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Lucien Faust - Le loup solitaire

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Lucien Faust
Nouvel arrivant
Lun 19 Mar - 13:33
Lucien Faust

Âge : 42
Groupe : La meute
Nationalité/origines : Française
Immunisé : oui
Situation conjugale : Inexistante
Situation familiale : Encore plus inexistante
Place dans le clan/tâche : Protecteur de Catherine
Arme : Mes poings et jambes.

Carnation : Blanc
Taille : 1.98
Corpulence : Musculeux
Cheveux : Court, blanc
Yeux :Noirs
Style vestimentaire : Classique
Signe distinctif : Il me manque l’annulaire gauche

ft. Bunshichi Tawara de Tenjou Tenge
FAUST Lucien
Solitaire et peu loquace en règle générale, Lucien est plutôt du genre à observer les autres de loin. Pour une raison qu’il n’avait jamais compris lui même, il ne faisait que les juger et seulement quelques rares personnes, comme Catherine par exemple, arrivaient à trouver grâce à ses yeux. Peut être était ce dû à son idiote de mère qui n’avait jamais rien fait pour lui montrer le meilleure d’elle même. Cette solitude l’a souvent conduit à se débrouiller par lui même et même si on lui proposait de l’aide, ce qui n’arrivait jamais, il préférait faire les choses seul car les autres étaient bien trop stupides et incompétents à ses yeux.  D’une intelligence certaine, Lucien a toujours été parfaitement conscient de son inadaptabilité sociale, d’aussi loin qu’il se souvienne, il n’avait jamais eu d’ami ni même jamais éprouvé la moindre sympathie pour qui que ce soit. En fait, il ne ressentait rien pour personne, ni tristesse, ni joie, ni amour, le seule sentiment qu’il pouvait ressentir était la haine. Combien de fois s’était il dit :” J’ai un problème mais ma connasse de mère est bien trop pauvre pour m’emmener chez un psy…”.
Sa colère est profonde mais il s’efforce constamment de la contenir, il n’y avait que sur les ring qu’il pouvait s’exprimer pleinement, sa violence éclatait au grand jour et cela lui procurait un plaisir immense. Il arrivait enfin à ressentir des choses.
N’étant pas d’un naturel souriant, il passe aux yeux des autres pour une personne froide, et cela combiné à son physique imposant n’arrangeait rien à la chose. Personne ne venait jamais lui parler et c’était aussi bien ainsi. Au début de l’apocalypse, il fut heureux. Pour lui le monde allez changer et les hypocrites disparaîtraient. Même confronté aux pires horreurs, il était resté neutre sans jamais venir en aide à quelqu’un ni même s’en prendre à autrui.
Lorsqu’il rencontra la meute, ce fut pour lui une véritable révélation, ces gens suivaient leur instinct et il était prêt même à se sacrifier pour préserver ce mode de vie. Du haut de ses 42 ans, il n’avait tué qu’une seul personne et ceux pour protéger Catherine. A cet instant, il éprouva le plus grand plaisir de son existence mais il n’a jamais su dire si il avait éprouvé cela car il avait tué ou protégé.
La solitude avait toujours été ma compagne. Je suis né dans la banlieue de Bordeaux d’une mère célibataire qui avait toujours été là pour moi, une sombre idiote sans ambitions qui à réussi à se faire engrosser par un homme, qui avait dû avoir dans un moment d’égarement, pitié d’elle. Personnellement, j’avais toujours trouvé ma mère repoussante mais par miracle j’avais hérité des traits de mon père, enfin ce n’était qu’une supposition car je ne l’ai jamais vu. Une vie misérable comme la plupart des enfants de ma génération.
Ma mère m’avait toujours pris pour un prodige parce qu’à l’école primaire et au collège, j’avais toujours réussi à me cantonner à une moyenne de douze. Rien d’extraordinaire, sauf pour cette folle, comment l’amour pourrait rendre les gens idiots à ce point là. Ce qu’elle ne savait pas c’était que la plupart de mes camarades me craignaient. J’étais le genre à rester assis au fond de la classe sans un bruit à regarder les professeurs distiller leur savoir inutile. Tout le monde était heureux, quel monde pourri.
Une fois au lycée, ma mère s’était trouvé un nouvel amant et s’était empressé de me le présenter. Encore un parfait imbécile qui voulait contenter ses plaisirs égoïstes en se tapant ma mère et en me souriant. Les cours étaient de plus en plus barbant et comme si cela ne suffisait pas, trois mecs se sont mis à me racketter et à me tabasser tous les soirs à la sortie. Bande de cons, ils ne valaient même pas la peine que je les insulte ou que je me défende. A trois contre un, je n’avais aucune chance et mon physique de l’époque ne m’aurait absolument pas aidé. Le paroxysme de mon dégoût arrivait lorsque je rentrais chez moi, après que le mec eu fini de bourrer le cul de ma mère, il me faisait la moral car je revenais couvert de bleu, et ma mère, en bonne pute qu’elle était se ranger de son côté. J’avais entendu ce genre d’histoire un millier de fois mais moi je m’en foutais complètement, le monde était pourri c’était ainsi.
Quelques mois plus tard ma mère est morte d’un cancer du col de l’utérus et le type était parti sans même un regard. Cette conne n’aurait pas pu se soigner au lieu de me laisser dans la merde. Elle m’aura décidément fait chier jusqu’au bout avec son hypocrisie et ses faux semblant, dans son testament elle lègua tout à son mec. L’amour n’existait pas, ce n’était qu’une pute. Je crois que c’est à cet instant que je me suis mis à la boxe thaï. Au début le manque d’argent avait fait que je devais squatter quelque part et quitte à me faire chier autant prendre un peu de muscles pour m’amuser avec mes tourmenteurs. Contre toute attente je me suis révélé à moi même dans ce sport, c’était la première fois que j’étais naturellement doué dans un domaine mais du coup, les choses étaient encore ennuyeuses. Le combat était quelque chose de facile, tous les gars qui en faisaient avec moi avaient tous une moral sportive irréprochable et je me faisais un plaisir de ruiner leur rêve de grandeur. Le premier plaisir de mon existence.
Je suis passé pro à 18 ans et j’ai réussi à me classer au niveau européen, et voilà qu’aujourd’hui je suis caissier dans une petite supérette à Paris où des gens plus stupide les uns que les autres viennent acheter leurs alcools ou leur PQ.
Quand le monde à changé, j’étais au boulot et il n’y avait aucun client, normal pour un mardi matin et c’est là que j’ai vu une première personne se faire bouffer par un infecté, les infos en avaient parlé mais comme tout le monde, je n’avais pas fait attention. Je m’étais vite enfermé à double tour dans la boutique sans un bruit. Les premiers jours, je pouvais entendre les gens hurler ou les saloperies gémir mais je m’en foutais complètement. Voir quelqu’un mourir sous mes yeux ne m’avait rien fait, je ne ressentais rien. Le seule chose que j’espérais était que ce monde pourri change. Les survivants ne pourraient plus être hypocrites.
Après deux mois de survie dans le magasin, je m’étais décidé à sortir. Tout était mort, enfin j’étais dans le calme le plus total, personne pour me faire chier. J’ai réussi à survivre en pillant tout ce que je pouvais trouver, bien sûr par moment j’avais rencontré quelques survivants mais il valait mieux ne pas leur faire confiance, le solitude était ma seule compagne.
Ca n’a pas duré très longtemps, un soir alors que je dormais dans un coin sombre et tranquille, des types m’ont mis une cagoule sur la tête et des menottes, je me souviens très bien avoir senti la cage thoracique d’un de ces mecs se briser sous un de mes coup de pied mais ensuite un violent coup à la tête me plongea dans l’inconscience.
Une fois réveillé, j’étais dans une cage avec un gosse et une femme qui n’arrêtaient pas de chialer et de geindre. Je n’avais pas peur, c’était la fin du monde, on finirait tous par crever et je n’avais qu’une envie, lui faire fermer sa gueule.
Un type en blouse blanche avec deux gorilles me sortit de la cage pour me mettre sur une table d’opération, j’étais pieds et poings liés par des sangles en cuir et je ne pouvais plus rien faire. Voilà, c’était le moment pour moi de crever...dans un garage pourri à cause d’un taré en blouse blanche. Les gens disaient que l’on revoyait toute sa vie à ce moment là mais moi, je ne voyais rien, personne à pleurer et personne qui ne me pleurera.
L’un des deux gorilles emmena un infecté au niveau de ma main gauche. Bordel, j’étais sur le point de me transformer en monstre. Il me bouffa l’annulaire gauche, j’avais serré les dents pour ne pas hurler mais la douleur avait été insoutenable, ça avait au moins eu le mérite de me faire ressentir quelque chose, cela faisait bien des années.
Ils me remirent ensuite dans une autre cage. Plusieurs jours plus tard, il ne s’était toujours rien passé mais j’avais compris que j’étais ce que le scientifique appelé “un immunisé”, encore un source de merdier. A partir de ce jours, ils ont commencé à me prélever du sang et d’autres trucs, le scientifique se disait membre d’une communauté appelé “l'espoir” qui avait pour but de trouver un antidote. Quelle belle connerie, le monde avait changé et même sans les morts, il ne redeviendrait jamais comme avant. Pour une raison que j’ignorais, il se faisait souvent engueuler par certains de ses collègues car ses pratiques étaient interdites, personnellement j’en avais rien à branler, je voulais juste sortir de cette cage de merde.
C’est alors qu’une nuit, des cris se firent entendre, les quelques mecs qui s’occupaient de nous se faisait buter à tire larigot. C’était un véritable bain de sang mais les tueurs avaient l’air complètement défoncés comme s’ils faisaient ça pour s’amuser. Le scientifique supplia pour sa vie mais une femme blonde aux cheveux courts lui trancha la gorge avec un couteau sans la moindre hésitation et dans un éclat de rire. Elle vint ensuite ouvrir ma cage en me faisant un simple clin d’oeil. A sa démarche, elle avait l’air un peu bourrée mais ce fut pour moi, cette nuit là, une véritable révélation. Enfin, je rencontrais quelqu’un de pure qui ne mentirait pas, enfin quelqu’un que je pourrais suivre sans hésitation. Elle suivait ses pulsions sans le moindre artifice, c’était magnifique.
En sortant du labo, je me suis mis à les suivre en toute discrétion, elle ne devait même pas se rappeler de moi mais je préférais rester prudent. Après quelques jours d’observation j’en était arrivé à une seule conclusion, ce groupe était libre comme l’air, il tuait, baisait et faisait tout ce qui leur passer par la tête. J’appris plus tard que la femme se nommait Catherine et qu’elle était la chef de cette meute de chiens enragés.
Une semaine plus tard ils recueillirent un jeune perdu et le moins que l’on puisse dire, c’était que les jeunes étaient mal traités, normal pour les faibles. Mais une nuit, le nouveau s’introduisit dans la tente de Catherine lame en main, je ne pouvais pas laisser passer ça. Je me précipitais vers la tente et je le vis un couteau en l’air prêt à la tuer. Impossible, ma violence se réveilla, je lui saisi la main pour lui planter son propre couteau dans sa gorge fragile. Le sang jaillit sur la jeune femme ce qui la réveilla et c’est là que les mains en sang je lui adressai mes premiers mots…”j’espère que tu acceptes que je devienne ton loup solitaire, Alpha…”

Pseudonyme : Lulu
ge : 26
Blabla : Je suis nouveau dans le RP, je fais ça essentiellement pour m’amuser mais aussi pour améliorer mon orthographe et le tapage au clavier. Sinon les univers Post Apo et les situations de survie c’est ma vie.
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Catherine
Nouvel arrivant
Lun 19 Mar - 13:49
Catherine
Une chose à dire... oh ouiiii !
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Sarrah
Membre
Lun 19 Mar - 13:54
Sarrah
Bienvenu à toi Lucien !

Mdrrr Cath en a bien de la chance dis moi ! X)

Bon courage pour ta validation o/


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Aimie Evans
Admin
Lun 19 Mar - 14:38
Aimie Evans

Validée

Bienvenue !

Bon, tout me semble cohérent et correct. Du coup, je te valide et je te rajoute ta couleur bleue foncée.

Maintenant que tu es validé, tu peux regarder la zone des demandes de RP pour trouver un partenaire de RP.

Bon jeu à toi !


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