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Moment de calme et de nostalgie [PV Sam]

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Cassandre Francoeur
Modératrice
Messages : 90
Date d'inscription : 24/11/2017
Age : 35
Mar 5 Déc - 0:45
Cassandre Francoeur
La nuit allait se coucher sur Paris, le temps était froid et le ciel n’était pas des plus clément. Une possible neige pouvait bientôt tomber. Le ciel orangé donnait un spectacle naturel à ce monde cruel.

Cassandre c’était enfui de son Labo encore une fois sans vraiment avertir qui que ce soit, elle n’était pas partie depuis très longtemps, six ou sept heures au grand plus… Néanmoins, elle semblait avoir envie d’évasion, car elle avait marché jusqu’à la tour Eiffel qui tentait toujours se tenir debout.

Ce n’était pas un endroit ou se faire repérer, ce n’était pas un endroit ou crier sa présence. Néanmoins, à cette heure, c’était plutôt calme. Elle se faufila graduellement jusqu’à la tour de fer et y grimpa sans hésitation avant qu’un mort-vivant la repère pour se délecter d’un repas riche en scientifiques.

Se fut une escalade périlleuse entre le métal tordu, le métal glissant par le froid et qu’elle n’était pas une experte de l’escalade. Elle réussit à se poser sur une plaque de métal et posa son sac à côté d’elle. Elle sortir une couverture de survie de son sac pour la poser sur le métal froid. Puis, s’assied.

Les jambes dans le vide, elle ne semblait pas avoir le vertige, car elle se pencha pour voir en bas.

Les zombies étaient tout petit d’où elle pouvait les observer. Elle soupira et retira ses lunettes et son masque de coton noirs.

Ses yeux verts pommes perçaient les couleurs malgré que le soleil était en train de se diriger vers l’autre côté de la terre. Un fin sourire calme s’affichait sur ses lèvres. Ce n’était pas le silence plat, mais le son des zombies était partiellement brouillé par la distance.

Profitant de ce moment de solitude et de relatif calme, elle détacha ses cheveux. Le vent s’engouffra avec délicatesse dans sa longue crinière noire. Sans lunettes, sans masque et les cheveux détachés, elle avait perdu de l’âge ayant l’air d’une jeune femme, pour une rare fois.

Son regard se pencha vers son couteau qu’elle retira lentement de son étui pour le regarder et l’essuyer sur sa cuisse. Il était propre pour une fois, l’annonce que ça avait été une bonne journée discrète? Probablement, car il lui restait aussi des cocktails Molotov à sa ceinture.

Elle le rangea rapidement, alors qu’elle plissa les yeux quelque chose ayant attiré son attention. De la visite? De sa petite plaque, Cassandre distingua quelque chose dans l’obscurité naissante, une personne? Elle haussa les épaules et prit une corde de son sac et l’attacha solidement à la structure pour la laisser tomber dans le vide. Si la personne avait besoin de repose, elle viendrait peut-être la rejoindre.

De la folie? Probablement, elle n’avait pas froid aux yeux, mais les fous et les groupes néfastes étaient trop paranos pour se dire que c’était tout innocent et sans mauvaise pensée.

Un peu de compagnies n’avaient jamais fait de mal, si parfois, mais ce n’était peut-être pas le cas.

Elle s’assura une seconde fois que c’était bien attaché pour éviter une mauvaise chute si sa corde de « bienvenue » faisait effet sur la personne et se rassied le dos contre le métal froid de la tour, le regard rempli de nostalgie et de souvenir.


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Samuel L. Taylor
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Date d'inscription : 25/06/2017
Age : 22
Sam 9 Déc - 2:03
Samuel L. Taylor



One more to the chest and I'm alone
Inspire. Expire.
Tout va bien.


Dans un sursaut, le cœur battant à toute vitesse, celui-ci cherche désespérément à retrouver un rythme normal tandis que la sueur perle lentement sur le haut du front, descend sur la longueur du visage finissant ainsi sa course comme une simple goutte qui s'écrase et s'éparpille en mille morceaux sur la jambe. La respiration écrase les poumons durant plusieurs secondes alors que, tout ce qui se trouve aux alentours n'a aucun sens. Tout est confus tel un puzzle dont il faut en remettre les pièces en place. Encore un. Jusqu'à ce qu'enfin l'état de choc disparaisse et que la possibilité de réfléchir convenablement revienne en mémoire.

Il y a bien longtemps que je n'avais pas connu un réveil en douceur avec un chant d'oiseau mélodieux, une odeur de café traînant dans la pièce et une présence familiale qui donnait une envie d'attaquer la journée avec un enthousiasme et une joie de vivre sans égale. Oui, il y a bien longtemps que tous ces petits détails avaient disparu du quotidien, laissant place à des cauchemars perpétuels qui n'avaient que cesse de s'amuser à me hanter. Et une fois encore, je n'y avais pas été épargné, à un tel point que cela me semblait être un bon prétexte pour ne pas dormir davantage. Une main frottant allègrement le visage, les yeux s'habituent durement à la maigre lumière de la pièce où la sécurité momentanée m'aide à reprendre pied sur terre. Je sais où je suis. Ce vieil appartement était une bénédiction tant il restait entre nos mains, nous offrants depuis trois jours la possibilité d'avoir un toit sur la tête malgré l'état du bâtiment complètement en décomposition. Ce n'est pas le grand luxe, mais suffisant pour espérer un peu repos quand celui-ci désire être au rendez-vous. Il ne restait que peu de choses utilisables, néanmoins, on pouvait au moins se vanter d'avoir un vieux matelas à trou drôlement confortable pour y dormir à deux.
Enfin, Meg' pouvait continuer à dormir, tandis que je l'abandonne pour partir me réfugier dans la salle de bains.

Mon haut n'a aucunement survécu, trempé comme si j'avais mis la tête la première dans un lac, il fut débarrassé en moins de deux avant qu'un peu d'eau froide ne vienne me rafraîchir.
Le cauchemar avait été comme tous les autres, un mélange entre les événements du passé et ceux du présent. Appuyant avec précision sur les moments clés où la douleur était encore suffisamment ouverte pour m'emmener dans un tel état et, la culpabilité avait tout autant son rôle là-dedans, elle était atroce, mais elle ne devait en aucun cas devenir un frein. Ce qui en soi ne semblait pas être gagné d'avance. Mon corps paraissait bien présent dans cette pièce, mais la tête était clairement ailleurs. L'esprit tentant de s'évader, fuyant tout ce qui le tourmente. Ce qui n'était peut-être pas une si mauvaise chose. Un signe pour prendre l’air, qu'avais-je à perdre si ce n'est un peu de temps et prendre froid ?
Cette décision, bien que prise sur un coup de tête étant la meilleure je pris la première chemise qui passa sous ma main l'enfilant rapidement. M’équipant par la suite que d'une lampe torche, d'une et arme et d'un couteau au cas où que le calme plat et la sérénité ne soit pas au rendez-vous, avant de m'emmitoufler dans une veste. Par précaution je réveille Mégane pour la prévenir, de quoi ne pas l'inquiéter si à son réveil ma présence demeure encore absente, sans pour autant m'épancher sur ce qui ne va pas, peut-être une heure, deux tout au plus avant de faire demi-tour. Sans insister j'eus droit à son accord et à la promesse de faire attention, comme si durant un court instant, ce fut elle qui prenait soin de moi et que j'avais la place de l'enfant qui ne fait que des bêtises. Un rôle qui pourrait me convenir à merveille.

Après quoi, le chien fut convié à rester à ses côtés. Autant pour ne pas avoir à courir derrière en pleine nuit qu’à attirer l’attention. Puis deux minutes plus tard, on put entendre la porte du bâtiment se refermer.

Le contact soudain avec l'extérieur fut pareil à une claque. Piquant et douloureux à la fois. Mais après une grande inspiration… Ce n'était qu'une bouffée d'air frais qui faisait un tel bien que je sentis mon être en réclamer encore. Pendant ce temps-là, ma destination n'avait pas de but précis. En soi, je ne désirais que marcher. Évitant au préalable le mieux possible les infectés qui pouvaient se trouver sur le chemin, quitte à emprunter des routes qui amènaient à faire de grands demi-tours.
Et à force de ne pas faire attention à mes pas, ils m’approchèrent de la magnifique et dangereuse Tour Eiffel dont j’avais le regret de ne pas m’en souvenir dans une forme plus joyeuse. Comme j’aurais aimé que Mégane la voie avant qu’elle ne s'effondre ainsi. Un petit cadeau qui aurait été agréable de garder en mémoire. Enfin, puisque je n’avais pu grimper dessus auparavant, autant en profiter aujourd’hui, évitant au passage une confrontation avec les monstres des alentours.

L'escalade fut hasardeuse. Voir dangereuse. Mais du moment que l'installation ne finissait pas par s'effondrer, je pouvais bien continuer à grimper encore un peu. Jusqu'à simplement de quoi avoir une vue agréable tout en oubliant ce qui pouvait y avoir en dessous. Il ne me restait plus qu'à trouver une place et m'y installer. Mais, dans mon élan, je sentis passait entre ma main la sensation d'une corde qui avait été posée ou oubliée là. La pénombre ne m'aidant guère à y voir plus loin que le bout de mon nez et les mains prises m'empêchant d'attraper ma lampe, je ne sais si l'aventure allait dans une zone à risques ou non. De ce fait, il n'y avait qu'une option qui pouvait s'offrir à moi et plus ou moins me mettre en condition sur ce qu'il y avait quelques mètres plus loin.

« ━ Mmh… Y a quelqu’un dans le coin ? »

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Cassandre Francoeur
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Age : 35
Mar 12 Déc - 3:23
Cassandre Francoeur
Cassandre vit la corde se raidir, elle afficha un petit sourire. Elle avait un poisson au bout de sa ligne, elle se pencha vers le vide, ses cheveux coulant le long de son épaule vers le vide. Elle plissa légèrement les yeux pour tenter de voir la personne, mais ne sembla pas y arriver se redressant rapidement pour se rasseoir à sa position, offrant un espace pour la personne de montée sur sa plate-forme sans trop de difficulté.

Elle sortir de son sac un récipient isotherme de son sac et le posa a coté d’elle. La scientifique n’avait pas touché à son café de la journée, il serait peut-être temps de le boire avant qu’il ne soit froid.

Son regard se porta sur l’horizon, le soleil descendait rapidement au loin pour fermer les yeux sur cette terre dévaster. Le vent soufflait au loin le son des morts marchant dans les rues pour épargner pour une rare fois les oreilles de Cassandre. Elle poussa un soupir semblant enfin se poser pour une rare fois.

Son attention revint vers la réalité quand la voix d’un homme demanda s’il y avait quelqu’un. Elle poussa un bref rire amusé et ce regard se retourne lentement vers l’origine de la voix.

–Bien sûr qu’il y a quelqu’un, une corde neuve ne serait pas restée longtemps en place, vous ne croyez pas?

Son ton était calme, posé et amusé par la question de l’homme. Elle était plus douce, plus joyeuse qu’à son habitué, peut-être, était-ce la tour Eiffel lui donnait cet air nostalgique et amusé. Quand ses yeux verts pommes se posèrent sur l’homme, elle leva une tasse vers celui-ci.

– Je vous offre un café? Il a été fait il y a quelques heures, mais il doit être encore chaud. Je n’y ai pas encore touché et il en a assez pour deux.

Elle sortit de son sac des galettes et les posa sur une serviette en coton près d’elle.

– J’ai des galettes protéinées aussi pour accompagner, je crois avoir enfin trouvé une recette qui a bon goût. C’est rare de nos jours. Je ne vous propose pas mon aide pour monter, je vous présume assez fort pour monter comme un grand, je ne voudrais pas vous insulter.

Qu’il le veuille ou non, elle l’avait clairement invité ou fortement encouragé à se joindre à elle. Il ne semblait pas y avoir la possibilité à ses yeux qu’il lui veuille du mal. Un bon instinct ou, peut-être, qu’un simple coup de chance, personne ne le saurait et ce n’était pas cette femme dans la trentaine qui allait soufflé ses secrets au premier homme venu. Il n’y avait pas besoin d’être un expert pour le savoir.


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Samuel L. Taylor
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Age : 22
Jeu 11 Jan - 19:04
Samuel L. Taylor



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Question subtile, sûrement débile, mais on n’est jamais trop prudent n’est-ce pas ? Les pièges, qui seraient à même de les éviter dans une telle situation à plusieurs mètres du sol dans un noir pareil ? Quoi que dit comme ça, il faudrait être un peu fou pour en mettre à une heure pareille.

Enfin. La voix légèrement amusée et le commentaire que j'entends non loin détendent mon corps et me fait lâcher un soupir de soulagement. Je n'aurais pas dit non à un peu de solitude et pourtant de la compagnie n'est pas une objection ━ du moment que celle-ci ne m'entourloupe pas. C'est ce qui devient très certainement plus préférable qu'à déprimer dans son coin avec une pointe de regret. Clairement, cette voix m'invite à la rejoindre est profiter d'un peu de café et de gâteaux. Bon Dieu, rien qu'en y pensant, je pourrais en saliver d'avance, il y a bien des lustres que je n'ai pas eu la chance de sentir cette boisson chaude entre les mains et son arôme fumant qui envahit les papilles. Ceci devient tellement rare que j'en ai perdu son goût amertume. Au final, c'est ce qui me suffit amplement pour sauter le pas et me mettre en quête de la retrouver. Pas trop de mal à monter comme l'avait elle prédit, je serais un piètre homme musclé dans le cas contraire, bien que mon pied soit failli se perdre dans le vide par manque d'attention à deux doigts de m'entraîner dans une chute mortelle. Ce qui serait assez regrettable de perdre sa vie si connement et d'une si haute hauteur.

« ━ Mademoiselle, ravie de vous tenir compagnie. Vous savez faire tomber un homme dans vos filets avec quelque chose d'aussi précieux »

Humour évidemment et je ne me cache pas sur le ton ironique utilisée pour sortir cela. Mais ça ne fait jamais de mal, non ? C'est bien la dernière chose qui finira par nous tuer. Je prends place délicatement non loin de la jeune femme et durant un instant, je contemple ce qui est possible d'apercevoir dans la nuit. Malgré les dégâts et en faisant abstraction de quelques points, la vue a su garder un certain charme qui devait être sublime des années auparavant. Aussi maigre soit-elle. Laissant un soupir planer, c'est presque reposant d'être porté par le paysage. Mais l'instant ne dure guère davantage alors que je prête bien plus attention à ce qui se trouve à côté.

« ━ Je devrais me sentir privilégier pour avoir droit à autant d’attention et de bonne chose sous le nez. »

J’espère au moins que tout cela n’était pas prévu pour une personne en particulier qui ne se serait pas pointé au rendez-vous comme convenu. Je m’en voudrais presque de prendre une place importante à ses yeux. Presque, parce qu’honnêtement, je tuerais volontiers pour obtenir ce café.

« ━ Est-ce que ce serait déplacé de satisfaire ma curiosité en vous demandant ce que vous faites là, toute seule avec de quoi nourrir trois personnes d'un régiment ? Ou l'inconnu que je suis, devra se contenter de rester dans le mystère ? »

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