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J'suis Grégoire... M'appelle pas Greg ou j't'éclate !

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Grégoire Dawn
Nouvel arrivant
Lun 5 Mar - 0:12
Grégoire Dawn

Âge : 19 ans
Groupe : Solitaire
Nationalité/origines : Français mais a un père anglais
Immunisé : oui
Situation conjugale : Nope
Situation familiale : Il a un frère. Et c'est suffisant.
Place dans le clan/tâche : Récupérateur en Freelance
Arme : Une batte de baseball en aluminium et un pistolet à billes

Carnation : Peau pâle, mais hâlée en été (bronze vite)
Taille : 1m70
Corpulence : Svelte, sportif
Cheveux : Des cheveux châtains plutôt longs
Yeux : Noisettes, verts sous le soleil
Style vestimentaire : Grégoire est un adepte des jeans et sweets larges. Sinon une bonne paire de rangers aux pieds c'est cool.
Signe distinctif : Il a souvent une capuche rabattue sur la tête

ft. ... de ...
Dawn Grégoire

Décrire son caractère, c'est compliqué. On a toujours tendance à enjoliver les choses. Mais si je reste objectif, je pense que je peux vous donner cinq de mes traits les plus évidents facilement que je vous expliquerai, pas que votre compréhension m'intéresse hein, mais quitte à perdre du temps à me décrire, autant faire ça bien :

Je suis impulsif. Lorsque quelque chose de passe de façon inattendue, je réagis rapidement et sans prendre le temps de réfléchir. Ce genre de reflexe est dû à mon long moment de zonage en ville avec des idiots qui s'attirent des ennuies de façon innée.
Je suis méfiant. Lorsque quelqu'un commence à s'intéresser à moi ou essaye d'être sympa, je commence à me mettre sur la défensive. Parce que je vois pas l'intérêt d'être sympa avec un inconnu si on veut pas quelque chose en retour. Alors je suppose que je me fierai au jugement de mon frère la plupart du temps. Il a toujours raison.
Je suis vulgaire. Ouais, et j't'emmerde si ça te plait pas. T'es pas mon frère, donc essaye pas de me reprendre sinon je t'envoie ma batte dans ta gueule. Quoi ? Ça te pose un problème ? Grande nouvelle : J'en ai rien à foutre.
Je suis audacieux. Un œil non avisé me jugerait suicidaire. Mais je suis pas con non plus, je vais pas jeter corps et âme dans un combat perdu d'avance. Cependant, s'il y a la moindre chance que je m'en sorte, je fonce. Parce que la loi maintenant c'est tuer ou se faire tuer après tout.
Je suis loyal. J'ai cherché ce mot pendant un long moment. Parce qu'il n'est pas assez fort malgré tout pour la réalité. Par exemple, je suis loyal à mon frère. Ça signifie que non seulement jamais je ne le trahirai, mais qu'en plus je privilégierai sa survie à la mienne si nécessaire. Ce sera toujours lui avant moi. Si t'arrives à obtenir ma loyauté, je te félicite, parce que personne n'a jamais réussi ça.


D'après les nombreux articles que j'ai lu sur internet, l'entourage familial de l'enfant lors de ses premières années de vie est très important pour qu'il puisse se construire. Je n'ai jamais eu de parents.

Non, je ne suis pas orphelin. J'ai bien un géniteur, et une génitrice. Mais je ne suis pas leur enfant au même titre qu'ils ne sont pas mes parents. En fait, je suis un enfant indésiré.

Ce n'est pas une de ces conneries du style "erreur de jeunesse" ou "capote qui craque", enfin peut être la deuxième mais je n'ai aucune envie de me poser la question parce que je n'ai clairement pas envie de penser à eux dans ce genre de contexte. Ce qui me définirait le mieux est : l'enfant de trop.

Bah ouais, quelle utilité d'avoir un autre enfant, un garçon, lorsqu'on a déjà un fils parfait.

Oui, j'ai un grand frère de deux ans mon aîné. Mais je ne le considère pas comme tel. Il est bien plus que ça. Il est ma famille, mon ami, celui qui me rassurait quand je faisais des cauchemars étant gosse, qui m'aidait sur un putain d'exo de maths foutrement incompréhensible. C'est lui mon "entourage familial".

Charles est ce genre de gars qui va te sourire et te redonner confiance en toi en quelques mots. Charles sait toujours quoi dire, quoi faire, et ce que les autres pensent. Il est brillant, et je l'admire pour ça. Il mène à la baguette mes idiots de géniteurs sans même hésiter, et sait toujours comment retourner une situation à son avantage.

Enfin, le sujet n'est pas vraiment mon frère, bien que je pourrait passer des heures à lui faire des louanges, parce que bordel je ne peux que faire ça.

Alors que lui est un intellectuel calculateur, moi je suis à ce qu'on dit une brute. Vous savez ? Ces types qui vous insultent quand vous les regardez de travers, et qui n'hésitent pas à vous coller une droite si vous les emmerdez.

Attention, je dis pas que je suis exactement comme ça. Ce que je veux dire par là, c'est que je suis le parfait opposé de mon frère. Lorsque lui détient un vocabulaire riche, et fait preuve d'un langage presque aristocratique, moi je lance des "ferme ta gueule" à tout va. Je suis pas gentil, et je vois pas l'intérêt de l'être.

Lorsque j'étais encore enfant, j'ai essayé d'attirer l'attention de mes parents. Je ne comprenais pas pourquoi ils m'ignoraient et ne me faisaient que des reproches, j'avais l'impression de fauter peu importe ce que je pouvais faire. Et là où ils auraient pu me dire "C'est bien" ils me disaient "Ton frère aurait fait mieux". J'ai donc décidé de tout faire pour être différent de lui, pour qu'on ne soit jamais comparés. De toute façon, personne ne peut égaler mon frère.

J'ai donc commencé le baseball quand j'avais huit ans. Pas que ça m'intéressait, d'autant plus que je n'ai pas l'esprit d'équipe, mais mon père en était fan. M'enfin bon, il n'a jamais assisté à un seul de mes matchs… Alors j'ai laissé tomber, et j'ai simplement continué à taper dans cette putain de balle, l'envoyant parfois dans la gueule du malchanceux qui me la lançait. Il n'avait qu'à pas me lancer un regard supérieur, ce pauvre con.

De ce que j'ai appris de cet évènement, c'est que je ne pouvais pas compter sur les adultes. En fait, je n'ai jamais cherché à compter sur qui que ce soit à part Charles. J'ai l'impression qu'il est le seul qui me comprenne, et le seul dont j'ai besoin pour rester stable. Et puis même si soudainement quelqu'un voulait m'aider, ou même qu'il m'appréciait, je ne sais pas comment je réagirai. Comment je pourrai lui rendre la pareille ? Je ne sais pas faire ça. Et je n'aime pas les contacts physique, sauf avec mon frangin ou pour taper sur la gueule d'un con.

Il était assez rare que j'aille au collège, en fait dès que j'ai eu l'âge d'aller tout seul à l'école, j'ai arrêté d'y aller. Je ne séchais pas tout le temps mais… Régulièrement. Je m'étais fait un groupe de potes, des cas sociaux qui se foutaient de tout et qui foutaient le bordel en ville. J'avais bien conscience qu'ils étaient cons, mais ces marginaux me permettaient de faire passer le temps. Il n'était pas rare que je me retrouve mêlé à une bagarre à cause d'eux, et je me fichais bien d'être blessé, parce que je savais qu'en rentrant chez moi mon frère serait là pour m'aider à me soigner. Il me lancerait un regard désapprobateur et me demanderait qui avait prit le plus cher. Je lui répondrai "pas moi" et il me lancerait un de ses sourires amusé avant de m'entraîner dans la salle de bain. Je lui raconterai ce qu'il s'était passé et il me reprendrait sur mon vocabulaire au fil de ma tirade remplie de vulgarités. C'était une habitude. C'était ma routine, et que quelqu'un la désapprouve m'intéressait autant que les cours d'espagnol de cette salope de Mme Martin, qui n'était pas espagnole pour deux sous.

Je ne suis pas quelqu'un d'attaché à ses routines. Je suis attaché à celle de mon aîné. C'est un peu mon pilier. Mon phare. Celui qui me guide et qui arrive à me dire ce qui est bien ou non. Mais jamais il ne reprochera mon comportement, ou mon caractère. Il m'accepte comme je suis. Un sale petit con violent qui fait n'importe quoi.

Lorsque j'ai eu seize ans, je me suis pris de passion pour les armes à feu. C'était probablement à cause de ces jeux devant lesquels je m'abrutissais quand je squattais l'appart de l'un de ces cas sos'. Chez moi j'avais pas de console. Du coup j'ai acheté un pistolet à billes. Bah ouais, que voulez-vous que j'achète d'autre ? On est pas dans un de ces putains de film où il y a un marché noir à chaque bar un peu louche !

Sans me vanter, je trouve que je me démerdais franchement bien avec ce machin en toc. Attention, j'avais pas eu un truc de fête foraine, si je tire sur quelqu'un, pour sur qu'il va avoir la petite larme à l'œil sous la douleur. Et un petit bleu de la taille d'un petit pois. D'ailleurs je plaindrai toujours ce pauvre chien qui passait sa vie dans le jardin des voisins. Depuis la fenêtre de ma chambre au premier étage j'avais une vue imprenable sur le carré d'herbe d'à côté. Résultat, ce sac à puce était devenu ma cible mouvante préférée pour m'entraîner. C'est peut être cruel mais je suis pas un ami des bêtes. J'ai jamais aimé les animaux et s'ils sont pas bons à bouffer je vois pas leur utilité. Bon, peut être que je déteste un peu trop les chats mais je pense que c'est pas vraiment un choix. Ma mère avait un putain de siamois. Un machin qui louche, et qui miaule dès qu'il est pas content. Elle lui accordait plus d'attention qu'à moi.

J'ai le regret de vous annoncer que son cher Pidou à trouvé malencontreusement la mort lorsque je l'ai, sans faire exprès, lâché dans le jardin des voisins. Vous vous souvenez ? Ils ont un clébard dégueulasse. Je ne dirai pas que j'ai ressentit du plaisir à le voir se faire déchiqueter comme une putain de peluche par l'autre sac à puce mais… ça ne m'a pas déplu non plus. En fait j'en avais strictement rien à branler.

Enfin bref, tout ça, c'était mes petites anecdotes avant… ça.

Mais oui, vous savez de quoi je parle ! Lorsque subitement des espèces de tarés se sont mis à bouffer les autres !

C'est pas faute d'avoir vu à la télé des cas de types complètements givrés qui se mettaient à graille leurs potes, et personne n'a pensé un seul instant au fait que... Bah je sais pas moi, qu'on allait peut être tous y passer ?

D'après vous, quel est le pire endroit où être lorsque le virus se propage réellement ?

Moi, je vais vous le dire ! Sur un terrain de baseball !

J'étais en plein match, et je venais de faire un au combien magnifique home run. Aujourd'hui encore j'en rêve parfois. Il était tellement putain de beau ! Bref, j'ai commencé à tracer de base en base sous les cris en délire du public. Enfin, je croyais que c'étaient des cris d'encouragement jusqu'à ce que je vois du sang joyeusement gicler autour de moi. Sans que je ne comprenne rien, tout est rapidement parti en couille, et j'me suis tiré de cette hécatombe.

Ma première pensée n'était pas d'aller m'enfermer chez moi. Non, c'était : Où est mon frère ?

Il n'avais pas pu assister à mon match cette fois-là parce qu'il avait une évaluation importante de mi-trimestre à l'université. Et putain, osez me dire que c'est safe là-bas !

Ouais, j'ai vite compris que cette démence était non seulement hyper contagieuse, mais qu'en plus elle était partout. Dans les rues, les avenues, les magasins, les restaurants… Et on nous parlait de cas isolés, hein ? La bonne blague, tiens !

Alors j'ai couru, et couru, jusque cette putain d'université pour gosse de riche où tous ces trous du cul qui se pensaient supérieurs apprenaient je ne sais combien de truc inutiles. Attention, pas mon frère. Lui, il ne sera jamais comprit dans une de mes nombreuses catégorisations. Parce que des catégorisations, j'en ai des milliers. Genre les cons, à eux seuls, ont au moins une trentaine de sous catégorisations. Ouais, j'sais, j'suis un enfoiré à mettre des étiquettes aux gens, mais j'en ai tellement rien à foutre des autres qu'ils sont similaires à des PNJ dans les jeux vidéos genre : Marchands, Voyous, Flics… Bref, je me perds.

J'ai donc atterri devant ce putain de gros bloc de béton pour les élitistes et j'ai aperçu mon frère en train de sortir, parmi tant d'autres. Il sortait pas pour sortir, plutôt pour fuir. Ces tarés étaient rentrés. Il m'avait repéré, et sans attendre je lui avais agrippé l'avant bras avant de l'entraîner derrière moi dans un long sprint jusque la maison. Parce que malgré toute ses nombreuses qualités… Mon frère est une vraie brêle quand il s'agit de courir. Il est pas sportif contrairement à moi qui passe ma vie à bouger.

Quand on est arrivé devant la maison, non sans éviter je ne sais combien de ces cannibales dont certains se sont retrouvés éclatés par ma très chère batte de baseball en alu', la porte était grande ouverte. C'est donc d'un pas méfiant que nous sommes entrés. Tout semblait étrangement calme, voir normal. Sauf que si ça l'était vraiment, la porte n'aurait pas été grande ouverte.

Et d'ailleurs, sans que je n'ai réellement le temps de faire quoi que ce soit, ma mère a surgit à ma droite depuis le salon, la bouche grande ouverte dans un bruit de gorge qui m'avait franchement filé la gerbe. Charles avait eu un mouvement de recul en la voyant. Faut dire qu'elle apparaissait pas sous son meilleur jour avec sa gueule en sang, dont une joue semblait avoir été arrachée, dévoilant ses dents.

D'ailleurs, ses dents, parlons-en. Elles m'ont fait putain de mal. Ouais, elle m'a mordu l'avant bras. Parce que l'un des réflexes les plus primitifs, et face à un zombie, le plus débile, c'est de se protéger en mettant nos bras devant. Vous vous doutez bien que j'ai explosé son crâne à coup de batte juste après. Mais il restait le fait que j'avais été mordu. Que j'allais devenir comme eux. Comme ces putains d'enfoirés. J'avais donné ma batte à mon frangin, qui avait étrangement su garder son calme. Il m'avait prit par les épaules et avait plongé son regard dans le mien, nos yeux similaires exprimant pourtant des choses bien différentes : "Tu ne vas pas mourir".

Je n'ai aucune idée de si mon frère est devin, ou si à ce moment il était juste en train de voiler la face, mais putain il a eu raison. Parce que je me suis pas transformé. C'est pas faute d'avoir attendu.J'y ai cru les jours suivant, j'étais au plus mal et on n'avait pas moyen de trouver des médocs : Forte fièvre, mal de tête, faible... C'était clairement le pire moment pour être malade comme un chien.

Notre père était probablement mort dehors, puisqu'il travaillait ce jour-là.

Depuis, on a fait la chose la plus censée qui soit : On a survécu. On s'est démerdé comme on pouvait pour trouver de la nourriture, on s'abritait là où on pouvait, et on faisait de la récup' pour faire du troc, ou d'autres conneries du genre.

Une main se pose sur mon épaule et je quitte des yeux les nombreux bâtiments en ruines qui s'étalent sous mes yeux. L'odeur de la cigarette que mon frère fumait plus tôt envahit mes narines et me fait esquisser un léger sourire tant dis que je me retourne vers mon grand frère.

Charles se tient debout derrière moi, et il me dit finalement d'un ton bas : "On devrait y aller Greg, on a encore beaucoup de choses à faire".

Parce que nous vivons au jour le jour, et que nous n'avons pas le temps de nous reposer. Parce qu'on survie dans cette merde qui était autrefois la fière capitale de notre pays.

Je me lève du bord du toit où je m'étais assis en laissant pendre négligemment mes jambes pour le suivre.

Oui, nous avons encore des choses à faire.

Pseudonyme : Euh… Bonne question. Appelle moi Greg ?
Âge : 16 ans
Blabla : … Bla ?
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Zoey Bourne
Membre
Localisation : Peut-être un peu paumée, tiens..
Lun 5 Mar - 7:17
Zoey Bourne
Salut et bienvenue !

J'adore ta fiche, vraiment *-*
Au plaisir de te retrouver en RP xD


Past Life


She's never coming back.
D'you know what it's like to live with that ?
No one knows what it's like.
The only one who knew me, gone..
I know what you want and I can give it to you..
I am so tired.
...
Have you ever seen God ?
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Aimie Evans
Habitué
Mar 6 Mar - 0:13
Aimie Evans

Validée

Bienvenue sur Z-épidémie !

Bon, tout me semble cohérent et correct. On a hâte de découvrir ton frère également. Du coup, je te valide et je te rajoute ta couleur rouge.

Maintenant que tu es validé, tu peux regarder la zone des demandes de RP pour trouver un partenaire de RP.

Bon jeu à toi !


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