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Aiden Woods
Nouvel arrivant
Messages : 28
Date d'inscription : 05/09/2017
Age : 17
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Mar 5 Sep - 17:17

Âge : 25 ans
Groupe : Solitaire
Nationalité/origines : Américain et Français
Immunisé : oui, mais Aiden n'est pas au courant !
Situation conjugale : Célibataire
Situation familiale : Enfant unique, parents décédés
Place dans le clan/tâche : aucun rôle
Arme : Une dague et une hachette

Carnation : Blanc
Taille : 1m80
Corpulence : normale
Cheveux : noir et courts
Yeux : noisette
Style vestimentaire : vêtements légers et sombres
Signe distinctif : Ses vêtements sont toujours déchirés à quelques endroits.

ft. ... de ...
Aiden Woods
Aiden Woods a toujours été un jeune homme mystérieux. Lorsqu’il parle, c’est parce qu’il a quelque chose à dire d'important et il choisit ses mots avec soin. De plus, manifester ses sentiments n’est pas quelque chose d’essentiel pour lui. Son visage porte naturellement un masque neutre qui laisse souvent passer des airs cyniques ou blasés. Malgré tout, le solitaire à un goût particulier pour l’humour noir. Tourner les dures réalités à la dérision l’amuse énormément, surtout parce que c’est un moyen amusant de dénoncer les facettes horribles du monde, celles dont la grande majorité de la population préfère se cacher. Réaliste pessimiste, avant l’épidémie il n’était pas très social, communiquant seulement lorsque c’était demandé. Depuis l’événement tragique qui a chamboulé la vie de l’Europe, Aiden a fortement remit en question la confiance qu’il devait avoir envers ses semblables. Il accorde plus d’importance aux actes qu’aux paroles, il sait que n’importe qui peut dire n’importe quoi et ce surtout lorsque la vie de la personne en question est en jeu.

Aiden a beau garder les informations pour lui, sauf quand il est nécessaire de les divulguer, il fait partie de ce genre de personne en qui on peut avoir totalement confiance. Si jamais il est en groupe avec quelqu’un, il fera tout pour sauver cette personne même s’il risque fortement d’y rester. C’est la plus grande raison qui le pousse à rester seul. Aiden n’a pas spécialement envie de mourir et sa conscience vertueuse le hanterait si jamais il osait abandonner un compagnon.

S’il y a une chose qui a changé dans le comportement d’Aiden depuis l’épidémie, c’est son point de vue envers les règles et autres formes de « gouvernement ». Dans le monde moderne, il se pliait malgré lui à un grand nombre de lois, de règles non-écrites et de procédures qu’il trouvait déplacé pour une espèce aussi évoluée que l’Être humain. Maintenant, il est plus un électron libre qui n’hésiterait pas à désobéir s’il considère un conseil ou quoi que ce soit de déplacé, ce qui ferait de lui une personne peu appréciée dans les quelques groupes qui tentent de remettre de l’ordre.

Finalement, Aiden ne cherche pas les problèmes. Évitant les confrontations directes, il préfère abandonner plutôt que de combattre un autre humain. Par contre, si le survivant doit s’occuper d’autres personnes, il n’hésitera pas à faire preuve de leadership et de prendre des décisions diplomatiques qui ne lui plairaient pas.
Passionné de littérature depuis son plus jeune âge, Aiden sortait à peine de ses études lorsque l’épidémie avait éclatée. Ces études représentaient à l’époque toute sa vie. À vrai dire, les seuls moments de libre qu’il avait, il les utilisait pour lire des bouquins et discuter de l’actualité du monde et des multiples débats qui le composait avec son petit groupe d’amis qui étaient dans la même branche que lui. Allant de pair avec son activité mentale continue, Aiden accordait d’une à deux heures par jours à des entrainements basiques et de la course pour garder une bonne condition physique.

La vie d’Aiden était une mer sans vagues. Né à Atlanta, Ses parents déménagèrent à Paris avant même qu’il soit suffisamment âgé pour comprendre la notion de déménagement. Il apprit l’anglais avec ses parents et le français dans les institutions scolaires. Enfant unique, le noiraud se plaisait dans sa solitude, il n’était pas du genre à socialiser avec les autres et ses parents passaient peu de temps à la maison, donc il devint rapidement autonome. À l’école, Aiden était connu comme étant l’élève mystérieux de la classe. Il restait dans son coin, faisait les exercices requis, participait une fois de temps en temps et avait d’excellentes notes. Il passait ses pauses à lire et lorsqu’il y avait un malotru tentant de le victimiser, Aiden l’envoyait balader en démontrant son éloquence. Sa vision critique affûtée de l’environnement humain et on cynisme faisait en sorte que le jeune homme avait toujours la bonne réplique et le rendait peu influençable.

Les parents Woods trépassèrent dans un malheureux incident lorsque l’adolescent commençait ses études avancées. Aiden les pleura pendant quelques jours avant de tranquillement reprendre le cours de sa vie, détenant un support financier considérable qu’il ne planifiait pas utiliser n’importe comment. À l’université, il rencontra trois autres étudiants. Ils étaient les trois premières (et dernières) personnes avec qui le noiraud tissa des liens solides au court de ces trois années d’études. Les quatre jeunes passèrent les passèrent ensemble à analyser divers livres, réfléchir à divers sujets et s’entraider pour les révisions.

Lorsque l’épidémie commença, Aiden venait à peine d’avoir 21 ans. Lui et ses amis, fraichement diplômés depuis quelques mois, se cherchaient tous un avenir. Le groupe voyait d’un mauvais œil ces évènements, craignant un bouleversement de la réalité de tous et chacun. Leurs craintes augmentèrent lorsque certains d’entre eux ne répondaient plus à leurs nombreuses rencontres, que ce soit en chair et en os ou en ligne. C’est en octobre qu’Aiden n’obtint plus de nouvelle de la dernière personne de leur petit groupe. Officiellement seul au monde, il regardait les médias contenir avec difficulté la peur que chaque reporteur et chaque journaliste ressentait. Le nombre de victime qui montait en flèche et ce qui arrivait à ces infectés -peu importe ce que c’est- n’était rien de très prometteur. Après avoir passé une nuit complète à remuer ses sombres pensées et ses incertitudes, Aiden se mit à l’écriture de sa première œuvre sérieuse qu’il intitula : l’avenir, un Paris risqué. Dans cet écrit, il projetait un regard parfaitement objectif de la situation, accusant personne des problèmes et de cette épidémie. Il savait très bien que ça ne valait pas la peine de blâmer les scientifiques. Face au chaos, peu d’être humain peut réagir avec rapidité et efficacité. Par la suite, il évoqua les agissements futurs des gouvernements -parce que c’est ces décisions qui affecteraient le monde-. Maintenant que le vieux continent était isolé du monde, la prochaine étape serait de tout faire pour empêcher l’épidémie de se répandre, donc l’armée tuerait les infectés et les brûleraient. Ensuite, lorsque la panique rendra les efforts Européens inutiles, ce serait aux autres nations d’avoir peur et ils utiliseraient le même moyen pour contenir cette apocalypse : la violence et la destruction.

Il écrit ce livre en à peine une semaine. Lorsqu’il réalisa qu’il avait raison, beaucoup trop raison, il utilisa son héritage pour s’acheter tout ce dont il avait besoin sur le marché noir : arme, nourriture, matériaux de fabrications léger. Par la suite, il resta chez lui, attendant de voir le monde sombrer. Lorsque les bombardements commencèrent, Aiden se prépara doucement à la survie qui deviendrait sûrement sous peu le mode de vie de tous survivants. Il avait fait des rations de tout ce qu’il avait, gardant pour son utilisation personnelle son fameux livre, un carnet vierge, des stylos et des vêtements sombres et léger.

C’est finalement lors du mois d’avril que le futur d’Aiden fût confirmé. Les bombardements frappaient maintenant Paris, la panique était partout et sortir de chez soi dans ce chaos était un danger. Il avait prévu rester dans son petit chez soi qu’il avait pris le temps d’optimiser et barricader, mais malheureusement même ce mince espoir s’avéra futile. Lors d’un après-midi pluvieux et plus chaotique que d’habitude, un obus frappa le bloc appartement voisin à celui d’Aiden ou plutôt un autre plus loin, il n’avait pas eu le temps de le déterminer. Son propre immeuble tremblait et lorsqu’une deuxième explosion retentit non loin, il ne prit pas le risque de voir si l’endroit allait tenir et sortit le plus vite possible. Une fois à l’extérieur, le noiraud eu l’impression d’avoir complètement changé d’univers. Le semblant de calme et la protection que lui offrait son ancien abri était remplacé par la pluie battante, les bruits de moteurs dans le ciel, les gens courants partout pour sauver leur peau, les agressions par-ci par-là, la fumée obscurcissant le ciel par endroits et une fine couche de brouillard qui recouvrait la casi totalité de l’environnement. Aiden resta quelques secondes sans bouger, laissant son corps assimiler tous ces changements d’environnement. Il revint finalement à lui lorsque l’odeur des flammes caressa ses narines. Un coup d’œil un peu partout, il remarqua que l’état de panique générale lui donnait une occasion peu espérée pour s’éloigner sans trop de soucis. L’établissement devant lui commença à s’effondrer sur lui-même, arrêtant la course de plusieurs civils apeurés, c’est à ce moment qu’Aiden détala : il devait sortir de cette zone de bombardement le plus rapidement possible.

Les choses avaient drôlement évoluées au court des derniers mois. Le noiraud avait l’impression que les autres nations avaient laisser l’Europe comme étant une zone morte. Ce qui n’était pas étonnant après tout, ce continent était une perte totale. Rendre l’Europe fonctionnelle prendrait bien trop de temps et ce serait encore plus long pour les gens. Réaliste-pessimiste de nature, Aiden s’attendait à ce que tout le monde s’entretue sans réfléchir, mais il fût agréablement étonné de voir plusieurs groupes apparaitre. À vrai dire, il se plaisait dans sa vie de solitaire. Il évitait les dangers et il n’avait pas vraiment envie de remettre sa confiance dans une forme de gouvernement. Malgré tout, il essayait de prendre quelques infos sur les humanistes. Ils favorisaient l’éducation des enfants et le noiraud avait toujours distinguer l’être humain en deux classes : ceux qui choisissent d’être ignorant et ceux qui décident d’apprendre. Donc, l’éducation était la base la plus importante pour l’humain. Si jamais sa vie en solo devenait trop dangereuse, il irait surement rejoindre ce groupe.

Sa vie en solitaire confirmé se termina lorsqu’il arpentait une rue déserte, souhaitant la sécurisée avant de la fouiller sérieusement le lendemain. Il avait croisé deux de ces choses qu’il avait abattu aisément avec sa hachette. Suivant la route d’un pas calculé et silencieux, Aiden épiait tout mouvement qui pouvait sembler suspect. Il s’arrêta brusquement lorsqu’il entendit des aboiements violents plus loin. Quoi qui arrivait à ce chien, il n’était pas content du tout. Entendant ces sons répétés s’accélérer de plus en plus, l’homme décida de se rapprocher du chien en question. C’est à ce moment qu’il vit l’une de ces créatures par-dessus une adolescente. Le chien faisait tout pour l’éloigner de sa maitresse tandis que la survivante semblait abandonner tout espoir de se sortir de ce mauvais pas. Aiden aurait pu s’en aller, faire comme s’il n’avait rien vu. Cette petite pourrait le retrouver, le voler voir même le tuer dans quelques jours. Mais sa conscience eu le meilleur de lui et il dégaina sa dague pour assurer l’opération. Il avança vers le conflit d’un pas calme, plongea la dague dans une omoplate du monstre pour l’immobiliser un peu plus et il l’acheva d’un coup de hachette dans le crâne.

La jeune fille qu’il venait de sauver n’avait rien d’une petite princesse. Refusant son aide, la dénommée Rida se releva sans problèmes. Après une courte discussion, les deux survivants se séparèrent dans la bonne entente. Ne souhaitant pas former un vrai groupe, ils restèrent chacun de leur côté. Malgré tout, les semaines glissant sur le fil du temps, ils se sauvèrent mutuellement la peau à quelques reprises et finirent par s’entraider dans certaines tâches. Aiden commençait peu à peu à faire confiance à la petite, ce qui l’énervait. « L’Humain est une créature sociale » se disait-il lorsqu’il réfléchissait à sa situation. Peut-être était-il temps de laisser sa tendre solitude de côté, au moins partiellement ?



Pseudonyme : Aiden c'est parfait !
Âge : 20 ans et toutes mes dents !
Blabla : Elelia m'a fait une clé de bras pour que je vienne !!
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Samuel L. Taylor
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Messages : 27
Date d'inscription : 25/06/2017
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Mar 5 Sep - 19:51
Bienvenue ! Et bon courage la suite de ta présentation ^^
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Aiden Woods
Nouvel arrivant
Messages : 28
Date d'inscription : 05/09/2017
Age : 17
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Mer 6 Sep - 1:36
merci Samuel <3
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Sarrah
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Messages : 53
Date d'inscription : 22/11/2016
Age : 22
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Sam 9 Sep - 17:01
Bienvenu à toi et à ton amie =) Bon courage pour ta validation !


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Messages : 251
Date d'inscription : 13/11/2016
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Lun 11 Sep - 0:52

Validée

Bienvenue !

Je viens de finir la lecture de cette fiche et tout me semble bien, cohérent et correct. Donc je te valide et je te rajoute ta couleur rouge.

Maintenant que tu es validé, tu peux passer par le bottin pour y ajouter ton avatar... Tu peux aussi regarder la zone des demandes de RP pour trouver un partenaire de RP

Bon jeu à toi !

PS : j'adore le personnage de ton avatar (vive Dragon Age !)


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Aiden Woods
Nouvel arrivant
Messages : 28
Date d'inscription : 05/09/2017
Age : 17
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Mar 12 Sep - 0:05
Merci Aimie !!!

Pour être honnête, j'ai looooooongtemps hésité entre Garrett et Marian, changeant d'avis à plusieurs reprises. Au final, j'ai choisi la virilité à la place du charisme infini (a)
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