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L'union face au danger [Charlie & Samuel]

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Charlie Renarde
Survivant
Sam 7 Avr - 1:04
Charlie Renarde



Objectif atteint !
Charlie & Samuel

Charlie suivit alors l'avis de Samuel. Même si les militaires avaient tendances à être plus prudents en général. Pour elle, c'était mieux de perdre un peu de temps que de perdre une vie... enfin, après ce n'était qu'une question de point de vue. Charlie se donna à fond et frappa au bon moment, esquiva plusieurs fois l'infecté et lui cassa une rotule ce qui le fit flancher quelques instant, juste assez pour permettre à Samuel de l'achever.

Puis leur chemin continua, ils finirent par arriver au bâtiment face à l'endroit à atteindre, mais malheureusement pour eux la distance était trop importante. Charlie alors l'espace essayant de voir si elle pouvait au moins réussir à bondir, pendant ce temps Samuel trouva une idée et bredouilla quelques paroles qui firent sourire la militaire, mais elle ne releva pas pour pas gêner davantage cet homme. Elle posa sa main sur son épaule en lui répondant :

-Je vais poser la première, mais on va se sécuriser avec ma corde en l'attachant autour de notre taille. Je vais m'attacher, comme ça si elle cède sous moi, tu pourras me rattraper... si ça cède... Une fois de l'autre côté j'attacherai la corde au pilier, comme ça si la planche cède sous ton poids, tu seras sécurisé.

Charlie attrapa la planche et la posa de la façon la plus stable possible. Puis elle sortit sa corde de son sac, elle la noua autour de sa taille et entreprit de la nouer autour de la taille de Samuel. La jeune femme faisait un nœud qu'elle avait appris lors de ses missions... Elle se mit debout sur la balustrade du balcon, pris une profonde respiration en regardant le vide et lança comme pour s'auto encourager :

-Bon ! Aller... c'est parti !

Charlie s'élança sur la planche qui bougeait légèrement, elle avançait prudemment et essayait d'ignorer la pluie qui lui fouettait le visage. La jeune femme finit tant bien que de mal, par atteindre le balcon d'en face. Elle sauta rassurée d'être arrivée de l'autre côté sans tomber et rapidement elle enleva la corde autour de sa taille pour l'attacher autour du pilonne.

Alors qu'elle venait de finir de faire son noeud de sécurité, elle entendit le cliquetis d'une arme derrière elle. Charlie dégaina son pistolet en pivotant rapidement pour viser la personne qui la visait... La femme qu'il recherchait. La médecin se tenait déterminée et armée, elle lâcha à Charlie :

-Alors comme ça les militaires m'ont retrouvé ! Ne compte pas sur moi pour te suivre gamine !
-Je ne suis pas là pour ça. J'ai amené un civile à vous, vous devriez l'écouter. Je sais que vous vous méfiez des militaires, mais au moins écoutez le !


La femme recherchait regarda Samuel et hocha la tête comme pour accepter de l'attendre, mais pas de baisser sa garde. Les deux femmes se tenaient en joue.


by Moses


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Samuel L. Taylor
Rescapé
Dim 8 Avr - 13:57
Samuel L. Taylor



Not alone
Je n'ai même pas envie de savoir ce qui m'est passé par la tête pour dire ça. Je ne pensais clairement pas à mal, mais, c'était comme si l'espace d'un instant, j'étais obligé de me justifier, de peser mes mots avant de sortir une connerie. Même si en fin de compte elle a fini par sortir. Résultat, cela faisait bien longtemps que je ne m'étais pas senti aussi ridicule, j'aurais pu trouver cela drôle si la situation n'était pas aussi critique. Fort heureusement pour moi, la demoiselle ne m'en tenait pas rigueur ce qui permit de passer rapidement à autre et de faire taire ce malaise naissant au-dessus de ma tête. J'hoche la tête à son idée qui nous valait une bonne sécurité à tous les deux, puis la laisser me passer la corde autour de la taille.

Je pris place sur le balcon en tenant la corde qui se déroulait au fur et à mesure qu'elle avançait dans mes mains, prêt à retenir sa course si elle venait à glisser subitement. Chose que je n'espérais sincèrement pas. Mais après avoir été très prudente, elle arriva de l'autre côté dans une sécurité presque total. Et d'une. Maintenant, c'était mon tour. En douceur, je me mis sur la planche et avec tout autant, je traverse l'espace qui me sépare de l'autre côté. Prenant soin de ne surtout pas regarder en bas, ni même en haut avec les bruits de grognement des infectés. Mon cœur faillit louper un battement à la seconde ou mon pied se mit à déraper sur le côté, cependant, j'eus la chance de me rattraper de justesse et d'enjamber l'espace restant pour finir sur le balcon. Le temps de laisser échapper un soupir et d'être soulagé d'avoir une vie sauve, que de nouveaux ennuis ne perdirent pas de temps à nous tomber dessus.

Les mains levées pour ne pas paraître hostile, je ne pris même pas la peine d’essayer d’enlever la corde. Avoir deux femmes qui se tenaient en joue prête à tirer au moindre faux pas, ça donnait de quoi se tenir tranquille. J’étais à la fois rassuré de l’avoir trouvé – si on peut dire – aussi facilement, qu’inquiet qu’elle ne désire pas venir avec nous pour des malvenue qui ne me concernaient même pas.

«━ Ne tirez pas. Je ne suis pas là pour vos histoires, je ne fais pas partie des militaires. J’ai simplement besoin de votre aide. »

Ni plus ni moins, c’est tout ce que je demandais. Pour le reste, j’estime qu’elles sont assez grandes pour se débrouiller toute seule. Je me risquais à faire un pas en avant, quitte à être plus exposé en cas de balle perdue, mais ma demande était sincère et je voulais qu’elle le comprenne. Je n’étais pas là pour la piéger.

«━ Il s'agit de ma fille. Elle... Elle n'était pas au mieux de sa forme dernièrement, mais là... ça n'a fait que s'aggraver. Elle était brûlante de fièvre, puis elle a perdu dangereusement connaissance. Elle n'a pas été mordue, je le sais, mais... je ne peux rien faire pour l'aider. Je vous en prie, vous êtes ma seule chance sans vous... je ne veux pas imaginer le pire si le tout continue à dégringoler. »

Le simple fait de le dire m'arrache la gorge, suivi d'un nœud dans le ventre qu'il me semble impossible à me débarrasser.

«━ S'il vous plaît, je vous en supplie. Je serai prêt à vous rendre l'appareille d'une manière ou d'une autre... Tout ce que vous voulez du moment que vous la sauvez. »

Nothing gets me any higher
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Charlie Renarde
Survivant
Dim 29 Avr - 16:52
Charlie Renarde



Un marché honorable
Charlie & Samuel

Les choses se passèrent comme Charlie l'avait prévu... La médecin baissa rapidement sa garde en entendant parler d'une enfant malade. Même si elle tenait toujours son arme braquée sur Charlie, la soldat pouvait sentir que sa vigilance était baissée, c'était un bon pas en avant. La médecin regarda la jeune militaire méfiante et fronça les sourcils, avant de lui dire/demander :

-Tu me sembles bien jeune pour être militaire...
-Je ne le suis que depuis 3 ans.
-Étrange qu'ils aient accepté une non militaire pour la former, ils doivent commencer à être à court de soldats. Ma pauvre... C'est quoi ton nom ? Car apparemment tu me connais, mais moi pas.
-Je m'appelle Charlie Renarde.


En entendant son prénom et son nom, le visage de la médecin afficha clairement une surprise et un tout autre intérêt. Elle semblait la connaître de nom apparemment... Charlie haussa un sourcil, mais la médecin finit juste par rajouter :

-D'accord. Je viens ! J'irai contre mon principe de ne pas suivre des militaire, mais à deux conditions. La première que toi et certainement un coéquipier me laisse repartir. Puis la seconde je veux une discussion avec toi jeune soldate.
-D'accord.


Charlie se demandait ce qu'elle lui voulait, piquée par la curiosité. La médecin baissa son arme et la militaire fit de même. La jeune femme se tourna vers Samuel et lui adressa un sourire soulagé, ils avaient réussi ! La petite allait être soignée. La médecin leur dit alors :

-Je vais prendre ma trousse de soin et on y va.

Elle rentra quelques minutes. Le chemin de retour allait être plus rapide, ils savaient par où passer et ils avaient éliminé quelques obstacle. Très vite la doc ressorti du bâtiment, prête à les suivre.


by Moses


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Samuel L. Taylor
Rescapé
Dim 6 Mai - 15:57
Samuel L. Taylor



Not alone
J’aurai été prêt à lui donner un demi-million – si encore l’argent avait de valeur aujourd’hui et que cela existait encore – ne serait-ce que pour sa vie. Et quoi que ce soit d’autre d’ailleurs. Elle était une priorité non négociable, qu’importe ce que cela pouvait me couter physiquement ou non. Et j’espérais sincèrement que mes mots étaient suffisants pour la convaincre. Si c’était le seul médecin disponible, hors de question qu’elle m’échappe avant d’avoir prodigué un miracle médical.
Sa garde baissa un peu, peut-être l’avais-je attendri avec mon histoire, loin d’un guet-apens formé par les militaires, il faut croire que j’avais l’air assez convainquant pour qu’elle décide d’accepter pleinement. Non sans contrepartie, mais à ce niveau-là cela ne me regardait plus, puisque je n’étais pas le principal concernait pour une discussion entre deux jeune femme. Discussion qui me passait bien au-dessus et dont je n’avais aucune envie de connaître les détails dans les tous les cas. Elle avait dit oui, c’est tout ce qui importait pour moi.

«━  Je ne saurai comment vous remercier suffisamment d’accepter. »

C’était beaucoup demander, ce n’était sûrement en aucun cas la seule fille qui avait besoin de soin. Mais qu’elle lui accorde un peu de temps était aussi précieux qu’avoir le joyau le plus rare entre les mains. Un soulagement m’envahit, même si pour le moment rien n’était joué. Le temps qu’elle récupère ses affaires me parut interminable alors qu’elle n’avait dû prendre que trois minutes tout au plus. Chaque seconde perdue paraissait de trop. Puis, qu’en elle fut prête c’est attendre que je pris les devants, traversant cette maigre plate-forme et assurant sa sécurité une fois de l’autre côté pour que les demoiselles me rejoignent. Il avait l’avantage d’avoir fait le chemin il y a peu pour qu’il soit encore bien libre et dégagé. Sans l’ombre d’un infecté dans le coin, quand bien même on n’est jamais à l’abri de mauvaise surprise.

Le temps, de redescendre les escaliers, d’emprunter le couloir, d’entrer l’espèce de cagibi où nous étions dessus pour remonter à la surface. Je fis la courte échelle aux demoiselles pour les monter sur le toit, puis me débrouiller à attraper cette main tendu qui me permettait de me hisser non sans mal à mon tour. Oui, je fais mon poids, désolé, tirer un haut vers le haut n’es pas ce qu’il y a de plus simple, mais faisable puisque je pouvais sentir la pluie s’abattre de nouveau sur mon visage une fois sorti. Celle-ci ne m’avait pas non plus manqué. A mon avis, je demanderais très certainement des antibiotiques au docteur, histoire de m’éviter une bonne pneumonie. Après ça, il ne restait plus qu’à traverser les toits et retrouver la porte qui menait à l’intérieur du bâtiment

Protéger de la pluie une fois à l’intérieur, il ne me fallut guère longtemps pour retrouver la chambre exact où je l’avais laissé. Et malheureusement de ce que je pouvais en juger en entrant, toujours dans le même état. Mais elle était là, c’était déjà ça. Une main se posa sur l’épaule de Barton et j’en laissé échapper un petit « Merci, de l’avoir surveillé. »  des plus sincères. Parce qu’après tout, il aurait pu partir, l’abattre ou Dieu sait quoi en ne nous voyant pas revenir. Mais, il avait eu la patience de rester à ses côtés, à cela je ne pouvais que l’en remercier.
Abandonnant mes affaires d’un côté, je pris place au chevet de Mégane en lui serrant la main.

«━ Est-ce que je peux faire quelque chose… ? Dite-moi qu’elle n’est pas en danger… »

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Charlie Renarde
Survivant
Mer 20 Juin - 0:59
Charlie Renarde



Un monde qui s'écroule !
Charlie & Samuel

Charlie avait donc escorté Samuel et la médecin jusqu’au bâtiment. Malgré le temps, ce fut bien plus facile que l’allée… naturellement, puis ce que les obstacles avaient été détruits pour la plus grande partie. Puis sans compter que la médecin était bien débrouillarde et suivait le rythme sans problème, mais surtout sans traîner. On voyait qu’elle avait l’habitude de survivre seule dans ce monde. Bref !

En tout cas, ils arrivèrent rapidement bien que trempée. La médecin alla directement dans la chambre au chevet de la jeune fille malade et pendant ce temps là, Charlie préféra rester hors de la pièce pour leur laisser l’intimité dont ils ont besoin. La jeune femme s’appuya contre un mur en poussant un long soupir, Barton vint la voir :

-Tout s’est bien passé ?
-Oui, on a eu quelques obstacles, mais ça va… ça aurait pu être pire.
-Bien. Je m’inquiétais, j’étais à deux doigts d’abandonner la gamine à son sort pour te retrouver.
-Je t’en aurai voulu et le père t’aurait certainement tué.
-Ouais, je sais. J’ai préféré te faire confiance. Enfin bref ! Comment tu as réussi à la convaincre de te suivre ? Je me souviens d’elle. Je pensais qu’elle ne pouvait pas saquer les militaires et que jamais elle voudrait nous aider.
-Ce n’est pas moi qui a réussi à la convaincre, c’est Samuel. Il lui a expliqué pour l’état de sa fille et elle a tout de suite cédé.


Charlie n’osa pas lui dire qu’elle avait accepté si elle voulait s’entretenir avec elle, mais apparemment elle n’était pas totalement convancante, car Barton la fixa et haussa un sourcil. Elle soupira de nouveau et fut surprise de voir Barton sortir une veste sèche de son sac pour lui donner. Charlie le remercia et l’enfila puis lui dit alors :

-Bon… je vais me reposer un peu, ça va aller ?
-Oui ne t’en fais pas.


Elle s’éloigna et s’installa sur l’appui de fenêtre, elle regarda l’extérieur pensive et tracassée par ce que cette femme pouvait bien lui vouloir. Les minutes s’écoulèrent et Charlie piqua un peu du nez, commençant à somnoler… Puis au bout d’un bon moment, la médecin semblait avoir fini puisse qu’elle vient s’installer devant elle. La jeune militaire en sursauta, puis demanda à la femme médecin :

-La petite va bien ?
-Elle va s’en sortir, oui.
-D’accord.
-Bon ! Inutile de passer par plusieurs chemins. Il y a presque deux ans, j’ai trouvé un homme agonisant. Un militaire. Il était blessé et mordu à plusieurs endroit. Il était plein de fièvre et se vidait de son sang. J’ai essayé de faire tout ce que j’ai pu pour l’aider, mais après il est décédé plusieurs jours plus tard.


La médecin la fixait avec un air grave et sérieux. Charlie elle fut parcouru d’un frisson, une boule commença à se former au creux de son estomac et son cœur s’emballa. Elle avait compris, elle savait ce qu’elle allait lui annoncer, mais elle refusait d’y croire… Elle refusait d’accepter qu’elle parlait bel et bien de lui, n’était pas du tout prête à accepter cela. Non, ça ne se pouvait pas… pas lui… pas son Fred… La militaire prit une inspiration avec difficulté et retient son souffle quand la médecin reprit la parole :

-Malgré la fièvre et ses blessures, il restait très éveillé et même vraiment très conscient. Il n’arrêtait pas de répéter la même chose, enfin, plutôt le même prénom : Charlie. Quand il délirait, il bafouillait qu’il allait tout faire pour te faire quitter cette ville et te ramener en Amérique, là où vous avez été les plus heureux. Ses derniers mots ont été : « dites à Charlie que j’ai échoué, mais qu’elle doit tout faire pour être heureuse ». Puis il m’a donné ça.

Charlie avait les larmes aux yeux, la bouche entre ouverte et elle avait du mal à respirer. Non. Pas Fred ! Pas lui… il était là depuis son enfance, il a été tellement tout pour elle. Son frère, son protecteur, son meilleur ami, son confident, son premier amour et son premier amant… C’était aussi douloureux que quand on lui a annoncé la mort de sa mère. A cause des larmes elle voyait flou, mais elle vit un petit objets coloré en laine posé dans sa main. C’était le bracelet qu’elle avait fait à la main pour lui… La voix de la médecin résonnait en elle :

-Je suis vraiment désolée pour cette perte tragique. Il a été fort et courageux jusqu’au bout.

Puis elle se leva et s’éloigna… enfin c’était ce que pensait Charlie, car elle entendait les bruits de façon étrange. Comme si tout bourdonnait autour d’elle… Tout semblait si loin, comme si elle tombait. Oui, elle tombait dans un trou profond, lugubre et noir. Charlie tomba à genoux et pleura en sanglot en serrant le bracelet contre elle. Elle avait vu des corbeaux de fumées noirs, signe qu’elle était gagnée par des hallucinations tant elle avait perdu le contrôle de ses émotions. Elle n’arrivait plus à bouger, juste pleurer…

-Charlie !!!

La voix de Barton résonnait en elle, comme un écho lointain. Elle sentit des mains l’attraper et la soulever du sol. Quelqu’un la portait. La voix de son coéquipier lui parvint alors qu’elle sanglotait comme si sa vie en dépendait :

-Je vais te ramener à la base… ça va aller Charlie…



by Moses


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Samuel L. Taylor
Rescapé
Mar 26 Juin - 16:18
Samuel L. Taylor



Not alone
Soulagé ? Pas entièrement. C’était légèrement le cas en ayant un médecin à disposition, mais guère suffisant pour que le stress cesse de monter. Et j’imaginais bien à quel point celui-ci pouvait être palpable. Néanmoins, elle ne m’en tenait pas rigueur et s’occupa d’elle sans attendre plus longtemps.
Est-ce que je devais m’imaginait le pire maintenant ou bien attendre sagement la fin de son occultation ? Le mieux était de la laisser travailler en paix et de restait à coté en cas de besoin. Besoin dont elle se passa fortement d’ailleurs. Les secondes, les minutes me paraissaient interminables. Jamais je n’avais senti un temps défiler aussi lentement. Jusqu’à ce que le verdict tombe enfin.

Une grosse fièvre était confirmée en plus d’un gros manque de fer. Ce qui ne m’étonne pas qu’elle n’est pas pu tenir le coup plus longtemps. Le doc, fit de son mieux avec les moyens du bord mais cela restait suffisant pour qu’elle reprenne du poil de la bête d’ici un peu de repos. Suivit de quelques conseils toujours bons à prendre pour limiter les dégâts dans le futur.

Avec tout ça, je ne pu que la remercier encore et encore. Est-ce qu’elle désirait quoi que ce soit en échange à défaut d’argent inutile ? Non, sa simple discussion avec la militaire paraissait amplement suffisant pour payer ma dette. Je n’allais pas m’en plaindre à vrai dire.

Elle partit faire ce qu’elle avait a faire avec le soldat, tandis que j’attendais le réveil de Mégane à son chevet.

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