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Rida Abel
Nouvel arrivant
Messages : 13
Date d'inscription : 03/09/2017
Age : 16
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Dim 3 Sep - 11:02

Âge : Seize ans
Groupe : Solitaires
Nationalité/origines : Française
Immunisé : Non
Situation conjugale : Célibataire
Situation familiale : Sa mère est morte, ainsi que le reste de sa famille. Seuls son père et son frère sont vivants mais ils ont disparus.
Arme :  Il y a toujours une batte de baseball accrochée à son sac et elle garde constamment un couteau à sa ceinture. Parfois il lui arrive d'avoir quelques fumigènes artisanales.

Carnation : Métisse
Taille : Un mètre soixante-quatre
Corpulence : Fine
Cheveux : Ils sont noirs et dépassent légèrement ses épaules. Elle les garde attachés pour une question pratique.
Yeux : Gris
Style vestimentaire : Rien de particulier, du moment que ça ne la gêne pas dans ses mouvements. Elle porte souvent la même tenue, un t-shirt gris usé accompagné d'un jean troué et de vieilles baskets. Elle garde également une veste de sport si les températures baissent, mais rien de plus.
Signe distinctif : Elle a toujours les mains remplis d’égratignures à force de bricoler tout ce qu'elle trouve et de se faufiler un peu partout. Elle est toujours en compagnie d'un rottweiler nommé Wrex, en référence à un de ses jeu vidéo préféré.

ft. 02 de cennie
Rida Abel
La première chose que vous devez savoir sur Rida c'est qu'elle n'est pas très commode avec les étrangers. Elle a énormément de mal à faire confiance après tout ce qu'elle a vu depuis le début de l'épidémie. Vous la verrez souvent vous observer de loin pour tenter de vous cerner et elle ne s'amusera pas à taper la discussion avec vous, loin de là. Surtout si elle doit répondre à vos questions. Elle sera réticente à parler de sa vie, détournera le sujet ou restera simplement silencieuse. Pas facile de s'en faire une amie en somme, sauf si vous laissez le temps faire son œuvre.

Si jamais elle finit par vous accorder sa confiance, vous pourrez alors constamment compter sur elle. Elle n'est pas du genre à laisser tomber ceux qui comptent à ses yeux. Elle n'aura sûrement aucun scrupule à laisser un inconnu mourir devant elle par contre, se disant qu'il avait été trop faible pour survivre à cet environnement hostile et que c'était mieux pour lui de rendre son dernier souffle. Plutôt pragmatique pour une adolescente mais elle avait apprit à penser de cette façon. Dans ce nouvel univers, elle n'avait pas le choix après tout, la compassion n'avait qu'une place infime dans sa tête.

Rida aime l'humour, en particulier l'humour noir. Elle sera la première à faire une blague de mauvais goût dans une situation critique, une façon pour elle d'évacuer le stress ou tout simplement de détendre l’atmosphère. Il lui arrive même de se faire des blagues à elle-même, lors de ses longues journées à sillonner la ville en compagnie de Wrex, et de rire toute seule. Une partie enfantine est restée en elle et ressort de temps en temps, la poussant à se lancer dans des jeux imaginaires. Parfois elle se dessine un parcours dans sa tête à l'aide des éléments présents devant elle et se lance le défi de courir, sauter et escalader le tout le plus vite possible. Elle s'amuse également avec d'autres enfants, parfois, jouant à cache-cache ou d'autres jeux de la sorte. Elle se fiche pas mal que tout ça ne soit plus vraiment de son âge, il y a simplement des moments où elle a besoin de laisser retomber la pression, et c'est dans ce genre de moments qu'elle y arrive.

C'est une jeune fille qui ne se laisse pas faire. Elle n'apprécie pas que les autres décident pour elle, elle aime tenir les rênes et agir comme elle le souhaite. Impulsive, elle démarre au quart de tour et il lui faut du temps pour se calmer. C'est facile pour elle d'avoir quelques accrochages avec d'autres personnes et la rancune peut rester fraîche pendant plusieurs semaines. C'est une raison supplémentaire qui l'a amené à faire cavalier seul, préférant souvent la compagnie du silence plutôt qu'un bavardage incessant de personnes dont elle se fiche royalement. Cela la rend insolente, parfois, s'approchant du comportement d'un adolescent en pleine crise. Puisque, même dans un monde ravagé par un virus mortel, Rida restait une adolescente. Elle grandissait, son corps changeait au fil des semaines, les hormones la travaillaient et parfois, ce mélange faisait des étincelles. De très mauvaises étincelles lorsqu'elle se retrouvait face à un infecté mais heureusement pour elle, on couvrait ses arrières, la plupart du temps.

Autre chose à savoir sur la noiraude est qu'elle a le vertige, qu'elle ne supporte pas les personnes imbues d'elle-même au point de considérer les autres comme de la merde, qu'elle a un vocabulaire assez cru, qu'elle panique si son chien disparaît plus de cinq minutes, qu'elle dort toujours avec une vieille peluche de dinosaure, qu'elle est très gourmande, qu'elle a toujours espoir de retrouver son père ainsi que son frère, qu'elle lit énormément et qu'elle a une parfaite condition physique.
Jusqu'à ce que l'épidémie éclate, Rida menait une vie parfaitement normale. Elle allait à l'école, comme tous les enfants de son âge, et passait la majorité de son temps libre à traîner avec ses amis. Elle aimait se rendre au cinéma pour y voir toute sorte de film, au skatepark pour y perfectionner sa technique et à l'atelier de son grand-père où elle apprenait la mécanique. Et puis, lorsque le temps ne lui permettait pas de mettre les pieds dehors, elle allumait sa console pour se perdre dans différents univers qu'elle adorait.

Ce n'était pas une adolescente compliquée avec un passé compliqué. Elle avait grandit au sein d'une famille aimante, avec un père et une mère attentionnée ainsi qu'un frère aux petits soins avec elle. Ils résidaient dans une petite ville tranquille non loin de Paris où il faisait bon vivre. Ils leur arrivaient de partir en vacances chercher la mer, que ce soit dans le Nord ou dans le Sud et leur week end étaient souvent ponctués de fêtes de famille. Ils n'avaient pas de quoi s'ennuyer en somme.

Rida n'était pas la petite fille parfaite mais ce n'était pas une malotrue pour autant. Elle faisait des bêtises, souvent, mais n'avait jamais manqué de respect à quelqu'un. Sauf quand on lui cherchait des noises. Un peu garçon manqué, elle se trouvait souvent embarquée dans des bagarres ou des disputes qui n'avaient aucun sens. Autrement, elle était obéissante et savait se taire pour éviter de se prendre des punitions.

Les années ont passé et son quotidien fut bouleversé, comme tout le monde, à l'arrivée des premiers cas de l'épidémie. Au début, ça avait été une simple information au journal télévisé, comme si ça avait été une maladie quelconque. Personne ne s'était alarmé, personne n'avait fait attention et cette histoire fut oubliée dés le lendemain. Tout était calme, le monde vaquait à ses occupations sans crainte. Mais vint ensuite les nouvelles victimes. Elles se propageaient rapidement, sans que personne ne puisse les arrêter. Ça faisait la une des informations. Rida se souvenait très bien du soir où, attablée avec ses parents et son frère, ils avaient regardé les nouvelles du vingt heures. Le journaliste parlait d'une épidémie qui se propageait rapidement, trop rapidement, et que les médecins n'avaient pas encore trouvé de remède. Il parlait également qu'un centre de recherche allait voir le jour très bientôt à Paris afin de se pencher sur cet étrange virus. Ses parents s'étaient lancés un regard inquiet mais rapidement, son frère avait détendu l'atmosphère en disant que ce n'était pas la première fois qu'une drôle de maladie faisait son apparition et qu'ils allaient régler le problème dans les prochains. Ils y croyaient tous.

Les semaines ont passé et les victimes de faisaient de plus en plus nombreuses. La crainte commençait à se faire ressentir dans la presse et cela impactait bien évidemment sur la population. Rida pouvait voir que ses parents étaient tendus. Ils parlaient à voix basse dans le salon jusqu'à très tard le soir, comme s'ils préparaient quelque chose. Quitter le pays, peut-être ? De son côté, la jeune fille ne savait que penser de toutes ces informations. Elle avait peur, bien sûr, mais ça lui semblait surréaliste. Un peu comme un scénario de jeu vidéo. Ils parlaient de marques de décompositions, d’agressivité hors norme et tout un tas d'autre choses loin d'être rassurantes.

C'est seulement en fin d'année qu'elle se dit que tout était peut-être réglé, avec l'ouverture du centre de recherche à Paris. Même ses parents tentaient de se rassurer avec ça. Ses amis espéraient, ses professeurs espéraient, tout le monde se disait que les choses allaient revenir à la normale. Mais ils se trompaient lourdement. Rien ne s'améliorait. Ils commençaient à tuer les infectés, ne pouvant plus les passer en quarantaine et espérant que cela empêcherait la propagation du virus. Les habitants restaient chez eux, plus personne n'osaient sortir de peur de contracter cette maladie. Le monde vivait à présent dans la peur.

Rida discutait jusqu'à très tard le soir avec ses amis sur son ordinateur, chacun exprimant ainsi ses craintes. Certains étaient déjà partis loin depuis longtemps, avaient réussis à rejoindre les Etats-Unis mais expliquaient que là-bas, la crainte était également bien présente. Cachée mais présente.

Ses parents songeaient à partir mais c'était trop tard. Les frontières étaient fermées depuis quelques mois, aucun pays ne souhaitant voir sa population se faire décimer par cette étrange maladie. Néanmoins, ils ne perdaient pas espoir et un jour, son père et son frère décidaient de partir à l'Ouest afin de trouver un moyen de quitter le continent. On leur avait dit que des réseaux clandestins pouvaient les faire partir. Rida se retrouva donc seule chez avec sa mère et leur chien, un jeune rottweiler. Et c'est là que les bombardements commencèrent, un peu partout dans le pays et dans tout le reste de l'Europe.

Ils n'avaient pas été préparé à ça. Le gouvernement ne pouvait rien faire avec les milliers d'infectés sur les bras. Les villes s'organisèrent comme elle pouvait pour tenter de survivre aux bombardements, de prévenir les menaces. Rida et sa mère partirent alors rejoindre le grand-père, à l'écart de la ville, en pleine campagne, espérant ainsi éviter les attaques russes. C'était peine perdue.

Un obus s'écrasa sur la maison en pleine journée, détruisant sa partie droite, là où la mère de Rida cuisinait. Sa fille, elle, se trouvait dehors à ce moment là, dans le potager en compagnie de son grand-père et de Wrex, son chien. Elle avait entendu. Le sol avait tremblé sous les bombardements alentours et elle avait tenté de rejoindre la maison pour prévenir sa mère mais il était déjà trop tard. Une explosion et ensuite les flammes. Il ne restait plus que des débris, la maison totalement affaissée. Son grand-père l'avait empêché de se précipiter vers les débris pour retrouver sa mère. Elle savait que c'était peine perdue mais elle ne pouvait pas y croire non plus. A partir de là, la vie devint un combat de tous les instants.

Ils rassemblèrent le peu de ressource qui leur restaient et retournèrent en ville, dans la maison de ses parents qui était encore miraculeusement debout, comme une bonne partie de la ville. Ils discutèrent avec d'autres habitants pour savoir comment s'organiser, maintenant que l'électricité était coupée. Certains disaient que leur meilleur espoir de survie était de rallier la capital, là où le centre de recherche était toujours en marche et où l'armée saurait les protéger. Rida et son grand-père décidèrent, avec un groupe d'une vingtaine de personne, de se rendre à Paris. Le trajet ne fut néanmoins pas de tout repos.

En plus de tomber sur des infectés qui tentèrent de les dévorer, cherchant à les arracher à leur véhicule, son grand-père fit une crise cardiaque fatale. De quoi faire paniquer tout le groupe, à présent avec un cadavre sur le dos. Certains souhaitèrent le jeter sur la route, ayant peur que cela attire encore plus les infectés mais Rida s'y opposa fermement. Elle n'allait pas laisser son grand-père se faire dévorer par ces monstres, même mort. Ils décidèrent donc d'emmener le cadavre jusqu'à Paris et de l'enterrer là-bas. Ils utilisaient bien sûr leur dernière ressource d'essence dans ce voyage et ils savaient pertinemment que ce serait une aller simple. Tout ou rien.

Ils arrivèrent après les bombardements et ce qu'ils espéraient trouver n'était plus là. La ville était quasiment détruite, seules quelques parties tenaient encore debout. Le centre de recherche était toujours là et certains décidèrent de participer à sa protection et aux recherches qui y étaient effectuées. Rida, quant à elle, ne savait pas où se mettre. Des groupes commençaient à se former avec des idéaux différents. Elle resta en compagnie de quelques personnes avec qui elle avait fait le voyage pendant quelques temps, toujours en compagnie de son fidèle compagnon qui ne l'avait pas lâché d'une semelle.  

Au fil du temps elle commença à s'habituer à ce drôle de quotidien. Les premiers jours furent bien évidemment difficile. Elle n'avait plus personne, sa mère et son grand-père étaient morts, elle n'avait pas de nouvelles de son frère et son père depuis qu'ils étaient partis à l'Ouest et elle ne savait ce qui était arrivé au reste de sa famille. Elle était avec des étrangers, dans un milieu hostile, au beau milieu d'une ville réduite en morceau et avec une maladie qui se baladait autour d'eux. Certains se masquaient la bouche et le nez, pensant que le virus étaient dans l'air mais à vrai dire, personne ne savait comment on contractait la maladie.

Rida commença à bricoler un tas de choses utiles à sa survie, grâce aux enseignements de son grand père. Elle apprit à se battre avec l'aide d'autres personnes, à trouver de la nourriture et à éviter au maximum les infectés qui erraient dans les rues de Paris. Elle n'avait pas le temps d'être malheureuse, de pleurer la mort de sa mère, et de son grand-père. Elle voulait survivre, elle avait trop peur de la mort pour ne pas se battre. Elle ne prenait pas ça comme un jeu, ces quelques mois lui avaient offert beaucoup de maturité. Elle savait qu'elle n'avait pas le droit à l'erreur. La moindre bourde et elle pourrait se faire dévorer.

Par la suite, elle ne compta plus les semaines, les mois à survivre. Plus les jours passaient, plus elle se détachait de son groupe. Ils s'étaient appelés les Humanistes, n'étaient pas si mauvais mais elle avait peur que des conflits éclatent. Elle avait été témoin de certaines choses horribles que l'être humain était capable de faire pour survivre et ne faisait confiance à personne. Elle décida donc de faire cavalier seul après avoir eu ses quinze ans. Une décision un peu folle mais elle avait confiance en ses capacités. Voilà déjà deux ans qu'elle apprenait à survivre, qu'elle s'était forgée son caractère, elle connaissait les bases. C'était une sorte de façon de dire au destin qu'elle l'emmerdait et qu'elle n'allait pas flancher de si-tôt. Qu'elle survivrait par ses propres moyens. Elle ne voulait pas faire partie des faibles qui comptaient constamment sur les autres pour s'en sortir.

Bien sûr, c'était parfaitement utopique de penser de la sorte et elle ne tarda pas à en avoir la confirmation. Elle avait trouvé un coin tranquille pour dormir, non loin du camp des Humanistes. Le sous sol d'un immeuble qui tenait encore debout, à l'abri de la pluie et du vent. Au fil des jours, c'était devenu son chez-elle et elle y agglutinait toutes ses affaires. C'est seulement après quelques semaines passées en solitaire qu'elle commis une erreur.

Elle était partie en quête de vivres ce jour là, ou même d'un animal à chasser, peu importait du moment qu'elle trouvait de quoi se nourrir. Avec Wrex ils avaient sillonné les rues à pas de loup, restant sur leur garde et à l’affût du moindre bruit. Ils étaient entrés dans un bâtiment qui semblait avoir servit de magasin dans son ancienne vie. Il y avait de tout mais rien pour se nourrir, malheureusement. Néanmoins, Rida s'était attardée, avait trouvé quelques bouquins et les avait feuilleté. Pendant quelques instants elle s'était plongée dans cet autre univers, oubliant ce qu'il y avait autour d'elle. Un seul instant qui lui fut fatal.

Elle n'avait pas fait attention à la pièce du fond en entrant, ni à la porte entrouverte de celle-ci. Elle n'avait pas vérifié qu'elle était seule. Et, évidemment, un infecté se trouvait dans cette pièce non découverte et avait entendu les pas de la jeune fille. Il s'était donc dirigé vers elle. Alerté, le chien avait commencé à s'agiter et Rida s'était immédiatement redressée. Maudissant sa bêtise, elle s'était précipitée vers la sortie mais c'était trop tard, le mort était déjà à sa poursuite. Et pour ne rien arranger, il était rapide.

Les deux inséparables étaient à présent au milieu de la grande rue, courant aussi vite qu'ils le pouvaient pour échapper à ce qui ne les lâchait pas d'une semelle. Et alors qu'elle commençait à perdre son souffle après plusieurs minutes, incapable de trouver un lieu sûr, elle se dit que la fuite n'était pas la solution. Autant l'affronter. Si elle continuait comme ça elle risquait de tomber sur d'autres infectés et ainsi d'aggraver la situation.

Elle se retourna alors, plantant ses yeux dans ceux vides du monstre qui comblait les derniers mètres qui les séparaient. Elle empoigna son couteau, prenant appui sur le sol, faisant signe à Wrex de se tenir prêt. Ce n'était pas la première fois qu'elle faisait affaire à un infecté. Ça n'allait pas être la première fois qu'elle allait planter son couteau dans un visage. Wrex aurait juste à le mettre à terre et elle se chargerait du reste. Rapidement.

Mais rien ne se passa comme prévu. Le mort s’avéra beaucoup plus fort que prévu. Alors que le rottweiler se jetait sur lui pour le mettre à terre, il lui suffit d'un coup de pied pour le mettre à terre dans un couinement plaintif. Et en un rien de temps Rida fut à terre, la bête au-dessus d'elle, la bouche ouverte. Ses dents claquaient, cherchant à mordre ce qu'elles pouvaient tandis qu'elle faisait de son mieux pour le tenir à distance. Elle avait lâché son couteau sous le choc et se retrouvait donc désarmée. Pendant quelques secondes elle imagina que c'était la fin. Elle allait se faire dévorer sans cérémonie. Elle n'aurait pas réussit à survivre à cette apocalypse. Elle n'aurait pas retrouver son père et son frère. Elle n'aurait rien accompli. Mais elle ne cessait de se débattre, ne pouvant baisser les bras. Elle voulait vivre après tout, même dans ce monde pourri.

Et comme si on avait entendu sa prière, le mort se tordit soudainement de douleur et une lame vint ensuite fendre son crâne en deux. Plus aucune prise sur elle, Rida poussa le corps sur le côté pour se redresser rapidement, cherchant des yeux qui était celui qui venait de lui sauver la vie, un miracle.

C'est ainsi qu'elle rencontra Aiden, un garçon d'une vingtaine d'années tout aussi aimable qu'elle. Après une courte discussion, elle apprit qu'il s'était établit dans le coin et qu'il traçait également sa route en solitaire. Elle ne se confondit pas en excuse, plutôt énervée d'avoir dû être sauvée par une aide extérieure et ils se séparèrent rapidement, comme si rien ne venait de se passer.

Les jours suivants, elle n'oublia pas sa présence dans le coin et en ouvrant l’œil, elle réussit à trouver des traces de son passage à certains endroits. Elle le savait près et étrangement, cette simple pensée suffit à la rassurer. Par la suite, il y a eu d'autres rencontres et au fil du temps, ils commencèrent à s'entraider sans pour autant faire route ensemble. Quelques échanges, des conseils, de l'aide, et, bien sûr, ils se sauvèrent la vie mutuellement plusieurs fois. Le destin semblait bien faire les choses avec eux, pour le moment.

C'est dans ce contexte que Rida se trouvait actuellement. La nourriture commençait à se faire rare pour elle et Wrex, la faisant songer de plus en plus à trouver un nouvel endroit où dormir. Le bidon ville, peut-être, où elle savait que la plupart des solitaires se trouvaient. Le plus important restait de survivre et elle comptait bien le faire au mieux jusqu'à son dernier souffle.   

Pseudonyme : On m'appelle Elelia sur le net mais Rida c'est bien aussi !
Âge : Vingt-et-un et pas toute ma tête.
Blabla : Hmmm que dire ? Je cherchais un forum avec un contexte qui s'approchait de la survie, tout ça, et je suis tombée sur vous. J'ai tout de suite accrochée à l'histoire, j'ai hâte de m'y mettre !
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Samuel L. Taylor
Nouvel arrivant
Messages : 27
Date d'inscription : 25/06/2017
Age : 22
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Dim 3 Sep - 12:38
Welcome super content !
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Rida Abel
Nouvel arrivant
Messages : 13
Date d'inscription : 03/09/2017
Age : 16
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Lun 4 Sep - 23:11
Merci pour ton accueil Samuel !

J'ai également terminé ma fiche, j'espère que ça ira :)
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Messages : 251
Date d'inscription : 13/11/2016
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Mar 5 Sep - 13:37

Validée



Bienvenue !

J'ai beaucoup appréciée ton histoire, on y découvre vraiment toutes les épreuves de l'épidémie et tu as réussi à glisser certaines parties de l'histoire (comme la naissance du clan des humanistes). Sinon, tout me semble bien, cohérent et correct. Donc je te valide et je te rajoute ta jolie couleur.

Maintenant que tu es validées, tu peux passer par le bottin pour y ajouter ton avatar... Tu peux aussi regarder la zone des demandes de RP pour trouver un partenaire de RP.

Bon jeu à toi !



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