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Pièges de papier [& Jest]

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Merry Yowane
Nouvel arrivant
Lun 5 Fév - 23:16
Merry Yowane

Merry longeait les rues silencieuses, sa besace battant contre sa jambe à chaque pas. Elle fredonnait un air oublié en sautillant d'un trait piéton à un autre, puis s'arrêtait, alerte, au moindre cliquetis suspect, et reprenait, tournoyant sur elle-même, son vieux walkman dans les oreilles. Un étranger la voyant ainsi l'aurait cru folle, ou simplement insouciante, sur cette terre qui ne tournait plus rond. La blonde préférait dire que vivre dans la crainte était idiot. Après tout, il suffisait d'apprendre à se défendre. S'adapter, il n'y avait que ça de vrai. Son père n'avait pas su faire face au changement, il avait toujours préféré se barricader. Elle ne ferait plus jamais cette erreur.

Avisant un bâtiment qui semblait désert et qu'elle n'avait jamais fouillé jusque-là, la jeune femme s'avança jusqu'à la première fenêtre venue pour jeter un œil au travers. Il y avait des traces de luttes, du sang, un peu partout, mais surtout, des étagères avec de nombreux objets sans valeur, et quelques livres et manuels. Quelle aubaine ! Elle n'avait plus qu'à en trouver l'entrée. Merry fit le tour du bâtiment, attentive au moindre petit bruit. Prenant soin d'éviter les détritus qui jonchaient le sol, ainsi que les carcasses de rats que se disputaient quelques corbeaux, elle faillit louper l'infecté assis contre un mur. Sa main se tendit vers la demoiselle qui eut un sursaut instinctif en réaction au mouvement.

Déjà, le mort se relevait, aspirant à la convertir, et la blonde dégaina son sabre dans le chuintement du métal. Elle se souvint des paroles de celui qui le lui avait offert, "Un sabre fend l'air en silence dans une danse hypnotique, presque irréelle. Deviens sa cavalière Merry, vous ne devez faire qu'un.". Sans doute avait-il oublié d'appliquer son propre conseil, puisqu'il était mort, seul, au milieu de cadavres à l'appétit insatiable. La lame capta le rayonnement de l'astre de feu avant de s'abattre, fendant le crâne en deux. Un vif mouvement permit de débarrasser l'arme des résidus indésirables et elle la rengaina aussitôt. Elle détestait perdre son temps, mais elle ne devait qu'à sa prudence d'avoir survécu si longtemps.

Continuant son chemin, elle finit par trouver l'entrée du bâtiment, des bureaux appartenant à une société dont le nom ne lui disait rien. C'est sûrement pourquoi l'endroit avait été ainsi saccagé, l'appel du chacun-pour-soi, les bureaucrates savaient rarement travailler en équipes. Poussant la porte, elle fit un rapide tour des lieus. Seul le silence répondit à son intrusion, et Merry entreprit donc de visiter tranquillement. Elle fouilla les tiroirs de l'open space, récupéra les dernières feuilles blanches qui prenaient la poussière sur l'imprimante, ainsi que deux livres de poche, délaissant les albums photos d'entreprise et les classeurs auxquels elle arracha les intercalaires colorés en plastique, puis repéra le plus grand bureau.

Ce dernier avait dû appartenir au directeur, ou à quelqu'un au statut élevé, vu son équipement et le luxe du mobilier. Une autre porte fermée, au fond de la pièce, attira son attention. Une réserve, ou peut être une salle de bain ? Elle n'avait plus beaucoup de savon. Elle ouvrit la porte, l'esprit occulté par l'odeur d'un shampoing doux qu'utilisait Isabel pour laver ses longs cheveux. La brutalité de l'assaut la projeta en arrière, contre le meuble central en bois massif, et un hoquet de douleur lui échappa. Quatre cadavres lui faisaient face, dont deux avaient l'air récent au vu de leur rapidité. Merry pesta, se relevant en époussetant sa longue robe marine, et cracha à voix basse, agacé :

- Saloperies !

Elle sorti son sabre, juste avant qu'un claquement sec ne l'interpelle, dans l'open space. Se retournant vivement après avoir balancé une chaise contre les infectés, elle aperçu un homme, un survivant, remplir son sac avec tout ce qu'il trouvait et repartir en laissant la porte du bâtiment grande ouverte. Le bruit qu'il avait fait attirerait immanquablement d'autres morts, elle ne devait pas rester là ! Le premier des infecté qui se releva reçu un coup de pied dans le thorax, entraînant l'un de ses camarades dans sa chute, et le troisième eut la tête coupée. La jeune femme ne rengaina pas, cette fois-ci, et couru vers la porte de sortie avant de se souvenir qu'elle avait aperçu d'autres livres dans le grand bureau. Ce temps d'hésitation lui valut la mauvaise surprise de voir apparaître six autres morts dans l'entrée. Elle était coincée.
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Jest Thorne
Membre
Mer 7 Fév - 14:51
Jest Thorne
Pièges de papier

Jest Thorne et Merry Yowane

Jest s’aventurait en ville pour essayer de trouver quelque chose de spécial, il avait vu quelque chose avec Eddy. Un client voulait récupérer une photo de sa famille et une boîte noire fermée à clé qui se trouvait dans le bureau de son père dans un bâtiment d’une ancienne société. En échange, il donnait une boîte pleine de paquets de graines. Il les avaient trouvé et gardé en se disant que ça vaudrait cher, il avait raison, Jest était prêt à risquer sa vie pour mettre la main sur cela. Cela serait une grosse avancée pour lui et ses cultures. Enfin si les graines étaient bien préservées, mais bon ça valait le coup de tenter.

C’était pour cette raison que Jest se trouvait dans ce bâtiment en plein milieu de la ville. Son fusil de chasse en main, il avançait prudemment, vérifiant chaque nom sur les portes. Il devait trouver le bureau d’un certain directeur « Thomas Vansbeker ». Alors qu’il passait par les escaliers, il croisa un homme qui descendait en courant. Jest pointa son fusil sur lui et il s’arrêta les mains en l’air. D’une voix menace et froide il lui demanda :
Montre-moi ce que tu as trouvé ici et tout de suite !
L’homme n’osa même pas parlé et tremblant il ouvrit son sac, rien d’important. Jest n’était pas du genre à voler, il voulait juste vérifier que ce type n’embarquait pas la boîte qu’il devait récupérer. Il entendit un bruit à l’étage du dessus, il haussa un sourcil :
Il y a d’autres survivants ici ?
Oui, j’ai vu une femme, mais il doit être trop tard il y a des monstres partout.
Les yeux de Jest lancèrent des éclairs et son sang ne fit qu’un tour. Il le regarda méchamment et lui dit d’une voix sévère :
Tu as laissé une femme seule aux mains des montres sans essayer de les aider ?
C’est chacun pour soi dans ce monde !
Jest l’attrapa par le col et le projeta en bas de l’escalier, l’homme sembla se faire mal, mais sans plus. Il ne se préoccupait déjà plus de lui, il monta les escaliers rapidement et se dépêcha d’aller vers la source de tout ce bruit. Il vit au loin six zombies qui barraient le chemin à une femme armée d’une longue lame. Trop nombreux pour tous les tuer au fusil, il tenta quand même de diminuer le nombre et tira une fois dans la tête du plus proche. Naturellement les cinq autres se tournèrent vers le bruit et donc vers lui. Il lâcha son fusil qui était attaché par une lannière sur lui et choppa ses deux hachettes. Il se mit en posture de défense en grommelant :
Approchez pourritures !
Instinctivement les cinq derniers infectés se précipitèrent sur lui. Jest se battit alors, en les repoussant et leurs donnant des coups de hachettes. Le combat fut rude et Jest se prit des vilains coups, faillit même se faire mordre. Mais il tint bon, il avait vécu pire après tout. En quelques instants, l’endroit était plein de sangs et les infectés à terre sans vie. Jest rangea ses hachettes à sa ceinture et alla voir la femme en lui demandant :
Vous n’avez rien ?



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Merry Yowane
Nouvel arrivant
Lun 12 Fév - 5:15
Merry Yowane
La lame pénétra la chair en putréfaction d'un de ceux qui venait de l'extérieur, traversant sa tête par son œil afin de viser le cerveau sans rencontrer de résistance. Entendant des pas précipité, la demoiselle repoussa l'un des corps et se tourna vivement pour voir apparaître un vivant. Elle pensa dans un premier lieu que, tout comme son prédécesseur, il allait se servir avant de déguerpir et lui envoya un regard noir. Le bruit du coup de feu, puis le suivant, plus ténu, lui permirent de comprendre qu'il n'allait pas imiter son confrère et son attitude changea.

Profitant que le bruit de l'arme ai attiré les créatures, elle prit de l'élan, reculant son épaule droite au maximum. Les deux mains sur la garde, elle envoya un grand coup sans retenue qui décapita deux des non-êtres avant de rester coincé dans le troisième, plus frais. Merry pesta lorsque celui-ci se retourna vers elle, comme pour lui demander des comptes. Elle tira un grand coup sur son arme, manquant de pousser le cadavre à la mordre, et lui balança son pied dans la figure avec suffisemement de force pour dégager le sabre, mais pas assez pour le repousser.

Ses bras squelettiques de secrétaire en sous-poids se tendirent pour l'attraper et la jeune femme saisit un coupe papier pour l'envoyer définitivement en enfer en retour. De son côté, l'inconnu avait achevé les autres monstruosités, plutôt amoché. Elle lui offrit un sourire timide ne gagnant pas ses yeux et observa sa robe couverte de traînées écarlate. Ses lèvres s'étirèrent en une moue contrariée et elle répondit, bougonne :

- Ca pourrait aller mieux. Je l'aimais bien, celle-là.

Avisant le tailleur de la femme, la blonde se pencha pour en inspecter l'état. À part un ou deux trous et quelques tâches dégoûtantes, il était plutôt en bon état. Merry lança un regard vers l'étranger, plissa les yeux et lâcha d'une voix gênée :

- Pourriez-vous vous tourner un instant ? Cette femme à beau être morte, j'aime à penser qu'elle mérite un minimum de respect.

Sans attendre de réaction, puisqu'elle considérait sa demande acquise, elle entreprit de débarrasser le cadavre de la secrétaire de ses vêtements, lui laissant tout de même ses sous-vêtements. Elle avisa la veste d'un autre mort qu'elle utilisa pour couvrir le corps dénudé. Pliant les habits, elle les fourra dans sa besace puis essuya son sabre sur la veste déchirée avant de le rengainer et de se redresser. Merry soupira, en s'étirant, puis s'immobilisa soudainement avant de s'approcher d'un pas sautillant vers l'homme, penchant la tête sur le côté :

- Vous dois-je quelque chose pour cette aide bienvenue ?
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