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Abigail Marie Rosiane Isolde

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Abigail Isolde
Rescapé
Localisation : : Centre de L'Espoir
Mar 13 Fév 2018 - 11:10
Abigail Isolde

Âge : 34 ans.
Groupe : Espoir.
Nationalité/origines : Française.
Immunisé : Elle ne sait pas encore mais elle espère bien que oui.
Situation conjugale :  Célibataire.
Situation familiale : Sans enfant.
Place dans le clan/tâche : Chercheuse Biologiste
Arme : Un couteau de cuisine en céramique qu'elle garde toujours dans son étui et un revolver dans un étui. Les deux sont toujours cachés sous ses vêtements.

Carnation : Claire.
Taille : 1 mètre 63 centimètres.
Corpulence : Avec des formes.
Cheveux : Roux, long, dense et bouclés.
Yeux : Hétérochromatique bleu (droite)/vert (gauche).
Style vestimentaire : Tailleur avec des baskets, le tout surmonté d'une blouse blanche. Avant elle mettait des escarpins à talon mais, ça, c'était avant (faut dire que ce n'est pas pratique pour courir).
Signe distinctif : Quelques tatouages et percings par-çi, par-là. Mais bien cachés !

ft. ... de ...
Isolde Abigail Marie Rosiane
Les qualités que présente Abigail :
A l'écoute : Abigail est une personne qui, de par son passé, est très à l'écoute des personnes quand elle n'est pas occupée (on ne peut pas être parfait). Elle est capable de rester assise et d'écouter une personne parler de ses ressentis et tout ce qu'il ne va pas, elle peut même donner des conseils. De bons conseils ? Pas tout le temps, comme tout le monde, elle peut faire des erreurs, mais elle fait de son mieux pour qu’ils soient le plus judicieux possibles.

Attentive : Abigail, bien qu'elle soit principalement dans son coin, est attentive aux détails qui l'entourent et, ce, que ce soit pour les émotions d'une personne ou d'un détail environnemental qui pourrait, selon elle, être quelque chose d'important. Elle fait très attention aux détails, à la moindre faille qui pourrait aider en cas de besoin. Elle y fait tellement attention que, de temps en temps, elle peut oublier de regarder la globalité.

Bienveillante : Une fois qu'elle connaît suffisamment une personne, Abigail n'hésitera pas à prendre soin d'elle, à veiller à ce qu'elle ne manque de rien malgré les temps durs qu'il se passe en ce moment. Il faut savoir aussi qu’elle peut prendre soin des personnes qu’elle ne connaît pas si la situation les oblige à s’en occuper mais elle se sentira mal à l’’aise.

Bourreau du travail : Elle a toujours aimé être dans un bureau à travailler, plus encore depuis qu'un vaccin est maintenant nécessaire. Elle peut passer plusieurs heures d'affilées derrière son microscope à faire des observations. Et puis, la tranquillité et la solitude est quelques chose qu’elle aime beaucoup.

Calme : S'emballer pour rien ? Certainement pas. C'est une jeune femme qu fera tout ce qui est en son pouvoir pour garder son calme peu importe les circonstances. Abi est même le genre de personne qui calmera les autres personnes si le besoin se montre. D’ailleurs, elle est plus du genre à se mettre dans son coin et à parler à très peu de personne voire personne, si bien que, des fois, on peut oublier sa présence lors d'une conversation de groupe. Son calme vient principalement du fait qu’elle est mal à l’intérieur d’elle mais qu’elle ne veut rien montrer.

Courageuse : Si un de ses amis ou même une personne non infectée est en danger, elle n'hésitera pas à aller l'aider. Non pas que sa timidité ou tout cela disparaît mais l'adrénaline qui se mettrait à battre dans ses veines l'obligerait à courir pour porter secours. Plus encore si c'est un enfant. Le tout sans se mettre en danger, évidemment.  

Digne de confiance : Même sans la connaître, Abigail est bien trop honnête pour briser la confiance des personnes. Lui raconter un secret ? Elle le gardera pour elle et ne le dira à personne. Lui donner un couteau et lui tourner le dos ? Elle ne poignardera pas, de toute manière, elle a autre chose à faire. D'autant plus que la confiance est quelque chose qui est très importante en ces temps compliqués où il faut se serrer les coudes.  

Discrète : Que ce soit dans la vie de tous les jours ou quand elle se trouve entourée d'infectés, elle est une personne discrète qui garde souvent le silence, non qu'elle est muette mais s'il n'y a pas de sujet de conversation, elle ne parlera pas.

Efficace : De par son perfectionnisme, Abigail mettra légèrement plus de temps que la normale pour faire ses affaires. Cependant, elle sera très efficace, faisant son travail de manière complète et tout ce qu'elle entreprend. Son efficacité fera qu’elle n’aura pas besoin de recommencer ses travaux (si elle ne le fait pas tomber). De plus, elle est aussi très efficace dans son organisation.

Judicieuse : Elle fait toujours de son mieux pour que les solutions qu'elle décide de prendre soit les plus judicieuses possible afin d'éviter le maximum de perte dans tous les domaines que ce soit.

Maline : Ce n'est peut-être pas la personne la plus intelligente mais elle se présente comme une personne très maline qui arrive toujours à se sortir de situation gênante et/ou difficile grâce à des plans qu'elle peut mettre en place. Elle peut aussi associer des idées ensembles pour se tirer le plus facilement d'affaire possible, toujours en évitant le plus de perte possible.

Méthodique : De par son métier et de par ses études, la jeune femme est devenue une personne très méthodique qui sait s'organiser efficacement. Sa méthode lui a permit ainsi de devenir aussi une personne très minutieuse qui fait attention de manière très précise que ce qu'elle fait.

Modeste : La grosse tête ? Ce n'est pas le style d'Abigail. Elle est une personne qui est très humble qui s'arrête à ce qu'elle fait. Récompense ? Gloire ? Elle en a que faire, elle aime bien être dans son coin, elle préfère laisser ça aux autres.

Patiente : Encore une fois, de par son travail, Abigail est une personne qui est très patiente. Elle peut attendre pendant des heures dans on endroit pour X ou Y raison, elle peut faire des choses longtemps sans s'énerver, peut écouter une personne pendant une éternité, etc etc.

Spontanée/Naturelle : La jeune femme est une personne qui laisse souvent parler ses sentiments et ses émotions avant sa raison. Elle ne cherche pas à être stratège ou à être quelqu'un qu'elle n'est pas, se disant que cela ne sert à rien.


Les défauts que présente Abigail :

Complexée : Quoi ? Abigail complexée ? Ce n'est pas possible ! Et pourtant si. Regardez-la maintenant. Où pourrait se trouver ses complexes ? Dans la couleurs de ses cheveux et ses yeux. Entre les railleries sur la rousseurs et sur ses yeux hétérochromatiques, la pauvre jeune femme a subit bien des remarques qui lui ont détruit sa confiance en elle. Un manque de confiance en elle qui se sent encore aujourd'hui.

Curieuse : On pourrait dire que c'est souvent une qualité, pourtant pas chez elle. Sa curiosité est tellement grande que ça en devient un défaut. Elle veut toujours tout savoir, tout connaître, en savoir plus en posant tout le temps des questions, en observant, en faisant des recherches. Bref, elle veut juste désaltérer sa soif de connaissance.

Emotive : Elle est très à fleur de peau. Abigail est une femme qui expriment la plupart de ses ressenties par les pleurs quelque soit son émotion.

Maladroite : Méthodique et minutieuse ne veut pas dire ne pas faire quelques bêtises de temps en temps, au contraire. Il lui arrive souvent de ne pas faire attention à ce qu'elle fait et de renverser la préparation qu'elle a mit une demi-journée à préparer comme faire tomber une arme chargée par terre, sans oublier de dévoiler une chose qu'elle n'aurait pas dû sans faire exprès.

Maniaque : Tout doit être bien rangé et bien propre. Ce qui est très difficile avec les temps qui coure. Cependant, ce trait de caractère ne cesse de ressortir et elle se retrouve toujours à nettoyer sans même sans rendre compte.

Méfiante : Par son expérience mais aussi par les temps difficiles que sont les jours d'aujourd'hui, Abigail se méfie de tout et tout le monde, ne se faisant confiance qu'à elle. Peut-elle faire confiance à quelqu'un ? Oui, bien sûr. Mais il faut qu'elle le connaisse correctement avant.

Obstinée : Ou têtue. Au choix. Dans les deux cas, lorsqu'elle a une idée en tête, il est très difficile de lui faire sortir cette idée de la tête sauf si on lui prouve qu'elle a tort. Dans ce cas là, elle l'admettra et changera alors d'idée.

Perfectionniste : Dans tout ce qu'elle entreprend, Abigail est une personne perfectionniste qui fait toujours en sorte à ce que ce soit le meilleur possible.

Réservée : Elle peut écouter des personnes parler d'elle, se plaindre de leur vie. Cependant, elle ne peut pas parler jamais parler d'elle à qui que ce soit. Principalement parce qu'elle n'aime pas parler d'elle mais aussi parce qu'elle ne veut pas se souvenir de sa vie passée.

Solitaire : Contre la compagnie ? Non, pas à ce point. Mais Abigail est généralement une personne qui aime être (très souvent) seule.

Stressée : Aussi loin qu’elle se souvienne, Abigail a toujours été une personne stressée de la vie. La raison ? Son perfectionnisme. Voulant toujours tout faire de manière parfaite, elle se stresse toute seule et peut même se sentir très mal si elle loupe ce qu’elle voulait faire de base.

Timide : Elle se met toujours dans son coin, elle ne parle à personne et il n’est pas rare qu’elle devienne rouge et qu’elle bégaie quand une nouvelle personne vient lui parler. En tout cas, sauf en cas de grande exception, elle n’ira pas voir des personnes qu’elle ne connaît pas d’elle-même.


Je ne me souviens pas de tout.

Je veux dire que je ne me souviens pas de tout ce qu’il s’est passé depuis ma naissance avec une grande exactitude. Quelques souvenirs me reviennent comme ça, sous forme de flashs mais jamais de scènes entières. Et heureusement j’ai envie de dire. De quoi que je me souviens?

Quand j’étais petite, je me souviens des coups de mon père sur ma mère qui pleurait, qui suppliait de le laisser. Je me souviens que j’allais me cacher sous la couette, les mains sur les oreilles, chantonnant des berceuses pour ne pas les entendre. Je ne voulais pas les entendre. Je pleurais aussi. Je le suppliais. Je le suppliais d’arrêter de sous ma couette dans ma chambre, en murmurant mais il ne m’entendait pas.

Je me souviens des pleurs de ma mère la nuit, dans son lit alors que mon père partait… Je ne sais où. Me lever pour la réconforter ? Oui, j’aurais dû le faire mais je ne l’ai jamais fait. Pourquoi ? Je ne sait pas. Peut-être parce que je n’avais pas envie de la voir en pleurs ou parce que je n’avais pas le courage à ce moment-là.

Quelques temps plus tard, mon père a quitté le domicile familial pour aller avec une femme plus jeune que ma mère. La vie de misère commençait pour nous. Pour nous ? Non. Pour ma mère, elle ne cessait de se sacrifier pour moi. J’avais tout ce dont j’avais besoin et même plus mais, pourtant, je n’avais rien vu. Trop aveuglé par ma connerie d’adolescente pour voir tout ce qu’elle faisait pour moi.

Durant cette période, j’aurais pu être la fille la plus heureuse mais pourtant je ne l’étais pas. Au collège, les élèves ne cessaient de se moquer de moi sur la couleur de mes cheveux Il fallait que je sois rousse… Et puis, il avait aussi toutes ces critiques sur la couleur de mes yeux hors-du-commun. Ça aurait pu être un grand atout mais c’était devenue un grand complexe à cause d’eux. J’étais différente et je le savais. J’aurais aimé en parler avec ma mère mais elle ne m’écoutait pas, elle était trop fatiguée avec l’accumulation de tous ses petits travaux pour que je ne manque de rien. Et dans l’élan d’égoïsme de l’époque, je ne voyais rien et je lui en voulais. Alors je faisais n’importe quoi… Vraiment n’importe quoi.

J’ai fugué.

Après une longue dispute sur le fait qu’elle m’eût forcée à avorter alors que j’étais enceinte d’un garçon de 23 ans  quand j’avais 16 ans (qu’est-ce qu’on ne peut pas faire par amour). Je la détestais, je lui en voulais tellement. Elle avait tué mon enfant ! Elle avait tué NOTRE enfant… Il m’aimait et je l’aimais pourquoi elle n’acceptait pas cet enfant ? De toute façon, elle n’a jamais aimé Maxime… Elle disait que c’était un garçon qui profitait de moi. Mais je savais que ce n’était pas vrai ! Il était amoureux, je le sentais !

[ABIGAIL] : De toute façon, tu fait tout pour détruire ma vie ! Je donnerais tout pour que tu sois morte !  

Après l’avortement, j’ai fugué pour aller le rejoindre et rester avec lui mais je suis tombée de haut quand je l’ai vu en couple avec une autre femme et avec un bébé dans les bras. Il avait l’air tellement heureux. Au départ, je me disais que ça devait juste être sa sœur ou quelque chose comme ça. Alors je me suis approchée pour essayer de l’embrasser mais il m’a repoussée et avait fait comme s’il ne me connaissait pas. Et cette femme était son épouse.

Mon coeur avait été réduit en morceaux qui ont été réduit en cendre. Je me sentais détruite de l’intérieur. Ma mère avait raison. Elle avait raison, elle avait tellement raison et je l’ai envoyé bouler. J’étais sûre qu’elle ne voudrait pas me revoir, elle me détestait.

Alors je suis partie loin et je ne suis jamais revenue.
Jamais.
La honte m’habitait et m’habite encore.

Ma mère avait raison sur toute la ligne mais je ne l’ai pas écoutée alors qu’elle ne voulait que mon bien. À partir de ce jour, j’ai fait tout mon possible pour me sortir toute seule de la rue. J’enchaînais petits boulots sur petits boulots puis j’ai pris la décision de faire des études tout en ayant des travaux à côté pour avoir de l’argent. Je voulais revenir à la maison avec quelque chose pour qu’elle soit fière de moi et qu’elle oublie ses choses horribles que j’ai dite.

Grâce à une très grande organisation et une énorme volonté, je suis parvenue à avoir mon diplôme avec deux ans d’avance. C’était en 2021.

Je voulais le montrer à ma mère, je voulais m’excuser de ce que j’avais fait, lui dire que maintenant j’étais là et que j’allais prendre soin d’elle. Avec le temps et l’expérience, j’avais mûri, j’étais plus mature et j’avais pu réfléchir sur mes actions passées, sur ce que j’aurais du faire et ne pas faire. Je me souviens avoir couru à en perdre haleine jusqu’à la maison… Mais, au vue de la porte grande ouverte, quelqu’un y était avant moi.

Tout dans la maison avait été renversé, cassé, détruit. Puis j’ai vu cette personne dans la cuisine. Cette personne ? Non, cette chose… Cette chose, penchée au-dessus de ma mère, baignant dans son sang. Mon appel étranglé avait quitté ma gorge sans que je ne puisse le retenir. Elle m’avait regardé. Un sourire s’était lentement dessiné sur son visage, ses yeux s’étaient mit à briller, elle était heureuse… Elle était heureuse de me retrouver. Après ma mère, ce fut la créature qui avait relevé les yeux vers moi, il avait les lèvres ensanglantées, les yeux vides de vie. J’étais tétanisée sur le coup. Cette chose ressemblait tellement à tous ses zombies que j’ai pu voir dans de nombreux films…

MERDE ! Arrête de penser ! Il saute sur toi !

Je n’avais pas réfléchis, j’avais ramassé le couteau qui se trouvait par terre et je lui avait planté dans le crâne à plusieurs reprises. C’était la première fois que je me trouvais face à quelque chose comme ça mais j’ai suffisamment regardé de films ou de série pour savoir comment me débrouiller. J’en avais suffisamment regardé pour savoir que si je n’achevais pas ma mère tout de suite, elle allait se changer en l’une de ces choses. Pourtant, je n’en avais pas envie mais j’étais obligée.

Je me suis approchée d’elle, je l’ai prise dans mes bras. Elle m’avait confiée qu’elle était enfin heureuse de me revoir, elle était heureuse que je ne l’ai pas oubliée. J’éclatais en sanglot quand elle m’avoua qu’elle ne m’en a jamais voulu, qu’elle avait toujours cherché à me retrouver et qu’elle était fière de moi alors qu’elle est sur le point de mourir.

Je l’avais longuement serrée dans mes bras jusqu’à ce que je m’en séparât pour finalement la tuer. Je l’avais entourée d’un drap et je l’avais brûlée dans le jardin avant de repartir.


Dans un sursaut d’effroi, Abigail se redressa sur sa chaise. Assommée par la fatigue, elle avait finit par s’endormir sur son bureau, devant ses travaux. Elle fronça des sourcils en gémissant, elle se frotta les yeux avec les paumes de ses mains. Le monde autour d’elle lui semblait étranger alors qu’elle travaillait tous les jours ici.

Elle se souvient de son arrivée dans le laboratoire, ils avaient besoin de scientifiques dans le complexe. En souvenir de sa mère, Abigail avait demandé le poste. De par sa réussite scolaire, elle parvint à y entrer. Tous les jours qui passaient, elle repensait à sa mère. C’était la seule chose qui lui donnait la force de vivre pour trouver ce remède dont ils avaient tellement besoin. Elle aurait aimé le trouver avant que sa mère ne meurt mais maintenant il était trop tard. Délicatement, elle remit ses lunettes sur le nez et continua ses recherches sur les prélèvements qu’elle eût fait.

Et son père dans tout ça ? Elle ne savait pas ce qu’il était devenue et elle s’en moquait.  


Pseudonyme : '^'
Âge : 18+
Blabla : Car
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avatar
Z
Fondateur
Ven 15 Juin 2018 - 15:27
Z

Validée

Bienvenue !

Bon, tout me semble complet, cohérent et correct. Donc je te valide et je te rajoute ta couleur verte.

Maintenant que tu es validé, tu peux regarder la zone des demandes de RP pour trouver un partenaire de RP.

Bon jeu à toi !
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