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Zoey Bourne | Si j'arrêtais, d'faire semblant, juste une fois..

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Zoey Bourne
Membre
Localisation : Peut-être un peu paumée, tiens..
Ven 16 Fév - 14:46
Zoey Bourne

Age : 25
Groupe : Les Humanistes.
Nationalité/origines : Française.
Immunisé : Non.
Situation conjugale : Célibataire.
Situation familiale : Seule rescapée de sa famille connue.
Place dans le clan/tâche : Assistante à l'inventaire et récupératrice occasionnelle.
Arme : Un pied-de-biche et un pistolet cassé, déchargé, dont elle ne se sert que pour faire genre.

Carnation : Pâlichonne.
Taille : 1m70
Corpulence : Pas très lourde.
Cheveux : D’assez longs cheveux teint en bleu.
Yeux : Bleus.
Style vestimentaire : Généralement léger, simpliste, elle se fiche un peu de ce qu’elle porte mais c’est souvent haut en couleurs. Quand elle va à l’extérieur cependant, elle enfile une bonne veste et garde un gros sac à dos bourré d’écussons en tout genre sur elle.
Signe distinctif : Quelques tatouages sur son bras droit et sur le côté droit de son ventre. Une large cicatrice sur sa cuisse gauche.

ft. ... de ...
Zoey Bourne
Zoey est passée par un certain nombre de choses depuis le début de la fin du monde avant d’en arriver jusque-là où elle est désormais. Actuellement, depuis qu’elle s’est reprise en mains la jeune femme profite de sa vie qui pourrait brutalement arriver à son terme.

Vis-à-vis des autres survivants, elle est généralement.. Enjouée, enthousiaste à l’idée de faire des rencontres. Elle n’est pas particulièrement gentille, polie, serviable. Elle traîne avec n’importe qui en cherchant au moins à s’amuser, rire, faire rire surtout. Seulement pour distraire un peu le monde autour d’elle, ayant eu l’habitude dans ancienne vie de ne pas faire de vagues, de rester en retrait et de se contenter de sa réussite dans les études.

Zoey est aussi un peu provocatrice, taquine et loin d’être modeste. Elle dit ce qu’elle veut à qui elle veut et n’a plus sa langue dans sa poche. Assez tactile, la survivante a apprit à empiéter sur l’espace personnel des gens pour les mettre dans l’inconfort lorsqu’elle cherche à obtenir quelque chose. Insistante et assez impatiente, elle n’aime pas l’oisiveté. C’est pour cela qu’elle cherche à passer le plus clair de son temps en extérieur.

Une fois dans les ruines de la capitale Zoey se laisse complètement aller. D’une grande inconscience, c’est une casse-cou amatrice de risques. Une vraie pile électrique. Elle n’ira pas non plus affronter une horde avec son seul pied-de-biche mais se faire repérer par les Raclures, comme elle les appelles, faire monter l’adrénaline et avoir à en tuer un, peut-être deux, avant d’avoir à partir en courant.. C’est devenu fréquent.

Joueuse et presque enfantine en dehors des murs d’une zone sûre, Zoey peut aussi et surtout faire preuve d’un certain sadisme avec les Raclures isolées qu’elle croise. Surtout ceux qui sont déjà partiellement hors d’état de nuire, malgré ça elle n’a encore jamais fais de mal à un être humain en bonne santé sans que ça n'ait été pour une bonne raison, et encore. Elle n’a jamais tué personne. Quoi qu’il en soit, mieux vaut ne pas rester proche d’elle si on cherche à rester discret. La jeune femme a réussi à dégoter un mégaphone cabossé quelque part dans les ruines d’une caserne de pompiers et il est fréquent de l’entendre s’égosiller depuis le balcon branlant d’un immeuble tout aussi peu stable. C’est presque un miracle qu’elle soit encore en vie à ce jour.

En fin de compte, sans qu’elle ne le sache elle-même, Zoey ressent un grand vide en elle depuis que l’Europe a sombré dans la folie. Elle est terrifiée par la mort tout en cherchant à s’en approcher car au fond ce serait une libération. Elle n’admettra cependant jamais cette crainte dont elle ne s’est de toute manière pas rendue compte.
Si on vous montrait une photo de Zoey avant la catastrophe, vous ne la reconnaîtriez tout simplement pas. Elle n’a pas toujours eu cette couleur de cheveux ni même leur longueur, ces tatouages, ce style vestimentaire. Au même titre que son caractère, elle a beaucoup changé. Pour être parfaitement clair, absolument tout a changé chez elle. Cela vaut aussi pour son nom et son prénom.

Initialement Agathe Barbier, étudiante très douée en lettres du nord de la France. Blonde, frêle, discrète, gentille, peu d’amis certes, mais c’étaient de vrais amis qui l’entouraient. C’était l’intello de la classe et ce depuis bien longtemps déjà. Fille unique, ses parents ont toujours eu de grands espoirs pour elle, si l’Europe n’avait pas commencé à se dévorer toute seule, c’est probablement ce qui serait arrivé. Rien ne semblait ternir son avenir. Famille aimante, presque aucun soucis majeur. Elle n’avait aucun ennemis particulier bien qu’il arrivait que l’on se moque d’elle juste parce qu’elle travaillait énormément en cours et ne sortait jamais faire la fête, ou presque. Parfois aussi parce qu’elle avait sauté une classe, c’était bête et méchant mais elle a vite su passer outre.

Tout était donc bien parti pour Agathe. Jusqu’au jour où tout s’effondra. Il  n’y eut pas de jour précis démarquant cet effondrement mais tout était arrivé si vite. Sa fac avait été choisie comme une sorte d’avant-poste par un détachement de l’armée française. Pendant plusieurs mois elle ne fut pas autorisée à sortir. Elle ne sut jamais ce qui était advenu de ses parents ni même du reste de sa famille. Au début elle parvenait à échanger des messages avec sa mère par téléphone, puis soudain tout s’arrêta. A ce jour, la jeune fille préfère encore penser qu’elle a juste épuisé sa batterie et qu’elle est en sécurité quelque part avec son père.

Peu à peu les choses dégénéraient. Des soldats qui désertaient, des étudiants hargneux qui quittaient la zone sûre et rameutaient des infectés. Les manques de ravitaillement fréquents, la paranoïa, le stress.. Agathe était atteinte par toutes ces choses. Ses connaissances ne lui servaient à rien, elle ne servait à rien. Tout le monde mourrait à petit feu autour d’elle, le monde entier sombrait dans la folie sans qu’elle ne puisse rien y faire. L’étudiante se rendait utile comme elle le pouvait, mais ce n’était pas elle qui changerait la donne.

Puis un jour, la nouvelle tomba. Paris et ses alentours venaient d’êtres bombardés. Les russes, une sorte de prévention. Leur décision lui paraissait compréhensible mais c’était tellement tragique. C’est là que la blonde se rendit compte que plus rien ne serait jamais pareil. Les soldats encore présents, moins d’une cinquantaine, décidèrent de descendre sur Paris dans l’espoir d’aider les survivants des bombes, de se rendre utiles, ils laissèrent le choix aux civils. Les suivre, ou tenter de tenir la fac. Le choix d’Agathe fut de les suivre. Elle avait peur, elle ne savait pas quoi faire d’autre.

Le trajet fut long, beaucoup de petites routes, beaucoup d’infectés, de civils apeurés et fous de chagrin. Certains affamés, beaucoup de voitures abandonnées sur les routes, de barrages de la police et de l’armée française désertés.. Des vestiges du chaos. Agathe en fut témoin. Il y eu des accrochages, des pertes. Une semaine et demi de route pour un trajet qui n’aurait dû durer qu’une demi journée et au moins vingt morts. Mais finalement, la capitale, Paris. Ou ce qu’il en restait.. La vision de la métropole dévastée la plongea dans la dépression et le mutisme. Sans radio, ces soldats avec qui elle avait fait toute la route avançaient à l’aveugle. Désormais à pieds à cause des routes quasiment impraticables, tous les dangers s’opposèrent à eux. Un grand nombre de soldats furent tués. Agathe se retrouva seule très vite. La peur au ventre, plusieurs semaines dans les ruines. Elle pleurait, tout le temps. Ne connaissant pas la ville, la survivante errait prudemment la nuit. Regrettait d’être partie avec les soldats, regrettait de ne pas avoir été avec ses parents, ayant préféré aller en cours plutôt que d’écouter les conseils des présentateurs à la télé, préconisant de rester chez soi. Mais elle était là, Agathe, et elle ne savait pas quoi faire d’autre que survivre. La faiblesse la gagnait, mangeant peu, dormant tout autant et ne rencontrant personne, son état se dégrada vite.

Cette solitude dura plus d’un mois. Ses joues étaient creusées, son regard livide, sa peau sale et écorchée de toutes parts dans les débris fumants. Aucun mot prononcé, Agathe pensait à sa famille, sans cesse. Elle avait encore son téléphone, totalement déchargé, qu’elle contemplait, elle se voyait sans se reconnaître dans le reflet noirâtre de l’écran. Tout lui manquait, la vie d’avant, le confort, les gens, les études, sa famille, au début. Grand dieu, sa famille. Tellement fière d’elle et de son parcours, que faisait-elle maintenant ? Rien, plus rien. Désormais plus qu’une pauvre âme ayant déjà l’allure d’un infecté, refusant seulement de se laisser mordre. Agathe se détestait, détestait sa vie inutile et infructueuse d’autrefois. Elle n’était plus elle-même. Elle n’était plus rien, surtout pas Agathe Barbier en tout cas. Tout ce qu’elle avait fait jusqu’ici ne l’avait menée à rien. Ses parents ne l’avaient menée à rien. Au fond d’elle, elle savait qu’ils n’auraient pas pu prévoir tout ça, mais c’était plus simple de haïr des fantômes que de se haïr elle-même.

Un jour, elle croisa quelqu’un. Un homme. Ou plutôt, un homme la trouva, il l’amena dans les galeries du métro alors qu’elle n’était plus qu’une loque. Un séjour dans une infirmerie plus que miteuse, quelques jours de semi convalescence sur un lit d’hôpital de fortune le temps de reprendre des forces.

Elle était dans un lieu qui se faisait appeler la Citadelle. Une petite.. Civilisation s’était bâtie. Les gens avaient appris à vivre ici, du moins, ils commençaient apparemment tout juste.

Avant de la laisser partir, l’infirmière qui s’était occupée d’elle lui demanda simplement comment elle s’appelait. Question banale. La jeune femme hésita quelques secondes, clignant des yeux, incapable de répondre.

Elle finit par donner le nom de Zoey Bourne. L’infirmière haussa les épaules, l’inscrit sur un bloc note et s’en retourna à ses occupations. Mais pour la nouvellement prénommée Zoey, c’était important. Elle ne pouvait plus être qui elle était auparavant. Il fallait.. Partir de zéro. Plus ou moins.. Pourquoi Zoey Bourne ? Zoey était le prénom d’une des filles de sa classe, la première à laquelle elle avait pensé. Quant à Bourne.. Le dernier hommage qu’elle pouvait faire à son père, grand amateur des films sur Jason Bourne. Ironiquement, elle n’en avait jamais vu aucun. Malgré la déception ressentie envers ses parents, l'idée lui parut comme une espèce d'évidence. Ainsi naquit " Zoey Bourne ".

La vie à la Citadelle était difficile. Partant de rien, n’ayant aucun talent particulièrement utile pour la communauté, sans aucun logement.. On la menaça de la chasser, prenant inutilement de la place, si elle ne trouvait pas un travail. Zoey tenta d’être serveuse, croupière, barmaid, sans que ça ne dure jamais très longtemps. Dans l’urgence, Zoey se résolu à se prostituer. Au début, c’était terrible, dégradant pour elle, il lui fallu du temps pour s’y adapter. Finissant par comprendre le système. Elle n’y prit pas goût, elle joua seulement le jeu. Elle voulait quitter cet endroit, et pour cela, il fallait parfaitement s’y intégrer et y gagner sa croute. Zoey laissa sa fierté de côté, elle se grima à la mode de la Citadelle, teint ses cheveux en bleus, se les laissait pousser, se tatoua, s’habillait légèrement et était la parfaite prostituée résolue et à la botte de ses clients. Réalisant tous leurs fantasmes, les poussant à revenir, la payer toujours plus. Ce fut long, mais pas sans succès. Au bout de deux ans, Zoey avait été capable de réunir tout ce dont elle avait besoin pour partir sans demander son reste.

Son séjour là-bas la marqua cependant, elle avait adopté sa nouvelle personnalité à la perfection. Zoey avait acheté une arme, un pied-de-biche dont les extrémités avaient été légèrement affutées, des affaires, du matériel utile comme des allumettes, une torche, des piles.. Tout lui avait coûté cher. Elle n’était pas retournée dans les rues dévastées sans un but cette fois, d’autres communautés existaient. Zoey se rendit chez les Humanistes. Elle y vécut tout d’abord dans un lycée avant un déménagement au Château de Vincennes.

Depuis, elle contribue comme elle peut. Ayant totalement laissé de côté son ancienne vie, elle en garde cependant quelques souvenirs tangibles comme sa vieille carte d’identité, son téléphone et les clés de sa maison dans une boîte qui se trouve dans sa chambre. Sa propre petite boîte de Pandore rien qu'à elle.

Pseudonyme : Shaar’Xem
Age : 21
Blabla : Je lâche un petit dab pour ce forum merveilleux
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Sarrah
Membre
Ven 16 Fév - 15:15
Sarrah
Hey ! C'est un personnage intéressant que tu as fait là :) Ça change des parcours un peu type des Humanistes en règle générale. Enfin bref, elle est top, ça sera intéressant de la voir évoluer.


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Zoey Bourne
Membre
Localisation : Peut-être un peu paumée, tiens..
Ven 16 Fév - 17:50
Zoey Bourne
Hey ! Merci bien ça fait plaisir ! :3

J'avais envie de faire un personnage un peu plus atypique en effet, j'espère que je serais à la hauteur de tes attentes ahah :3
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Aimie Evans
Habitué
Dim 18 Fév - 1:42
Aimie Evans

Validée

Re bienvenue !

Bon, tout me semble cohérent et correct. Du coup, je te valide et je te rajoute ta couleur bleue.

Maintenant que tu es validé, tu peux regarder la zone des demandes de RP pour trouver un partenaire de RP.

Bon jeu à toi !


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