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Une fanfiction qui va vous emmener, dans une galaxie lointaine...

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Bastian Vanhammer
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Jeu 20 Avr - 22:18
PROLOGUE

L’histoire que je vais vous conter ici, est la mienne. Ma vie, pleine de surprises et de rebondissements. Une vie d’aventures, connue de tous. Mais avant de parler de moi, il me sera nécessaire de parler des évènements qui ont eu lieu juste avant… Alors, êtes-vous prêts ?

Alors, étant donné que je ne souhaite pas remonter trop loin, ma mémoire me faisant souvent défaut en ce moment, même si je ne suis pas un ancêtre, je dirais que les problèmes qui m’ont amené à devenir ce que je suis, sont nombreux. Mais plutôt que de vous les énumérer, je crois, qu’il vaut mieux que je vous les raconte… Enfin, étant donné les soucis de mémoire évoqués plus haut, disons que je vais essayer.

Alors, si je me souviens bien, tout commença plus ou moins avec un appel à l’aide venant d’Antar IV. Monde agricole, cette planète n’avait pas d’importance réelle aux yeux des politiciens de Coruscant, qui, pendant que les habitants d’Antar IV se tuaient au travail, pour à peine cinquante crédits au mois, tout en crevant la dalle, soulignons-le, eux, restaient assis leurs culs au fond de leurs fauteuils de cuir. Pourquoi je dis ça ? Pour que vous compreniez la suite. Elle n’est pas très bonne à entendre. Disons, qu’Antar IV envoya, à un moment donné, un message stipulant que l’Empire était de retour, que la planète était assiégée, en gros, que c’était le bordel.

Le Sénat aurait pu agir. Il aurait d’ailleurs dû agir dès le début, dès la réception du message. Or, le Sénat ne fit rien, préférant dire que les Siths avaient tout bonnement disparus, et à mon avis, les sénateurs se confortaient dans cette idée… Sauf que, le doute prit place, jour après jour, des rumeurs se propagèrent, et l’angoisse des jours sombres de la Guerre revint hanter le cœur des Républicains.

Mais voyant que le gouvernement ne faisait rien, les citoyens de toute la galaxie se révoltèrent, d’abord pacifiquement, avec des meetings, ce genre de choses qui ne mènent nulle part, puis, avec plus de violence. Et les manifs. Y’en avait tous les jours, toutes les heures. À tel point que le Sénat demanda aux Jedi, gardiens de la paix dans la galaxie, de régler cet épineux problème. Les Jedi avaient toutefois choisis de soutenir le Peuple. Lors d’un rassemblement, le chef de tous les Jedi, aussi appelé Big Brother ou Big Bro (comprenez « Grand Frère »), décida de faire une déclaration qui changea le cours de l’histoire… Et par conséquent, de ma vie…

- Chers citoyens ! Chers frères ! Chères sœurs ! L’heure est grave ! Souffla le grand chef en se disant qu’il devait arrêter de telles introductions... Notre propre gouvernement nous a lâchement abandonné. Il est temps de prouver que vous pouvez changer les choses. Nous, les Jedi, vous soutiendront sans aucune hésitation. Toutefois, nous avons besoin de VOTRE soutient pour faire construire, indépendamment de notre gouvernement, un drone de reconnaissance. Certes, nous avons besoin d’argent, cela ne fait pas l’ombre d’un doute. Mais, nous ne vous forcerons jamais à payer. Des dons, voilà ce que nous voulons. Dîtes-vous juste que si vous voulez que le problème soit rapidement réglé, il nous faudra beaucoup de dons.

- Vous nous forcez tout simplement la main ! Hurla un citoyen mécontent. Dîtes-moi donc ce qu’il y a de juste au chantage ? Nos familles sont en jeu ! Enfin, vous, vous ne pouvez pas savoir ce que c’est que de perdre un être cher.

- Détrompez-vous. Les Sith m’ont pris mon frère, donc j’estime avoir souffert moi aussi de ce combat sans fin pour la préservation de la paix. Et j’estime, que, vu que je dois vous protéger, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir…

- Veuillez me pardonner, je ne savais pas que… soupira ce même citoyen.

- Ce n’est pas grave, vous ne pouviez pas savoir… Bon, chers citoyens, je m’en vais trouver des moyens de financement externe auprès de mes "conseillers"…

C’est ainsi que le très respecté grand chef partit rapidement, s’enfonçant dans un amas de gardes. Il se dirigea ensuite en direction des bas-fonds de Coruscant. Ses << conseillers >> n’étaient peut-être pas des gens recommandables, mais il savait qu’auprès de ces personnes, il trouverait sans doute les réponses qu’il cherchait. Même s’il se doutait qu’il devrait dépenser une bonne centaine de crédits républicains au minimum s’il souhaitait des réponses intéressantes.

Songeant à tout ça, il prit un taxi qui le conduisit au niveau mille-trois-cent-treize. Une fois là-bas, il rabattit sa capuche. L’Ordre des Jedis étant mal vu par ici, il voulait éviter les incidents. C’était parfaitement compréhensible. Non pas qu’il ait peur, loin de là, mais… le sang, c’est salissant. Surtout quand on est quasiment vêtu que de blanc.

Enfin, il aimait casser une gueule ou deux, de temps en temps. Pour être franc, ce contexte de guerre l’amusait. Il allait enfin pouvoir se défouler sur autre chose que sur des sacs de sable. Au moins, il se disait que sa cible serait plus réactive que d'ordinaire. Dans le même temps, il souhaitait protéger son peuple. À vrai dire, il voulait protéger tous les peuples de la galaxie. Pourtant, plus il réfléchissait, plus il était attristé. Car, comme tout guerrier, il savait que si la guerre se confirmait, il faudrait faire des choix, et pas forcément ceux que l'on souhaite...

Toutefois, Ce n'était pas ce qui allait l'arrêter dans sa quête de vérité, à savoir, si l'Empire était de retour...

Essayant d'oublier cet épineux problème, le grand chef déambula entre les rues désertes. Ce calme aurait rendu paranoïaque n'importe qui, mais pas cet homme. Il savait pourquoi le calme régnait ici. La raison était simple. Notre ami était observé par des personnes dans l'ombre. Des personnes à la solde de chefs de Cartels. Probablement Karash le Hutt était-il en tête. Cela n'était pas un problème, c'était même une aubaine. Parce que désormais, Big Brother pouvait passer à la phase deux de son plan. Il continua donc sa route, puis, au bout de quelques minutes, bifurqua vers la droite... Pour se retrouver face à un mur...

- Ils croient vraiment me stopper ? Souffla le Jedi. Franchement, y'a mieux comme protection...

En effet, il y avait mieux comme protection. Pour preuve, le mur vola en éclats après que notre cher ami ait utilisé la projection de Force. Décidément, il ne comprendrait jamais la logique des Hutts. Ces enfoirés gagnaient des milliards, et ils n'étaient pas foutus de bien se défendre. C'était pathétique...

- Voilà... Bon, continuons...

L'homme s'engouffra alors dans l'entrée qu'il avait créée. Cette entrée menait à une grande salle, peu éclairée. Tout au fond de la pièce, des hommes gardaient une grande grille de métal rouillé faisant office de porte. Ces hommes étaient uniquement armés avec des barres de fer. Pas d'armure, pas de casque. Le grand chef se rendit vite compte que celui qu'il était venu voir l'attendait déjà. Une jeune femme, probablement esclave, sortit de l'ombre et lui prit la main. Elle le conduisit dans une autre salle, où un personnage étrange au look de pirate l'attendait... Cet homme fit signe à la jeune femme, qui repartit, laissant Big Brother seul avec l'inconnu...

- Pouvons-nous commencer, Maître Jedi ? Ce n'est pas que je sois occupé, mais, c'est mauvais pour mes affaires, si mes collaborateurs apprennent que je marchande avec les Républicains, et en particulier avec les Jedi...

- Je comprends... Mais, tout ce que je veux, c'est que vous envoyez un drone au-dessus d'Antar IV. Je suis prêt à payer le prix fort...

- Pas besoin... J'ai ici des clichés prouvant le retour de l'Empire. Et eux, à votre différence, ils ont une puissante armée qui risque de vous rayer de la carte galactique pour de bon. Vos réservistes ne pourront pas vous aider à contenir la fureur de ces pseudos Sith. Heureusement pour vous, je connais peut-être une solution, mais cette information ne sera pas gratuite. Disons que deux-cents crédits suffiront...

- Nom de… Big Brother lança quelques crédits. Je n’ai que ça sur moi.

- Bien, bien, ça suffira. Je n'ai qu'une chose à dire... Kamino... Pour information, c'est une planète. Je ne vous en dirais pas plus. Bonne chance, et comme vous le dîtes entre vous, que la Force soit avec vous...

Sans attendre plus longtemps, le Jedi tourna les talons. En revenant dans le hall d'entrée, il rencontra un garde qui lui remit un paquet. Il regarda son contenu et quitta le garde des yeux quelques secondes. Ce paquet était remplit de clichés prouvant la présence de l'Empire dans la galaxie. Ces photos seraient sans doute un argument de poids face aux politiciens. Voulant remercier le garde, il releva les yeux. Il s'aperçut alors que ce garde était parti... Il continua donc sa route... Le taxi était toujours là, tant mieux. Il remonta dans le taxi, paya le chauffeur à l'avance, et donna sa destination au conducteur, qui se mit en route. Sa destination, c'était le temple Jedi. Pendant le trajet, le grand homme se posa de multiples questions. La bibliothèque du temple aurait certainement des réponses à fournir. Enfin, c'était ce que le Jedi espérait de toutes ses forces...

Lorsqu’il arriva au temple, salué par les disciples, il se dirigea d'un pas rapide vers la bibliothèque. Il alla directement voir un documentaliste. Le documentaliste, apercevant sa mine, et le connaissant bien, se prépara à faire une des recherches les plus rapides de sa vie...

- Qu'avons-nous comme informations sur une planète nommée Kamino ?

- De ce que l'ordinateur me dit, cette planète n'a aucun avantage particulier. Ce qui semble plutôt intéressant dans le contexte actuel, c'est que les Kaminoens sont des experts en clonage accéléré. Il semblerait même que nous ayons passés un contrat avec eux à l'époque d'Anakin Skywalker. Un contrat pour une armée de clones. Le contrat est peut-être toujours d'actualité....

- C'est intéressant... J'irai moi-même sur Kamino demain... Merci...

- Pas la peine de me remercier...

Le Jedi salua le documentaliste puis fila vers ses quartiers pour se reposer. La suite risquait d'être éprouvante. Mais cela ne stopperait jamais ce Jedi, car, comme il le disait lui-même, la Force était avec lui...

Le grand Big Brother n'arrivait cependant pas à fermer l'œil, considérant que les photos que l'on lui avait fournies étaient beaucoup trop importantes pour qu'il attende l'accord de son gouvernement pour agir. Au pire, il n'aurait qu'à prendre la responsabilité de son acte, mais comme il sauverait la situation, personne ne lui en voudrait vraiment et tout irait bien. Ça, c'était le côté théorique. Après, il improvisera le moment venu, étant beaucoup trop préoccupé par la menace imminente pesant sur la paix que l’univers connaissait depuis bien longtemps maintenant. Et il était hors de question que cette paix soit interrompue. Surtout par une bande de cons inter-galactiques.

Mon Dieu, ça s'annonçait compliqué toute cette histoire. Mais notre ami ne laisserait pas les choses se dérouler ainsi. C'est d'ailleurs en ce but qu'il prit une douche, puis se vêtit d'une tunique simple, légère, et permettant une liberté de mouvement plus importante que celle dont il avait l'habitude, puis mit ses bottes. C'est aussi plus facile pour passer inaperçu. Il sortit en silence de son appartement de fonction, situé dans la même aile que les appartements des sénateurs auxquels il était en train de désobéir. D'un pas rapide et léger, il se dirigea vers l'ascenseur.

- Je hais le tapis rouge au sol... Je sais bien que le Sénat est républicain, mais avec cette couleur aux murs et sur le sol, j'ai toujours eu l'impression de me balader chez les Siths. Quand ce sera le moment de nommer un Chancelier Suprême, je demanderai à l'heureux élu de bien vouloir faire changer la couleur. Un petit bleu de Prusse collerait bien mieux... Il appela l'ascenseur. Et encore, connaissant les sénateurs, ils vont s'en plaindre...

En silence, le Jedi entra dans l'ascenseur. Il appuya sur le bouton du hangar, et attendit. Il attendit longtemps, très longtemps… TROP LONGTEMPS !

- L’ascenseur a bugué ou bien ? Ah, voilà, y’a marqué un truc… “En panne”... J'aurais dû m'en douter. Bon, je n'ai qu'une solution. Je vais devoir me la jouer acrobate....

L'homme ressortit très rapidement de l'ascenseur, toujours ouvert. Il regarda longuement autour de lui, se demandant par où il pouvait passer. Soudain, il eut une illumination, qui était, certes, folle, mais probablement celle qui allait lui permettre de sortir d'ici. Il se dirigea d'un pas rapide vers la fenêtre la plus proche, et se rendit vite compte qu'il n'avait rien sur lui lui permettant de la briser. En pleine réflexion, il ne se rendit pas compte qu'un garde sénatorial approchait. Il sursauta lorsque celui-ci lui adressa la parole.

- AHHHHH ! Z'êtes qui vous ?!

- Bah, qui croyez-vous que je sois ? Vu ma tenue, à part un garde sénatorial, je ne peux pas être grand chose...

- Logique... Vous faîtes quoi exactement ?

- Je patrouille à cet étage pour empêcher toute intrusion. Je dois laisser personne rentrer.

- Je vois... Si on suppose que quelqu'un veuille sortir et non pas rentrer, vous faîtes quoi ?

- J'en sais rien moi, ce n’est pas notifié dans mon contrat.

Lorsqu'il entendit cette réponse, le grand chef afficha un sourire provocateur et fit semblant de partir, dans la direction opposée à celle de la fenêtre. Le garde ne releva pas le sourire, et continua tout simplement sa ronde en sifflotant. Une fois sûr que le garde était assez loin, le chef revint sur ses pas. Il utilisa la Force pour briser la vitre avec un minimum de bruit. Ensuite, il sauta par la fenêtre... Malheureusement, il avait complètement oublié un détail assez important. Certes, son objectif actuel, c'était d'atteindre se situant en dessous de lui, et, ça allait être rapide, vu la vitesse à laquelle il était en train de chuter.

- J'avais zappé le vide.... Maman !!!

Il continua donc de chuter pendant un petit moment, une question existentielle lui trottant dans la tête, à savoir, comment allait-il s'arrêter, et sans s'écraser comme une vulgaire crêpe. On peut dire qu'il percuta sa réponse. Pourquoi ? Eh bien, allez savoir. Parce que moi, je ne le sais pas. Tout ce que je sais, c'est ce qu'on m'a raconté.

Toujours est-il qu'il a survécu... Donc, une fois sur la piste d'atterrissage extérieure, en vie, et non pas aplati, il se dirigea vers les portes du hangar, entrouvertes. Pourtant, il y avait des chasseurs disponibles sur la piste. Il rentra quand même, pour deux raisons. La première, il avait froid. La seconde, son chasseur était dans le hangar. Il fila vers son chasseur, grimpa dedans, mit le contact, referma le cockpit, et, décolla... Il partit dans la nuit, en direction de Kamino. Pour informations, pour les pointilleux, il défonça les portes du hangar pour passer, et il mit son chauffage à fond une fois dans son chasseur…

Une fois dans l’espace, notre ami prit la direction de l’autoroute hyper spatiale l'amenant au plus près de sa destination. Malheureusement, il rencontra quelques petits problèmes sur l'autoroute. Outre le fait de devoir payer un péage à un prix exorbitant et non compétitif pour les autres entreprises autoroutières de la galaxie, il devait endurer les bouchons pendant des heures. Au bout d'un moment, trois heures environ, il put enfin s'extirper de ce calvaire en changeant de route. Il lui restait peu de chemin à parcourir, il se permit donc de quitter l'autoroute... Trente minutes plus tard, il arrivait ENFIN sur Kamino.

- Oh, il pleut sans arrêt ici... Je vais finir enrhumé... Et regardez la hauteur de ces pilotis, c'est immense. Bon, après, je peux essayer de relativiser. Après tout, je suis dans mon chasseur pour le moment, je ne risque pas grand-chose, à moins qu'il y ait une panne, auquel cas je vais passer un coucou aux poissons contre ma volonté. En fait, ça ne me rassure pas... Y'a un hangar là ! Je vais me dépêcher, et piquer une place !

C'est ainsi que le chasseur fonça dans la direction du hangar, et s'y engouffra. Le chasseur se posa à un emplacement, et le Jedi en sortit peu après.

- Nom de Dieu ! C'est... blanc et lumineux... Et super vide en fait. J'y voyais rien niveau pare-brise, mais en fait y'a pas un chat ici. Il grelota. Brrrrr, on se pèle, pourquoi je suis venu en pyjama ? La précipitation, sans doute, ou l'excitation... Bon, je vais explorer, comme ça, je vais me réchauffer en marchant...

Le Jedi se mit en route. Au fond du hangar, une grande porte de métal était fermée. Il n'y avait pas de système apparent qui aurait pu permettre de l'ouvrir... Notre ami était donc dans une impasse. Il aperçut des conduits d'aération un peu partout. Comme quoi, il n'y a pas de problèmes sans solutions. Cette expression prenait tout son sens en ce lieu. C'est ironique, mais, au moment où le Jedi défonça une grille d'aération, la grande porte de métal s'ouvrit, et une silhouette apparut dans la lumière. Homme curieux de nature, Big Brother approcha sans se cacher. Il put enfin voir clairement qui lui faisait face… C’était un grand “truc” à la peau grise et avec un super long cou, ce qui était pratique si le Jedi voulait se défendre. Avec une telle longueur, il n’aurait qu’à le décapiter sec. Les sabres lasers avaient un tranchant net et précis, et, de fait, il n’y aurait pas de bavure possible. Toutefois, le sang de l’étrange humanoïde ne coula pas, celui-ci se mettant à parler, et forçant l’homme à écouter.

- Maître Jedi ? Que faites-vous en ce lieu ? Nous n’attendions point votre visite en ces temps de paix… Que se passe-t-il, pour que vous ayez le besoin de nous voir ? Une menace plane t’elle sur la République Galactique ? Les Kaminoens auront la solution, peu importe le problème...

Big Brother ne savait pas quoi dire. Cet être était donc un Kaminoen. Donc, un cloneur. Qui disait cloneur, disait clone, et par conséquent, une armée… Il préféra faire comme s'il savait tout. Ce serait sans doute plus simple ainsi.

- Disons que la paix est suffisamment menacée pour que je fasse appel à vous sans l'accord de mon gouvernement. Il semblerait que les Siths soient encore de retour. Pourtant, on a beau les éliminer, ils se débrouillent toujours pour revenir nous emmerder de plus belle, comme des nuisibles.

- Vous voulez éliminer ces nuisibles, je suppose ?

- Bingo !

- Suivez-moi, alors...

Le Kaminoen se retourna, et fila par la droite, probablement par le même chemin qu'il avait utilisé pour rejoindre Big Brother. Ce dernier le suivit en utilisant ses mains pour se protéger de l'intense lumière blanche produite par les néons. Il croisa à plusieurs reprises d'autres Kaminoens, qui ne faisaient guère attention à lui, probablement trop absorbés par leur travail, à supposer qu'ils soient en train de travailler.

M’enfin, après, ce n’était pas le problème de Big Brother. Le sien était sans aucun doute plus gros et plus épineux, et il fallait trouver une solution au plus vite. Il continua donc de suivre le Kaminoen pendant plusieurs longues minutes, même s’il aurait préféré dormir. Le sommeil dont il s’était privé pour venir en un tel endroit commençait à le rattraper.

Il était sur le point de s’écrouler de fatigue, lorsqu’un homme d’environ un mètre quatre-vingt lui tapota l’épaule. Surprit, le Jedi se retourna, pour tomber nez à nez avec ce qu’il supposa immédiatement être un clone. Le clone le dévisagea longuement, puis reprit sa route, sans se soucier d’avantage de notre ami. Quelle belle armée ! Avec des soldats même pas capables de reconnaître leur leader. Leader qui ne s’était d’ailleurs jamais présenté à eux. Cette faute était donc pardonnable.

– Un souci, maître Jedi ?

Surpris de nouveau, le Jedi se retourna une fois de plus, mais vers le Kaminoen, ce coup-ci. Ne sachant quoi répondre, il se mit à parler seul, tel un fou. Le Kaminoen lui fit signe de continuer à le suivre. Notre ami s’exécuta,  pensant fortement que ce faux délire risquait de nuire à son image pour de bon. Quoiqu'il n'y est pas vraiment d'image à préserver, puisque le peuple ne le connaissait pas beaucoup, et il n'était pas du genre à faire parler de lui.

C'était un homme très discret de nature, encore plus depuis la triste disparition de son frère jumeau, un autre Jedi qui fut capturé par les Siths, puis exécuté, selon les rumeurs de l'époque. Chaque jour qui passait depuis lors, Big Brother se triturait les méninges, persuadé de la survie de son frère. Les recherches étaient toutefois infructueuses, par manque de moyens. La création d'une "Grande Armée de la République Galactique" (comme certains se plaisaient à l'appeler. Ils le font toujours d'ailleurs) était pour lui un moyen supplémentaire de recherche. Il pensait, qu'il pourrait se servir de prétextes pour servir sa noble (mais inutile selon moi) quête, utilisant cette armée comme un jouet... Mais pour le moment, il n'en était pas là, le petit vicieux...

- Dîtes, on est bientôt arrivés ? Demanda le Maître Jedi, exaspéré.

- Presque... Le rassura le Kaminoen. Nous y voilà, en fait.

- Enfin !

- Regardez par la vitre à votre droite, je vous prie...

Le Jedi tourna la tête, de façon à pouvoir regarder par la vitre. Et ce qu'il vit, lui fit énormément plaisir. En fait, il était plutôt excité. Devant ses yeux, en contrebas, une nuée de penguins armés venait de se former. Et, tous ces penguins, le fixaient. Toutefois, notre ami ferma les yeux au bout d'un moment. La forte lumière présente, combinée à la réverbération sur les belles armures blanches, ça ruinait les yeux. On pourrait comparer ça à un stade couvert entièrement de plaques d'aluminium, un jour où le soleil a décidé de vous cramer la peau avec cinquante degrés standards à l'ombre...

– Êtes-vous satisfait ? Voulu savoir l’extraterrestre.

– Avec eux… Oui. Combien sont prêts ?

– Deux-cents...

– Seulement deux-cents ? Il y en a bien plus sous mes yeux pourtant...

– Je parle de deux-cents compagnies... Mais je dois vous prévenir, la dernière compagnie est spéciale... Le terme "ratée" convient mieux... et pour une raison que je ne peux vous expliquer, ils ne sont que vingt-huit.

– Je suis content d'apprendre pour toutes ces compagnies, mais, en quoi la dernière est-elle ratée ? Ils ne savent pas se battre ? Ils sont fous ? Et pourquoi ne sont-ils que vingt-huit ?

– Je peux vous affirmer qu'ils savent se battre mieux que les autres. Leurs performances individuelles sont plus élevées que celles d'une compagnie entière. Le problème n'est pas là. Et, ils ne sont pas fous à proprement parler. Disons qu'ils sont plus humains que des clones normaux. Du point de vue de mon peuple, c'est un problème, surtout si cela affecte les autres clones. Pour le moment, ils se soumettent aux ordres, donc il n'y a pas eu de problèmes... quant à leur nombre, il s’agit de leur propre choix. Ils agissent comme des frères, comme des amis, et ils se sont créés leur petit groupe privé…

– Alors ils viennent avec moi. Uniquement eux. Une partie rejoint Coruscant, l'autre part avec moi au-dessus d'Antar IV... Et c'est un ordre...

Sans attendre que le Kaminoen lui réponde, le grand homme rebroussa chemin vers le hangar. Au moment où il y pénétra, il fut accueilli par les soldats qu'il avait demandés. Les nouvelles avaient l'air de vite circuler ici. Un pilote lui apprit qu'un croiseur de guerre l'attendait en orbite, et qu'un second croiseur commençait à décoller. Satisfait, Big Brother leur exposa la situation, et le plan qu'il avait prévu. Les soldats acceptèrent le plan avec enthousiasme. Ils rejoignirent leur transport, très beau, apparemment, pendant que Big Brother rejoignit son chasseur. Conformément à son plan, il fila rejoindre le premier croiseur en orbite, et, à peine fut-il dans le hangar, que le croiseur fila en hyper-espace pour atteindre son objectif : l'orbite d'Antar IV...

Le second croiseur, lui, avait une toute autre destination. Il devait rallier Coruscant au plus vite. Big Brother avait eu une intuition. Cette dernière était simple, il fallait défendre la capitale de la République. Coûte que coûte. Le croiseur passa donc à son tour en vitesse lumière. Quand il arriva au-dessus de Coruscant, des forces impériales se rassemblaient déjà en orbite, et le système de défense planétaire arrivait plus ou moins à les tenir à distance...

Le vaisseau de guerre utilisa une nébuleuse pour masquer sa présence (grâce aux champs électromagnétiques). Vu les dégâts subis par les défenses, trop peu nombreuses, et bien trop faibles, le croiseur pénétra dans l'atmosphère, au même moment que certains petits transports de troupes ayant réussi à passer. Le combat se passerait donc au sol... Exactement en même temps, Big Brother s'engagea lui aussi dans un combat pour la survie de la galaxie...

– Ceci est officiel... La Seconde Guerre des Clones vient de débuter...
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