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Complicité [PV Lawrence]

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Marianne Lopez
Nouvel arrivant
Localisation : Dans mes appartements
Dim 25 Mar - 16:06
Marianne Lopez
Marianne jeta un nouveau coup d’œil papier que son père lui avait transmis. Il y avait un lieu, une heure et un cœur… Elle regarda le papier longuement de son air glacial. Elle savait ce que son père trafiquait, elle n’était pas idiote et elle se doutait bien qu’il avait mis la main sur le formulaire qu’elle avait rempli sans vraiment un but et avait dû l’envoyer à cette femme de la citadelle.

Elle soupira jetant son regard bleu sur son garde du corps qui allait l’accompagner. Celui-ci lui fit un signe approbateur sur la robe noire, sobre et juste assez sexy pour la jeune femme. Elle était ni provocatrice ni sans un certain charme raffiné.

La trafiquante entra dans le bar que le barman reconnut immédiatement et se mit à préparer ce que la jeune femme préférait pour éviter de la faire attendre.

Comme une vieille mélodie, elle alla s’asseoir à sa table écarter du reste de la population qui vivait leur vie sans vraiment lui porter de regard.

Le garde du corps rejoint le barman pour discuter et prendre le breuvage alcoolisé. L’air étrangement amusé du garde du corps intrigua le barman presque inquiet de le voir dans cet état.

Le garde du corps lui expliqua ce que le père de Marianne avait manigancé. Il avait trouvé ledit formulaire et trouvait bien amusant de le remplir, mais une idée plus sombre et machiavélique lui était venue. Il ne le remplit pas au contraire, il l’avait soigneusement glissé chez sa tendre fille pour qu’elle le remplisse par curiosité, par amusement et pour ensuite le récupérer sans qu’elle s’en doute. Bien sûr, ordonnée comme elle était, elle finirait par remarquer la disparition du formulaire, mais trop tard pour faire arrêter la machine que son père avait planifiée.

C’était avec un regard incertain que la femme qui avait fait cette initiative reçut le formulaire, mais fut plus que ravie de voir l’écriture et le nom de la chère fille de la famille Lopez. Ravies ou amusées, les deux étaient possibles.

Quand les résultats étaient sortis, son père s’était empressé de connaître les résultats à l’insu de sa fille et de planifier cette rencontre. Il avait bien sûr fait quelques recherches sur l’autre personne et lui avait donné aussi rendez-vous comme si c’était organisé par quelqu’un d’extérieur.

Espérait-il que sa fille trouve l’amour ce soir? Probablement que non, mais s’il pouvait avoir trouver un ami à sa fille, il serait déjà heureux pour sa progéniture si solitaire et renfermer.

Après son explication, le barman rajouta un peu plus d’alcool dans le verre de la jeune fille. Elle en aurait probablement besoin. Le barman n’avait qu’une chose à faire, dire où était assise la personne avec qui Marianne avait rendez-vous.

Le barman se mit à rire doucement en approchant le verre du barman, le garde paya le barman avec un petit plus pour le service en remerciement de la part du père de Marianne et il revint à la table de son employeur. Il posa le verre sur la table et indiqua à Mademoiselle Marianne qu’il reviendrait plus tard…

En réalité, avec quelques autres collègues étaient trop curieux et se cachaient beaucoup plus loin dans le bar. Trop loin et trop en angle pour que la demoiselle puisse les voir.

Marianne porta son regard sur son verre, puis en prit une gorgée en dévisageant brièvement son cocktail. Son regard se porta sur la salle en soupirant. Elle ignorait combien de temps elle devrait attendre et qui viendrait. Elle eut le réflexe d’attraper son livre, mais elle ne l’avait pas avec elle. Grimaçant légèrement, elle se mit à scruter la salle pour attendre en croisant les jambes.


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Lawrence Chevalier
Nouvel arrivant
Localisation : Musée de Cluny
Dim 1 Avr - 17:42
Lawrence Chevalier
Assis dans son bureau bien au chaud dans le centre de vie des Elitistes, Lawrence contemplait d’un air absent la pile de documents qui se trouvaient devant lui, sans aucune envie de les parcourir. Pour la plupart, il s’agissait essentiellement de rapports sur la situation de Paris, des réserves de nourriture, de l'état des esclaves.... De manière générale, ces derniers étaient bien plus calmes que ce qu'il avait pressenti, une fois correctement disciplinés ils perdaient toute envie de s'enfuir. Les plus dociles et méritant pouvaient même monter en grade. Une fois le cerveau totalement lavé. La vie et l'ordre reprenaient son cours et cela le remplissait de fierté mal placé. Il avançait à petits pas, fidèle à son instinct et à son esprit rationnel plutôt qu’à une réelle idéologie, sauf en ce qui concernait son goût pour l'organisation et la discipline, qu’il encourageait dans les hautes sphères. Ainsi, son implication dans le développement des nouveaux programmes et la reprise d'anciennes technologiques en relativement bon état n’était un secret pour personne.

Soupirant, incapable de se concentrer, il se leva de son confortable fauteuil pour observer l’étendue herbeuse qui se trouvait en contrebas. Il adorait ce bâtiment, érigé à l’ouest de la capitale, qui surplombait avec douceur la Seine dont les petites vaguelettes s’échouaient délicatement sur les pavés près de l’immeuble. Seul face à cette vue magnifique, apaisante, digne de cet endroit où il faisait bon vivre, Lawrence se prit à rêvasser de temps meilleurs, où Paris ne paraissait pas sur le point de se déchirer sous le feu des soldats et où les rues n’était pas sourdes aux cris d’alarme et des pleurs des enfants qui allaient sûrement se faire déchiqueter. La note était apparue comme par magie sur le bureau tandis qu'il était parti régler encore je ne sais quel problème entre deux porteuses. Ses collègues avaient ricannés quand il l'avait lu, il ne comprenait pas spécialement pourquoi d'ailleurs. Il y avait une heure, un endroit...rien d'autre...il l'avait jeté dans un coin pour ne plus y penser. Et avait dût calmer les questions incessantes de ses camarades. Hors de question de mettre un seul pied dehors pour aller je ne sais où.

La voix de son collègue avait résonné derrière lui. Intrigué, Lawrence acquiesça sans se retourner, se demandant bien quel était le message caché sous ce grand sourire.

« Lawrence, avec quelques collègues on va se rendre à l'Underground histoire de décompresser un peu. Viens donc »

Il n'avait pas eut son mot à dire en fin de compte, on l'avait agrippé par les bras et conduit en dehors de l'enceinte. Maintenant il était là, entouré de gens avec des sourire qui le mettait mal à l'aise. Il sentait quelque chose s'insinuer sournoisement. Il repensa au mot, aux sourire narquois...on le poussa vers une table ou était installé...ah, l'araignée. Oh non encore cette futile histoire de rencontre amoureuse ? Avait on le temps pour ce genre de plaisanterie ? Il lança un regard mauvais à ses collègues, il s'assurerait qu'a son retour ils se fassent alpaguer par l'Intendant a cause de quelques dossiers disparus...Pour l'heure, son excellente éducation lui refusait de s'en aller simplement.

« Mademoiselle Lopez... »

La courtoisie aurait voulu qu'il lui offre des chocolats, fleurs, ou autre conneries du même genre. Mais il n'avait jamais été à l'aise avec ce genre de chose.

« Laissez moi devinez, vous aussi on vous a traîné ici sans demander votre avis ? »

Il parcourut rapidement la tenue de la demoiselle. Au moins elle avait eu le temps de se changer avant de venir. Si son costume n'avait rien a envier à ceux qu'il portait dans le temps bénit des conférences autour d'une table avec du café noir pour discuter des derniers placements de fond plus rentables.
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