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Il ne faut pas réveiller l'eau qui dort [PV Drake]

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Marianne Lopez
Nouvel arrivant
Localisation : Dans mes appartements
Dim 25 Fév - 14:39
Marianne Lopez
Marianne arriva dans la place jetant un regard autour d’elle de son regard de glace. La jeune femme vêtue d’une robe noire moulante sans être trop ordinaire et sans être trop chic. Quelques regards se posèrent sur elle, certains habitués reconnurent de loin la femme de glace aux cheveux bleus et retournèrent à leur activité, sans vouloir attirer l’attention de la femme à la lourde réputation. Les autres furent convaincus par ses deux gardes du corps qui jetèrent des regards mauvais pour éviter qu’on importune leur précieuse maîtresse.

Elle avança dans la salle pour se diriger vers une table un peu plus en retrait réservé à la clientèle VIP. Personne ici n’avait vraiment de statut, mais l’argent faisait beaucoup de choses, même dans une zone neutre. Cependant, en échange de cette neutralité tout le monde devait respecter la bulle des autres. La bulle de Marianne était peut-être juste plus grande.

La jeune femme prit le livre qu’elle avait apporté, une histoire à l’eau de rose. Une histoire bien romantique, probablement écrite il y a beaucoup trop d’années par une personne qui n’avait pas connu la dure réalité d’aujourd’hui. Pourtant, Marianne ne semblait pas lire pour en rire, personne n’avait même vu cette beauté froide rire, alors ce n’était sûrement pas pour s’en moquer.

Les jambes croisées, le dos contre le dossier de la banquette, l’autre main posée sur la table ronde de la place VIP avec une vue sur le reste du bar. La lumière tamisée était juste assez pour lui permettre de lire sans plisser des yeux.

Ses gardes du corps, debout chaque côté de la table, leurs mains jointes devant eux observaient les gens de la salle un par un pour éviter d’avoir des curieux s’approcher.

La serveuse, sans que personne n’ait rien demandé, apporta à la table un cocktail aux couleurs vives rose et bleu. Quelque chose de très fantaisiste pour un tel environnement, mais le garde du corps numéro 1 paya la serveuse. Marianne remonta le regard vers le cocktail que son garde avança lentement vers elle.

Elle posa délicatement ses doigts sur la base du verre, observant les couleurs presque avec douceur, avant de le prendre en main et replonger son regard dans son livre. La trafiquante finit par prendre une gorgée du liquide presque fluorescent sans quitter les yeux de son livre.

– Allez remercier le barman avec un pourboire mérité, il y a en a au moins un qui sait faire quelque chose de potable dans cet endroit… C’est probablement le seul, alors aussi bien de s’assurer que ça continue.

Le garde du corps numéro 2 lui répondit par une brève réponse positive et partit vers le bar pour parler avec les gens et versa le pourboire directement dans la main du barman. L’expression du barman ne démentit pas sur la valeur du pourboire. Cette femme terrifiante savait comment convaincre les gens par la puissante de l’argent…

Elle tapa son index sur la table et le garde du corps rester auprès d’elle se pencha en sa direction. Elle lui glissa quelques mots à l’oreille en continuant de lire, celui-ci jeta un œil dans la salle et quitta la table VIP pour rejoindre son collègue.

Ils attrapèrent de gré ou de force un homme qui rapporta à la table de Marianne. Celle-ci, toujours plongée dans sa lecture, s’adressa à l’homme que ses gardes vinrent asseoir à sa table :

– Alors? Puis-je savoir pourquoi je suis l’œuvre de votre attention intempestive? Savez-vous comment il est impoli de dévisager de la sorte des gens? Ou êtes-vous trop sot pour le comprendre?

Alors qu’elle termina sa phrase, ses yeux de glace se posèrent lentement sur l’homme. Ce regard vide pourtant rempli par le néant et de froideur l’observa sans humanité, pourtant avec un certain jugement sur sa personne. Elle le jugeait clairement, sans aucun filtre, le regardant de haut posant lentement son livre ouvert sur la table pour reprendre son verre et fixer l’homme de manière condescendante.


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Drake
Nouvel arrivant
Lun 26 Fév - 0:21
Drake
Il ne faut pas réveiller l'eau qui dort




Aujourd’hui c’est ton premier jour de repos depuis le début de ta nomination en tant que second du chef de la sécurité, Ace. Il y a de ça trois mois, tu étais l’animateur du camp, celui qui s’occuper des habitants du château durant leur temps libre. On t’apprécier car à leurs yeux, tu étais un homme gentil et amusant. Cependant, ils ne voyaient que cette facette là de ta personnalité, car tu n’avais aucune raison de devenir distant ou froid avec eux. Et durant tes mauvais moods, tu te forçais à rester positif avec un sourire, même s’il semblait las. Les gosses t’appréciaient, tout comme les adultes et les aînés. Et à en croire tes paroles, tu te comparais quasiment à un ange mais rassurez-vous, tu étais loin de ce qui caractérise ce mec tout nu avec des ailes.

Le plan c’était la Citadelle pour quelques achats personnels et une bière dans l’un de ses bars miteux et suspects. Ton but était de profiter du calme dérangeant que pouvait dégager ce genre d’endroit et de relâcher la pression. Tu pouvais observer et apprendre en toute discrétion. Tu t’imaginais déjà dans l’un de ses vieux films de gangsters à la Tarantino. Chaque fois que tu y allais, jamais tu n’avais été déçu.

La route fut plus ou moins longue jusqu’à Châtelet et les infectés agaçants. En groupe de deux ou de trois, ils s’avançaient vers toi sans jamais te rattraper. La solution était de les semer et de continuer sans t'arrêter. Ce que tu fis. Au bout d’une heure de marche rapide, tu arrivas à destination. Depuis le temps, tu connaissais le métro, alors tu ne t'arrêtas pas. Et avant de commencer les achats, il te fallait un rafraîchissement, alors sans une once d’hésitation, tu entras dans un bar et t’avanças jusqu’au comptoir. Un peu essoufflé, tu adressas un signe de tête au barman et commandas l’alcool le moins cher.

- Une bière, tout de suite, dit-il en fouillant sous le comptoir.

Il faisait un peu plus chaud, alors tu rabaissas la capuche de ton gilet noir aux kanji japonais blancs. Tu étais habillé de manière sobre et tout en noir, comportant un pull à col roulé, un pantalon tout terrain et des rangers. Parfait pour ne pas attirer l’attention.

Le paiement fait, tu pris place sur une une grande chaise et les coudes appuyés sur le bois du comptoir. Bien placé, tu pouvais voir 80% de la pièce et entendre des brides de conversations.. Ohhh le comère que tu faisais !  Avec un sourire en coin, tu bus une gorgée de ta boisson, sans te douter un instant de ce qui t’arriverais.

Elle était tape à l’oeil avec ses cheveux bleu electrique et son regard hautain. Du haut de son mètre (approximativement) soixante treize et de sa façon de marcher, elle vous donnez l’impression de n'être rien comparé à elle. Tu l’observas un long moment, tout comme ses deux colosses de garde du corps… Impressionnant, c’était plus qu’impressionnant. La pensée malsaine, tu te demandas de quoi était capable cette petite sans ses deux chiens… Ton regard se fit peut-être trop insistant, voir très lourd et tu ne t’en rendais pas vraiment compte, jusqu’au moment ou l’un d’eux approcha avant de t’empoigner brutalement. Son collègue et lui sur chacun de tes bras :

- Viens là, me dit n°2 de sa voix grave.
- Désolé les mecs… mais vous n'êtes pas mon type, fut ta réponse

Tu eus le temps d’attraper ta bière, refusant de gaspiller une goute. Les deux barracudas t’obligèrent à t'asseoir en face d’elle. “Intempestive” “impoli” “sot”... Pincez moi je rêve ! Tu te donnas une légère tape sur le front, comme si tu avais oublié quelque chose d’important et que tu ne t’en rendais compte que maintenant :

- Sincèrement désolé princesse, j’ai été subjugué par votre chevelure fort atypique. Et votre regard…, dis-tu rêveur. Je vous prie de ne point m’en vouloir pour ce manque flagrant de politesse.

Sur ses mots, tu calas nonchalamment ton dos sur le dossier de la chaise et bus une gorgé, ne pouvant décidément pas retenir un sourire moqueur. C’était plus fort que toi, tu avais besoin d’une microscopique vengeance   avant de passer aux choses sérieuses. “Eh  oui… Je suis une nature délicate”, pense tu avec ironie.


Drake Adamus
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Marianne Lopez
Nouvel arrivant
Localisation : Dans mes appartements
Lun 26 Fév - 1:55
Marianne Lopez
Le premier garde du corps jeta rapidement au second riant tout bas au fait qu’aucun des deux n’était le type de l’homme. Sur un ton sarcastique, le garde du corps lui répondit :

– Ah, je suis très déçu, petit gars. Vraiment, je crois que je vais pleurer ce soir.

L’un resta derrière le jeune homme se positionnant dos à celui-ci, ce jeune homme venait de provoqué la situation et Marianne le regarda calmement. Elle releva le menton, croisant les jambes pour accorder son attention au jeune homme ayant une attitude très désinvolte. Les deux gardes du corps se jetèrent un regard avant de rire tous bas. Peut-être riaient-ils du jeune homme ou bien de comment celui-ci traitait leur patronne.

Elle tourna légèrement la tête pour l’observer particulièrement, posant son signet rose dans son livre pour le fermer et le poser sur la banquette à côté d’elle hors de la vue de l’homme qui se présentait entre provocation et politesse à la trafiquante.

Son regard bleu se posait sur lui avec un calme et même une certaine douceur. Peut-être une pincée de pitié.

– Je vous prierai de laisser de côté vos fausses excuses. Vous n’avez aucune crédibilité. Je vous déconseille de faire dans l’escroquerie, vous n’avez pas d’avenir. Votre regard n’est pas celui d’un coiffeur ou celui d’un dragueur de bas étage. Vu votre apparence, vous ne vendez pas non plus votre corps pour une somme d’argent. Que me voulez-vous?

Elle croisa les jambes posant ses mains sur son genou le dos beaucoup trop droit pour être naturelle. Elle releva la main simplement pour la porter sur son verre pour prendre une gorgée et imposer un court silence.

– Ah, et si vous étiez vraiment désolé, vous auriez pris la peine de vous présentez. Je me nomme Marianne Lopez… Je dirais bien que je suis enchanté de vous connaître, mais pour le moment, je n’ai aucune raison d’être enchantée.

Son regard se posa droit dans les yeux de l’homme sans aucune irritation ou expression humaine. Son regard était vide, presque triste malgré ses paroles venimeuses.

Personne vraiment ne les observait même si peut-être que la tension aurait pu se sentir dans l’air. Les habitués évitaient les ennuis avec la fille de Monsieur Lopez… La petite princesse de Monsieur Lopez était quelque chose de plus précieux qu’un diamant. Une enfant roi, le terme était peut-être même faible.


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Drake
Nouvel arrivant
Jeu 1 Mar - 21:05
Drake
You should not wake up the sleeping water




Elle avait du culot et un fort caractère pour continuer de te parler ainsi, comme si tu étais son inférieur. Son petit jeu d’aristocrate et ses manières t’amusaient plus que ne t'agaçais. Tu avais l’impression de voir en elle la gamine capricieuse à qui l’on cède tous ses désirs. Cependant, qu’importe son pédigrée, tu n’avais pas l'intention de te laisser mener par le bout de la queue. Tu étais prêt à entrer dans son jeu jusqu’à ce que mort s’ensuive. C’était risqué, surtout avec ces deux colosses qui surveillaient le moindre de tes gestes, prêt à agir si tu osais lever la main sur Madame. L’idée était tentante, mais tu avais des principes.

Elle était un personnage redoutable et à l’oeil de lynx, à qui rien n’échappait. Son regard sur toi était pesant mais tu ne te laissas pas déstabiliser, évitant de lui donner l’occasion de creuser ta propre tombe. Tu l’as laissé énumérer ce que tu n’étais pas, tes doigts jouant calmement avec ta chevalière que tu fis tourner lentement sur ton index, à l’aide de ton pouce.

- Ce que je veux… ? murmuras-tu pour toi-même.

Tu avais plus ou moins compris ce qu’elle était, une trafiquante. Ses conseils t’avaient donné la puce à l’oreille en plus de ses deux gardes du corps. Allais-tu prendre plus de pincettes maintenant que tu connaissais ses… hobbits ? Confronté à cette pensée, un sourire en coin étira discrètement tes lèvres, sans atteindre tes yeux. Il te manquait encore une information… Que vendait-elle exactement ?

Tu l’observas sans une once de désir et ton regard gris terne fit la navette entre ses jambes croisées, sa poitrine puis pour finir son visage... Tu l’as détaillas longuement de manière tout à fait impolie. C’était facile et amusant. Comment cette petite chose au physique inoffensif était-elle devenu un fléau des affaires, au point que le reste du bar devint de plus en plus silencieux ? Très rapidement, elle se présenta…

Merde.

Lopez, un nom puissant que tu avais entendu à maintes reprises de la bouche des habitants de la Citadelle et même de chez toi. Son père était un requin et sa descendante… d’après les rumeurs, “une bombe mortel”. Ton karma avait tendance à te jouer des tours ces temps-ci et tu n’étais plus protégé par ta bonne étoile.

Malgré ce retournement de situation qui ne concernait que toi, tu ne laissas rien paraître.

- Contrairement à toi Marianne (pourquoi lui faire le plaisir de la vouvoyer ?) je suis ravi de faire ta connaissance, dis-tu avant d’ajouter, te penchant en avant, coude sur la table : Tu es es… divertissante.

Tu bus une gorgée d’alcool avant de reprendre :

- Je n’ai pas eu de but précis lorsque je te matais. Mais je suis sur que nous pouvons devenir de bons amis. À mon tour de me présenter, commences-tu imperméable à son mépris. Moi c’est Drake Adamus… Est-ce que te révéler d’où je viens est une bonne idée ? ajoutas-tu penseur.

Sans terminer, tu te levas et rabattis ta capuche sur ta tête :

- Et si nous allions nous promener avec Snoopy et Rocky ? dis-tu en levant les yeux vers les deux gardes du corps. J’ai des achats à faire et j’aimerais rentabiliser mon temps
.


Drake Adamus
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Marianne Lopez
Nouvel arrivant
Localisation : Dans mes appartements
Lun 5 Mar - 0:07
Marianne Lopez
Marianne reprit une gorgée de son cocktail qu’elle semblait déguster lentement savourant ce moment beaucoup plus que la conversation qu’elle avait avec l’homme. Fermant lentement les yeux pour se couper complètement de l’homme arrogant qui faisait face à elle. Puis, reposa lentement et avec délicatesse son verre sur la table rouvrant le regard pour le reposer froidement sur l’homme comme s’il s’agissait du premier, avec autant de supériorité et d’indifférence. Cette femme ne semblait n’avoir aucune empathie envers l’homme ou même les hommes en général.

– J’aimerais beaucoup vous rendre un tel compliment, monsieur Adamus, mais je crains d’en être dans l’impossibilité.

Quand l’homme se leva, elle le suivit du regard. Son garde du corps s’était tourné sous le bruit de la chaise. Marianne ne fit qu’un signe à son garde du corps. Elle levant la main pointant son index devant elle et le fit descendre. Le garde posa ses mains sur les épaules de l’homme et le fit s’asseoir d’un mouvement sec sur la chaise. Un bref silence se fit dans la pièce et les clients les plus proches de la table de Marianne partirent ou changèrent de table par sécurité.

– Si tu aimes tant mater mademoiselle Marianne… Continue, elle ne semble pas avoir envie que tu l’abandonnes aussi rapidement. Ce n’est pas gentil de ne pas laisser une dame finir son verre. Il faut être sage, elle n’aimerait pas devoir payer pour des dégâts, alors sois sage et gentille avec mademoiselle Marianne...

Il se mit à rire gardant ses grosses mains serré sur les épaules du jeune homme. Pendant que Marianne avait rebaissé la main et avait légèrement tourné la tête pour observer ailleurs. Elle avait posé un bref regard et un léger mouvement de tête sur son deuxième garde qui était parti de la table à ce moment.

– Même si vos origines doivent être d’un intérêt certain, je veux bien vous laisser l’opportunité de garder cette information pour vous seul. Puisque, vous ne m’avez pas fait rentabiliser mon temps, pourquoi, devrais-je, rentabiliser le votre?

Sa première phrase dégageait un certain sarcasme, alors que la seconde était un peu plus douce bien que tout de même tranchante. Son regard était toujours porté au loin. Marianne avait glissé ses doigts sur son roman jouant de son index sur la couverture suivant les reliefs du bout des doigts bien à l’abri du regard de son interlocuteur. Elle reprit son verre de son autre main pour prendre une nouvelle gorgée refermant les yeux une nouvelle fois.

Son garde du corps avait desserré les doigts pour éviter une plainte du jeune homme qu’il le heurtait. De plus, le deuxième revint avec une bière qu’il posa devant Drake. Malgré tout, les deux gardes étaient clairement aux aguets de premier geste hostile de l’homme. Après la gorgée, elle sembla enfin daigner lui accorder de nouveau de l’attention.

– Je vous prie d’excuser ma curiosité, mais pour quelle raison voudrais-je me joindre à vous pour faire vos achats. Après tout, bien que j’aime me promener, je ne me promène pas avec n’importe qui et pour n’importe quelle raison. En échange, je vous paie une consommation, on dit que l’alcool permet de délier des langues. Est-ce que cela sera votre cas, bien qu’elle soit déjà très bien pendue ?


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Drake
Nouvel arrivant
Lun 12 Mar - 14:49
Drake
Nie budź śpiącej wody




Tu es jeune Drake et tu en as vu des choses qui dépassent l’entendement dans ta vie. Marianne en fait parti et monte sans aucune difficulté en première place de ton TOP10. Cette femme est l’apologie de tous les défauts de l’humanité. Si cette situation devait être un meurtre, alors tu l'imaginais parfaitement au-dessus de toi, un sourire sadique sur les lèvres et le regard sans pitié alors qu’elle t'enfonçait lentement un couteau dans le ventre pour te faire languir de douleur. La seule chose qui cloche dans cette vision est qu’elle n’est pas du genre à se salir les mains. “Bien sur ! Pourquoi se fatiguer alors que mes gardes du corps peuvent le faire à ma place ?” pensas-tu avec ironie en imitant sa voix suave.

Tout allait parfaitement bien jusqu’au moment où deux immenses mains, aussi épaisses que des saucisses Lafleur, viennent s’écraser sur tes épaules dans une prise intentionnellement douloureuse. Les doigts que tu devines appartenir à Rocky se resserrent sur tes omoplates.

Les muscles de ton corps sont tendus et tes poings serrés, prêts à frapper. Tu baisses lentement la tête, pas par soumission mais parce que tu es à deux doigts de l’exploser. Tes cheveux tombent sur ton visage et cachent ton regard meurtrier à Marianne Il t’en faut de la patience en plus d’un self contrôle pour ne pas réagir et créer un esclandre. Mais cet enfoiré ce mit à te parler. Le fumier… Même si ses bras bougent à la guise de Lopez, la vengeance est un plat qui se mange froide.

Tu n’es pas en position de force contre les deux gardes du corps. Si cela devait partir en cacahuète, tu n'étais pas sûr de rentrer indemne chez toi. A vrai dire, tu n’étais pas sûr de rentrer.

- Qu’est-ce que tu racontes Marianne ? Avec moi, tu rentabiliseras toujours ton temps, quoi qu’il arrive , dis-tu sarcastique.


Il y avait une part de vrai dans tes mots. Tu n’étais pas du genre à perdre ton temps et celui des autres. Si elle décidait de venir, son regard pourrait croiser un objet précieux, ou un livre comme celui qu’elle ne cesse de cacher. Tu n’es pas débile et tu l’as bien vu le lire avant de te faire “escorter” vers Madame.

L'adrénaline redescend et ses mains lourdes finissent par alléger leur prise. Tu le dégages d’un geste de l’épaule, lui adresse un regard noir et lourd de sous-entendu avant de baisser les yeux vers la bière que viens de déposer Snoopy. Bon, tu t’en es assez bien sorti sur ce coup-là. Par contre lui là…

Tu soupires avant de t'asseoir. Cette femme t’exaspère mais tu n’es plus d’humeur à te la jouer "fine". Ton cœur tambourine doucement contre ta cage thoracique et tu lui réponds franchement :

- Tu n’es décidément pas facile , soufflais-je en passant une main dans mes cheveux. Il n’y a pas forcément de raison aux choses les plus banales du monde. Marcher en compagnie d’un pseudo inconnu ne devrait pas t’effrayer. De quoi redoutes-tu ? Que ton père le découvre ?

Je ne touche pas à cette bière, qui sait ce qu’il a pu mettre à l’intérieur :

- Es-tu si superficielle que le regard des gens t’importe ?  demandais-je avant d'ajouter pour toi meme : Je me trompe peut-être sur ton cas...

Je l’observe dans le blanc des yeux, malgré ces mimiques pour détourner son regard du mien.

- Qu’est-ce que tu lis ?


Drake Adamus
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Marianne Lopez
Nouvel arrivant
Localisation : Dans mes appartements
Dim 18 Mar - 20:32
Marianne Lopez
Marianne observa l’homme, un bref moment, alors qu’il allait exploser de rage. Il était facile à déterminer et les gardes du corps étaient sur le qui-vive. Leur lourd regard se posait sur le jeune homme qui n’avait pas touché à sa bière et Marianne terminait quant à elle son cocktail. Le fond de sa boisson coloré glissant doucement entre ses fines lèvres naturelles.

Elle posa délicatement le verre sur la table jetant un nouveau regard vers l’homme qui ne semblait pas du tout avare de confiance et d’humour douteux. La jeune trafiquante laissa couler sur son dos le sarcasme de l’homme, sans lui porter une attention ou un intérêt particulier. La jeune fille porta plus d’intérêt sur la suite de ses paroles du jeune homme.

Son regard cependant, ne semblait pas du tout amusé ou s’illuminer aux paroles de l’homme qui aurait pu en froisser plus d’un. Pourtant, elle restait de marbre comme si les paroles de l’homme n’avaient aucun sens ou aucun intérêt. Avait-elle un cœur au minimum?

– Voyez-vous, Monsieur Adamus, je ne marche que rarement avec des inconnus. Mon père serait sans doute le premier heureux que je côtoie des gens, ne soyez pas si présomptueux. Pourquoi devrais-je nécessairement redouter quelque chose pour vouloir finir de boire la boisson que j’ai payée?

Elle posa son dos sur la banquette où elle était assise posant ses mains entrelacées sur son genou pour regarder et écouter les provocations.

– Pouvez-vous me dire pourquoi vous cherchez à voir les limites de ma patience? Mes gardes du corps ont une limite beaucoup plus restreinte que la mienne. Personnellement, vos diffamations sur ma personne m’importent peu et il faut vraiment être un être bilieux pour soutenir les paroles que vous m’adressez. Si vous pensez être le premier sot à essayer, vous seriez vraiment pathétique, j’espère que vous serez en mesure de me prouver le contraire si je vous accorde le bénéfice du doute.

Doucement, elle reposa son livre sur la table et faisant tourner le livre vers Drake pour qu’il puisse lire le titre sur la couverture de cuir.

– Les oiseaux se cachent pour mourir, de Colleen McCullough. Si vous avez moindrement de la culture générale, vous devriez connaître n’est-ce pas?

Elle tourna légèrement la tête pour voir si l’homme connaissait.

Son garde du corps, voyant que Drake ne semblait pas toucher sa bière, la prit pour la boire d’un seul trait. Reposant solidement le verre sur la table. Marianne lui jeta qu’un bref coup d’œil avant de reposer son regard sur son interlocuteur. Elle récupéra son livre pour le donner à l’un de ses gardes du corps et se leva lentement.

– Alors, où souhaitez-vous aller?

Demanda-t-elle replaçant sa robe noire moulant ses fines courbes de jeune femme.


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