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Charles Dawn, le penseur du duo.

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Charles Dawn
Nouvel arrivant
Localisation : Par ici
Mar 6 Mar - 1:59
Charles Dawn

Âge : 21 ans
Groupe : Solitaires
Nationalité/origines : Français, parisien
Immunisé : je ne sais pas
Situation conjugale : Célib
Situation familiale : Son frère pour toute famille
Place dans le clan/tâche : récupérateur avec son frère, négociant
Arme : Un cran d'arrêt

Carnation : Blanc
Taille : 1m85
Corpulence : Fin
Cheveux : Noirs, mi-courts
Yeux : noisettes
Style vestimentaire : T-shirt et veste à capuche avec fourrure
Signe distinctif :Fumeur

ft. ... de ...
Dawn Charles
Comment me décrire… Hum, question qui évidemment n’as pas du tout été préparée à l’avance, à l’aide d’un concept inventé à l’aide de ma… mon frère, et se réduisant à cinq mots.
Ainsi, je suis :
Réfléchi : Tout le contraire de mon frère. Je réflechis toujours à toute les possiblités avant de m’engager. Cela me permet généralement d’éviter les problèmes, car je suis égalament pragmatique. Si tu te fais infecté, ne compta pas pour moi pour pleurer ta mort, jeune inconnu. Tu ne sentiras que ma lame entrer par ton œil pour te transpercer la cervelle. Par ailleurs, je partage avec mon frère une méfiance presque maladive. Tente d’entrer dans mon intimité, infécté ou pas, tu risque le coup de couteau . Et ne t’attends pas à un quelconque duel ou autre. Je frapperais au moment où tu t’y attends le moins. J’attendrai de gagner ta confiance en te laissant penser que tu as gagné la mienne. Oui, je suis vicieux. Dernier mot me semblant important… Je suis un manipulateur fini. Il est ardu de déceler le mensonge chez moi, et d’une manière ou d’une autre tu feras ce que je veux que tu fasses. Voilà tout pour moi.
Peter Dawn et Sophie Delacroix. C’était le nom de mes parents. Il m’arrive encore de songer à eux, même aujourd’hui. Je suis né confortablement dans les beaux quartiers de Paris. Et même si je fus rejoint par Grégoire, de deux ans mon cadet, je fus privilégié durant toute mon enfance. Mes parents semblaient beaucoup misé sur moi. Il est vrai que je montra dès mon plus jeune âge un esprit vif, et mes parents me disaient destiné à un grand avenir.
Grégoire ne reçut pas du tout les mêmes égards. Il semblait moins important, intéressant, aux yeux de mes parents. Cela en fit un garçon impulsif, et il semblait peu se soucier du regard des autres. Mes parents m’inscrivirent dans les meilleures écoles possibles, ce qui fait qu’aujourd’hui encore, ma tête est emplie de savoirs plus ou moins utiles, allant des bases de la médecine me permettant de soigner mon frère après qu’il se soit battu, à l’histoire du pays, du huitième siècle à nos jours. Ils voulûtes  que je testa d’innombrables sports, également, mais il semblait ici qu’il s’agissait de mon plus grand défaut. Il sembla que j’avais horreur des activités physiques. Grégoire se passionna très tôt pour le base-ball, quant à lui. Enfin, je le suspectais juste d’essayer d’attirer l’attention de notre père, grand amateur de base-ball, ou alors simplement de trouver amusant de fracasser la tête des lanceurs en leur renvoyant la balle. J’essayais toujours d’être présent à ses matchs. Je me sentais parfois coupable d’être le préféré, et je décida ainsi de me dévouer pleinement à mon rôle de grand frère.
Je développai assez rapidement le don de masquer mes réels sentiments. Le don de mentir. Et en plus d’être doué, j’aimais ça. Je prenais un malin à plaisir à arriver à mes fins via la manipulation d’autrui. La seule personne avec qui je me montrais constamment sincère était Grégoire. J’étais très protecteur vis-à-vis de mon petit frère. Les autres, que ce soit mes camarades ou mes parents, ne m’importait que peu. Je n’entends pas par-là que je ne ressentirai rien de négatif à faire du mal aux autres, mais simplement que mes intérêt ou ceux de Grégoire passent avant les leurs.  Cela ne m’empêchait pas d’aider mes camarades de classe, par exemple. De plus, une chose que je détestais plus que tout était de ne pas avoir le contrôle. Je vous prie donc de croire que j’ai toujours mené mon petit monde à la baguette, de mes parents à mes camarades, en passant par les professeurs et autres.
Inutile donc de vous raconter l’émotion que représenta l’épidémie. J’avais suivi pendant un certain temps, et avec un certain intérêt, l’affaire de cette étrange maladie se répandant sans explication logique. Et même si le premier cas signalé s’avéra être une française, je ne pouvais imaginer à quel point cette calamité nous toucherait.
Quand tout est parti en vrille, j’étais à l’université. J’avais dix-sept ans. Le plus jeune de ma classe, j’avais sauté la classe préparatoire du primaire. J’étudiais, donc, dans le plus grand des calmes, quand le Conseiller Principal d’Éducation entra, peu serein, et nous demanda d’évacuer les lieux. Nous nous exécutâmes dans le calme en premier lieu, mais quand nous vîmes ce que j’apprendrai dans le futur à éviter au possible, les morts-vivants, je fus pris de panique. Chose bien rare, mais je pense que personne n’était calibré pour réagir logiquement à ce genre d’évènement. Avec quelques élèves, nous sortirent le plus rapidement possible, et je tomba presque immédiatement sur Grégoire. Il sortait normalement d’un match de base-ball, auquel je n’avais pu assister, ayant déjà un examen à préparer. Sans me laisser le temps de réagir, il m’entraîna rapidement sur le chemin de la maison. J’eut un mal de chien à suivre son rythme. Car en plus d’être tout sauf sportif, il s’avérait que je fumais depuis quelques mois déjà. Une triste histoire. Enfin…
Arrivés à la maison, le premier détail qui me perturba fut la porte laissée ouverte. Nous entrâmes malgré tout, et il ne fallut que quelques secondes pour qu’une de ces choses nous agresse. Je fus saisi d’horreur en reconnaissant, sous ces canines sanguinolentes et cette peau déchirée les traits un peu trop familiers de ma mère. Je recula d’un pas, et je m’en voulus, car ainsi Grégoire se fit mordre, avant d’abattre ce qui fut un jour ma mère. Il se retourna vers moi, et je pût lire la panique dans son regard. Je jeta rapidement un coup d’œil à la blessure encore fraîche, sur l’avant-bras. Je refusa catégoriquement de perdre mon calme. Je devais garder le contrôle. Je le prit par les épaules, et lui dit, catégorique : « Tu ne vas pas mourir. » Je laissa tomber au sol sa batte encire couverte de sang, et l’amena jusqu’à son lit, en prenant soin de ne pas entrer en contact avec sa blessure. Je le laissa s’allonger, et alla dans le bureau de mon père. Il faut savoir que mon père est médecin. Il travaillait la journée à son cabinet. Il était sûrement mort, à présent. Je ne comprit jamais réellement pourquoi cette idée, couplée à la vision récente de la mort de ma mère, me laissa d’une telle indifférence.
Je me saisis de gants en latex, d’un masque chirurgical, puis je pris le temps d’aller chercher la trousse de premier soin dans la salle de bain. J’étudiais la médecine, à l’université, en vue de devenir chirurgien. Je ne savais pas si c’était utile, mais je prit le temps de désinfecter la plaie de mon frère, le plus précautionneusement possible, pendant que celui-ci semblait s’affaiblir. La détérioration de son état de santé dans les heures qui suivirent m’inquiétèrent beaucoup. La nuit tombée, Grégoire semblait finalement avoir trouvé le sommeil. Quelqu’un toqua à la porte. Silencieusement, je jeta un coup d’œil par la fenêtre. Il s’agissait d’un homme louche que j’avais vu plus que fréquemment traîné dans le quartier. Un cambrioleur, à mon avis. J’alla dans ma chambre, afin de me saisir d’un cran d’arrêt, cadeau de mon frère. La porte d’entrée s’était ouverte. L’homme était entré. Je rangea le cran d’arrêt et me dirigea tranquillement vers lui. Je devais garder mon calme.  « Je peux vous aider ? » L’homme sursauta. « Merde ! Je pensais que cette baraque était vide ! » Je tiqua sur son manque d’élégance verbale, mais fronça des sourcils face à son mensonge honteux. J’attendis, en prenant un air décontracté, qu’il poursuive. « Je cherche simplement un peu de bouffe… » Je lui indiqua d’un simple geste le réfrigérateur, dans la cuisine, visible depuis l’entrée. Il s’y dirigea doucement, et je ne pus que voir qu’il s’était saisi d’un canif, qu’il tentait tant bien que mal de dissimuler dans sa main droite. Il semblait confiant. Il semblait croire qu’il avait le contrôle de la situation, que je ne me doutais de rien. Triste erreur. Il n’y a pas plus méfiant que moi. Dès qu’il me tourna le dos, je n’hésita pas à lui planter le cran d’arrêt dans le cou. Je le laissa ficher là, en le tirant en arrière au niveau de la gorge, le poussant de l’autre bras dans le dos, l’empêchant ainsi de bouger. J’attendis qu’il arrête de bouger, récupéra le cran d’arrêt et entrepris, dans l’heure qui suivit, de le jeter dehors, suffisamment loin pour ne pas attirer ces abominations dedans. Quand je revins, je verrouilla simplement la porte, et me reposa. Je ne pus comprendre pourquoi je dormis aussi bien.
Je veilla ainsi sur mon frère pendant les jours qui suivirent, jusqu’à ce qu’il se rétablisse de lui-même. Un miracle. Nous apprendrons par la suite qu’il y a en fait certains humains qui sont immunisés au virus. Je ne prit jamais la peine de vérifier si c’était mon cas. Une fois qu’il fut rétabli, nous partîmes. Dans les mois suivants, nous pûmes assister à l’effondrement de notre société, de notre ville, de la formation de nouveaux groupes, etc.… Nous restâmes seulement tous les deux, vivant de récupération et de troc, dormant là où on trouvait un peu de place. Veillant l’un sur l’autre. Je prenais les décisions les plus rationnelles et pragmatiques possible, et Grégoire faisait en sorte que personne ne se mette en travers de notre chemin, avec sa seule batte de baseball.
Nous sommes en 2025 déjà. Cela me fait doucement rire de penser à tout cela, aujourd’hui. J’émergea de ce sombre tourbillon de pensées, avant d’écraser une cigarette consumée de plus sous mon talon, et de jeter un coup d’œil à Grégoire, assis sur le rebord du toit où nous avions passé la nuit précédente, regardant l’aube, où alors simplement les ruines s’étendant à perte de vue, en contrebas. Je posa une main sur son épaule. Il redressa la tête, et je lui dit simplement : « On devrait y aller Greg, on a encore beaucoup de choses à faire. » Je fis volte-face après qu’il se soit levé, et quitta simplement le toit, mon frère sur mes talons. Le monde, si hostile à présent, nous appelle à nouveau.

Pseudonyme : Charles, Charlot pour les intimes...
Âge : 17
Blabla : Pas grand chose à dire, juste heureux d'être dans le coin :)
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Aimie Evans
Admin
Mar 6 Mar - 22:20
Aimie Evans

Validée

Bienvenue sur Z-épidémie !

Bon, tout me semble cohérent et correct. Du coup, je te valide et je te rajoute ta couleur rouge.

Maintenant que tu es validé, tu peux regarder la zone des demandes de RP pour trouver un partenaire de RP.

Bon jeu à toi !


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