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Petit lynchage à la sauce Dante

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Dante Vindish
Rescapé
Lun 7 Mai - 14:41
Dante Vindish
Une journée presque banale dans la vie de Dante. Levé relativement tard pour profiter de sa grasse matinée. Un brin de toilette, un petit tour dans le musée manière de se faire voir et puis une sortie à l'extérieur pour gagner sa croute et éventuellement faire chier d'autres énergumènes comme lui.
Ce jour là, il avait opté pour une zone boisée qui, si elle regorge moins d'infectés, etait très souvent saturée de pleutres pleurnichards riches de quelques denrées et assez peu partageurs. En somme, du gibier facile pour la brute épaisse qu'il était.
Dans un premier temps, outrecuidant comme à son habitude, le bonhomme déambulait dans la verdure en sifflotant allègrement et bruyamment. Sur un air très rock'n'roll, le facétieux policier attendait patiemment de recueillir quelques attentions, mortes ou vivantes, qu'il pourrait à sa guise dépouiller. En peu de temps, quelques rôdeurs pointèrent le bout de leur nez et c'est avec un entrain non négligeable que Dante leur martelait la chair à l'aide de la hampe de sa lance replié. Il mettait toute sa force pour exploser os et cartilages vieillis par de longs mois d'errance afin de jouir d'une satisfaction palpable qu'il exprimait à grands renforts d'onomatopées et insultes plus ou moins à propos car, nul doute qu'il était difficile pour un zombie d'aller "se faire foutre" consciemment. Une fois le belligérant à terre ou soumis, Dante lui apportait le coup de grâce en plantant sa lame dans le cerveau en passant par les fractures créées ou plus salement par les orbites oculaire ou le palais buccal. Rien ne le révulsait. Son passif de policier endurci lui permettait de supporter vue et odeur cadavérique depuis bien longtemps. Par la suite, il ne se gênait pas pour inventorier les maigres possessions de ces macchabées redevenus silencieux pour espérer récupérer vêtements ou objets de valeur. Bref, le quotidien.

Cette chasse là offrît pourtant son petit lot de particularité. Il rencontra une jeune fille survivante, esseulée de son groupe et recroquevillée dans son coin à qui il fît un simple "bouh" brutal et la gratifia d'un coup de cravache sur les fesses pour la remettre en mouvement puis rencontra un homme, visiblement amoindrit d'une jambe qui pourtant le menaçait d'un pistolet pour tenter de le chasser de son abri de fortune. Après lui avoir fait remarquer élégamment qu'il connaissait particulièrement bien les armes à feu et avait reconnu un pistolet à bille même pas chargé, lui avoir montré le sien parfaitement fonctionnel et lui avoir fait remarquer qu'il semblait ne plus en avoir pour longtemps à vivre à cause d'une sévère morsure à la carotide, il abrégea ses souffrances en lui maintenant la tête au sol d'un coup net de la pointe de sa lance au niveau de la tempe. Il emporta évidemment toutes les affaires de l'homme comme cadeau d'adieu et remerciement pour service rendu.

Le soleil était encore haut dans le ciel lorsque le prédateur s’arrêta pour faire une pause. Il trouva un point haut sous la canopée et prît le temps de se reposer en calculant son bénéfice. Pour une fois, il garda le silence. Telle une panthère perchée, il ne chassait plus à courre mais en embuscade.

Une montre un peu sale, une casquette utilisable, un demi paquet de clopes, un briquet, une paire de rangers pas à ma taille, 3 rations et 4 litres d'eau, une saloperie de handspinner qui pourra éventuellement me servir à lever de la MILF. C'est assez maigre tout ça. Puis surtout ça manque d'animation. Où sont les petites planques à piller? J'aurais surement dû suivre la gamine pour qu'elle me mène directement à son campement ... quoique elle était vraiment perdu et zigzaguait sans but. J'aurai perdu mon temps.

Il lui restait de longues heures d'errance pour égayer sa journée. Un bruit environnant lui offrît d'ailleurs tout loisir d'observer la scène en silence.



"Encore un petit peu d'exercice ou tu préfères crever?"
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