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Une malencontreuse blessure [Yseult]

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Adeline Swindell
Membre
Localisation : Dans son atelier
Mar 30 Jan - 17:21
Adeline Swindell
Les couloirs résonnaient des lourds pas d'Adeline et du bruit de sa canne. Elle se déplaçait rapidement mais sans courir. De sa main gauche, toujours gantée, elle tenait une serviette autrefois blanche plaquée contre son épaule droite. On pouvait clairement distinguer un morceau de métal de plusieurs centimètres planté dans la chair et le flot de sang contenu par le tissus désormais bien rouge. Malgré ses efforts quelques gouttes tombaient quand même sur le sol, laissant une piste menant tout droit à son atelier. Malgré la blessure elle s'appuyait tout de même avec sa main gauche, non gantée celle-ci, sur sa canne.

Elle était habillée comme à son habitude, sa paire de Doc Martens bordeaux et qui commençait à accuser les années aux pieds, une belle salopette en jean bleu dont la poche était remplit d'outils divers, un pull plus si blanc à manches longues, un unique gant de cuir à sa main droite, des lunnettes à rabats en cuir et lentilles supplémentaires sur le nez et trônant sur son épaule droite son araignée mécanique, compagne de toujours. Son visage et sa main gauche, les seules parties visibles de sa peau, comportaient un certain nombre de cicartices, petites et grandes, anciennes et plus récentes. Témoignages de ses nombreux accidents, maladroiteries et toutes les saloperies qui avaient pu lui tomber dessus durant les sombres années depuis le début de l'épidémie. Mais ça ne l'empêchait pas de sourire. Pas d'un grand sourire mais suffisant pour s'avérer rassurant. La douleur, elle connaissait. Sans y être insensible elle s'y était habituée. Ou du moins faisait suffisamment semblant pour que les autres l'y croient habituée.

Enfin elle arrivait à grands pas à ce qu'elle pensait être l'infirmerie. On lui avait brièvement fait la visite des lieux mais elle ne pensait pas alors qu'elle en aurait besoin aussi vite. Arrivée devant la porte elle souffla un coup, c'était bien là, en tout c'est ce qui était écrit.

Elle jeta un coup d'œil à sa blessure. Définitivement elle devait garder sa main droite ici pour faire pression. Elle fini par se décider à toquer du bout de sa canne sur la porte en question. Et attendit qu'on lui ouvre, ses deux mains occupées elle aurait eu bien du mal à le faire elle même.
Rien n'est aussi fiable qu'une poignée d'engrenages bien huilés.


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Yseult de Brisay
Nouvel arrivant
Localisation : Très souvent à l'infirmerie
Jeu 1 Fév - 19:27
Yseult de Brisay



Sang et
métal


- Là… Ne t’inquiète pas. Ce n’est qu’une égratignure. Un petit bobo qui partira aussi vite qu’il est arrivé. Un pansement, un bisous magique de ta maman et ça sera du passé !

Yseult parlait à une petite fille de cinq ans qui s’était blessée en tombant. D’après la mère de cette dernière, elle courait devant elle dans les dortoirs du château et l’enfant n’avait pas écouté sa mère. Maintenant, la petite, du nom de Léa, versait encore quelques larmes. Cependant, avec les paroles de l’infirmière la petite Léa semblait apaisée et elle pleurait beaucoup moins pour que ces larmes ne finissent seulement en sanglot. La jeune femme avait déjà désinfecté la plaie et elle avait posé un petit pansement rose sur le genoux de la fillette avant que la maman ne dépose un léger bisous sur la petite plaie couverte.

La mère de l’enfant avait remercié chaleureusement Yseult et la gratifia d’un sourire. La jeune brune était contente. Non seulement l’enfant ne pleurait plus, mais elle riait dès qu’elle en avait fini avec elle. c’était gratifiant ce genre de quotidien pour la jeune femme au sein du clan. En venir en aide à ceux qui ont besoin, c’était vraiment l’une des choses qui la motivait dans ce monde devenu noir et dangeureux.

Puis elle entendit quelqu’un toquait à la porte alors qu’elle était plongée dans ses pensées. Yseult observait autour d’elle, mais elle était à présent la seule infirmière dans la pièce. Ses collègues ont dû faire une pause. Cela ne la dérange pas spécialement. Avant de se diriger vers la porte, elle tapota tendrement le crâne de la gamine avant d’ouvrir la séparation des deux pièces.

- Oui ? Je peux vous aid…

Alors qu’elle accueillait la personne qui se trouvait derrière la grande porte en bois, sa voix mourut au fûr et à mesure qu’elle regardait l’inconnue face à elle.

Alors qu’elle accueillait la personne qui se trouvait derrière la grande porte en bois, sa voix mourut au fûr et à mesure qu’elle regardait l’inconnue face à elle. Une serviette blanche avec une grande tâche écarlate et la personne semblait faire pression sur cette zone en particulier.

Ni une ni deux, Yseult ne chercha pas à comprendre. Elle attrapa le bras droit de la patiente avec la plus grande délicatesse, mais aussi avec la plus grande fermeté pour la conduire vers le lit le plus proche, mais qui était aussi libre.

- Oh mon dieu ! Qu’est-ce qu’il s’est passer ?

Le ton de sa voix était empli de surprise. Toutefois, elle ne cédait pas à la panique. Cela faisait quatre ans qu’elle travaillait ici et elle avait vu pire que ça. Au contraire, elle fronçait les sourcils tout en observant l’épaule de la jeune femme qui s’était à présent assise face à elle.

Sans demander une quelconque autorisation, elle écarte avec une infinie douceur le tissu éponge de la serviette trempée de sang pour observer la cause du saignement. Un bout de métal ? Qu’est-ce que ça foutez là ?! Comment elle avait fait son compte ?! La jeune brune claqua la langue tout en observant attentivement la plaie.





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Adeline Swindell
Membre
Localisation : Dans son atelier
Jeu 1 Fév - 22:31
Adeline Swindell
Quand la porte s'ouvrit et que la mécano découvrit l'adorable infirmière qui allait vraisemblablement s'occuper d'elle, elle lui offrit un sourire franc et chaleureux. Elle ne paniquait pas le moins du monde et c'est fort calmement qu'elle se laissa entraîner vers un lit. Elle déposa sa canne tout contre celui-ci avant de s'y asseoir libérant ainsi sa main gauche qu'elle posa sur le lit. Coriolis en profita pour descendre de l'épaule où elle était perchée pour venir se poser sur les genoux de sa créatrice tout en semblant observer l'inconnue avec attention. Tandis que la jeune femme commençait à ausculter sa blessure, Adeline commença à lui répondre avec une voix posée.

- Alors, c'ben simple. J'tais en train d'démonter c'te moteur.
Mais j'ai pas fait gaffe à la pression dans un piston qui c'tait bouché.
Et quand qu'j'ai voulu l'bidouiller c'partit comme une fusée et ya un bout qu's'est planté droit dans l'épaule.


Elle avait une voix douce et chaleureuse qui s’harmonisait étrangement bien avec son parlé un peu brut rendant le tout fort mélodieux et agréable à l'oreille. Elle ne montrait aucune inquiétude. En réalité ce n'était pas sa première blessure, et loin d'être sa première blessure grave. Sa canne, sa jambe boiteuse, et sa main gantée en étaient des témoignages majeurs. Et l'intégralité des cicatrices plus ou moins importantes et plus ou moins anciennes qui recouvraient son corps en étaient des témoignages un peu plus mineurs.

- Oh, j'suis Adeline au fait.

Ajouta t'elle après une petite seconde de silence. Elle aurait bien voulu lui serrer la main mais la situation ne s'y prêtait guère, ainsi continua t'elle sans bouger, laissant l'infirmère s'occuper d'elle.

- J'suis arrivée ya pas très longtemps, j'suis encore nouvelle ici.
J'f'rais p'tête mieux d'vous prévenir et j'suis désolée pour ça mais c'ben possible que j'revienne  vous donner du boulot haha.


Par réflexe et parce qu'elle était un peu gênée elle souleva son bras gauche avant de se rendre compte que c'était une mauvaise idée et de le redescendre à sa position initiale. Quand elle était gênée elle avait pour réflexe de se gratter l'arrière du crâne, du côté droit où c'est tondu, avec sa main biologique.
Rien n'est aussi fiable qu'une poignée d'engrenages bien huilés.


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