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Métha, le dragon... enfin, ça, c'était avant.

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Malo Gassaurang
Nouvel arrivant
Messages : 7
Date d'inscription : 14/05/2017
Age : 28
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Dim 14 Mai - 20:23

Âge : 27 ans
Groupe : Humanistes
Nationalité/origines : Français
Immunisé : Oui
Situation conjugale : Eternel célibataire
Situation familiale : Il ne sait pas si l’épidémie a touché sa famille
Place dans le clan/tâche : bouche-trou ?
Arme : un couteau, parce qu’il faut bien avoir une arme défensive, mais il préfère ne pas avoir à s’en servir. Il sait manier une arme à feu (fusil, carabine) et préparer des munitions, sans être un expert dans le domaine, mais ne l’a pas fait depuis bien longtemps et n’aime pas vraiment ça.

Carnation : Peau claire
Taille : 1m78
Corpulence : Mince
Cheveux : Courts, blonds
Yeux : Verts
Style vestimentaire : pas de style particulier, il met ce qu’il a, alternant entre chemise et sweet de jeu vidéo. Tant que c’est correct, c’est bon !
Signe distinctif : Il porte des lunettes de vue, mais avec une correction assez faible.

ft. ... de ...
Malo Gassaurang, dit Métha
Malo est un garçon peu sûr de lui ; il l’a toujours été. Droit, sincère, juste, loyal, il est quelqu’un de fiable, même s’il ne se rend pas toujours compte de ses qualités. C’est quelqu’un de bien, sur qui on peut compter. Il manque juste de confiance en lui pour exploiter tout son potentiel.

Très doué en informatique, passionné par cet univers qui a pris une part très importante dans sa vie, ses compétences ne lui sont malheureusement plus très utiles à présent. Ce qui ne l’aide pas à avoir confiance en lui... Il aimerait être plus utile au clan et ne s’y sent pas à sa place car il estime ne pas pouvoir apporter grand-chose à la communauté.

En tant qu’officier d’une excellente guilde, Malo possédait de grandes qualités d’organisation. Elaborer des plans d’action pour les missions, prévoir les réactions des adversaires, imaginer des stratégies pour contrer celles des ennemis... il adorait ça. Tant que c’était un jeu vidéo. Mais dans la situation actuelle, des vies sont réellement en jeu et il ne peut pas se cacher derrière son écran d’ordinateur. Alors il a souvent tendance à ne pas savoir que faire et est bien heureux de ne pas avoir à prendre des décisions pour tout le clan. Il ne se sent pas du tout à la hauteur.

De même, son grade nécessitait d’importantes qualités de gestion de ses troupes. Il savait très bien relayer les ordres et réprimander ceux qui n’étaient pas à la hauteur. On ne le surnommait pas « le dragon » pour rien : ses propos acérés, ses remarques franches et directes, sa facilité à kicker les boulets ont fait de lui quelqu’un de craint dans le monde du jeu vidéo. Mais également de respecté, car jamais il n’insultait les autres joueurs, jamais il ne faisait montre de méchanceté gratuite, jamais il ne se moquait de ceux qui ne méritaient pas son courroux. S’il menait la vie dure aux joueurs trop imbus d’eux-mêmes postulant pour entrer dans sa guilde ou pour faire des missions avec eux sans en avoir les compétences, jamais il n’insultait les débutants tant que ceux-ci faisaient les missions à leur niveau. Si Malo a conservé cette droiture, face à ses interlocuteurs, il n’est malheureusement pas aussi cinglant, aussi affirmé que lorsqu’il leur parlait par message ou grâce à son micro. Stressé de nature, mal à l’aise lorsqu’il doit prendre la parole, Malo préfère rester en retrait. Il cherche à faire le moins de vague possible, à se faire oublier. Pour cela, il évite de donner son avis et il se met volontairement à l’écart.

Il se contente de faire ce qu’on attend de lui. Car s’il y a bien une chose qu’il faisait très bien avant et qu’il fait toujours aussi bien, c’est appliquer les consignes avec précision. Autrefois porte-parole de son chef de guilde, toujours très droit et très respectueux des objectifs de sa guilde, obéissant aux ordres de son chef avec une efficacité exemplaire ; il est aujourd’hui encore quelqu’un d’efficace tant qu’on ne lui demande pas quelque chose hors de ses compétences. Il veut bien faire, et fera toujours de son mieux pour appliquer les consignes de manière précise. Cette précision, cette mécanisation, ça le rassure.

Malo a pleinement pris conscience de la gravité de la situation et veut maintenant être plus optimiste quant à l’avenir de l’humanité. Cependant, ce n’est pas toujours évident. Il essaye de garder espoir mais sait également que, même si le monde se relève de cette apocalypse, plus rien ne sera plus jamais comme avant.

Une des choses les plus difficiles à supporter pour lui est le fait d’avoir été arraché à sa guilde et ne pas savoir ce qui est arrivé à ses proches. C’est une blessure qui ne cicatrisera sans doute jamais. S’il sait que certains joueurs ont pu fuir le pays et que d’autres ne vivaient pas en France, le sort d’un grand nombre est encore incertain. C’est le cas notamment pour Laz. Durant les derniers temps, il ne se connectait plus trop : les joies de la paternité. Malo espère qu’il ne lui est rien arrivé de grave mais ne se fait pas trop d’illusion.

Cependant, s’il évoque parfois le bon vieux temps, il évite de s’étendre sur le sujet car rares sont ceux qui peuvent comprendre la force du lien qui les unissait, rares sont ceux qui peuvent admettre que, bien qu’ils se soient connus sur Internet et qu’ils n’aient aucun lien de sang, ils étaient une famille.
Originaire de la région Centre, Malo a eu une enfance qu’on peut qualifier, avec un peu de recul, de banale. Pourtant, à l’époque, ce n’était pas cet adjectif qui lui serait venu à l’esprit immédiatement...

Il a grandi dans un coin de campagne très tranquille, dans une famille assez aimante. « Assez »... Tout vient de cette nuance. Sa mère était aimante, quand elle état là. Quand elle n’était pas occupée avec ses réunions associatives. Son père était aimant, quand il avait de quoi s’occuper. Quand il ne tuait pas le temps en le noyant avec tout alcool à sa portée. A l’école, ce n’était pas mieux. Le petit blondinet grassouillet et fragile était chahuté par ses camarades. Rien de bien grave dans les actes ; quelques paroles, des petits gestes, des rires... mais pour un enfant, ce type de harcèlement n’est pas sans conséquence. Il se renferma sur lui-même, même s’il n’en avait pas trop l’air, et cela en fit quelqu’un de très peu sûr de lui.

Quand son père ne sombrait pas dans l’alcool, la dépression et la violence, il était un homme attachant, qui aimait partager ses passions – la pêche, la chasse et la guitare – avec son fils. En sa compagnie, Malo passa de longues heures à attendre que les poissons daignent mordre à l’hameçon, à arpenter la forêt pour poser ou relever des collets, ou à apprendre la musique. Ca ne le passionnait pas, mais au moins, ça ne demandait pas de se mêler à la foule. Près de l’eau, avec sa cane à pêche, il n’avait pas à discuter avec trop de monde... Pas comme quand sa mère voulait à tout prix l’emmener dans ses réunions associatives, où il était propulsé au centre de l’attention d’une dizaines de femmes, certes gentilles, mais trop collantes, trop bavardes, trop attentionnées...

Les activités familiales étaient rares, les goûts de ses parents étant trop différents. C’est en partie pourquoi jamais les Gassaurang n’eurent une vie de famille vraiment très riche et développée. Mais on ne pouvait cependant pas accuser les parents de négligence. Occasionnellement, la famille de réunissait autour d’un Monopoly sans trouver de grand intérêt au jeu. Ou alors ils passaient le temps en regardant des albums de photos de famille ou des émissions télévisées qui laissaient l’enfant totalement indifférent. Que d’après-midi pluvieuses furent ainsi perdues...

C’est en grandissant et en découvrant le monde passionnant d’Internet et des jeux en réseau que Malo put s’épanouir. Derrière son avatar, il pouvait se cacher et éviter les brimades sur son physique. Pourtant, il n’était plus le gamin grassouillet et faiblard qu’il était avant ; il était même devenu plutôt beau garçon. Il n’avait rien fait de particulier pour ça ; pas de régime draconien, pas de séances interminables de sport, pas de pseudo-médicaments coupe-faim. Il avait juste perdu ses rondeurs de l’enfance et adopté une alimentation saine en abandonnant entre autres les énormes goûters que sa mère lui préparait quand il était gamin. De réservé, il en devint très affirmé, presque agressif ; mais sans méchanceté gratuite, sans insulte. Sauf quand on le poussait à bout. Il était finalement à l’aise dans le rapport à autrui. Du moins tant qu’il se faisait par l’intermédiaire d’un écran.

Les jeux en ligne de tous types – du MMO très prenant aux petits jeux par navigateur – occupèrent très vite une bonne partie de son temps, et une part encore plus grande dans son cœur. Mais Malo arrivait à combiner études et jeux ; il jouait aux gros jeux une fois chez lui et passait du temps, pendant les cours et les amphis qui ne l’intéressaient pas, à étudier diverses choses sur ses jeux préférés ou à gérer ses comptes sur les jeux par navigateur.

Les gens de sa guilde et lui-même ne se contentaient pas de savoir à peu près jouer, loin de là. Ils voulaient être parmi les meilleurs. Avec les deux autres officiers principaux des Swordae, ils formaient un super trio : le trop patient Wolf qui s’acharnait à aider ceux qu’il s’était engagé à aider même si ça l’ennuyait ; le strict Laz qui, en bon chef, aboyait ses ordres et attendait qu’on les respecte avec précision ; et lui-même, Métha, le dragon, le tyran qui râle à la moindre « erreur de débutant » et qui kicke sans le moindre remord les boulets qui s’accrochent à leur groupe. Ainsi, à coup d’alliance, d’entraînement, de persévérance et de comptes partagés, les Swordae devinrent très connus dans le monde virtuel. Dans plusieurs jeux, ils faisaient partie du top 10 des meilleures guildes et leurs pseudos étaient très connus sur le Web. Si bien que des joueurs se précipitaient quand ils proposaient de faire des missions ou d’accompagner des groupes en donjon.

Malo devint particulièrement proche des autres officiers de sa guilde : le lien qui les unissait était très fort. Pour lui, c’était comme une nouvelle famille. Une famille avec qui il partageait beaucoup de choses. Il apprit à les connaitre et à se dévoiler. Wolf était celui dont il état le plus proche, son meilleur ami ; tous les deux, ils étaient comme des frères inséparables, des confidents.

Son travail dans l’informatique – en région parisienne – lui laissait le loisir de se connecter quand il en avait besoin ; et ses connaissances lui permirent de coder quelques petites choses utiles pour sa guilde. Sans lui plaire réellement, la relation au client n’était pas trop prenante et pas trop désagréable non plus, car il n’était pas dans une position de victime : c’était lui qui savait comment réaliser ce que les clients imaginaient, c’était lui qui apportait les réponses. Alors, certes, ça arrivait que des clients soient pénibles, haussent le ton ou s’énervent, mais Malo géraient de mieux en mieux ces situations.

Mais l’épidémie arriva, avec tout ce qui suivit. Comme beaucoup de monde, Malo n’imaginait pas toutes les conséquences qu’elle aurait. D’autant plus que, passant la plupart de son temps devant son ordinateur, il n’était pas très exposé. Cela n’empêchait pour autant pas l’angoisse de s’installer petit à petit, insidieusement. Il y en avait trop pour que ça ne soit que des canulars.

Le monde sombrait. Les bombardements n’aidèrent pas à assainir la situation.
Ce fut terriblement difficile, mais Malo n’eut pas le choix : il dût s’adapter.

Durant les premiers temps, il fut recueilli par un jeune homme d’une trentaine d’années qui se faisait appeler « Altaïr » et qui travaillait à la Citadelle. Malo le connaissait d’avant l’épidémie : c’était le patron de la boutique d’informatique où se fournissait Wolf. Il l’y avait vu une ou deux fois, et ils avaient eu également quelques fois l’occasion de se croiser en ligne. Ces très peu nombreux contacts avaient cependant suffi pour que l’homme le prenne sous son aile dans ce Paris dévasté. Après tout, dans une telle situation, il faut bien s’entraider ! Alors Altaïr lui offrit un toit et un travail dans son petit commerce.

Les semaines passèrent. La situation était bien loin d’aller en s’améliorant. Les mois passèrent. Malo n’aimait pas sa nouvelle vie, mais il faisait avec. Ca lui permettait au moins de survivre et de mettre quelques capsules de côté, au cas où la situation s’éterniserait. C’était bien parti pour durer...

Les mois passèrent. Cela faisait déjà plus d’un an qu’Altaïr et Malo cohabitaient. Une certaine routine s’était installée et si Malo s’investissait de plus en plus dans ce qui était maintenant son quotidien, il espérait toujours très fort un retour à une situation plus normale. Un jour, alors qu’Altaïr et lui avaient dû aller en ville, ils se firent attaquer. Altaïr réussit à vaincre leur agresseur, mais Malo s’était fait attraper avant. Aujourd’hui encore, le jeune homme n’a que de brefs souvenirs des jours qui ont suivi ; il se souvient surtout de la terrible douleur et de la fièvre. Mais c’est ainsi que Malo découvrit qu’il était immunisé. Une bonne nouvelle, certes, mais l’expérience n’en fut pas moins traumatisante... si bien que, pendant quelques temps, Malo évita de sortir.

Les mois passèrent. Le traumatisme de l’attaque s’était un peu effacé. Ou plus exactement, le jeune homme prenait sur lui pour se rendre le plus utile possible. Malo se réinvestissait davantage dans le commerce d’Altaïr, il sortait à nouveau... mais il ne se sentait toujours pas à sa place. Peut-être même moins qu’avant. Il n’aimait pas le contact avec les gens. Il n’aimait pas l’ambiance qu’il y avait à la Citadelle. Il en avait parlé une fois avec Altaïr ; la conversation avait été pesante. Altaïr non plus n’aimait pas spécialement cet endroit, mais c’était ce qui se rapprochait le plus de son ancienne vie et malgré tout il y avait des attaches. Mais Malo, quant à lui, n’y avait aucune attache. Et plus le temps passait, plus il sentait qu’il n’était plus que l’ombre de lui-même. Et plus l’espoir du retour à une vie plus normale se délitait.

Les mois passèrent. Un jour qu’il s’occupait du commerce d’Altaïr, il entendit une voix qu’il connaissait bien, un peu plus loin. Il tendit l’oreille, redressa la tête et aperçut une jeune fille qui parlait avec deux hommes l’ayant accompagnée sans doute pour faire ses emplettes. C’était Alice, la petite sœur de son meilleur ami. Comment oublier cette voix qui avait baigné plusieurs années de sa vie, avant l’épidémie ? Comment oublier cette fille énergique qui râlait quand son frère jouait ou qui s’amusait à les déranger quand ils étaient en donjon ? Malgré tout, il avait appris à la connaître et à l’apprécier. Malo était soulagé de voir qu’elle avait survécu mais peiné de constater qu’elle était encore à Paris. Lorsqu’il était passé voir à son appartement, dans les premiers temps, elle n’y était déjà plus et il avait cru qu’elle était partie rejoindre son frère aux Etats-Unis avant que les frontières ne soient fermées. Mais elle était toujours là, elle s’était débrouillée, depuis des mois, depuis si longtemps, dans ce Paris en ruines. Et ils se croisaient par hasard à la Citadelle. Il l’avait appelée, elle s’était tournée vers lui et elle était venue. Et elle lui avait sauté au cou. Ils avaient parlé un moment ; surtout elle, d’ailleurs...

Puis elle l’avait invité à la rejoindre au lycée Voltaire. Sur le coup, il n’avait pas été capable de lui répondre. Evidemment, il ne supportait pas sa vie à la Citadelle. Mais celle parmi les Humanistes lui correspondrait-elle davantage ? Arriverait-il à rassembler le peu d’espoir en l’avenir qui lui restait pour tenter de construire une vie meilleure ? Et puis parviendrait-il à s’investir dans cette communauté ? Mais pouvait-il pour autant couper tout contact avec Alice comme ça ? Elle était un point d’accroche de son ancienne vie et la sœur de son meilleur ami. Il ne pouvait pas la laisser comme ça...

Les idées s’étaient bousculées dans sa tête durant le reste de la journée ; et le soir Altaïr lui avait demandé pourquoi il n’était pas parti. « Je ne t’avais jamais vu sourire comme ça... » lui avait-il dit. Ces paroles avaient résonné longtemps dans la tête du blondinet. C’était vrai. En revoyant Alice, il avait eu comme un électrochoc. C’était comme si l’enthousiasme de la jeune fille avait fait renaître l’espoir. Et puis, c’était un lien très fort avec son passé, avec son ancienne vie, certes virtuelle mais pourtant si réelle à ses yeux. Une part de lui avait été tentée de la suivre sur le champ, mais il s’était vite ravisé, ne s’en sentant pas capable... Au final, la suivre était sans doute la meilleure solution pour le moment. Et puis, ça lui permettrait d’avoir un œil sur Alice, même s’il est loin d’être le plus apte à la défendre en cas de danger...

Après avoir remercié Altaïr (à la fois pour l’avoir aidé à prendre sa décision et pour tout le reste durant les longs mois passés), Malo lui souhaita une bonne continuation dans son commerce. Ca lui ferait bizarre de ne plus le voir, ils avaient vécu tant de temps ensemble ! Mais Malo respectait sa décision. Altaïr ne voulait pas abandonner son commerce et il s’était construit une vie plutôt stable, même si elle ne le mettait pas en joie ; ça pouvait se comprendre. S’il n’avait pas croisé Alice, Malo serait resté, lui aussi.

Le lendemain, Malo ne fut pas long à rassembler ses affaires et les capsules qu’il avait petit à petit amassées. Il mit son bagage sur son dos, remercia encore une fois Altaïr qui lui donna une dernière tape amicale sur l’épaule ainsi qu’une guitare qu’il avait dans son stock et une pochette contenant quelques capsules supplémentaires pour l’aider à commencer sa nouvelle vie. Malo était gêné d’accepter, mais Altaïr insista.

Et c’est ainsi que, avec son sac sur le dos et sa guitare à la main, Malo était parti rejoindre les Humanistes.

Les premiers temps furent difficiles ; heureusement qu’Alice était là. Avec elle, il pouvait évoquer leur vie d’avant, les gens de sa guilde. Et pourtant, jamais à l’époque il n’aurait pu imaginer que la jeune fille deviendrait la personne se rapprochant le plus de son univers. Ca lui faisait du bien d’évoquer ces personnes chères dont il avait perdu la trace. Aux dernières nouvelles, Wolf était parti aux États-Unis pour un stage peu avant le gros de l’épidémie. Alice le lui confirma ; savoir son ami en sécurité le rassura. Ils évoquèrent également quelques autres personnes, mais avec moins d’insistance, car Alice ne les connaissait pas tant que ça.

Durant les premiers temps, Malo ne se lia avec personne d’autre, ne se sentant pas à l’aise dans cette communauté d’apparence tellement soudée. Il préférait s’isoler. Il avait besoin de temps pour s’habituer aux gens. Peu sûr de lui et ne se voyant aucune compétence utile pour les Humanistes, il ne cherchait cependant pas à vivre à leurs crochets. Alors il se contentait de faire de son mieux pour être utile ici et là… tout en évitant les bavardages et les zones trop animées.

Petit à petit, il s’habitua légèrement à sa nouvelle vie.

Cela fait maintenant presque deux mois qu’il vit au lycée Voltaire. Malo se rend utile tant que possible à l’intérieur du lycée et fait davantage d’efforts pour parler aux autres Humanistes. Si on le voit encore souvent seul, il est moins distant qu’à son arrivée et sa timidité à bien été cernée. Il reste discret sur ses possessions, n’affiche ni ses richesses ni son aptitude à jouer de la guitare. Si on l’a vu avec un tel instrument à son arrivée, jamais il ne l’a sorti de sa chambre. Il n’a également jamais fait part de son immunité aux autres membres du clan, ne l’assumant pas lui-même.

Toujours aussi gêné quand des personnes qu’il ne connait pas suffisamment viennent l’aborder et accordant difficilement sa confiance aux autres, il ne cherche pas spécialement le contact avec les membres de son clan et ne se sent pas totalement à sa place au lycée. Mais il sait que c’est, du moins pour le moment, la situation la plus adéquate pour lui. Sinon, jamais il ne serait venu...

Pseudonyme : Zeja
Âge : 27 ans
Blabla : TC


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Date d'inscription : 13/11/2016
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Lun 15 Mai - 22:46

Validée



Re, Re bienvenue.

Alors, tout est bon, l'histoire est complète, la personnalité cohérente... Donc ta fiche est complète ! Je te valide ! Je vais te mettre ton bleu.

Bon jeu !



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