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Team Espoir ! [Charlie, Frank, Jacob & Cassandre]

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Charlie Renarde
Survivant
Dim 26 Nov - 18:39
Charlie Renarde



Team espoir !
Charlie, Frank, Jacob & Cassandre

Charlie se regardait dans son miroir avec un air déterminé, elle avait passé deux semaines horribles depuis qu'elle avait appris la mort de John, mais elle devait se reprendre. Elle n'avait pas le choix, John n'aurait pas du tout voulu ça. La vie voulait que les choses soient ainsi et peut-être que si elle se battait pour garder la tête haute, Charlie trouverait ce que la vie lui destine vraiment. Elle se rinça le visage et l'essuya, puis fit un chignon serré avec ses mèches devant qu'elle glissa derrière ses oreilles. La jeune femme se regarda une dernière fois et souffla pour s'encourager :

-Tu peux le faire Charlie...

Après un dernier soupir, elle s'engagea dans le couloir et avança d'une démarche assurée, gardant la tête droite et ce malgré les regardes qui se posaient sur elle. Tout le monde savait qu'elle avait craqué après la mort de John, qu'elle avait dû rester un peu à l'infirmerie et qu'elle avait été consignée dans la base tant qu'elle n'était pas apte à sortir. La jeune femme tourna la tête vers le groupe qui la fixait et pencha la tête sur le côté avec un sourire sur les lèvres, puis leur fit un petit signe de la main avant de continuer son chemin. La jeune femme arriva devant un bureau et se figea, se demandant pourquoi elle avait été convoquée. Charlie finit par frapper et une voix familière qui lui serra le coeur, lui demanda d'entrer. La jeune femme prit une grosse inspiration et se lança. Il était là, l'homme qui avait été un jour son beau-père et qui en plus était le père de John... comme son fils lui ressemblait.... Charlie se mit au garde à vous.

-Repos. Tu peux t'asseoir Charlie.

Elle le regarda et baissa doucement sa main avant de s'asseoir sur le bord de la chaise. On aurait dit qu'elle était prête à bondir à la moindre occasion. Comme elle avait aimé cet homme qui avait été comme un père pour elle et maintenant, rien que le voir lui donnait mal au ventre. Il soupira et se frotta les yeux, il avait l'air exténué et avait des cernes très visible. Un silence lourd et gênant s'installa, jusqu'à ce qu'il finit par lâcher :

-Avant de commencer, je te dois des excuses Charlie. Je t'ai évité des mois et je t'ai laissé affronter les choses seule, alors que tu avais besoin de moi. Je sais que la confirmation de sa mort a été très dure pour toi, comme pour moi. Je veux que tu saches, que je suis désolé et que si tu as besoin je suis là.
-D'accord.
-Bon... pour commencer : est-ce que tu es sûre d'être apte à partir en mission ? Je ne veux pas perdre la dernière personne de ma famille.
-Oui, je suis sûre.
-Bien. Dans ce cas, une scientifique a besoin d'un spécimen d'infecté frais et vivant. Donc je t'envoie avec elle le docteur Francoeur, ainsi que ton équipier le soldat Sinclair et un autre homme en renfort le soldat Walker.
-Bien, ça me va.
-Vous devez partir dans une heure, j'ai convoqué les autres et je te laisse les informer de la mission. Bonne chance.


Charlie hocha la tête et sortit de la pièce rapidement. C'était à peine si elle avait réussi à le regarder en face et répondre en articulant. La jeune femme s'appuya contre un mur et respira longuement pour se calmer. Une fois plus détendue, elle se dirigea vers la salle de réunion. Vide. La jeune femme soupira et s'installa à la table, puis attendit en fixant un tableau le reconnaissant, c'était un table qu'elle avait dessiné quelques mois plus tôt... étrangement, ça la fit légèrement sourire. Seule, elle se perdit dans sa contemplation.


by Moses


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Frank Walker
Rescapé
Dim 26 Nov - 19:38
Frank Walker
Et c'est reparti pour une énième mission, aujourd'hui... J'ai pas spécialement dormi, la motivation n'est donc pas du tout au rendez-vous mais bon, il faut bien bosser pour gagner sa croûte, comme on dit. Je regarde le plafond depuis mon lit, comme si il m'hypnotisait, j'en perdais la notion du temps. Une fois ma conscience remise à peu près en place, je tourne la tête pour m'assurer d'être à l'heure pour la réunion, ça va, il me reste encore une heure et demi. Bon, il faut que je me lève, maintenant, avant de comater pour rattraper l'insomnie.

Je peinais vraiment à fermer l’œil depuis les combats que j'ai rudement mené avant l'épidémie. Mon seul remède à cela est l'alcool, mais je commence à être à court, je préfère donc garder mon précieux breuvage pour le boulot, ça m'évite de péter un plomb si je suis dans la mauvaise équipe. Ah... J'espère ne pas tomber avec une tête de turque, il y en a certains que je ne peux décidément pas piffrer et ça m'étonnerait que ça finisse par s'arranger.

Pendant que je réfléchissais à tout ça, toujours l'esprit embrumé, je me dirige vers la douche pour me libérer de ces pensées diverses qui deviennent confuses au fil de l'écoulement et surtout, de la température. L'eau chaude parcourant mon corps me procurait une sensation de bien-être intense, j'aurai pu m'endormir tellement c'était agréable mais ce n'est pas le moment, je verrai ça une fois rentré.

Comme si je me prenais un coup de pieds au cul, je bondis hors de cette vague de vapeur qui occupait la pièce. J'enfile tranquillement mes vêtements un à un avant de me rendre compte que l'heure n'avait pas bougé depuis toute à l'heure... Soit le temps s'est arrêté, soit je suis trop bourré pour m'en rendre compte, soit la pile est morte. La dernière option semble être la bonne.

"- Merde, fait chier !"

Dans un élan de stresse, je finis de me préparer et j'embarque évidemment mon Samuraï Edge avec moi, je me mets presque à courir en claquant la porte derrière moi, espérant ne pas arriver en retard comme un blaireau. Les chaînes accrochées à mon treillis font un bruit insupportable pour certains lorsqu'elles entrent en contact entre elles, ce qui m'amuse beaucoup quand j'entends les autres s'en plaindre. Bien entendu, je les enlèverai si il s'agit d'une mission à haut risque ou je les placerai différemment, car ça peut toujours être utile en cas de danger au corps-à-corps. Autant éviter de se faire tuer bêtement pour un simple accessoire.

Je me suis un peu perdu dans ces locaux aux couloirs interminables, pour être honnête, je n'ai pas le sens de l'orientation le plus fourni mais je compense par d'autres qualités, dirons-nous. Après plusieurs minutes à airer dans les environs, je reconnais enfin la porte menant à la salle de réunion. Je reprends légèrement mon souffle avant de toquer d'un coup sûr. Je rentre sans réellement attendre de réponse, je me montre tout de même courtois en apercevant cette jeune femme au visage d'ange. Mais que fait une personne d'un air aussi innocent ici ? Enfin bref, on ne juge pas l'apparence, jamais.

Il est vrai que je ne sors jamais de ma chambre en dehors des missions, du coup, je ne l'ai sûrement pas croisé auparavant, à moins que j'ai un trou de mémoire mais avec un tel minois, difficile de passer outre. Dans tous les cas, j'ignore totalement son nom. Je prends ma pose militaire en la saluant, pour montrer mon respect puis je m'assois. Elle n'a pas l'air dans son assiette, elle semble bien pensive... Serait-ce la fameuse Charlie dont j'ai tant entendu parler ? A voir son expression, on a l'impression qu'un camion lui a roulé dessus, il va falloir que je me montre plus sympathique que d'habitude pour la ménager.

D'un réflexe de la main, j'attrape mon paquet de cigarettes pour en sortir une, ignorant les règles de la pièce ainsi que des lieux en général. J'attends de voir ce qu'elle va me dire, la fixant de temps à autres, dans le but de capter son regard, ma clope à la bouche.
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Invité
Invité
Dim 26 Nov - 20:20
Invité
Cela faisait un bon moment que Jacob sortait très peu en mission. C’était difficile lorsque sa partenaire disparaissait et que les rumeurs courantes un peu partout disaient qu’elle allait mal. Ne souhaitant pas se fier à tout ce blabla aussi valable que du bouche à oreille dans une cours de récréation, il avait essayé à de nombreuses reprises d’aller la voir, mais l’accès lui était à chaque fois refusé.

Il commençait lentement à s’ennuyer à rester cloitrer entre ces murs, très peu de gens sollicitaient son aide vue la casi-exclusivité qu’avait Charlie sur ses services. Donc le blond s’occupait en gardant la forme et en socialisant avec les autres membres de l’Espoir. Il aimait la grande majorité du groupe, même s’il lui restait beaucoup de gens à rencontrer. Avec cette épidémie, tout e monde avait une histoire semblable et tous les soldats qui avaient garder la majorité de leur santé mentale était très compatissant avec les autres, une vraie petite communauté où il faisait bon vivre et dans laquelle Jacob passait de très bons moments.

Aujourd’hui, en suivant sa petite routine matinale, le soldat fût convoqué dans une heure pour une mission. Enfin ! Il devait rester calme un minimum, ça lui ferait du bien de bouger, mais ce n’était pas une raison de courir partout en manifestant toute sa joie. Regardant l’heure, l’homme réalisa qu’il était en avance sur ses activités habituelles, tant mieux. Il aura tout le temps du monde pour se préparer.

Il s’appliqua à faire ses entrainements habituels, ce qui consistait grossièrement à quelques séries de pompes et de redressements assis. Cela l’aiderait à canaliser son énergie pour faire de son mieux son travail. Il gardait malgré tout son regard presque constamment fixé sur l’heure. Le temps, ça c’était quelque chose qui stressait Jacob. Il était bien content de simplement s’assurer de protéger quelqu’un, ça lui permettait de ne pas paniquer intérieurement sur plusieurs choses à la fois. Ses entrainements terminés, le blond se lava le visage pour ensuite se regarder dans le miroir. Ayant une petite pensée pour Jake, son petit rituel avant chaque mission, il enfila son gilet pare-balle et plaça son couteau militaire dans son fourreau, sur sa hanche gauche.

Sortant de son dortoir, il se dirigea vers la salle de réunion. Le garde du corps salua quelques membres du clan sur son passage, revêtant son masque de militaire sur son visage. Jacob était un boute-en-train en général, mais lorsqu’il allait en mission, il était sérieux. Exception faite à Charlie bien-sûr, ils avaient tellement l’habitude de travailler ensemble que le blond se laissait un peu aller sur le terrain avec elle, se permettant quelques blagues et taquineries par-ci par-là. Secrètement, il espérait que cette mission, sur laquelle il n’avait pas d’informations, serait avec elle, mais c’était un espoir peu probable.

Presque arrivé à destination, Jacob se fit couper par un homme courant à moitié pour s’engouffrer dans la salle de réunion. Haussant un sourcil, l’air rieur, il rentra à sa suite. L’homme était en train de s’asseoir, saisissant une cigarette. LE regard brun de Jacob glissa sur la pancarte montrant clairement l’interdiction de fumer dans la salle, mais il laissa couler, juste au cas que cet homme soit un général ou n’importe quel rang plus élevé que son simple statut de soldat. Il fit le salut militaire standards et c’est à ce moment que ses yeux se posèrent sur la mine d’ange et les cheveux bruns de Charlie. Ne pouvant s’empêcher d’avoir un sourire content et débile sur son visage, il se rapprocha de la table.

- Ça fait plaisir de te revoir Charlie !

C’est tout ce qu’il osa lui dire son visage prenant un air un peu plus embarrassé. Il se voulait réconfortant, mais avec son expérience personnelle, avec Jake, Jacob se disait qu’il était sûrement mieux pour elle d’avancer et qu’elle allait se confier lorsqu’elle sera prête. Se tourna vers l’homme aux cheveux courts, le blond tendit la main vers lui.

- Soldat Jacob Sinclair, Enchanté !

Suite aux présentations d’usage, le garde du corps prit un siège de la table, attendant le briefing.
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Cassandre Francoeur
Rescapé
Dim 26 Nov - 21:02
Cassandre Francoeur
Cassandre avait travaillé dur dans les dernières semaines. Les cernes sous les yeux, à peine camoufler par ses lunettes, montraient l’acharnement qu’elle avait du avoir pour monter la mission du jour. Si elle avait fait partie de l’armée, il était certain qu’elle aurait eu un blâme pour harcèlement. Qui avait-elle harcelé ? S’il était gradé et pouvant autoriser son projet, il avait été harcelé par la femme soyez-en sur. Heureusement pour elle, c’était elle qui avait le gros bout du bâton dans cette histoire et il n’y avait aucune façon que ce soit autrement à ses yeux.

Elle n’avait pas le choix, ses études et recherches n’avançaient plus au rythme qu’elle le souhaitait et lancer des flacons vides sur les murs ne motivait plus son équipe en laboratoire. Peut-être qu’un nouvel « ami » allait les motiver à avancer.

Ses cheveux en chignon, ses lunettes avec la sangle sur le dessus de la tête pour avoir ses lunettes normale pour le moment. Une tenue moulante et légère de coton et de cuir au style « steam punk » assumé. Elle n’avait pas l’air d’une militaire, mais encore moins d’une scientifique. Pourtant ceux qui la croisaient tous les jours ne doutaient plus d’elle, à présent. Il ne fallait jamais douter de Dr Cassandre Francoeur, à moins de vouloir en payer le prix.

Elle marchait dans les couloirs de ce lieu depuis longtemps déjà et pourtant elle affichait encore un sourire comme au premier jour. Était-elle amusé ou était-ce une mauvaise habitude de sa part ? En fait, personne ne savait trop quoi penser d’elle ou de ce qui se mijotait dans son esprit déjanté. Elle ne restait pas enfermée dans son laboratoire et connaissait très bien les horreurs du monde extérieur. Comment pouvait-elle encore et toujours afficher ce sourire ?

Une fine odeur de vanille boisée la suivait partout quand elle marchait. D’un pas lent et confiant, elle observa les hommes s’engouffrer dans la salle de conférence avec un petit air amusé. Dr Francoeur savait ce qu’il allait se passer, mais eux en avait-il moindrement conscience ou ce serait une surprise pour le groupe ?

Elle arriva à la hauteur de la salle de conférence tournant en premier la tête avant de tourner les pieds dans la salle pour entrer. Son regard vert pomme se posa sur les trois membres de l’équipe à tour de rôle. Sur la jeune femme en premier avant d’aller et revenir sur les deux hommes qui devaient constituer son équipage, bien que cette jeune femme semblait s’être déjà noyée dans le chagrin.

Le médecin fit le tour de la table d’un pas léger et posa le dossier de la mission sur la table. Elle le fit ensuite glisser du bout des doigts vers la jeune femme qui avait la mine dans les ténèbres.

– Mademoiselle Renarde, je vous laisse le soin d’éclairer vos hommes sur la tenue de la mission. Je ne voudrais pas gâcher la surprise… Je vous laisse aussi le soin de me présenter à vos hommes… Vous pouvez être aussi élogieuse que vous le voulez, j’adore les flatteries.

Dit-elle s’esclaffant légèrement d’une façon peu rassurante avant de faire tourner la chaise pour s’asseoir doucement en croisant les jambes. Son regard d’un vert pétillant semblait refléter celui d’une jeune intrépide et non celui d’une femme sage qu’elle aurait dû avoir dans un tel lieu et dans un tel monde.

Un fin sourire amusé ornait avec fierté son visage. Était-ce l’appréhension de leur réaction qui semblait l’amuser ? Pourtant, il n’y avait pas quoi rire, c’était une mission dangereuse et de la plus haute importance, surtout pour Cassandre. Elle avait assez perdu son temps à lancer des flacons sur les murs des laboratoires pour motiver ses troupes.


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Charlie Renarde
Survivant
Dim 26 Nov - 22:00
Charlie Renarde



A la tête d'un groupe ?
Charlie, Frank, Jacob & Cassandre

La jeune femme regarda le premier homme rentré, il lui semblait familier, mais pas plus que ça. Donc c'était certainement quelqu'un qu'elle avait croisé à la cafétéria ou alors il faisait partie d'un groupe militaire qu'elle a du couvrir un jour... voire les deux peut-être. Elle le vit sortir une cigarette et alors qu'elle allait lui faire une remarque, elle vit Jacob rentrer dans la pièce. En voyant son sourire, quand il la regarda, Charlie ne put s'empêcher de sourire à son tour et se rendre compte qu'il lui avait énormément manqué. Le chagrin lui avait fait un peu oublier qu'elle avait des personnes super dans sa vie... Quand il lui dit qu'il était content de la revoir, elle lui souffla :

-A moi aussi...

Alors que Jacob se présenta à l'autre homme, une femme venue d'ailleurs débarqua. Venue d'ailleurs ? Oui, elle semblait tellement... spéciale et excentrique. Elle lui aurait bien trouvé quelque chose de "rafraîchissant", mais quand elle parla cela agaça un tout petit peu Charlie. Surprenant d'habitude, elle s'en fout de la façon dont parlent les gens. Quand elle eut fini de parler, Charlie haussa un sourcil, puis fronça un peu du nez en sentant son parfum et lui dit alors avec un certain sarcasme :

-Une flatterie ? Hum... j'adore votre parfum, franchement ça me donne envie de manger une glace à la vanille. Mais dehors, ça ne va pas nous aider à moins de vous mettre dans la rue principale et vous faire courir tout le long pour que l'odeur attire tous les infectés un peu frais, ça nous ferait même peut-être gagner du temps si vous tapez un sprint jusqu'à la base. Mais bon, je suppose que ça serait trop risqué. Je vous demande d'aller vous rincer et mettre du talc pour la sueur.

Heureusement qu'elle avait dit ça avec un léger sourire et une voix plutôt douce, sinon ça aurait pu être considéré comme une "agression verbale". D'ailleurs Charlie ne parlait jamais comme ça aux gens, sauf peut-être à Jacob quand elle le taquine en mission. La jeune femme se redressa légèrement. C'était sa reprise et elle avait l'impression qu'on lui donnait plus de responsabilité qu'avant... c'était bien la première fois qu'elle devait "mener" un groupe. Quoiqu'il en soit, elle commença ses explications :

-Alors, le docteur Fran... euh... Francoeur je crois... elle fait euh... Bref ! Elle a besoin qu'on capture un infecté le plus frais possible et vivant. Donc c'est une mission à haut risque. On doit déjà commencé par en trouver un fraîchement transformé, l'isoler pour pas ameuter trop d'infectés et le capturer, le tout... avec elle et il faut la ramener avec le spécimen. Voilà. Docteur, je vous présente le soldat Sinclair mon coéquipier et le soldat Walker, avec qui je n'ai jamais eu le plaisir de travailler.

Charlie réfléchit quelques secondes pour voir si elle avait oublié quelque chose et autre. Cela lui faisait tellement bizarre tout ça. Elle finit par se lever et rajouter avec un sourire :

-Allez-vous équiper et prendre vos affaires, on se rejoint dans dix minutes à l'entrée. Oh ! Et docteur Francoeur, je ne rigolais pas quand je disais que je ne voulais plus sentir votre parfum aussi agréable soit-il, sinon on ne part pas.


La jeune femme partit donc se changer et mettre sa tenue de mission, elle prit ses arme et son sac, puis se rendit dans l'entrée. Elle attendit une fois encore tout le monde pour prendre enfin la route... sa première mission depuis quelques semaines...


by Moses


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Frank Walker
Rescapé
Dim 26 Nov - 22:48
Frank Walker
Peu après que je sois entré dans la pièce, un individu arriva avec le sourire, de quoi mettre une ambiance plus joyeuse à ces lieux dignes d'un cimetière. Mon regard s'attarde un peu sur le blondinet qui semble connaitre la demoiselle, son nom est donc bien Charlie, mes soupçons s'avéraient donc confirmés et véridiques. Suite à une telle perte, il n'est pas étonnant qu'elle soit aussi abattue mais elle doit se reprendre pour la mission, ne pas laisser ses sentiments prendre le dessus. Il la salue amicalement avant de venir à ma rencontre, tendant sa main vers moi pour mieux se présenter.

"- Soldat Jacob Sinclair, enchanté !"

Je le regarde du coin de l’œil, toujours ma cigarette non allumée au bec. Je soupire un coup car il a un air un peu niais sur les bords mais il semble quand même sympathique donc autant en faire de même. Je retire ma clope avant de lui serrer la main, les yeux dans les yeux, avec sérieux.

"- Frank Walker !"

Après ce bref contact physique et oculaire, je reprends ma position initiale, me demandant si une autre personne est sur la liste. La porte s'ouvre à nouveau peu de temps après que Jacob se soit assis puis un parfum enivrant chatouilla mes narines, une odeur de vanille se propagea dans toute la salle. Une femme bien mature entra, sans faire réellement attention à nous, ce qui ne me plait pas plus que ça, je ne supporte pas d'être ignoré de la sorte. Mes sourcils se froncent, ne la quittant pas du regard, malgré tout.

D'un air mécontent, je remets la cigarette jusqu'à ma bouche pour l'allumer par la suite, comme pour étouffer cette nouvelle senteur. Ce n'est pas que je n'aime pas le parfum mais c'était devenu si inhabituel de nos jours que je pourrai presque en éternuer. Apparemment, cette personne compte sur Charlie pour faire office d'intermédiaire, sauf qu'une équipe ne fonctionne pas comme ça, il y a le côté humain à prendre en compte et se présenter soi-même est un début. De plus, ses chevilles ont l'air de bien enfler pour se vanter à ce point.

"- Cette mission va me plaire, tiens..."

Oui, je grogne, car je ne trouve pas ça respectueux de sa part mais je n'inclus pas spécialement le reste de l'équipe, juste que j'appréhende pas mal la suite des évènements, surtout si ça commence comme ça... Pour faire le topo, on a une personne déprimée au possible, un blondinet niais que je qualifierai de blondiniais et une autre qui ne se sent plus pisser. Ça risque d'être folklo tout ça ! Bon, je sais, émettre de tels jugements ne fait rien avancer mais pour le coup, le tableau est parfaitement représentatif de ce que ça pourrait donner.

J'entends Charlie prendre la parole et ce qu'elle lui dit change mon regard sur elle, elle l'a rembarré d'une façon si calme et posée que j'en suis presque admiratif, à sa place, ça se serait passé autrement. Bref, pour en revenir aux détails de la mission, qui est bien périlleuse à ce que j'ai compris, on doit aller chercher une cible fraîchement contaminée. Ça s'annonce beau, tout ça ! Surtout avec notre belle bande de bras cassés.

Mais bon, tout est possible, je vais tâcher de rester optimiste quant au déroulement de la requête imposée. Elle nous présente en citant nos noms respectifs, effectivement, je n'ai pas eu l'occasion de travailler avec elle mais selon les rumeurs la concernant, j'ai bien hâte de voir de près ses compétences sur le terrain. Pour lui répondre, je lui fais un simple sourire comme pour démontrer une once d'enthousiasme, ce qui est devenu rare pour moi d'agir ainsi.

Une tacle supplémentaire concernant ce Docteur à l'égo' surdimensionné s'ajouta à ses propos, je crois que je commence à bien l'apprécier cette petite Charlie. Bon, le feu vert est donné pour aller se préparer, je ne dis pas un mot puis je me lève avec un léger sourire afin d'aller jusqu'aux vestiaires, situés en face de la salle de réunion. Dieu merci, je ne me perdrai pas cette fois ! Ou alors, j'aurai trop bu.

Alors que je me change et que je vérifie si mon équipement est bien au complet ; pistolet chargé, couteau bien tranchant, le tout minutieusement nettoyé... Une personne entre à son tour dans la pièce. Je ne fais pas plus que ça attention, je préfère me préparer tranquillement, même si le timing est court. Au moins, ça nous met dans le feu de l'action ! Une fois prêt, je sors pour rejoindre Charlie qui patientait, une fois de plus, je suis le premier, ça change de ma réputation de retardataire confirmé.
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Invité
Invité
Dim 26 Nov - 23:25
Invité
L’air nonchalant, l’œil à moitié présent, poignée de main molle. Ce Frank pourrait être appréciable, mais certaines marques semblaient faire croire au blond que le contraire allait se faire ressentir. Malgré tout, la présence de Charlie, et son sourire, lui fit du bien. Il avait été victime de sa paranoïa pendant ces semaines, se disant que s’il ne pouvait pas voir Charlie, C’était parce qu’elle l’avait demandé, mais la voir ainsi le persuada du contraire. Même pas deux minutes après qu’il ait prit place, une femme rentra dans la pièce. Par sa simple assurance, le blond devina que du quatuor, c’était elle le chef. Sa présentation très froide et directe glissa la puce à l’oreille de Jacob. Alors voici le joyeux petit groupe qui allait accomplir la mission ? Un quatuor, c’était parfait ! Pour ce qui en est du comportement de la nouvelle venue, ça lui rappelait ces dames détestables dans les nombreux bas de ses parents, mais elle avait un petit sourire qui la rendait tout de même humaine et appréciable. Ça et le fait qu’elle portait un parfum de qualité, mais passons. Frank se permit un commentaire très peu professionnel, mais qui fit sourire Jacob, il dut se retenir de pouffer. Finalement, ce Frank ne semblait pas aussi chiant qu’il le pensait.

Charlie commença le briefing. Finalement, trois soldats et une scientifique qui avait l’air un peu folle sur les bords en tant que V.I.P. ne serait sûrement pas suffisant … Ce n’était pas une petite tâche de capturer un spécimen jeune, vivant et blessé le moins possible. De plus, le devoir de Jacob n’était pas vraiment clair. Il avait pour habitude de couvrir la tireuse d’élite, mais en tant que garde du corps, le plus important était le V.I.P. et il ne faisait pas vraiment confiance à la nonchalance de Frank pour couvrir les arrières de Charlie. Bon, il demandera à son amie quelle serait la formation avant de sortir à l’extérieur.

Charlie invita les membres de l’équipe à se préparer, signe que cette rencontre était terminée. Jacob se dirigea d’un pas assuré vers les vestiaires, se félicitant intérieurement d’être constamment à moitié prêt au cas où il devait sortir. Réajustant son gilet pare-balle, il remarqua avec amusement que Frank s’occupait de ses propres choses a à peine un mètre de lui. Sortant le couteau de son fourreau, Jacob prit le temps d’aiguiser la lame, il avait amplement le temps de le faire après tout. Une fois fait, il prit son arme automatique, s’assurant Que son viseur soit bien calibré, il saisit quelques chargeurs pleins, chargeant son arme au passage, et se dirigea ensuite vers l’entrée.

Frank et Charlie étaient déjà là, ce soldat était ponctuel, le blond commençait à l’apprécier. S’assurant qu’il n’était pas en retard, il approcha de Charlie.

- C’est quoi le plan ? Tu préfère que je te surveille ou plutôt le docteur Francoeur ? Vue la mission, je nous vois mal se diviser en deux duos distincts. Il se rapprocha de son oreille et chuchota, jugeant ses prochaines paroles un peu plus personnelles. Tu sais bien que ça ne me dérange pas les missions suicides, mais cette femme me fait déjà un peu peur.

Le blond reprenait à peine une distance plus conventionnelle avec la tireuse d’élite qu’il entendit des pas derrière lui. C’était sûrement Francoeur … Il espérait qu’elle n’ait rien entendu.
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Cassandre Francoeur
Rescapé
Lun 27 Nov - 3:27
Cassandre Francoeur

Cassandre écouta tranquillement la chef de mission avec toujours un sourire. Même lors de son reproche très poli, elle ne broncha pas. La docteur cligna des yeux faiblement observant la jeune femme qui était la proie des ténèbres jetant qu’un bref regard aux deux militaires.

Elle ne se soucia pas des regards inquisiteurs sur son manque de politesse de ne pas avoir dit bonjour. Ces regards ne semblèrent pas l’affecter ou elle n’avait simplement pas conscience de ceux-ci.

Son attention revint sur mademoiselle Renarde qui donna des directives. Elle fit un léger mouvement de droite à gauche.

– Bien mademoiselle Renarde, je ne remets pas en cause vos décisions et j’ai très bien compris votre requête. Si vous voulez bien m’excuser…

Elle aurait pu lui rappeler que c’était grâce à elle si elle retournait en mission, qu’on lui faisait confiance pour quelque chose qui était très risqué, mais qui pourrait permettre à Cassandre d’évoluer dans le grand casse-tête de l’épidémie.

Elle se leva lentement pour quitter la salle très peu de temps avec le Soldat Walker. Jetant qu’un bref sourire au soldat elle n’avait pas broncher, ni manquer de respect à la jeune femme. Pourtant, beaucoup aurait été affecté dans leur orgueil, mais il sembla qu’elle n’eut pas l’envie ou l’utilité, car elle sortit sans un mot de plus.

À peine la porte du vestiaire refermé derrière elle, elle ouvrit son casier temporaire où elle avait préparé son équipement d’extérieur. Elle se déshabilla sans se soucier de la présence de Walker. Elle fila nue comme un vers vers la première douche disponible pour se laver rapidement tel que son chef l’avait demander. Ses vêtements empilés au fond du casier et ses lunettes d’intérieur et d’extérieur sur la tablette.

Son regard ne se porta jamais sur l’homme, pourtant il était clair qu’elle savait qu’il était là. Elle se permit même de chantonner sous la douche, mais n’y passa qu’un bref moment sortant d’un pas rapide agrippant une serviette pour se sécher.

Elle tourna finalement la tête vers l’homme pour lui adresser un sourire doux en posant enfin des vêtements sur sa peau de porcelaine recouverts d’une fine pellicule de talc qu’elle apposait au fur et à mesure..

– Je ne serai pas un boulet, monsieur Walker… et je compte bien revenir pour pouvoir trouver une solution à cette épidémie.

Dit-elle doucement, c’était une étrange façon de lui dire bonjour, mais bon peut-être était-il important qu’il sache qu’elle n’était pas une scientifique effrayer. Ou sinon il pouvait s’en foutre comme l’an quarante.

Elle enfila ses bottes de cuir résistant et fait pour marcher. Son équipement n’était pas celui standard de l’armée, cependant, il semblait tout de même adapter à la vie extérieure. Couteau de chasse à la cuisse, sac compact avec le nécessaire du petit médecin dans son dos ses lunettes extérieures cachant son regard pomme. Elle mit à sa ceinture quelques préparations de cocktail Molotov au cas où et un petite pochette de cuir où était caché précieusement des scalpels.

Cassandre prit son masque et quitta la pièce pour retourner en salle de conférence sous les yeux de la jeune femme. Elle arriva dans l’angle mort du Soldat Sinclair. Si elle avait entendu les paroles de l’homme, elle n’eut aucune réaction ou remarque.

– Est-ce que cela convient mieux à vos standards, mademoiselle Renarde ? En tout cas, je l’espère… Vous ne devriez pas vous préparer Monsieur Sinclair ou vous êtes déjà prêt ?

Dit-elle avec ce sourire ornant toujours son visage. Sa voix était douce, sans malice et ne cherchait pas la provocation malgré que ses paroles pouvaient être mal interprétées. Cassandre pouvait toujours être mal interprétée après tout, surtout quand ses yeux, livre sur ses émotions étaient voilé de la sorte.

Contrairement à chacun d’eux, elle ne pouvait pas perdre personne ici. Elle n’avait personne. Était-elle moindrement consciente du mal que chacun d’eux pourrait vivre, du stress qu’ils vivaient à chaque sorti ? Peut-être, mais personne ne voulait sans doute se pencher sur ce côté de la docteur. Certains de ses collègues disaient qu’elle était tout simplement suicidaire… mais personne n’avait jamais pu le prouver.

Avoir refusé de retourner au Canada avait été sa lettre de suicide pour beaucoup de gens qui connaissait l’historique de la femme.


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Charlie Renarde
Survivant
Mar 28 Nov - 22:52
Charlie Renarde



En route belle troupe !
la team espoir

Charlie sourit à Frank, il semblait sérieux et ponctuel c'était une bonne chose.
Bon, elle avait remarqué qu'il était aussi un peu râleur, mais ça... elle était très habituée à ça, avant d'avoir Jacob comme coéquipier, elle faisait équipe avec le soldat Victor Barton et c'est le roi des râleurs. Pour ça que Charlie n'avait pas du tout relevé la remarque de ce dernier, tant que ce n'était pas blessant elle préférait le laisser s'exprimer.

Alors qu'elle soupira, Jacob arriva à son tour. La jeune femme le regarda s'approcher et sourit en le voyant se diriger vers elle. Appuyée contre le mur, elle se pencha un peu vers lui en remarquant qu'il voulait lui parler. Il parla de ses plans et précisa que la scientifique lui foutait un peu la trouille.  Charlie ne put s'empêcher de pouffer légèrement et de lui donner un léger coup de coude dans les côtes en lui disant :

-Attendons de voir comment elle est vraiment et après on pourra savoir si elle est flippante ou non. Pour le moment... on dira qu'elle est "particulière".

Le docteur Francoeur choisit pile ce moment pour arriver. Charlie lança un regard et un léger sourire à Jacob. La jeune militaire observa rapidement la nouvelle tenue de la scientifique et se rapprocha un peu d'elle pour humer le parfum. Elle lui accorda alors un sourire en lui disant avec gentillesse :

-Merci de m'avoir écouté.

Quand c'était bien, il fallait le dire. Charlie donna son autorisation de sortie au garde de l'entrée qui la fixa avec méfiance. Il faut avouer qu'il s'était fait sérieusement tapé sur les doigts quand elle s'était enfuie la semaine dernière pour tenter désespéramment à oublier, elle avait fait diversion et elle avait passé la carte automatique de son ex-beau père. Charlie lui lança un sourire gêné et ne préféra pas faire de commentaire, surtout quand il lâcha sèchement :

-Je vais vérifier votre autorisation auprès d'un supérieur, je reviens.

Charlie se mordilla la lèvre, elle s'en voulait un peu pour ça. Surtout qu'elle avait fini dans un bar à la citadelle à boire de l'alcool... La jeune femme passa sa main dans ses cheveux et regarda les autres, elle profita de cette "pause" pour faire un point avec eux :

-Bon... Voilà comment je vois les choses pour la mission, on ne va surtout pas se séparer. Pour le moment on va aller dans une zone hautement infectée et prendra de la hauteur pour que je puisse couvrir la zone avec me jumelles. Une fois qu'on en aura repéré un, on pourra prévoir un plan pour essayer de le capturer. J'espère que ça vous va...

A ce moment le militaire qui garde l'entrée, il tendit l'autorisation sans rien dire de plus et se dirigea vers le panneau de contrôle. La porte s'ouvrit devant eux, Charlie remonta un peu son sac, la bouffée d'air frais lui fit beaucoup de bien et la sensation de liberté la fit sourire un peu. La jeune femme s'avança en disant :

-Bon... en route.


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Frank Walker
Rescapé
Mer 29 Nov - 12:14
Frank Walker
Un peu plus tôt avant de sortir pour rejoindre Charlie, alors que j'étais encore aux vestiaires, le Doc' était venue m'aborder... Eh ben, il lui en aura fallu du temps ! Pendant que je préparais mon équipement scrupuleusement, elle s'était approchée de moi, la peau légèrement humide qui s'imprégnait dans ses vêtements fraîchement portés et le sourire incrusté sur ses lèvres.

"– Je ne serai pas un boulet, monsieur Walker… et je compte bien revenir pour pouvoir trouver une solution à cette épidémie."

Mais pourquoi me disait-elle ça ? Qu'est-ce que j'en avais à faire ? Je n'ai pas besoin de justification, un simple bonjour aurait suffi. Mais bon, il faut croire que c'est sa façon de saluer, avec une petite preuve de sérieux à l'appui. Je ne répondais pas plus que ça, un simple mouvement de tête pour confirmer mon écoute, toujours le nez dans mes armes. J'ai pu remarquer du coin de l’œil qu'elle s'appliquait du talc sous les bons conseils de notre petite Chef, c'est pas plus mal, elle n'était pas bornée, au moins.

Je pouvais également remarquer la présence de Jacob, qui semblait aussi soigné dans ses gestes que moi, vérifiant que tout soit en ordre. Finalement, il n'était peut-être pas aussi bêta que je le pensais, son expression le trahissait juste mais ne reflétait peut-être pas son sérieux de Soldat. Était-ce une tactique ou tout simplement un bon vivant en dehors du combat ? Quoiqu'il en soit, si c'est pas un boulet sur le champ de bataille, je pourrai finir par le prendre sous mon aile, car mine de rien, il a un côté sympathique qui me rappelait un de mes anciens camarades.

Sur ces douces pensées de bonhomme analyste, je prends mes clics et mes clacs pour revenir au présent. Je pouvais apercevoir le sourire apaisant de Charlie, qui nous attendait patiemment à l'extérieur des locaux. Une fois que les deux autres énergumènes arrivent, la Chef de mission devait régler quelque chose avant que l'on ne parte mais le blondiniais était à peine sur les lieux qu'il la bombardait de questions.

Je n'écoute pas plus que ça les chuchotements de ce derniers attribués à la jeune femme qui semblait moins perdue qu'avant la réunion. Son regard est nettement plus franc et j'aime ça. Elle avait réglés ses petites affaires, rendant des comptes au garde de l'entrée et en profite donc pour faire le topo de ce qui allait suivre.

"- Bon... Voilà comment je vois les choses pour la mission, on ne va surtout pas se séparer. Pour le moment on va aller dans une zone hautement infectée et prendre de la hauteur pour que je puisse couvrir la zone avec me jumelles. Une fois qu'on en aura repéré un, on pourra prévoir un plan pour essayer de le capturer. J'espère que ça vous va..."

Certes, elle est bien plus réveillée qu'auparavant mais ce bref échange l'avait probablement un peu affectée, ça se ressentait dans ses paroles. Je pouvais aussi le constater par ses multiples changements faciaux qui la trahissaient tout autant, pas étonnant qu'ils s'entendent bien elle et Jacob, ils sont plutôt transparents dans leur ressentiment, contrairement au Doc' qui camouflait le tout par des sourires.

Pour en revenir à l'ordre de mission suggéré par Charlie, j'approuve l'ensemble de ses propos, elle avait l'air d'avoir l'habitude du terrain, de connaitre les risques et donc, d'être lucide dans ses choix. Je me décide enfin à répondre par des mots et non plus par des gestes, cette fois.

"- Je suis bien d'accord, ne pas se séparer sera notre force pour cette mission."

Bon, je n'ai pas eu grand chose à dire car c'était suffisamment clair pour ma part, je n'ai aucune question à ajouter. Dans tous les cas, je suis loin d'être bavard donc j'écoute principalement les directives et j'attends avec impatience de pouvoir prendre la route. Je vois que Charlie avait déjà démarré la marche, je la suis sans non plus me coller à elle avec le peu d'artilleries que j'ai sur moi. Effectivement, je ne suis pas aussi chargé dans mes bagages que les autres, je préfère affronter le danger avec autant d'aisance que possible, pour ne pas que ça en devienne un frein. J'aime avoir la maitrise des évènements, pouvoir secourir en cas de besoin et surtout, avec agilité.

Petit à petit, je m'écarte légèrement du groupe pour sortir de la poche interne de ma veste ma flasque remplie d'alcool. J'en prends une bonne gorgée qui me fait bien grimacer sur le coup. J'avais besoin d'un bon coup de tonus et je ne cherchais pas plus que ça à être discret, je ne voulais juste pas m'arrêter en plein milieu du chemin avec les deux autres qui se trouvaient à l'arrière.

Puis, comme pour ne pas sentir l'alcool à foison puis parce que j'ai envie, je profite de ne pas être encore en mission pour fumer une cigarette, le combo parfait pour me préparer psychologiquement. Oui, c'est pas forcément une attitude des plus sérieuses mais c'est mon petit rituel avant chaque combat à mener, cela n'empêche en rien mes capacités d'être optimales, bien au contraire.

Je ne fais pas réellement attention à mon équipe, ne leur parlant pas non plus, je conserve un minimum de distance pour ne pas les enfumer et encore moins instaurer un possible dialogue. Je préfère l'observation à la discussion. Le temps passe, les pas maintiennent un certain rythme, ma clope se désintègre lentement...
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Invité
Invité
Mer 29 Nov - 18:30
Invité
Est-ce que cela convient mieux à vos standards, mademoiselle Renarde ? En tout cas, je l’espère… Vous ne devriez pas vous préparer Monsieur Sinclair ou vous êtes déjà prêt ?

Jacob mima un « merde » à Charlie en tendant la voix de Francoeur juste derrière lui. Un élément de plus pour avoir peur d’elle : elle est partout ! Il enchaina par un garde à vous impeccable.

- Paré à 100%, madame ! Ma routine me permet d’être prêt rapidement !

Le bond se relâcha lorsqu’ils portèrent leur attention sur le garde à la porte. Ce dernier dû vérifier l’autorisation, sûrement parce que c’était Charlie et d’autres merdes que Jacob ne connaissait pas. Il roula des yeux en soupirant. Vue les circonstances, c’était idiot comme mesure. Malgré tout, il garda son calme et écouta sa coéquipière donner le plan. Elle semblait assurée, ce qui ne surprendrait pas le soldat, mais la connaissant il savait également qu’elle pouvait cacher ce qui n’allait pas. Ce promettant silencieusement de garder un œil sur elle une fois à l’extérieur.

Le plan était bien ficelé. Les deux variables inconnues que représentaient Francoeur et Frank laissait un arrière-goût d’incertitude à Jacob. Frank n’avait pas l’air d’avoir froid aux yeux, ce qui était parfait pour cette mission, en espérant qu’il n’était pas pour autant insouciant. Pour ce qui en est de Francoeur, Jacob ne s’inquiétait pas, s’occuper des personnes de haute importance en zone dangereuse était sa spécialité, si elle lui faisait peur dans l’établissement de l’Espoir, à l’extérieur ce serait tout autre chose.  

"- Je suis bien d'accord, ne pas se séparer sera notre force pour cette mission."

Frank parlait peu, mais quand il parlait, Jacob l’aimait bien.

- Je suis d’accord avec le soldat Walker, si on ne se perd pas de vue, tout ira bien.

Les portes s’ouvrirent finalement. Saisissant plus sérieusement son arme, Jacob ouvrit la voie pour s’assurer que la sortie était sécuritaire. À la base, il était cet homme humoristique et léger, mais en mission il avait l’œil rapide et une concentration presque imperturbable. Il connaissait les endroits habituels où il y avait des hordes mineures, des bons rassemblements d’infectés sans toutefois être trop risqué d’approche pour un petit groupe. Il parcourait ses souvenirs pour retrouver l’image de quelques emplacements où il avait couvert la tireuse d’élite auparavant.

- Charlie, tu te souviens du site lors de notre deuxième mission ? Tu crois que cet endroit serait adéquat ?

C’était l’une des premières fois que le silence se brisa dans le groupe depuis la sortie. Il y avait aucun signe de vie – autant survivant qu’infecter – et Jacob hésitait entre s’en sentir soulagé ou trouver cela douteux. Jetant un regard sur le groupe, il vit Francoeur entourée de Charlie et Frank. Le soldat fumait tranquillement et la tireuse d’élite semblait bien aller. Parfait, le niveau de catastrophe était totalement nul pour le moment, le blond espérait que le groupe continuerait sur cette bonne voie.
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Cassandre Francoeur
Rescapé
Jeu 30 Nov - 2:27
Cassandre Francoeur
Cassandre après l’approbation de sa supérieure temporaire s’écarta des militaires pour les observer de son coin. Elle croisa les bras, son petit sourire ornait toujours son visage qui était loin de celui d’un ange et il semblait que ses partenaires l’avaient remarqué. Une légère tension dans les airs?

Elle ferma la marche en sortant de la pièce alors que le Soldat Sinclair était comme un scout, toujours prêt. Avant de sortir de la salle, elle reprit le dossier qu’elle avait apporté que mademoiselle Renarde ne semblait pas avoir analysé et le glissa dans son sac. La femme mature fit un petit signe de la tête pour lui faire comprendre au Soldat Sinclair qu’elle avait bien compris ce qu’il lui disait. Sans doute qu’elle n’en avait pas grand-chose à faire, car elle ne se donna pas la peine de répondre quoi que ce soit.

Derrière ses lunettes ambrées qui avaient quand même un vécu, elle semblait avoir beaucoup moins d’émotion. Ses yeux étaient une fenêtre, un livre. Ainsi voilée, elle faisait encore moins humaine.

Alors qu’ils attendaient patiemment l’autorisation de sortie pour le groupe comme sorti officiel, la scientifique enfila son dernier accessoire de sortie. Un masque noir de coton qui cachait à présent le reste de son visage. À présent même son sourire amusé par cette sortie scolaire était voilé. Elle s’accota près de la porte où l’homme était parti faire son inspection d’autorisation semblant l’observer du coin de regard, mais sans plus.

Son apparence et ses courbes pourtant féminines semblaient être détruites par ce côté inhumain que lui donnait sa façon de s’habiller coupée du reste du monde par son visage masqué. Alors que l’homme passa devant elle avec la confirmation de sortie, elle enfila sur ses épaules son sac contenant la trousse de premiers soins et autres accessoires qui pourrait être utile à l’extérieur puis suivit silencieusement le groupe.

Arrivée à l’extérieur, elle mit une main sur son front plus habitué aux lumières artificielles et à l’extérieur de nuit. Néanmoins, elle en profita pour défaire son chignon un bref instant et faire passer le vent dans sa longue chevelure ébène flotta et dansa au vent.

Alors qu’elle semblait écouter d’une oreille les directives, elle refit son chignon serré pour éviter qu’il se défasse au pire moment et s’avança vers le groupe que Cassandra suivait de quelques pas derrière.

– Ne devrait-on pas prévoir comment le capturer avant qu’on soit à la porter ? S’ils peuvent nous sentir de loin, ils peuvent aussi nous entendre de loin. Ce ne sera pas rendu là qu’il faudra se poser la question de comment faire…

Son ton calme n’était pas hautain, mais bien légèrement inquiet sur le plan dit à demi-mot sans réelle planification à la première écoute. Néanmoins, elle releva rapidement la tête pour observer l’horizon.

Tant de terre délabrer, la nature avait été le maître suprême sur les lieux. Le vent, bien que doux, n’inspirait pas le calme et la sérénité. La mort planait sur ces terres dévastées.

La scientifique replaça ses gants de cuir et ses manches prêtent à avancer et suivre le groupe qu’elle ne connaissait pas. Dans un sens eux ne la connaissaient pas. Qu’est-ce qui était pire, trois militaires ou une scientifique au comportement étrange? Peu de gens auraient un doute sur cette idée.


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Charlie Renarde
Survivant
Jeu 30 Nov - 4:00
Charlie Renarde



Un plan ?
La team espoir

Charlie avançait tranquillement sans faire de bruits, songeuse à ce qu'ils allaient faire. En gros ils avançaient à l'aveuglette, ne sachant pas trop où aller et encore moins comment on neutralise un infecté de ce genre. La jeune femme en oublia littéralement ce qu'elle venait de traverser, trop soucieuse de sa mission et des gens qui l'accompagnaient.

Alors qu'elle hésitait sur la destination à prendre, Jacob lui suggéra quelque chose d'intéressant. Charlie se remémora cette mission périlleuse où elle avait failli se faire manger par un infecté du type qu'ils cherchaient, heureusement que Jacob l'avait bien couverte et avait réussi à le tuer à temps. En y repensant, c'était la personne la plus digne de confiance à ses yeux et Charlie n'avait jamais pris le temps de faire attention de l'importance qu'il avait pour elle au fil du temps, tout ça pour sa pseudo quête qui n'était juste du déni. Revenant à la réalité, la jeune femme lui lança un sourire complice et lui dit alors :

-On peut dire que c'est une bonne idée, on peut aller jeter un coup d'oeil dans ce secteur...

Tout de suite, elle se repéra car ils avaient déjà bien avancé et prit la direction de cette zone, il faut avouer qu'il y avait un sacré bout de chemin à faire. Alors qu'elle se réjouissait d'avoir une étape de plus dans son plan grâce à son coéquipier, la scientifique précisa qu'il fallait aussi voir pour trouver un moyen de capturer le zombie. Charlie en grimaça... pas que c'était chiant ou que la demande était déplacée, au contraire. Juste qu'elle n'en avait strictement pas la moindre idée. D'habitude, elle tuait ces choses... elle ne les invitait pas à se mettre au chaud chez eux. Charlie se résigna alors à demander au groupe :

-Voilà un sujet sur lequel je sèche un peu... Une idée et des conseils ne seraient pas de trop pour qu'on puisse prévoir ça avant d'arriver dans la zone. Est-ce que ça peut se neutraliser et endormir avec un produit puissant ? Faut-il le ligoter et le bâillonner ? J'sais pas moi... d'habitude, je les tue.


by Moses


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Frank Walker
Rescapé
Dim 3 Déc - 4:30
Frank Walker
Je ne fais pas spécialement attention au dialogue de mes compagnons de mission, préférant guetter les alentours avec un sang-froid qui me définit bien, toujours la clope au bec et ma flasque à portée de mains, comme si c'était une nécessité pour ce genre d'escapade. De plus, le blondiniais ne faisait que répéter mot pour mot ce que j'ai pu dire et je ne supporte pas ça, je trouve que ça manque de personnalité, ça fait plus petit toutou docile qu'autre chose, même si il y répondait positivement, je peine avec ce genre d'attitude. J'espère qu'en cas de danger, il portera ses couilles et montrera de quoi il est réellement capable.

Les discussions s'enchainaient et le vrai sujet finit enfin par être abordé quant à la manière de capturer l'infecté. C'est pas trop tôt, j'ai envie de dire, car les idées ne semblaient pas fuser dans les minutes qui suivaient mais bizarrement, j'en suggère une à laquelle j'ai subitement pensé, quitte à interrompre une tiers personne, je n'hésite pas à prendre la parole.

"- Puisque le problème vient du fait qu'ils peuvent nous attaquer par morsures, pourquoi ne pas tout simplement leur retirer la mâchoire ? Nous sommes tout de même quatre et je pense qu'on peut le neutraliser pour en faire ce qu'on veut, sans pour autant le tuer. La Boss pourra nous couvrir en cas de réelles menaces qui interviendraient à proximité pendant qu'on s'occupe de son cas. Moi et le blondiniais, on le maintiendrait puis le Doc' le charcute ou je peux très bien m'en charger. Des suggestions ?"


Ni une, ni deux, je pars sur des hypothèses qui, je pense, conviendront au reste de la bande. J'espère sincèrement qu'ils sont du genre courageux et pas à fuir en cas de pépin mais si on m'a mis dans une telle équipe, c'est pas pour rien, sans oublier la réputation plutôt impressionnante de la petite Charlie. Décidément, je me demande bien ce qu'elle donne sur le terrain, il me hâte de voir ça mais en attendant, on doit marcher et surtout, mettre en place un plan d'action, sans négliger les à côté car rien ne se passe jamais comme prévu.

Mon dévolu se jeta un court instant sur le compte du Doc' qui semble être du genre impassible, calme et observatrice, au moins, elle n'était pas un moulin à paroles et là-dessus, on était plutôt sur la même longueur d'ondes. Elle avait beau me sortir par les yeux lors des premiers instants avec son air hautain, mon regard à son sujet pourrait possiblement changer au fil des heures.

Peut-être même que cette mission me surprendra sur les capacités de chacun, qui sait ? Après tout, il ne faut pas juger sur les apparences qui sont souvent trompeuses, de plus, cette chère Cassandre met un point là où c'est nécessaire, ce qui évite le blabla inutile, allant droit au but sans chichi. Bref, ma clope se consuma peu à peu, toujours incrustée entre mes lèvres pour ne pas que ça devienne un handicap, j'en profite donc pour tirer une latte de temps à autres.

Soudain, des gémissements retentissent puis un zombie pointe le bout de son nez comme pour nous saluer chaleureusement, peut-être une apparition qui annonce la couleur de ce qui nous attend à l'approche du point de rendez-vous ? Quoiqu'il en soit, je n'en fais qu'une bouchée.

Je m'approche lentement en position de combat jusqu'au cadavre ambulant avant de sortir mon couteau précédemment nettoyé et aiguisé pour l'occasion afin de le lui planter dans le crâne sans crier gare. La pourriture s'écroula sans le moindre bruit et nous pouvons ainsi poursuivre notre joyeuse route jusqu'à l'objectif principal. Restant toujours à l'affût, je conserve ma précieuse lame au creux de ma main, celle-ci étant à présent recouverte de sang.

Il va falloir se préparer au pire et je pense que ce que nous réserve ce périple va au-delà de tout ce que nous avions pu vivre jusque là. A voir si mes soupçons sont fondés ou non... Dans tous les cas, ça ne sera pas une mince affaire comme l'a précisé Charlie. Dans le silence, je suis la troupe qui m'amènera à la source de cette merde qu'est l’Épidémie.
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Invité
Invité
Dim 3 Déc - 21:14
Invité
La question de Charlie était une vraie colle. Jacob réfléchissait à la méthode la plus sûre, mais se disait que le plus simple était que le doc’ repère un spécimen en bon état facilement atteignable et que Frank et lui-même s’en occupe. Dans tous les cas, il était clair que Charlie et encore moins Francoeur devait s’en approcher avant qu’il soit immobiliser de manière sécuritaire au labo. D’ailleurs, Frank avait une idée intéressante, mais un point de son plan était questionnable.

- C’est sûrement ce qu’il y a de mieux, mais ça dépend du Doc’. Est-ce qu’on a carte blanche tant qu’on n’abat pas la créature ou vous la voulez dans le meilleur état possible ? Et je pense qu’il est préférable que ce soit nous deux qui s’en occupe, Frank. On a beau être quatre, il faudrait quelqu’un pour nous couvrir et je refuse que Francoeur prenne des risques inconsidérés.

L’esprit de garde du corps de Jacob parlait pour lui. Frank et lui-même étaient finement bâtis, il serait facile de contrôler une seule créature. Au pire, si Francoeur ne voulait pas qu’il soit blessé de n’import quelle manière, ils trouveraient bien quelque chose pour le bâillonné. De plus, Jacob n’hésiterait as à le blesser si la sécurité du groupe venait à être compromise par le colis.

Pour l’instant, tout allait bien. Pour l’instant, le groupe ne marchait plus à l’aveugle, une destination claire en tête. Jacob restait toujours à portée de Francoeur, malgré l’absence de danger imminent. Les rues étaient complètement désertes, enfin, presque. Un infecté, lent et mou, se dirigeait d’une démarche sans vie vers eux. Walker se débarrassa de lui dans le temps de le dire, mais Jacob n’était pas satisfait. Son instinct lui disait que quelque chose ne tournait pas rond. Recommençant à observer les alentours en essayant de repérer des mouvements suspects, ses iris bruns s’arrêtèrent sur une accumulation de carcasses de véhicules plusieurs mètres devant eux. Cela ne pouvait absolument rien, ce regroupement de véhicules était surement là depuis un sacré moment, croire que c’était un piège tirait sur la paranoïa. C’est pour cela qu’il ne transmit pas ses idées loufoques au groupe, il ne fallait pas les inquiéter pour rien. Malgré tout, il garda un œil scrutateur vers cette accumulation.

Ils s’en rapprochèrent encore pendant quelques secondes avant que des mouvements se fassent derrière les véhicules. Voyant des lances rudimentaires fendre le ciel en leur direction, Jacob n’hésita pas une seule seconde.

- À couvert !

Il saisit Cassandre, la baissant vers le sol en la protégeant de son corps. Jacob protégea sa tête de son mieux jusqu’à ce qu’il entende le fracas des armes contre le béton. S’assurant que Cassandre n’était pas touchée, il la tira vers une boutique vers sa gauche, il devait la protéger de n’importe quel danger venant du ciel. Des premiers cris se firent entendre en direction des voitures, accompagnés d’un tapage monstre. Des Cannibales, génial.

- Frank ! Couvre Charlie ! Cria le blond à l’homme qui se trouvait bien plus proche que lui de la tireuse d’élite.

Ça ne plaisait pas au blond de laisser Charlie sous la protection d’un autre, mais il était obligé de faire confiance à ses coéquipiers. Une fois dans la boutique, Jacob observa le plafond, qui était en parfait état, heureusement. S’assurant également de ne pas pouvoir se faire prendre par derrière, il emmena Francoeur derrière une petite étagère qui faisait un peu plus d’un mètre de haut. Le blond prit quelques secondes pour être clair avec Cassandre.

- Vous devez rester derrière moi coute que coute, j’vous couvre, c’est pas le moment de aire n'importe quoi.

Son ton était sec et sans discussion. Il se plaça alors en position pour tirer des rafales sur n’importe qui essayant de les attaquer. Il ne savait pas combien ils étaient, mais ça le surprendrait qu’un groupe de cannibales comptant plus de vingt individus puisse fonctionner correctement. Le premier cannibale tenta de rentrer dans la boutique et le garde du corps le descendit d’une rafale de trois balles. Ce combat allait être long.
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Cassandre Francoeur
Rescapé
Dim 3 Déc - 23:52
Cassandre Francoeur
Cassandre suivant le groupe la tête basse pensant aux possibilités qu’ils énuméraient et elle réfléchissait profondément. Les bras croisés, la tête légèrement penchée vers l’avant en train clairement de pensée. Elle jeta un œil aux trois militaires qui l’accompagnaient, ses pensées étaient illisibles derrière son masque et ses lunettes.

- Lui arracher la mâchoire ne l’empêchera pas de nous attaquer. Il ne pourrait pas manger et dans deux semaines nous allons devoir refaire une sortie pour m’en procurer un neuf… Il va falloir qu’il soit dans le meilleur état possible, dans la mesure du possible, je ne m’attends pas à un miracle. Néanmoins, j’ai prévu…

Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase, que le Soldat Sinclair cria ayant vu quelque chose qu’ils avaient jusque là ignorer. Cassandre se tourna rapidement vers la source d’énervement de l’homme, mais fut projetée au sol, puis tirer vers l’intérieur d’une boutique.

- Merde…

Lâcha-t-elle avec un fin grognement comprenant que c’était sérieux et qu’ils avaient la visite impromptue de cannibale. Puis murmura à elle même et se relevant :

- Qu’est-ce qu’ils font ici? Ils ne viennent pas par ici habituellement…

Elle enligna sa tête à la même hauteur que celle du Soldat Sinclair pour observer l’extérieur.

- Ce n’est pas le moment de faire n’importe quoi, mais il faut faire quelque chose, je ne finirai pas bouffer. Il faut retrouver les autres rapidement, très rapidement.

Dit-elle avant de se reculer et d’observer autour d’elle. Ce lieu était solide, récent et vide. Tout avait été pilier jusqu’au fil électrique dans le plafond. Cependant, neuf rimait aussi avec sécurité en cas d’incendie soit une porte arrière. Elle trouva rapidement la porte menant à l’arrière-boutique, forçant le passage de la poste bloqué pour voir qu’une porte arrière fermée serait leur carte de sortie.

Elle prit l’un de ses Molotov, le regarda et l’alluma.

- Je vais leur souhaiter la bienvenue à ma manière… Soldat Sinclair… préparer notre fuite, il y a une porte à l’arrière qu’il faudra ouvrir très rapidement. Je n’ai pas l’intention de crever. Puis on aura besoin de vos munitions à l’extérieur… Ne vous en faites pas pour moi, avancez et je vais suivre. Assurez-vous qu’on peut sortir rapidement, ils n’auront pas eu le temps de faire le tour...

Sa voix était sombre et presque amusée. La scientifique traversait cette ville depuis bientôt quatre ans, elle avait vu et fait beaucoup de choses ici. Elle s’entraînait en conséquence de situations du genre et devait faire confiance à ceux aussi qui s’entraînaient à ce genre mission. Il fallait juste s’assurer que l’homme soit aussi entraîné qu’il le fallait.

Quand elle vit l’un des hommes qui les avait pris en chasse, elle lança le cocktail directement sur l’homme qui prit feu immédiatement dans un long hurlement. Ne prenant aucune chance, elle lance un second cocktail pour boucher la porte d’entrée avec des flammes. Les flammes vives duraient, peut-être, assez longtemps pour fuir.

La scientifique recula de quelques pas pour s’assurer qu’ils n’étaient pas assez fous pour entrer dans le mur de flamme qui chauffa rapidement les lieux et fonça vers l’arrière pour tenter de fuir.

Espérant que le Soldat Sinclair ait pu préparer une sortie enflammée.


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Charlie Renarde
Survivant
Mer 6 Déc - 18:40
Charlie Renarde



Embuscade
La team espoir

Charlie écouta l'idée des garçons et fronça les sourcils en émettant un petit claquement de langue. Franchement, même avec un bout de mâchoire en moins, l'infecté resterait incontrôlable et impossible à emmener, il fallait le maîtriser pas le charcuter. Heureusement que la docteur Francoeur les coupa en leur disant que c'était pas la bonne méthode et qu'en plus il risquerait de mourir avant qu'elle puisse en faire tout ce qu'elle veut. Charlie commença à donner son avis :

-Je suis d'accord avec elle... ça serait trop d...

Elle s'arrêta sur sa lancée, elle vit alors quelque chose bouger rapidement et lui foncer dessus. Charlie se jeta à temps sur le côté et se releva dans un bond agile. Elle regarda la chose qui revenait à la charge. Un homme... vêtu très étrangement. Il fonça sur elle, elle lui bloqua le bras et lui mit un coup de poing en pleine figure. Il recula de quelques pas et elle en profita pour lui mettre plusieurs coups, mais ce qu'il portait était dur. Ignorant les cris de Jacob au soldat Walker, Charlie sauta sur l'homme qu'elle venait de frapper et le plaqua au sol.

Ce fut à ce moment qu'elle remarqua que les armures étaient faites d'os humains... Elle le lâcha et recula de quelques pas horrifiée. Charlie recula et d'un coup, elle sentit une vive douleur l'atteindre derrière la tête. Elle tomba au sol étourdie... elle avait l'impression que son crâne allait exploser et voyait flou. Mais il en fallait plus que ça pour l'avoir. Charlie se releva en titubant et regarda un autre sur le côté qui avait une arme toute blanche... un os... Elle sortit alors son pistolet et tira droit dans le visage de celui qui l'avait frappé, ça en était trop. L'autre s'était relevé entre temps et lui avait chopé le bras armé. Il se mit à la mordre.

-Aie ! Est-ce de...

Charlie lui mit plusieurs coups de poings dans le visage jusqu'à ce qu'il la lâche. Mais il ne céda pas, paniquée elle attrapa son pistolet avec son autre main et tira dessus. Couverte d'éclaboussure de sang elle recula en regardant le corps de l'homme tomber au sol. Elle avait très mal à la tête et regardait autour d'elle confuse. Au milieu du combat, se tenait debout un corbeau de fumée géant qui la fixait avec ses yeux rouges. Plein d'oiseaux de fumée voltigeait partout autour d'elle. Charlie se frotta les yeux en grommelant :

Non pas ça maintenant...

Le coup à la tête et l'horreur qu'elle avait ressenti en voyant que ses hommes se couvraient d'os de leurs victimes lui avait fait perdre un peu le contrôle, faisant revenir ses hallucinations. Charlie ne devait pas rester là dans le feu de l'action... elle devait reculer pour reprendre le contrôle d'elle même au risque de blesser quelqu'un dans sa confusion. D'un coup un grand feu attira son attention, elle ignora si c'était ou non une hallucination. Elle chercha du regard les autres et reconnu le soldat Walker, elle se rapprocha de lui en courant et remarqua que l'intention des cannibales était à présent centré sur eux... Charlie lui lâcha :

-Vite ! On doit se replier.


by Moses


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Frank Walker
Rescapé
Mer 6 Déc - 22:17
Frank Walker
Un peu plus tôt avant que je ne m'occupe de l'invité indésirable, ma suggestion ne semblait pas convaincre mes compagnons d'armes puisqu'elle allait à l'encontre des attentes du Doc' pour cette mission, le fait d'amputer le patient zéro risquant de la compromettre. Je n'y avais pas pensé, je n'étais jamais tombé sur un infecté fraîchement frappé par la maladie et donc, j'ignorais leurs faiblesses qui les mèneraient au seuil d'une mort définitive. En même temps, peu de survivants tentent de faire des expériences sur eux en les conservant entièrement, ce type d'informations ne risque pas d'atteindre les oreilles de chacun, seul un expert pourrait avoir ces connaissances sur le sujet.

Après tout, il ne s'agissait que d'une simple hypothèse qui permettrait de faciliter notre but principal mais il faut croire que cette idée spontanée ne remplissait pas les codes à tenir. Je reste tout de même attentif sur les conditions imposées afin de réussir cette escapade sans avoir besoin d'y retourner plus tard par erreur. J'ai beau garder un air plutôt impassible et proche de ce qu'on pourrait qualifier de "froid", je suis avant tout un ancien militaire sérieux qui a l'objectif bien ancré en tête depuis la réunion, rien ne me fera reculer, bien au contraire.

La discussion se poursuit, avançant d'un pas moins rapide afin de rester concentrés sur les paroles de chacun, chose que je prends en compte, avancer à l'aveugle et sans les données pourraient causer notre perte. Quelque part, je suis rassuré d'être entouré d'alliés compétents, malgré ce que je pouvais penser d'eux précédemment, je remets mon ancien jugement en question et en laisse transparaitre un léger sourire. Finalement, la mission pourrait se passer mieux que je ne l'imaginais.

Mais je m'étais trompé, tout se passe très rapidement, nous nous retrouvons attaqués par des armes à distance, comme des lances dignes des sauvageons. Par réflexe, je dégaine mon Samuraï Edge, chose que je pensais improbable à ce stade de la quête, il faut croire que mon instinct n'était pas au beau fixe cette fois. Je garde un œil sur le reste du groupe tout en essayant de gérer ma propre sécurité, tentant d'esquiver l'embuscade. Le groupe s'en retrouva diviser, Jacob embarque le Doc' sur la gauche afin de la protéger coûte que coûte, tandis que moi et Charlie restons sur le devant de la scène, faisant face à cet assaut.

Le blondiniais m'ordonne avant de s'éclipser de couvrir la Chef d'équipe, sauf qu'il n'avait pas besoin de me le dire pour que je m'effectue dans cette tâche, je suppose que le fait qu'ils soient aussi proches y joue beaucoup sur son attitude protectrice, ce que je comprends, malgré tout. J'avais simplement acquiescé en secouant la tête avec conviction, mon regard plus déterminé que jamais, mon flingue d'une main, ma lame de l'autre conservée dans ma paume depuis l'apparition du mort-vivant.

Malheureusement, j'étais tellement pris dans le feu de l'action en essayant de nous protéger à longue portée que Charlie se fait surprendre par l'un des agresseurs. Au vue de son accoutrement, il s'agit bien là de Cannibales, quelle merde, comme si on n'avait pas assez de choses à gérer. Je garde un œil sur elle au cas où ça tournerait mal pour son matricule mais elle avait l'air de se débrouiller, même au corps à corps. Je continue de leur tirer dessus au loin, gardant la bougeotte afin de ne pas me laisser envahir via cette pluie de cure-dents grandes tailles qui s'abattaient sur nous par vagues. Je pouvais apercevoir la jeune femme mal en point, ayant la tête qui tournait.  

"- Charlie ?! Ça va ?! Putain, mais barrez-vous !"

Je voulais la faire réagir en l'appelant, comme pour créer une sorte de déclic et montrer que je m'inquiète quand même pour elle. De vieux jurons sortaient de ma bouche sur l'instant, commençant à perdre patience au fil de mes munitions que je finirai par manquer, sauf que nous en aurons sûrement besoin pour plus tard. Un des bouffeurs de chaires fraîches me sauta dessus, au même titre que pour Charlie, un combat au couteau s'engagea donc.

Sauf que, manque de bol pour lui, je gère nettement mieux ce peu de proximité contrairement à la Chef, c'est d'ailleurs un atout qui m'a sauvé la mise de nombreuses fois par le passé. J'esquive les quelques tentatives ratées de l'ennemi, plus enragé que jamais, son regard prenant une expression des plus frustrées à l'idée de ne pas me voir finir aussitôt dans son assiette. Je profite de ces diverses ouvertures pour le poignarder à plusieurs reprises, sans remords. Du sang gicla à tout va, j'en tue deux ou trois de la même manière avant de me rendre compte qu'elle s'en était bien sortie contre son harceleur.

"- C'en est assez, ils ne lâcheront pas le morceau, autant se tailler d'ici !"

"- Vite ! On doit se replier."

Voyant leur insistance et que Charlie soit évidemment du même avis qu'elle manifesta par un élan d'enjambées dans ma direction, nous nous replions sur le côté droit, même si on se retrouvait à l'opposé de la voie empruntée par l'autre binôme, j'étais de ce côté-ci de la route et perdre du temps n'était certainement pas dans nos plans. De toute façon, elle connait l'itinéraire à emprunter tout comme le Doc', on ne pouvait que finir par se retrouver, que ce soit en chemin ou bien directement sur le point de rendez-vous.

Notre course effrénée ne prend fin qu'au bout d'une poignée de minutes, voulant s'assurer de ne pas être poursuivis par mégarde, on sait jamais avec eux, ils sont sacrément coriaces. Je zieute de temps à autres ce qui se passe derrière nous et plus aucune trace d'eux, ni un quelconque bruit. Heureusement pour nous, ils ont l'air de déclarer forfait face à notre tempérament de feu. Je profite de cette brève pause pour ranger mon Samuraï Edge, la menace étant écartée, je garde tout de même mon couteau dans cette même main, en cas d'infectés dans les environs.

Nous pouvons à présent reprendre notre souffle un court instant, je jette un œil sur Charlie qui avait l'air de s'être fait mordre au bras par l'un de nos assaillants. D'un air faussement entreprenant, mon regard dans le sien en pointant du doigt l'endroit de sa blessure, je lui demande :

"- Ça va ton bras ? Il ne t'a pas loupé..."

Puis, je repense à un détail qui m'avait quand même troublé durant la marche rapide, étant près d'elle et en retrait, j'ai également pu apercevoir du sang derrière sa tête, espérant que ça ne soit pas aussi grave que ça y parait, sinon, il faudra reporter la mission sauf que les deux autres n'en sauraient rien et ça risquerait d'être un sacré casse-tête... C'est le cas de le dire. J'en profite pour le lui faire remarquer, sans pour autant l'inquiéter.

"- Tu saignes aussi derrière la tête, tu veux que je vérifie ? C'est probablement superficiel mais vaut mieux en être sûrs."


J'attends de voir ce qu'elle me répondra, déjà, si elle a conscience de cette hémorragie crânienne ou non, en priant pour qu'elle ne s'évanouisse pas à la vue de son propre sang, au cas où elle n'aurait pas pris en considération ses plaies avec l'adrénaline. De mon côté, je suis au poil, en pleine possession de mes moyens, je pourrai donc m'occuper d'elle en cas de besoin.
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Invité
Invité
Jeu 7 Déc - 21:04
Invité
Tout ça s’était passé tellement rapidement. Craignant une seconde volée de lances, Jacob avait prit la décision de mettre le doc en sécurité le plus vite possible, au risque de se séparer des deux autres membres du groupe. Et c’était lui qui avait clairement dit que s’ils restaient ensemble tout irait bien. Voilà ce que ça donne des imprévus, les cannibales étaient vraiment la pire espèce peuplant Paris. Au moins, le blond avait à l’œil le Doc’, même si son attitude l’énervait. Elle pouvait être contrôlante autant qu’elle veut au labo, mais dans une situation comme celle-ci, le garde du corps préférait grandement agir à sa manière sans recevoir d’ordres de la personne qu’il est censé protéger. Malgré tout, la situation n’était pas à la dispute, il serait préférable de prendre sur soi et de simplement éviter de se retrouver à être le garde du corps du Doc dans une autre mission. De plus, elle n’avait pas de mauvaises idées, donc elle était intelligente et non pas une tête de mule, raison de plus de passer outre cette irritation.

Et ce n’était pas tout, Francoeur savait se défendre, d’une manière sadique et peu habituelle. La voir utiliser du feu lui donnerait une raison supplémentaire de la surnommer Sorcière. Profitant de la distraction créée par Francoeur, Jacob se releva, reculant vers la porte en gardant son arme braquée vers l’entrée de la boutique. Une fois devant la porte, il tira une nouvelle salve pour abattre un autre Cannibale qui tentait sa chance à travers les flammes.

- Maintenant Doc’, j’vous couvre !

Lorsque Francoeur franchit la distance menant jusqu’à la porte arrière, Jacob ouvrit rapidement en sortant en premier, comptant sur elle pour fermer la porte et peut-être même la barricader un minimum. Il eût à peine le temps de mettre à l’extérieur qu’une masse en os s’abattit violement sur son épaule gauche. Prit par surprise, Jacob fût déséquilibré et il se sentit chuter vers l’Arrière. Grognant de douleur, le blond saisit un bout de l’armure rudimentaire de son adversaire pour l’entrainer dans sa chute. Le choc fût tout aussi violent que le coup qu’il venait de recevoir. Le souffle coupé, il lâcha son fusil d’assaut et enchaina d’un effort considérable pour repousser le cannibale sur le côté. Ce dernier réagit bien plus rapidement, se relevant pour se mettre par-dessus Jacob et l’achever d’un coup de masse en plein visage. Heureusement, l’instinct du garde du corps joua en sa faveur et il saisit son couteau sans vraiment y réfléchir et l’enfonça d’un coup vif dans la gorge de son ennemi.

Reprenant son souffle de son mieux, le blond se releva tout en essuyant la lame de son couteau et la remettre dans son fourreau. Tâtant son épaule douloureuse, il jeta un regard à Cassandre.

- Dans le pire des cas, elle est déboîtée. On peut s’en occuper plus tard, quand nous serons en sûreté ou lorsque nous aurons retrouvé Charlie et Walker.

Reprenant son arme à feu, il regarda autour de lui. Ils étaient dans une ruelle et Jacob n’était pas sûr si c’était une bonne ou une mauvaise nouvelle. Jetant un œil aux étages supérieurs et aux toits, il avança rapidement, prêt à tirer. Le duo arriva à une intersection, la première se dirigeant à peu près où se trouvait le groupe avant de se faire attaquer et l’autre continuant tout droit, offrant une possibilité de contournement pour prendre les cannibales par derrière. Un vria petit dilemme, il serait préférable de rejoindre le gorupe, mais ça voudrait dire exposer le Doc’ à l’ennemi. Sinon, ils pouvaient contourner et utiliser l’effet de surprise pour en terminer avec les cannibales, mais ce serait emmener un V.I.P. en plein combat. Jacob soupira.

- Alors Doc’, vous êtes intelligentes. Vous préférez qu’on rejoigne le groupe ou qu’on tente de prendre ces sauvages à revers ?
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Cassandre Francoeur
Rescapé
Ven 8 Déc - 15:47
Cassandre Francoeur
Cassandre courue vers l’arrière de la boutique pour sortir rapidement et fermer la porte et enfoncer une barre de fer dans la poignée de la porte pour que ceux qui avaient réussi à entrer ne puissent pas s’en sortir vivants. Elle se tourna au moment des bruits et que le soldat enfonça sa lame dans la gorge de l’ennemi.

Elle prit un respire et fronça les sourcils relevant la tête vers les toits.

– Impossible que ce soit une attaque involontaire… Soit qu’ils savaient que nous serions là, soit qu’ils préparent quelque chose de gros.

Sa voix laissait entendre ses préoccupations sur la situation. Elle s’approcha de l’homme d’un pas rapide. Sortant son couteau pour l’avoir à la main.

– Bien que j’apprécie beaucoup votre compliment sur mes facultés intellectuelles… Je ne suis pas équipé pour m’attaquer à un tel groupe. Je ne peux pas risquer d’aller au corps à corps tête baissée. Nous devons retrouver les autres et voir ensuite. Nous ne savons pas s’ils vont bien. De votre côté, vous n’êtes pas en état de mener un assaut ce serait suicidaire et je ne peux pas faire grand-chose contre eux. Je et vous n’êtes pas là pour crever comme une grosse merde. Nous en avons neutralisé beaucoup trop, ils ont l’air nombreux… Trop nombreux.

Son ton était sévère et sérieux, mais sa voix laissait entendre qu’elle réfléchissait à mille à l’heure. Il n’avait pas le temps de prendre un thé pour décider ce qu’ils allaient faire. Elle agrippa l’homme par le bras non blessé pour l’arrêter immédiatement, enleva son sac d’un bras pour le faire glisser vers l’avant sortant un grand morceau de coton et fixa le bras de l’homme rapidement sans se soucier de lui faire mal. Elle lui immobilisa le bras solidement contre le corps. Puis referma son sac pour le remettre sur son dos.

– Ça va tenir pour courir et vous déplacer. Pour le moment du moins. Sinon ça pourrait s’aggraver si c’est effectivement disloqué. Je ne voudrais pas vous ramener tout cassé, on m’empêcherait de continuer la quête du zombi frais.

Elle regarda les deux chemins et secoua la tête négativement. Il fallait retrouver les autres.

Cassandre se colla contre le mur pour éviter de se faire attaquer par le toit. Elle joua avec son couteau le faisant tourné dans sa main. Ses mouvements de couteau reflétaient ses réflexions et son état de stress vis-à-vis la situation. Ce n’était pas un jeu et il était clair que la femme le savait.

La scientifique prit finalement la ruelle pour retourner vers le point d’origine guettant chaque impasse dans les ruelles du coin de l’œil avant d’avancer rapidement, mais prudemment. Elle finit par s’arrêter, s’accroupit contre le mur et jeta un œil au Soldat Sinclair. Ses sourcils étaient froncés et elle releva la tête vers l’homme.

– C’est beaucoup trop calme…

Murmura la femme à l’homme tournant la tête arrivé finalement à la rue de l’attaque. Ils avaient rebroussé chemin, mais aucun signe des deux autres, mais plus inquiétant, pas de signe des agresseurs…


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Charlie Renarde
Survivant
Ven 8 Déc - 23:39
Charlie Renarde



Amochée, mais sauvée
La team espoir

Les deux soldats se mirent à courir aussi vite que possible, changeant souvent de direction pour les semer. Ce ne fut qu'au bout d'un bon moment et bien plus loin, qu'ils se mirent à ralentir. Ce fut à ce moment là que le soldat Walker, Frank si elle se souvenait bien, se mit à lui parler de ses blessures en lui disant que le gars ne l'avait pas loupé. Charlie regarda son bras en grimaçant :

-Oui, j'ai intérêt à bien désinfecté et me faire examiner. Ces hommes étaient...

Elle réfléchit à un moment pour décrire ce qu'elle pensait et c'est à ce moment que Frank précisa qu'elle avec un peu de sang dans ses cheveux. Charlie passa sa main où elle avait mal et la retirer, ses doigts étaient rouges. Elle regarda inquiète autour d'elle se souciant bien plus de la situation que de son état :

-Oui, s'il te plaît, il ne faudrait pas que je continue de saigner ainsi au risque d'attirer des infectés.

Charlie finit par s'arrêter dans un coin calme et s'installa assise sur un vieux bloc de béton et détacha ses cheveux pour que Frank puisse mieux regarder. Pendant ce temps elle se mit à réfléchir et s'inquiéter pour les autres :

-Je n'aime ça, être séparée comme ça des autres... Jacob connaît l'endroit où on voulait aller pour chasser un infecté, mais... est-ce qu'ils vont vraiment penser à se rendre au point de rendez-vous. Je me demande si Jacob a pris son talkie-walkie... enfin... ça ne sert à rien s'il ne pense pas à l'allumer.

Charlie sortit le sien de son sac et l'alluma. Rien. Elle essaya de le joindre, mais rien à faire, il n'avait pas allumé le sien. La jeune femme le posa à côté d'elle, le gardant allumé au cas où. Elle soupira et demanda alors à Frank :

-D'après toi, qu'est-ce qu'on devrait faire ? Aller au point de la mission en espérant qu'ils aient cette idée ou retourner dans le secteur de l'attaque pour vérifier qu'ils ne soient pas resté là bas ?


by Moses


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Frank Walker
Rescapé
Dim 10 Déc - 17:46
Frank Walker
J'attends d'avoir l'approbation de Charlie afin d'examiner l'arrière de son crâne probablement encore endolori par le contre-coup durant l'assaut. Ses doigts étant rouges après avoir tâté la blessure, il n'en fallait pas plus pour que je décide dans un élan d'initiatives de porter mon attention dessus, à vue d’œil. On continue malgré tout d'avancer mais pas bien loin, juste le temps de se poser tranquillement dans un coin qui parait calme.

Elle en profite pour s'asseoir sur un bloc de béton, je m'installe derrière elle pendant qu'elle lâchait ses cheveux afin que je puisse mieux voir sa plaie, sauf qu'elle ne cessait de remuer pour fouiller dans ses affaires, je pose donc mes mains de chaque côté de sa tête en lui disant d'un ton ferme :

"- Si tu continues de bouger, je ne pourrai pas bien voir l'ampleur des dégâts. Reste immobile, ça ne sera pas long, t'en fais pas."

Je voulais tout de même me montrer rassurant pour ne pas avoir l'air trop dur vis à vis d'elle, ayant subi pas mal dernièrement selon les rumeurs, je ne tenais pas à passer pour un vieux con. C'est une première que je me soucie un minimum de ça, d'habitude je m'en fous royalement mais là, c'était différent, Charlie reste une jeune femme meurtrie, inutile d'en rajouter pour l'achever un peu plus. J'écarte les quelques mèches rebelles qui se retrouvaient collées au sang légèrement séché avec le peu de délicatesse que je pouvais effectuer à travers mes gestes.

"- Ça va ? J'te fais pas mal ?"

Toujours l'expression impassible qui allait peu à peu à l'encontre de mes mots, je commence à examiner plus en détails la blessure. Rien de bien alarmant, il y avait plus de sang que d'inquiétude à avoir, je tends ma main au-dessus de son épaule, gardant l’œil sur l'amas de liquide rougeâtre.

"- Tu peux me passer de quoi nettoyer et un bandage ? Plus de peur que de mal, rassure-toi."


Pendant que je m'occupais d'elle, Charlie me parle du binôme, elle avait plus l'air de se soucier du sort des autres plutôt que de son propre cas, je trouve ça admirable sachant qu'elle n'est pas au mieux de sa forme, je souris à l'entendre nommer le blondiniais par rapport au talkie-walkie qu'il n'avait apparemment pas allumé. Sur le coup, je me dis que ça ne m'étonne pas trop qu'il soit tête en l'air puis, au vu de la situation dans laquelle ils s'étaient retrouvés avant de finir scindés en deux groupes, c'est quelque part logique qu'il n'ait pas le temps de se préoccuper de les contacter, leur sécurité pourrait être compromise en tentant de communiquer avec nous.

"- Pas de nouvelle, bonne nouvelle, comme on dit... Je suis sûr qu'ils vont bien."

Je ne suis pas du genre optimiste, loin de là, mais si on part défaitistes avant même que la mission ne soit réellement lancée, on ne risque pas d'atteindre l'objectif avec ce type de pensées. Il faut essayer de croire en eux, se dire qu'à l'heure où nous parlons, ils ont pu se sortir de ce foutoir. Charlie se mit à soupirer avant de me poser LA question qui pourrait changer le cours des choses.

"- D'après toi, qu'est-ce qu'on devrait faire ? Aller au point de la mission en espérant qu'ils aient cette idée ou retourner dans le secteur de l'attaque pour vérifier qu'ils ne soient pas restés là bas ?"


Un tel dilemme demande un minimum de réflexion, pesant le pour et le contre selon notre propre situation. Retourner sur place pourrait être suicidaire mais l'esprit d'équipe doit passer avant tout le reste, sachant qu'à la base, je ne voulais en aucun cas que le groupe finisse par se séparer, quel qu'en soit la raison mais les évènements en ont décidé autrement. Après quelques minutes à murement réfléchir, je donne ma réponse.

"- Hum... Si on part directement jusqu'au point de rendez-vous et qu'on ne les y voit pas, on devra rebrousser chemin ou les attendre sur place, en gros, ça serait la merde. Je pense qu'on devrait retourner sur nos pas, quitte à poireauter ici un peu avant pour s'assurer que les bouffeurs de viande aient quitté le périmètre, que ça se calme. Dans tous les cas, je ne tiens pas à partir là-bas sans eux, les compagnons d'armes passent avant. Nous devons les retrouver, car si on se barre et qu'ils sont cernés quelque part, on ne pourra pas leur venir en aide tandis qu'en suivant leur possible direction, on pourra essayer d'en faire quelque chose."


Je peux paraitre catégorique mais le travail d'équipe reste la base pour survivre, nous devons pouvoir compter les uns sur les autres, être solidaires, surtout en cas de mission aussi dangereuse que celle-ci. Nous ne pouvons pas nous permettre de prendre des risques, s'assurer que les autres aillent bien doit être la priorité avant de continuer.

"- Et toi, t'en penses quoi ?"
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Invité
Invité
Lun 11 Déc - 16:51
Invité
Les hypothèses de Cassandre étaient intéressantes, mais Jacob pensait plutôt que leur groupe est surtout passé au mauvais endroit au mauvais moment. De toute façon réfléchir au pourquoi du comment, Il fallait faire quelque chose. Le Doc’ était en faveur de rejoindre les deux autres et, intérieurement, Jacob était content de l’apprendre. Il en faisait abstraction de son mieux mais lâcher Charlie comme ça lors de sa première sortie depuis un moment lui faisait grincer des dents. Le blond était d’ailleurs, en apparence, plus calme que Cassandre, ce qui était une première.

- très bien, rejoignons les autres dans ce cas.


C’est alors qu’elle s’imposa pour lui offrir des soins de base. Il n’appréciait pas particulièrement se faire soigner en zone dangereuse, ni montrer à tous ceux pouvant le voir qu’il était blessé, mais bon. Le doc’ faisait ça pour son bien, il n’allait pas faire l’enfant.

- Sauf votre respect, il en faut bien plus pour me mettre hors combat. C’est pas une épaule endolorie qui m’empêchera de mener cette mission à bien, mais merci.

D’un commun accord silencieux, le duo s’engagea dans la ruelle menant au point de départ, où ils ont dû se séparer. Tout était calme, Jacob n’aimait pas ça. De plus en plus inquiet, il regardait un peu partout pour ne pas se faire surprendre par un cannibale ou repérer ses coéquipiers. Encore une fois, aucun signe de personne. Les cannibales ainsi que Charlie et Frank n’étaient plus là. Soit tous les cannibales étaient morts, soit ils ont poursuivi les deux autres ou bien ils ont réussi à les capturer. Et ça, Jacob refusait d’y croire. Charlie se serait battu jusqu’à la mort et Walker n’avait pas l’air du type qui se laisse faire. Cachant de son mieux son inquiétude, il saisit son talkie-walkie, oubliant même de s’assurer si celui de Charlie était allumé.

- Charlie, on va faire un détour vers le point de rendez-vous. On se retrouve là-bas aussi vite que possible.

Jacob replaça l’objet de communication à sa ceinture en le laissant allumer, priant pour recevoir une réponse. Il soupira en regardant autour de lui avant de poser sn regard sur Cassandre.

- Aller, on bouge. Ça prendra un peu plus de temps que prévu, mais vous allez lavoir votre infecté.

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Cassandre Francoeur
Rescapé
Sam 16 Déc - 18:19
Cassandre Francoeur
Cassandre regarda l’homme a qui elle avait immobilisé un bras et s’adressa à lui à voix basse, mais irrité.

– Sauf votre respect, soldat Sinclair, si les tendons de votre épaule subissent des étirements exagérés vous serez considéré comme inapte au terrain, car ça sera bel et bien le cas. À moins que vous ne vouliez plus venir sur le terrain, laisser les médecins faire leur travail.

Alors que l’homme parla par talkie-walkie, la scientifique se leva et regarda autour d’elle. Elle fit un pivotement sur elle-même pour regarder autour.

Des ruines, du sang, pas de cadavre de leur collègue. La femme s’approcha d’un cadavre encore fumant pour lui jeter un bref regard. C’était l’homme qu’elle avait immolé, il y avait quelques minutes, son armure ne l’avait pas protégé du feu.

Elle resta devant ce corps fumant, impassible, alors que beaucoup auraient eu la nausée. Peut-être qu’elle gardait ça pour plus tard, mais elle finit par se tourner de nouveau vers le soldat qu’elle avait suivi sans broncher. Ce n’était pas une enfant ou une tête de mule qui ne savait pas suivre les ordres contrairement aux croyances populaires. Cependant, les croyances populaires se basaient bien sur quelque chose… Que pouvait bien cacher cette scientifique derrière son visage masqué.

– J’apprécie votre optimiste soldat Sinclair, mais nous allons commencer par retrouver Soldat Walker et mademoiselle Renarde, nous allons voir ensuite ce que nous ferons.

Le ton de la femme semblait irrité et peut-être un peu énervé par la situation. Pensait-elle que ces hommes étaient des incompétents? Peut-être, ils le sauraient rapidement si elle faisait un rapport à leur supérieure ou si elle allait crier comme une hystérique dans le bureau du supérieur immédiat de mademoiselle Renarde. Peut-être aussi qu’elle ferait un rapport d’incident sans préciser ses irritations sur l’organisation ou du peu d’effectifs qu’elle avait eu pour cette mission dangereuse. Les suppositions étaient grandes et les preuves sur ce qu’elle pouvait faire étaient faibles. Seul l’avenir allait dire ce qu’elle ferait.

Cassandre stoppa net au milieu de la rue, elle observa autour d’elle, levant le nez vers le ciel un bref instant, puis repris la marche pour s’approcher de son garde du corps temporaire. Bien que dans l’état du blondinet il serait difficile de qui allait pouvoir protéger qui. Elle toucha rapidement le soldat sur l’épaule en état avec le dos de sa main pour attirer l’attention de celui-ci.

– Entends-tu les voix? Je sais que je peux être un peu folle sur les bords, mais je ne crois pas que j’ai commencé à entendre des voix dans mon esprit…

Plaisanta-t-elle brièvement, se tournant vers la provenance des voix.


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Charlie Renarde
Survivant
Mer 27 Déc - 4:55
Charlie Renarde



Itinéraire
La team espoir

Frank avait fini de la soigner du mieux qu'il le pouvait et répondait à ses questions. Il n'avait pas tord sur le fait qu'ils ignoraient tout des intentions des autres... ils pouvaient très bien se rendre au point de rendez-vous, ou les chercher ou même rentrer à la base... ou alors le pire serait qu'ils se soient fait capturer par ces montres. Charlie hocha la tête en lui répondant :

-Tu as raison... on risque d'y aller et de ne pas être sûrs de les voir arriver. Hum... le mieux serait de retourner sur nos pas en faisant attention et de voir si on ne peut pas essayer de les pister pour les retrouver. Victor... le soldat Barton m'a montré quelques méthodes pour...

A ce moment la voix de Jacob s'éleva. La jeune soldate regarda autour d'elle instinctivement, avant de poser ses yeux sur la radio. Il était en vie ! S'il communiquait avec eux, c'était qu'ils n'étaient pas non plus captifs. Deux bonnes nouvelles en une fraction de seconde. Jacob lui parla du point de rendez-vous et leur demanda de les rejoindre là bas. Charlie préféra ne pas répondre à l'appel, le temps de voir avec Frank ce qu'ils allaient faire. Elle regarda son équipier de fortune en lui disant :

-Bon... finalement on sait ce qu'il nous reste à faire...

Au fond d'elle, Charlie aurait préféré retrouver Jacob avant de se rendre là bas. Mais au moins, elle était avec Frank qui se montrait bien plus gentil avec elle qu'il n'en avait l'air. La jeune femme regarda alors sa carte pour se repérer et regarder le panneau avec le nom de la ruelle... Une fois trouvé annonça la nouvelle à Frank :

-Bon ! Finalement, il y a des chances qu'on les rejoigne sur le chemin ou alors ils seront là bas avant nous... on doit repasser par la place de l'embuscade pour aller vers le point de rendez-vous.

Charlie rangea ses affaires, mit son sac sur son dos et se tourna vers la direction où aller, en rajoutant :

-On va contourner la place pour ne plus retomber dans le même piège... on ne sait jamais s'ils sont encore là. Bon... On y va ? Le plan te convient ?


by Moses


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