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Musique au coeur des ténèbres [PV Yseult]

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Alexandre Fontaine
Membre
Dim 7 Jan - 3:11
Alexandre Fontaine
Alexandre avait eu une longue journée dans les faits, mais les journées lui semblaient si courtes s’enchaînant l'une après les autres. Entre sa ronde à l'aube, l’entraînement des tous petits, l'exercice avec les plus grand, puis sa ronde journalière avant de prendre son poste au frontière de leur campement pour protéger les gens qui étaient à l'intérieur. Il s'était frotté à quelques morts-vivants et à un ou deux pilleurs. Il s'en était sortit presque indemne, mais bon une blessure de plus ou de moins il ne s'en souciait guère. À moins d'y voir une inflammation qui provoquerait une infection, il laissait les autres prendre sa place dans l'infirmerie. Il y avait tellement de gens à soigner, il n'allait quand même pas leur rajouter du travail!

Le soleil s'était couché depuis quelques heures. Le campement était par endroit éclairer pour les salles de vie. Quelques bruits au loin, mais dans la salle de théâtre, il y régnait le silence.

Munit d'une lanterne avec une chandelle, qu'on lui avait gracieusement offert et son chat de l'autre bras, il entra dans la grande salle de spectacle fixant du regard le piano.

Toutes les semaines, il prenait le temps pour le piano. Il ne voulait pas perdre la main ou peut-être ne pas perdre l'esprit. Sylvestre, son gros chat aimait soit la musique, soit le temps que Alexandre pouvait lui accorder alors qu'il était dans se grand lieu. Par le fait même, le chat le gardait un peu au chaud.

Le gymnaste grimpa sur l'estrade posant son chat sur le sol et la lanterne sur le dessus du piano à queue.

Il avait fait du mieux qu'il pouvait pour ajuster se grand piano qui avait aussi souffert, mais il n'était pas un pianiste professionnel, alors un réparateur de piano encore moins. Mais le son qui sortait lui plaisait et c'était tout ce qui comptait. Il y avait tellement peu de gens qui était au courant qu'il venait y jouer et ce n'était pas lui qui irait se vanter.

Il avait même entendu quelques enfants dirent qu'il y avait un fantôme qui allait jouer du piano. Les plus jeunes avaient peur de sortir, ce qui n'était pas plus mal et les plus vieux avait soit tenter l'expédition, avant de rembourser chemin et les plus téméraires avaient eu les félicitations d'Alexandre, mais de ne pas être aussi téméraire pour sortir de l'enceinte du campement. Il avait l'oeil sur ces derniers.

Alexandre prit place sur le banc du piano, ayant remplacer son bandeau habituelle par un élastique pour s'assurer d'avoir la vue dégagée. Son chat sauta rapidement sur ses cuisses pour se coucher et commencer à ronronner. Était-ce pour lui-même, pour montrer de l'amour pour son maître ou montrer à Alexandre qu'il était en sécurité.

Il plaça ses doigts malgré la faible luminosité offert par sa lanterne, testant les notes pour s'assurer d'être au bon endroit et commencer à jouer.

Il se mit à jouer une musique classique, un son calme et lent.

Le jeune homme était concentré sur chaque note, oubliant sa situation, ses blessures et le monde entier. Malgré quelques fausses notes, il ne cessa pas de jouer. Tant qu'il jouait, il pouvait oublier, tout oublier.
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Yseult de Brisay
Nouvel arrivant
Localisation : Très souvent à l'infirmerie
Mar 9 Jan - 1:53
Yseult de Brisay



Une mélodie post-apocalyptique


Yseult bailla longuement tout en s’étirant les bras vers les cieux. Les poings fermés avec une petite lampe torche dans sa main droite. Comme à son habitude, sa journée était loin d’être de tout repos. Elle avait passé son temps entre recoudre des vilaines plaies, s’occuper d’aider les malades et de courir à droite et à gauche du bâtiment de l’infirmerie sans oublier les étages. Le pire, c’était vraiment les escaliers. Avec le temps, elle pourrait muscler ses mollets pour avoir couru autant de fois dans les escaliers, sinon elle ne comprendrait plus rien.

Bien que le soleil soit déjà couché, la jeune femme n’avait pas envie de retourner se reposer dans son lit. A quoi bon ? Tout ce qu’elle allait faire, maintenant qu’elle n’avait plus l’esprit accaparé, c’était de penser à Rosemary. Encore une fois, ça allait la tourmenter pendant quelques heures et l’empêcher de dormir pendant plus de la moitié de la nuit. Donc, à quoi bon ? Non, Yseult préférait largement se promener dans le bâtiment. Bien sûr, dans les lieux qui lui était autorisé.

Sur son chemin, elle avait salué chaleureusement quelques personnes du clan. Cela faisait à peu près quatre ans qu’elle était ici. Entres temps, elle reconnaissait certaines têtes. Pas toutes, mais quelques-une comme par exemple des personnes qu’elle avait soigné avec ses collègues, d’autres avec qui elle avait déjà adressé la parole… Non, malgré la lourde absence de sa jumelle, elle connaissait quelques personnes et elle était bien entourée.

Cela faisait un petit moment qu’elle se promenait sans réel objectif. Elle n’avait pu s’empêcher de soupirer. A quoi bon faire retarder l’inévitable ? Elle s’arrêta non loin des salles de détente. Elle sortit de ses pensées  lorsqu’elle remarqua qu’il n’y avait pas un chat dans le long couloir. De plus, il faisait très sombre. Il n’y avait que le minuscule faisceau lumineux de sa petite lampe torche qui éclairait le sol.

Inconsciemment, elle sentit son corps frissonner. Allons bon… Elle n’allait quand même pas avoir peur de cette ambiance alors qu’elle avait vécu pire que ça… Si ? La jeune brune secoua machinalement sa tête pour ne pas laisser son esprit lui jouer des tours à cause de la fatigue.

Puis, elle entendit une musique venue de nulle part. Sur le coup de la surprise, elle n’avait pu s’empêcher de sursauter. Il faut dire qu’elle ne s’y attendait pas spécialement, surtout que cela faisait un bon moment qu’elle n’avait pas écouter de la musique. Maintenant qu’elle y pense, elle avait déjà entendu l’un des enfants propager cette rumeur. Qu’un fantôme jouait de la musique non loin des salles de détente, tard dans la nuit. Elle n’était pas du genre à croire aux fantômes. Si ce n’était pas l’oeuvre d’un quelconque esprit, cela ne pouvait venir que d’une personne bien réelle.

La musique avait amené la jeune devant deux grandes portes en bois. Doucement, elle ouvrit l’une des portes d’une main tremblante… Mais elle était déterminée de savoir qui était derrière cette jolie mélodie. Certes, en temps normal elle n’avait pas spécialement l’oreille musicale, mais elle appréciait la mélodie venue de nulle part. Bien sûr, malgré quelques fausses notes.

Lorsqu’il y avait assez d’espace pour que la jeune femme puisse se faufiler dans la pièce, elle vit qu’il y avait une faible lueur sur l’estrade devant elle. La lueur de la bougie éclairait brièvement le visage du pianiste, mais elle n’arrivait pas à distinguer la personne. Prenant son courage à deux mains, elle dirigea la seule source de lumière qu’elle possédait vers l’inconnu.

- Qui est là ?

A ce moment-là, c’était les seuls mots qu’elle pouvait prononcer. Sa voix était légèrement tremblante et presque incertaine. Mais elle restait bien droite et observait avec attention l’inconnu sur l’estrade.






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Alexandre Fontaine
Membre
Mar 16 Jan - 1:13
Alexandre Fontaine
Au travers des sons de son piano, il entendit une faible voix demander qui était là. Ce n’était pas la voix d’une enfant, mais bien celle d’une adulte. Était-ce la musique qui l’avait attiré jusqu’ici ou les rumeurs du fantôme.

Il tourna la tête vers la voix, la lumière de la lampe s’évanouissait dans la noirceur avant d’arriver jusqu’à lui, mais parvenait à cacher la femme qui l’interrogeait. La voix lui disait quelque chose, mais il ne pouvait pas mettre le nom sur cette voix, il avait déjà dû la croiser. Il voyait tellement de monde, comment aurait-il pu se souvenir… ?


« Oh, bonsoir… C’est Alexandre, je suis dans la sécurité des lieux, mais je ne suis pas en service… »

Il se gratta derrière la tête, comment pouvait-elle savoir qui il était au fond ? Même avec un prénom, il était rendu difficile de dire qui était qui. Les repaires, les amis, la famille étaient devenus quelque chose de difficile à quantifier,

Sylvestre, son chat noir redressa la tête pour voir qui osait perturbé son moment de tendresse avec son maitre, la présence ne sembla pas lui sembler hostile, car il reposa sa tête sur la cuisse de l’homme pour reprendre sa sieste. Les fines griffes entrèrent dans la peau d’Alex pour signifier son bonheur d’être avec lui ou son mécontentement qu’il est cessé de jouer du piano. Alexandre grimaça brièvement dans la pénombre et retira ses mains du piano pour ne pas taper le clavier par erreur.


« J’espère que ce ne sont pas les rumeurs des enfants qui vous ont conduits jusqu’ici. Les enfants ont beaucoup d’imagination. Je viens jouer une fois par semaine… Je tente de garder la main.»

Il parlait à voix basse, l’échos de sa voix sonnait trop dans ce lieu vide pour que l’homme soit confortable à parler normalement. En plus, cet écho pourrait faire peur à la pauvre demoiselle et il ne comptait pas l’effrayer, déjà qu’elle ne semblait pas être certaine d’elle.

Il aurait bien approcher sa lanterne pour montrer son visage à la femme, mais son chat allait s’opposer au changement de position. Il avait encore plusieurs heures à respecter de câlin et de musique. Il était hors de question que Sylvestre laisse sa place. Toujours coucher sur les genoux ignorant totalement la présence de la femme qui ne pouvait pas le noir. Noir sur noir, il était parfaitement camouflé tant qu’il n’ouvrait pas les yeux..

Devait-elle lui dire pour son chat ? Après tout, il était impoli de ne pas s’approcher d’elle, mais en même temps, s’il s’approchait elle pourrait penser à une attaque… Dans un monde paranoïaque comme dans celui qu’ils vivaient approcher les autres êtres humains étaient devenu en tant que tel un combat…

Un combat que le gymnaste détestait particulièrement.

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Yseult de Brisay
Nouvel arrivant
Localisation : Très souvent à l'infirmerie
Mar 23 Jan - 19:31
Yseult de Brisay



Le fantôme de l'opéra, le retour


Yseult avait incliné un peu sa lampe torche vers le sol. Cette voix lui disait quelque chose. Elle avait peut-être déjà croisé cette personne auparavant, ce qui n’était pas impossible. Elle avait vu, soigner ou même croiser pas mal de personne à l’infirmerie. Après tout, c’était là-bas qu’elle passait presque tout son temps.

Alexandre ? Une personne qui travaillait dans la sécurité ? Oui, ce nom ne lui était pas étranger. Cependant, elle n’arrivait pas vraiment à mettre un visage sur ce prénom. Néanmoins, elle se souvenait des enfants qui souriaient à l’évocation du même prénom. Etait-ce lui ? Dans tous les cas, si c’était une personne qui était de la sécurité… La jeune femme ne courait aucun danger. En tout cas, c’est ce qu’elle croit. Au pire, elle pouvait se défendre seule contre un agresseur. Bon ok, un simple humain. Pas sûr que ses anciens cours d’auto-défense marche à la perfection contre des infectés. Bizarrement, Yseult n’avait pas envie de connaître le résultat d’une tel situation.

Elle s’approcha doucement, voir lentement, du pianiste alias agent de sécurité. Elle ne voulait pas montrer un quelconque geste d’hostilité malgré ses bras quelques peu tremblants.

- Ah, je vois que vous connaissez l’existence de cette rumeur qui tourne autour de vous. Les enfants qui sont à l’infirmerie m’en parle souvent.

Elle parlait aussi à voix basse. Il est vrai que l’écho était très présent dans cette grande pièce. Elle ne voulait pas le surprendre en parlant trop fort. La jeune femme avait balayait la pièce avec le faisceau lumineux de sa lampe torche. Cela ressemblait à un théâtre. Elle n’était jamais entrer ici auparavant. Les sièges avaient un peu de poussière avec le temps et les rideaux qui se trouvait à chaque extrémité de l’estrade devaient être aussi rempli d’acariens et de poussières. Si une personne allergique entre ici, elle risquait d’être mal au point.

Une fois qu’elle se trouve au pied de l’estrade, Yseult tenta à nouveau de voir le visage du mystérieux fantôme de l’opéra. Bon, ce n’était pas le vrai, certes. Mais pour le coup… Il pourrait y ressembler à s’y méprendre à jouer dans le noir et en pleine nuit.

- Mais malheureusement, je ne crois pas vraiment aux fantômes. Je ne crois que ce que je vois. Donc je m’étais seulement dis que c’était l’oeuvre d’une quelconque personne vivante. Et votre jolie mélodie m’a conduit jusqu’ici… Enfin, si l’on ne compte pas les mauvaises notes. Je m'appelle Yseult de Brisay.

La jeune infirmière esquisse un léger petit sourire sur son visage. Elle disait ces mots avec une touche de plaisanterie.






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Alexandre Fontaine
Membre
Ven 2 Fév - 3:21
Alexandre Fontaine
Quand la jeune femme s’approcha de lui, il put enfin voir le visage de la tendre jeune femme. Elle semblait tout de même un peu nerveuse. Elle disait ne pas croire aux fantômes, mais elle semblait tout de même sur ses gardes dans ce lieu pourtant sécuriser. Un petit mensonge? Ce n’était pas lui qui allait lui mettre sur le nez. C’était à la fois impoli et irrespectueux,

Il posa sa main sur son chat pour le gratter un peu et le tenir pour pivoter sur le banc du piano pour être face à la jeune femme pour la regarder de son regard azur.


«  Tous les enfants en parlent… Les plus vieux en parlent aux plus jeunes et la rumeur a grandi lentement. Je soupçonne certains d’avoir un peu exagéré, mais bon, ce sont des enfants. »

Alexandre se mit à rire doucement, il devait conserver à l’esprit qu’il était aussi un grand enfant. S’il pouvait faire une fête en pyjama avec tous les enfants, il serait le premier en pyjama à courir partout avec les enfants. Il avait une âme d’enfant.

Il revint à la réalité quand elle lui parla de sa mélodie… et surtout de ses fausses notes. Il se mit à se gratter l’arrière de la tête par réflexe avec un petit sourire gêner.


« Heu oui, je ne suis pas un très grand pianiste. Je n’ai jamais vraiment eu le temps de suivre des cours dans mon enfance… J’essaie d’apprendre seul. Ce n’est pas toujours facile.. »

Doucement, il remit sa main sur son chat pour jouer involontairement avec le poil lisse et long. Si la jeune femme regardait, elle ne verrait sans doute que des grands yeux ronds brillant dans l’obscurité. En espérant qu’elle ne voit pas son premier fantôme. Avec l’écho de la salle, elle réveillerait sans doute tout le monde autour.

Cette femme lui disait vaguement quelque chose, mais il ne pouvait pas vraiment savoir quoi. Il voyait tellement de monde tous les jours, les enfants, aucun problème. Quand ils vous sautent dessus tous les jours, apprendre leur nom n’était plus qu’une formalité obligatoire. Il n’était pas un Don Juan, alors apprendre tous les prénoms des jolies n’était dans ses habitudes, ni avant ni maintenant.

Le gymnaste regarda dehors un bref instant pour voir quelques lumières des gardes en service. Avec les années, il avait réussi à avoir un poste uniquement de jour pour avoir un sommeil équilibré. Il avait de la chance au fond, ce n’était pas le cas de tout le monde.


« Alors, dis-moi… J’espère que ce n’est pas ma musique qui t’a réveillé… Je n’aimerais pas faire de la nuisance sonore avec mes fausses notes. »

Dit-il d’un petit ton amusé. Les gens pouvaient être sur d’une chose avec Alex, il n’avait pas peur du ridicule.
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