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Tu fais quoi là ? [Zak' et Anton]

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Anton Pendragon
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Jeu 20 Avr - 21:55
Vous savez ce que j’aime ? J’aime quand les choses vont bien. J’aime quand ce que j’entreprends est une réussite. Dans le cas présent, j’ai réussi à déclencher une sorte de guerre entre les algériens et l’espoir. Il est facile et amusant de jouer sur plusieurs tableaux et d’attiser le feu de la guerre. Cependant, je n’aime pas les algériens et il se trouve qu’ils pourraient devenir un peu trop puissants sans contrepouvoir.  Mais comme le monde est bien fait, je connaissais justement un groupe très puissant, assez belliciste et en plus pas très loin. Un indice, j’ai éliminé plusieurs de leurs membres pour disposer d’un « argument » et l’utiliser quand j’aurais envie de pacifier un peu la zone.

Enfin, je vous parle d’indice, mais vous n’avez peut-être jamais suivit mes aventures. Il y a quelques mois, j’ai fait une mission avec des soldats de l’espoir et durant notre coopération, j’ai éliminé un gamin passant son initiation et une patrouille. Je comptais mettre ces morts sur le dos de l’espoir et provoquer une réaction explosive de la part des élitistes. Mais ce ne s’était pas goupillé comme je le pensais, entre les missions, les rencontres et les changements de plan… Ce n’est seulement maintenant que j’allais voir mon bon ami l’Eugéniste pour lui raconter la « vérité » sur la mort de sa patrouille.

Un petit mot rapide sur ma relation avec l’Eugéniste, je le connais d’avant cette merde et nous étions, pour simplifier, amis. J’ai donc toujours eu une certaine latitude et protection envers lui et son clan. En ce qui me concerne, je ne suis pas fan de sa philosophie de vie et de ses manières, mais comme ça m’arrange de coopérer avec eux, je joue le jeu. La seule condition pour profiter de ces largesses est de respecter sa nouvelle identité et de ne JAMAIS parler de sa vie d’avant. D’accord Eugéniste.

Bon, maintenant que j’ai posé les bases de la situation géopolitique de Paris et du merdier qui se prépare. Je peux reprendre mon récit là où ça devient intéressant. C’est-à-dire devant les portes du musée de Cluny. En cette journée il faisait beau, un petit vent chassait les nuages et le soleil réchauffait agréablement mon dos.  Le pistolet à la hanche et le fusil dans les mains, je m’avançais vers l’entrée. Un œil méfiant sur  le mirador et les deux gardes me tenant en joue. Téméraire regardait la scène avec une fausse gravité. D’une voix calme mais forte, je dis :

- Adjudant Pendragon ! Je viens voir l’Eugéniste !
- On ne voit pas l’Eugéniste comme ça ! Un pas de plus et on te descend !
- Ah ouais ? et si je te dis que la section 714 fut créée en 1937 ?


Vous vous demandez probablement, mais c’est quoi cette remarque à la con ? Bah vous seriez surpris de savoir que c’est un mot de passe que m’a donné l’Eugéniste pour que je puisse rentrer. Il eut quelques instants de flottement et de chuchotements puis une petite porte finit par s’ouvrir. Un gardien armé d’un MP5 se tenait derrière la porte. J’entrais tel un prince, mon chien sur mes talons.

L’homme me conduisit jusqu’aux quartiers du grand chef. Je vais vous passer sous silence la conversation mais sachez que j’ai réussis à convaincre ledit chef que l’espoir entamait une campagne d’élimination massive et que sa patrouille n’était que le début. Je l’ai persuadé d’entamer une guerre ou du moins de placer des pions pour que les algériens et l’espoir se fassent tant de mal qu’ils ne soient plus une menace.  En remerciement de ces précieuses informations, mon ami me permit de rester quelques jours parmi eux et m’encouragea encore une fois à « donner » mes graines pour la cause.

Poliment, je refusais encore une fois la proposition d’accouplement mais je promis en contreparties de rester un peu pour donner quelques leçons aux guerriers. Je savais bien qu’un jour je devrais y passer et passer sur une de ces charmantes femmes. Mais en attendant, j’avais mieux à faire ! Comme par exemple, laisser Téméraire jouer avec le chien de l’Eugéniste. Mon mysterieux ami me laissa déposer mes affaires et me proposa d’aller me balader pendant qu’il réglait quelques soucis avec ses lieutenants. J’entrepris de descendre aux cuisines, j’avais quelques connaissances qui travaillaient en tant que gardiens ici. Des gens que j’avais parfois guidés ici. En tout cas, j’avais laissé mon manteau et presque tout mon arsenal dans mes quartiers. Je ne portais qu’un simple t-shirt et mon beretta.

Alors que je marchais tranquillement, une forme menaçante se planta devant moi, l’œil vif et mauvais.


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Zachary Leroy
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Date d'inscription : 17/04/2017
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Mer 26 Avr - 19:38
ft. un homme solo et son clebs
Aujourd’hui c’est repos, du coup mes gars et moi on peut faire à peu de chose près ce qu’on veut. Je profite de ce moment de calme pour me balader dans les différentes pièces du musée. Puis je passe aux prisons pour voir si les énergumènes qui nous servent d’esclaves se sont calmés depuis leur dernière révoltes. Ces salopards ont réussi à égorger un des gardiens qui prenaient soin d’eux, deux se sont enfuis, les autres moisissent au fer et je vais aller leur rappeler qu’il ne faut pas déconner avec nous. J’ai toujours une batte sur moi, et cette fois-ci, c’est celle en aluminium qui est avec moi pour ma ronde. J’aime la petite sonorité qu’elle fait lorsqu’elle se choque sur un objet, cette douce harmonique résonne dans mes oreilles comme une somptueuse mélodie. C’est d’ailleurs ce bruit qu’elle fait lorsque que je la laisse résonner sur les barreaux des cellules, réveillant les prisonniers endormis.

« Toc, toc, toc, il est l’heure de se réveiller. ~ »

Les gardiens tirent les esclaves des cages pour les aligner en face de moi, en arc de cercle et à genou sur le sol, mains attachées dans le dos. Je fais de petits aller-retours devant eux afin d’être en face de chacun d’eux, et à ce que chacun me voit en tête-à-tête, afin de montrer qui est le chef, afin qu’il puisse comprendre qu’on ne déconne pas avec les élitistes.

« Les amis, je n’ai absolument pas apprécié que vous tentiez de vous échapper, nous sommes amis non ? Je pense que mes collègues ici présents vous ont traité avec tout le respect que vous méritez. »

Je me suis accroupi en face de celui qui semble être l’instigateur du mouvement, le regardant droit dans les yeux, le sourire présent sur mon visage intensifiait le fait que je pouvais être le plus sympathique du monde, tant qu’on respecte les règles de la maison, or eux n’ont pas du tout respecté nos règles. Mon regard était insistant à tel point que mon opposant baissa le regard en grognant. Mais mes yeux ne se détachent pas de lui pour autant, enchaînant avec un petit rappel de règles.

« Vous, tous autant que vous êtes, êtes à nous. Vous nous appartenez… »

Et à peine ai-je le temps de terminer ma phrase qu’un crachat vient s’étaler sur ma joue, ce petit « chef » veut jouer les durs en se montant contre moi ? Très bien. Le sourire sur mon visage s’intensifie encore plus suite à cet évènement. Je me relève tranquillement et avec assurance je pointe ma batte sur chacune des personnes à genou, faisant un trou-trou pour désigner l’heureux élu de ma punition. Malheureusement ce n’est pas ce petit chef, mais un de ses amis qui est choisi, bravo tu as le droit de te lever. Et à peine a-t-il le temps de mettre les pieds au sol que je l’attrape violemment par le col, le faisant chuter et le traînant au sol. Un gardien m’ouvre la porte d’une petite cellule et je l’y jette dedans. Je referme en claquant la porte et siffle à un de mes gars qui m’avait suivi de m’apporter la surprise que j’ai prévu pour ce cas précis. Et traînant alors une longue chaîne, au bout se trouvait un collier en fer, attaché au cou d’un mordeur dénué de bras. Le guerrier tient fermement le mort pour ne plus qu’il bouge, et devant la porte, je m’adresse au prisonnier enfermé.

« Tu es l’exemple, et grâce à toi, ton petit groupe a plutôt intérêt à rentrer dans les clous, sinon c’est ça qui les attend aussi. Tiens cadeau. »

Dis-je en lançant le mordeur avec le prisonnier, démerdes-toi avec ça. Ah merde il a les mains dans le dos, bon, le zombar n’a plus de bras lui. S’il est immunisé ça devrait aller pour lui, sinon dommage on aura perdu de la main d’œuvre. C’est peu après ses premiers cris que je reprends ma route vers l’entrée du musée, on doit se préparer pour une petite virée le lendemain avec mes gars, une sortie de récupération. Batte sur l’épaule je me déplace vers le hall principal quand une figure que je n’avais jamais vue auparavant se ballade, seul, et je ne suis pas le seul à le dévisager. C’est alors que tout sourire, je m’approche de lui, arrivant tel un chat dans son dos et d’un pas leste et rapide, je me pointe devant lui, coupant sa route. Je le regarde droit dans les yeux, le visage amical que j’arbore tranche avec mon esprit. Il est très dérangeant d’avoir une personne en face de soi le visage empli de joie mais possédant une aura pesante et dérangeante, voire malsaine.

« Eh, bien le bonjour, je ne t’ai jamais vu dans le coin, qui es-tu ? »

Dis-je à la personne en face de moi, batte sur l’épaule et le dos légèrement courbé vers l’arrière.
©Hjolfrin



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Anton Pendragon
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Jeu 27 Avr - 16:19
Une batte de baseball à la main, un blouson en cuir ? Un sourire faussement amical… Je dois avoir devant moi le plus mauvais cosplay de Negan que je n’ai jamais vu. D’ailleurs, je n’avais jamais vu ce gars avant, certes je ne passais pas souvent au musée, mais quand même ! Je commençais à connaitre la plupart des têtes. Je veux bien croire que je sois une anomalie dans la petite vie bien rangée et presque religieuse. Je veux dire, alors qu’eux devaient négocier pendant des semaines pour avoir droit à une petite entrevue avec l’eugéniste, moi je n’avais qu’à toquer à sa porte pour le voir. Ça me fait d’ailleurs penser que plus d’une fois j’avais essuyé des remarques et parfois même de la violence de la part de membres jaloux.

Je regardais d’un air neutre, ni agressif ni méchant, mon interlocuteur. Il fallait que je choisisse avec attention mes mots. En soit, je ne risquais par grand-chose, le souci était que j’avais une réputation à sauvegarder. Je tenais secret mes relations avec les élitistes et chez eux, j’évitais au maximum de parler de moi et de ce que je faisais à l’extérieur pour éviter qu’ils aillent poser des questions gênante et découvrir que je joue sur tous les tableaux. Pour la plupart des élitistes, je suis simplement « L’Adjudant ou l’ami de l’eugéniste ». Quelqu’un savent que je m’appelle Pendragon mais ils sont rares.

Nos regards se tenaient l’un à l’autre, il avait la batte négligemment posée sur l’épaule. Moi j’avais adopté l’attitude « Anton sur ses gardes ». Traduction, mon bras droit pendant, frôlant la crosse de mon pistolet et ma main gauche reposait sur la garde d’un de mes couteaux. Finalement, je lui dis :

- Tu peux m’appeler Adjudant. Je suis venu rendre visite à l’Eugéniste. Tu vas pouvoir ranger ta batte mon ami. J’ai de droit d’être là et bientôt tu pleureras car je serais parti.

Bon, ce n’était pas ma meilleure réplique, je vous l’accorde mais j’en étais assez fier. Un peu d’ironie et de vérité, comme je l’aime. Mais je sais bien qu’avec les élitistes, il valait mieux être carré, j’allais donc lui répéter le mot de passe. Je ne voulais pas d’un accident :

- Mais j’en oublie mes bonnes manières : Comment t’appel tu mon bon cosplay de Negan ? Savais-tu que la section 714 fut créée en 1937 ?

J’eu un petit sourire, un peu de velours cachant un acier et de la défiance. Nous étions deux animaux sauvage cherchant à se jauger l’un et l’autre. Savoir dominerait l’autre… En tout cas, c’est comme ça que je sentais la chose avec cette face dérangeante en face de moi :

- Qu’importe, je vais aller rendre visite à une connaisance aux cuisines. Si tu veux venir avec moi, tu peux. J’imagine que nous avons pleins de choses à nous dire. Je connais l’Eugéniste depuis longtemps et je ne crois pas avoir déjà vu ta bobine de cosplayer dans ces murs. Cependant, tu ne sembles pas être un nouveau. Un guerrier peut-être ?

Je m’écartais légèrement de mon interlocuteur pour faire mine de reprendre la route. Oui je suis un bavard et oui je sais que les gens peuvent détester ça. Mais moi ça m’amuse !


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