracées au compas. La culotte qu'elle portait n'était qu'une vulgaire pièce de tissu dépourvue de dentelles mais suffisait amplement à auréoler cette silhouette ultra féminine et à cacher élégamment l'objet de tous les désirs qui embrassait déjà le corps du policier.
Une fois mise la moitié inférieure quasi à nue elle posa les genoux à terre et tira du mieux qu’elle pût pour ôter le plus rapidement possible la ceinture du bonhomme qui se sentait de plus en plus à l'étroit dans son sous vêtement, lui aussi somme toute très commun, tout en rajoutant une clause dans leur contrat tacite. Il s'empressa de lui répondre de sa grosse voix grave et puissante.

"Je te rassure ça doit faire aussi longtemps que toi que je n'ai pas taper dans la motte. Autant te dire que j'ai le braquemart en titane et que tu vas sentir mes coups de butoir jusqu'à la septième génération."

Elle lui attrapa le membre en question et déjà il pouvait sentir tout le plaisir procuré par cet intense contact. Si tenté qu'il le puisse plus il se raidît fortement et lacha un souffle de contentement qu'il ne pouvait pas réprimer. Ses yeux montèrent au ciel et un frisson lui parcourant l'échine le galvanisa et lui fît oublier toutes ses blessures superficielles. Lorsqu'il reporta son regard vers la belle bleu qu'il contempla en la surplombant, jouissant simplement de la proximité avec son sexe et non de sa position de soumission, il se surpris à la désirer plus qu'il ne souhaiter l'admettre. Alors, pour lui répondre en masquant sa volonté de lui rendre ce plaisir qu'elle s’apprêtait à lui prodiguer, il usa de son sempiternel vocabulaire plus explicite que poétique.

"Oh oui tu peux. Tu dois même! Mais ne t'y attarde pas trop car il est hors de question que tu ne profite pas de mon coup de rein exceptionnel!".

Sa main gauche chercha désespérément à agripper le haut de la jeune femme afin de lui ôter et qu'il profite d'une vue en plongée encore plus explicite de ce corps qu'il allait s'employer à embraser avec passion. Pour l'heure, il restait immobile, profitant de ce cadeau qu'elle lui faisait.



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Zoey Bourne
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Dim 5 Aoû - 13:06
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Dante Vindish
Rescapé
Lun 6 Aoû - 18:31
Dante Vindish
Si t'as envie de t'y attarder tu risques fort d'avoir très mal aux zygomatiques parce que mon bambou est pas près de plier. Putain c'est que tu fais ça bien ma coquine. jusqu'au regard en contre-plongée digne des meilleurs films de chez Dorcel.

Dante jubilait. Le passif de professionnelle de Zoey se ressentait de par son absence de timidité, sa gestuelle maîtrisée et son langage corporel travaillé. Tout était fait pour maximiser le plaisir. Plaisir qu'elle évoqua vouloir prendre elle aussi rapidement selon ses dires.

"Passe à table avant de passer à la casserole. J'espère juste que t'as les reins bien solides parce que les crevés la dehors vont entendre les couinements des essieux je te le dis."

Et enfin lorsqu'elle approcha ses lèvres de l'instrument de torture suscité, le policier se raidit de tout son long et un long frisson lui parcouru l'échine. Une certaine délicatesse mêlée à un bel appétit rendait l'acte terriblement puissant en terme d'excitation. Chaque centimètre qu'elle recouvrait de sa bouche était d'autant d'arcs électriques qui agitait son cortex. En réponse ce dernier dictait au corps tout entier de garder sa raideur surtout dans son membre viril gorgé de sang circulant à toute allure. Le bellâtre avait du ancrer ses mains dans l'assise rudimentaire sur lequel reposait son fessier et ses yeux se délectaient de son sexe disparaissant dans cette beauté aux reflets bleutés. Il n'avait ni le besoin ni l'envie d'accentuer encore sa position de soumission par un quelconque geste car le professionnalisme de Zoey lui permettait déjà d'atteindre une apogée délicieuse.

"Oh bordel! Je commence à comprendre pourquoi tu avais peur que j'envoie la purée avant même les premiers coups de sommation.
Mais avant de te souiller le visage, je vais aller taper dans le motte pour que tu te sentes aussi vivante que moi en ce moment ma belle."


Il profita intensément de la montée en puissance qu'elle lui offrait et attendît qu'elle croise une nouvelle fois son regard désireux pour redevenir actif. Son membre était plus que prêt à donner l'assaut et il ne manquait plus qu'à sonner la charge.
Il l'aida à se soulever de sa position et la poussa sans violence mais avec hardiesse contre le brancard qui occupait une grande partie de la position centrale de cette ambulance. Entre 2 salves de plaisir, il avait pu jeter un œil afin de vérifier que le support n'était pas déjà maculé de rouge faute de quoi sa seconde couche blanche qu'il prévoyait risquait de jurer. Il l'allongea et lui retira sa culotte d'un coup sec que jamais les élastiques n'avaient claqués aussi fort. Rapidement il réutilisa sa main gauche pour venir caresser son intimité tandis que sa droite se perdait dans les vallons de toute sa silhouette.

"En effet ma mignonne, t'es bien du genre impatiente on dirait."

Alors qu'il se concentrait sur le bouton du plaisir qu'il faisait rouler sous son majeur, il n'eût aucun mal à sentir le taux d'humidité grimper en flèche, l'autorisant alors à parcourir ses lèvres inférieures et jouer avec l'entrée du précipice anthropophage.

"Tache de ne pas tout lâcher en dix secondes également."

Lui aussi était un orfèvre. Habile de ses mains et désireux de partager le plaisir, il mettait du cœur à l'ouvrage afin que ses doigts soit engloutis dans ce tsunami d'envie qu'elle exprimait.
Peu à peu, après quelques minutes de préchauffage, il rapprochait sa position et son sexe alors tellement turgescent faisait sentir sa présence insistante au bord de ce précipice humide qui n'attendait que lui. Ne restait plus qu'à faire le grand saut.
Son regard ancré dans le sien, un sourire presque carnassier sur son visage, il commença à la pénétrer.



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Zoey Bourne
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Mar 7 Aoû - 1:08
Zoey Bourne




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Dante Vindish
Rescapé
Ven 10 Aoû - 17:26
Dante Vindish
Les salves se succédaient et chacune d'entre elle laissait place à une nouvelle toujours plus intense. Son bassin s'agitait frénétiquement, presque automatiquement, guidé par le plaisir incommensurable de son corps dans le sien. Zoey émettaient quelques gémissements sans aucune honte de déranger les goules qui secouaient la carlingue et amplifiait de fait involontairement chaque mouvement de pénétration. Ces 2 paramètres ne faisait qu'alimenter la soif inextinguible de Dante pour ce musculeux corps désirable qui s'offrait à lui et en réclamait encore et toujours plus.

Alors comme ça j'ai à faire à une gourmande? Une de celle qui n'est jamais rassasiée? Tu as besoin que je t'ouvre comme un livre pour prendre ton panard?
Alors je suis désolé de te décevoir mais je ne donne pas vraiment dans le sado-masochisme ni la soumission à outrance. Pour moi le fion est surtout une affaire de partage et non pas un rapport de force. Je ne serai donc sûrement pas un bon bourreau et ne vais pas te mollarder dans la motte pour la jouer hardporn.
Par contre, puisque tu insistes et que le public là dehors à l'air d'aimer ça, rien ne m'empêche de m'enorgueillir de quelques salades de phalanges sur ta croupe ou de te la glisser dans le petit pour plus de fun.


"Alors comme ça tu es toute à moi? C'est qu'on en redemande ma parole. Tu vas me demander plus d'énergie que les Z. Tu es sure de pouvoir sortir de là après que je t'aurais casser les pattes arrières? ah ah"

Il se fendît d'un large rire afin de surligner un peu plus sa posture de dominant qu'il allait prendre.
D'un mouvement assez brusque, il attrapa la jeune femme par le bras et l'obligea à se remettre sur ses jambes. Son geste était ferme et puissant mais l'ensemble des ceintures de cuir qui ornait ce membre l’empêchait de lui faire mal. Avec cette poigne ferme, il l'obligea à lui tourner le dos et usa de son autre main pour lui intimer de se pencher vers l'avant et de prendre appui sur la paroi du véhicule.

"On va voir qui va faire le plus de bruit sur le métal maintenant."

Nul doute que dans cette semi levrette, ses mains devaient particulièrement bien ressentir les coups de butoir des goules affamées de l'autre coté de l'interface. Dante se positionna alors contre son dos et glissa aisément son épais sexe copieusement lubrifié entre les fesses de la demoiselle pour venir retrouver l'orifice qu'il visitait depuis déjà de bonnes minutes. Il usa de sa main gauche pour donner quelques petites claques sur le petit cul bien galbé et mis en valeur de sa partenaire et son autre main vînt s'agripper à son cuir chevelu à l'arrière du crane de manière à lui imposer de rester en appui sur le support et conserve cette position mettant en valeur ses courbes féminines.
Son épaisse musculature était bandée comme un arc, son avant bras laissait apparaître quelques veines sous la déformation de sa prise indéfectible et son sexe chaud ne perdait pas la moindre tonicité.
Les longs cheveux bleus de Zoey semblaient ruisseler le long du dos de la ferme main du policier qui redoubla de force dans ses coups de rein, allant parfois jusqu'à la faire sautiller sur la pointe des pieds. Ses magnifiques seins nus exposés suivaient cette cadence folle avec quelques secondes de retards et venaient s'écraser de tout leur poids contre son poitrail luisant de sueur.

"T'en veux encore plus?" lui demanda t-il après un bref coup d'oeil sur les possibilités qui lui étaient offertes.



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Zoey Bourne
Rescapé
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Jeu 23 Aoû - 0:53
Zoey Bourne
)



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Dante Vindish
Rescapé
Mar 28 Aoû - 15:13
Dante Vindish



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