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Gotta smash'em all

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Zachary Leroy
Nouvel arrivant
Messages : 8
Date d'inscription : 17/04/2017
Age : 23
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Lun 17 Avr - 14:36

Âge : 35 ans
Groupe : Les Élitistes
Nationalité/origines : Française
Immunisé : oui
Situation conjugale : Célibataire
Situation familiale : Seul
Place dans le clan/tâche : Guerrier (explorateur)
Arme : 2 battes de baseball (une en frêne et l'autre en aluminium)

Carnation : Un tantinet bronzé
Taille : 1m82
Corpulence : Bien musclé, épaules et cuisses bien développées
Cheveux : Court et brun
Yeux : Vert
Style vestimentaire : Cuir et jean
Signe distinctif : Rien hormis le marquage au fer dans son cou

ft. ... de ...
Zachary Leroy
Zachary est le genre de personne à avoir la pêche, tout sourire, il a la joie de vivre dans ce monde apocalyptique… quand tout se passe comme il le désire. De nature calculateur, il aime prévoir à l’avance ses actions et ses plans. Leader dans l’âme, il sait se faire entourer de personnes fortes grâce à une persuasion sans faille. Si les personnes sous ses ordres lui obéissent, il est de nature sympathique, sinon dieu sait de quoi il ait capable pour faire respecter son autorité. Et lorsqu’on enfreint ses règles (et par découlement les règles des élitistes), une sanction digne de la faute est appliquée, entraînant dans la plupart des cas une scarification, ou la mort. Cette sanction est appliquée pour « montrer l’exemple » afin que personne ne soit tenter de lui désobéir une nouvelle fois. En opposition à cette nature joyeuse, si un évènement imprévu lui tombe dessus et à pour vertu quelque chose de malsain (une trahison ou une tentative de meurtre), Zachary entre dans une rage instable et sera prêt à tout pour contrecarrer ce plan, amenant souvent la mort du commanditaire, voire pire. Le frappeur professionnel préfère instaurer ses propres règles, tant qu’elles ne sont pas en contradiction avec celles imposées par le clan. Il est et restera toujours fidèle au clan, ne respectant l’autorité que des personnes hiérarchiquement au-dessus de lui. C’est un grand fan du spectacle et de la mise en scène, c’est pourquoi il soignera toujours ses entrées et ses discours. « L’humanité est vouée à la survie des plus forts, l’Homme saura s’adapter à l’apocalypse et les immunisés en sont la preuve, non, les élitistes en sont la preuve. »
« 21 Octobre 2021, jour de merde que voilà, l’état avait trouvé bon d’organiser un match de charité au stade de baseball au bois de Vincennes, sur le stade Pershing. Un bon petit match qui opposait l’équipe nationale allemande à la nôtre. On est les meilleurs de toute l’Europe et les dirigeants de la fédération sont même pas foutu de nous donner des adversaires convenables, des putains de Bosch qui sont tout en bas dans le classement. Soi-disant parce que les allemands ont été les seuls à vouloir venir en France à cause de la situation actuelle. On est tous dans le même bateau et il y a encore des chochottes qui n’osent pas venir se prendre une dérouillée par la meilleure équipe européenne… bref, match de charité en somme. C’était un bon petit match où Antony, le « meilleur » batteur de l’équipe a encore tout donné pour plaire à ses fans. Ce pauvre connard n’a que ça à foutre que de poser pour des pubs de parfum et taper dans deux-trois balles pendant que toute son équipe fait le boulot à sa place. Sauf que ce jour-là ne fût pas comme les autres. Le public était comme à son habitude, à crier pour le joueur du match, mais alors qu’un envoi de balle allait se faire, une femme s’est mise à hurler, mais le hurlement de peur, celui à vous glacer le sang lorsque l’on voit un truc bien gore comme dans les films d’horreur. Je n’étais pas sur le terrain à ce moment donc j’ai bien pu voir ce qu’il se passait, parce que ça s’est passé dans les gradins derrière nous.

Ce qu’il s’est passé, c’est qu’un homme apparemment malade aurait chuté dans l’escalier des gradins afin d’atterrir au premier rang, proche d’une femme. Cette femme s’est approché pour voir s’il allait bien et c’est à ce moment là où l’homme lui a bondit dessus, tout crocs sortant, droit sur sa nuque. Hurlant de douleur, elle tenta de se débattre en le repoussant. La sécurité a mis du temps à arriver et déjà trois personnes avaient été mordu par l’homme infecté. Si seulement il n’avait eu que lui… plus loin dans les gradins, d’autres personnes se mirent à hurler, d’autres infectés étaient sortis des toilettes et commencer à bouffer tous ceux et celles qui se trouvèrent autour d’eux. C’était censé être un match de charité, pas un putain bain de sang. La panique à la toute fin du match, il ne manquait plus que ça pour finir en beauté. Tout le monde se poussait mais le pire n’était pas la panique générale causée par ce petit incident… sorti de nulle part une vingtaine de ces dégénérés, attirés par le bruit, déboulèrent sur le terrain à une vitesse ahurissante, et bien sûr qui était la première ligne ? Nous et les joueurs allemands. On avait entendu des rumeurs sur des zombies qui se baladeraient à Paris comme on en voit dans les jeux vidéo ou les films, mais les voir en vrai… Certains des joueurs prirent leurs jambes à leur cou et fuirent comme ils le purent mais ces bêtes étaient rapides, notre meilleur sprinteur s’est fait choppé si facilement c’était fou. Et quand un de ces débiles me sauta dessus, j’ai eu le réflexe de le basculer au-dessus de moi pour le mettre à terre, sauf qu’il se releva rapidement et tenta une nouvelle attaque, je ne sais pas comment j’ai réussi à m’en sortir vivant de ce merdier mais une chose est sûre, c’est qu’un de ces infecté m’a mâchouillé le bras avant de se prendre un mur.

Pas un moment de plus dans cette merde qu’était ce match, j’ai réussi à esquiver la sécurité en passant par les entrées réservées aux joueurs et à atteindre ma voiture, il fallait à tout prix que je rentre chez moi pour me soigner, au plus vite. Désinfection à l’alcool, compresse et bande, un soin assez archaïque mais qu’est-ce que je pouvais faire de plus ? Aller à l’hôpital ? Avec ce monde totalement paniqué, je ne suis pas fou, l’hôpital est de loin le dernier endroit où il faut se réfugier en cas d’évènements pareil. Le soir venait de tomber, un bon whiskey pour faire passer la douleur, ça devrait le faire.

Ça fait presque une semaine que cet évènement est passé et les choses empirent, autant pour la ville que pour moi. L’armée à déboulée en plein milieu de la ville est y a installé un soi-disant camp. Moi, je reste cloitré chez moi avec cette foutue grippe qui ne veut pas se guérir. Une semaine où je tourne à quarante de fièvre et où je me bourre de médocs. On entend hurler dans les rues, ça ne sent vraiment pas bon cette histoire… Quelques jours encore à boire du whiskey et à prendre des médocs pour me guérir, ça va un peu mieux, enfin cela fût de courte durée quand mon portable sonna. Mon père, ce vieux bouseux qui m’avait dégagé de la maison familiale à l’âge de 20 ans, m’appela à l’aide, la voix complètement tremblante, il me supplia de venir le voir car ma mère n’était pas bien, mais genre pas bien du tout, dans le genre complétement allumé. Apparemment elle aurait violemment attaqué ma petite sœur qui était venu prendre de ses nouvelles et la soigner, la chance d’avoir une infirmière comme fille.

Bref, de toute urgence je pars au domicile parental pour constater moi-même l’entendu des dégâts. Résultat, le petit dernier de la famille m’ouvre la porte, m’emmène dans le salon et me montre la chambre de notre sœur. En ouvrant je la vois allongée dans son lit, un torchon humide sur le front, pâlotte comme un cul et endormie. Ce petit gamin d’à peine douze ans s’était bien occupé de sa sœur, et d’ailleurs il m’a dit qu’après l’appel que mon père m’a passé y’a de ça une dizaine d’heure, il s’était enfermé dans la chambre et interdisait à quiconque d’entrer dans la chambre, sauf moi bien évidemment. Je l’envoi donc s’occuper de sa sœur le temps que je règle ce problème d’ordre familial. Bien évidemment il est logique qu’il ne m’ait pas appelé pour rien. Je me suis bien douté que mes parents s’étaient tous les deux fait bouffer et qu’ils souhaitent que ce soit moi qui mettent fin à leur jour, merde. Je passe donc dans la cuisine chopper un couteau à viande et je prie ne sais combien de dieux existants d’apaiser rapidement les souffrances de ces deux vieux cons. La porte bien sûr était fermée à clef de l’intérieur, intelligent jusqu’au bout, hein papy ? Inspirant un bon coup, j’enfonce la porte d’un intense coup de pied dans la poignée et que vois-je ? Une femme en robe de chambre allongée sur le lit, attachée aux membres afin de ne pas bouger et un homme affalé sur elle, la gorge tranchée à coup de dent, sa tête tient à peine en place. Papy est mort ça c’est sûr, par contre la madre c’est une autre histoire. La voir se débattre en grognant me voyant ne fait que renforcer cette haine qui existait déjà en moi à l’époque, mais encore plus quand je vois qu’elle a été réduite à l’état d’animal assoiffé de chair. Je la regarde dans les yeux lorsque ma lame vient se glisser dans sa gorge, remontant jusqu’à son cerveau. Mais je n’ai pas eu le temps de bien finir ce que j’avais commencé quand un cri se fait dans une pièce un peu plus loin, ce cri est celui de mon petit frère, mais un cri qui venait de se faire étouffer, comme-ci on avait tenté de couper le son rapidement. Et c’est avec vitesse que je me déplace vers la chambre de ma sœur et que je constate que ce petit garçon venait de se faire arracher la carotide à coup de dent, encore. Putain mais qu’est-ce que vous avez tous dans la famille avec la gorge, merde à la fin. Et c’est avec dextérité que j’attrape la sœur à la gorge en la plaquant avec force contre son lit, évitant qu’elle tente de planter ses crocs dans ma peau. Il me faut quelque chose pour l’assommer… Sur son chevet se trouve son trophée de sport que je m’empresse d’attraper pour lui exploser le crâne avec, oui, parce que j’y ai mis un peu trop de force, le marbre du socle traversa son crâne. Quand je me suis tourné pour administrer les premiers soins au petit dernier, il était déjà mort. Et ne pouvant tuer un gamin, je l’enferme dans la chambre en prenant soin de bloquer la porte avec un canapé, vie de merde.

Quelques mois passèrent et la situation était de pire en pire, voilà maintenant que la Russie a déclaré la guerre à l’Europe, plus une once d’électricité, plus de communication, plus d’internet, chouette la vie d’homme de Cro-Magnon. J’ai roulé ma bosse et tout seul on ne survit pas, ou alors très difficilement. Je suis à la tête d’un petit groupe de joyeux bambins, on pille, on agresse et on vole, rien n’arrête les brutasses que nous sommes. On en a tabassé des gamins qui voulaient pas nous donner leur butin, c’est la loi du plus fort, tu es faible, tu crèves, c’est aussi simple que ça. D’ailleurs on a attiré l’attention d’un groupe un peu plus grand que le nôtre, même carrément plus gros. On a mis les pieds dans un plat vachement grand, les « élitistes » qu’ils se font appeler. Un groupe de gorilles qui ne craint pas de se faire bouffer. Ils reçoivent un entraînement de super militaire pour survivre en milieu hostile, il paraît que des membres du GIGN en ferait parti. Putain il faut qu’on entre dans ce groupe, enfin, que JE rentre dans ce clan. Et pour se faire, il nous faut concocter un plan pour les faire nous remarquer. Il nous a fallu une paire de mois pour préparer cette attaque sur les élitistes, et ce qui est visé : une cache de munition. C’est alors avec la dextérité féline que je m’insère seul dans leur entrepôt, les autres larbins de ma bande s’amusent à tourner les gardes en bourriques. Fouillant les différentes caisses de munitions, j’entends un coup de feu venant de dehors, merde, ces abrutis se sont fait repérer. Un tir, puis deux, puis une rafale complète, et puis le cri d’un des mecs de ma bande qui hurlent en fuyant que j’étais à l’intérieur, merci ducon. Il n’a pas fallu longtemps pour que des soldats m’interceptent dans le local, je lève alors mes mains regardant ce qui doit être leur chef, et d’un sourire satisfait je demande à ce qu’on m’intègre au groupe, eh oui, tout simplement, pas besoin d’aller par quatre chemins.

Emmené dans une salle relativement sombre avec un simple halo de lumière plongeant sur un homme encapuchonné. Cet homme c’est l’eugéniste, le leader de ce fameux clan de super soldats, d’ailleurs il me pose une tonne de question, se concentrant plus sur ce que je peux apporter au clan, si je suis immunisé aux infectés et si je sais me battre. Bien sûr que je sais me battre, j’adorai les bastons de bar quand j’étais plus jeune, et mon parcours sportif de batteur professionnel me donne un swing relativement appréciable quand il s’agit d’exploser des crânes. Cet homme, d’une éloquence remarquable, m’invite à faire partis du clan en tant que guerrier, mais avant ça il me faut lui montrer ma valeur, parce que les paroles c’est facile, il faut des actes. Et ce qu’il me demande est assez facile, ramener un zombar dans l’arène, se faire croquer et lui défoncer la tronche. L’épreuve est lancée lorsqu’un soldat me donne un pistolet, une balle et une carte avec le lieu de rendez-vous, j’ai une journée pour ramener un bonhomme à l’arène. Et c’est tout sourire que je pars en direction du bois de Vincennes, direction l’ancien stade de baseball, j’ai des comptes à régler par là-bas. Bon, j’avoue que le fait de me déplacer seul en plein Paris n’est pas une promenade de santé, et que j’ai été un bon nombre de fois tenté d’utiliser ma balle de pistolet, mais je n’ai rien fait. Elle restera dans ma poche. Les stratagèmes de lancer des bouteilles en verre à l’autre bout d’une rue pour attirer les zombies n’est plutôt pas mal, mais le retour ? J’en accumule autant que je peux, ainsi que des boites de conserves vides, ça marche bien aussi ces trucs. Et bien sûr le plus drôle c’est que je n’ai pas mes fameuses battes avec moi. Ça corse encore plus le jeu. Bref, six heures de marche éprouvante pour arriver au stade. Ce n’est pas la première fois que je reviens ici après l’apocalypse, j’ai préparé des choses pour un évènement plus gros, et d’ailleurs l’épreuve en fait partis, donc ça m’arrange pas mal. Les couloirs amenant aux vestiaires sont complétement remplis d’infectés, je les récupérais avec les clampins de mon ancien groupe pour les stocker ici afin de planquer mon plus gros butin. Mais ce qu’il me faut, c’est mon meilleur pote que j’ai bien planqué dans la loge des annonciateurs de matchs. « Salut Tony, ça faisait longtemps. » dis-je à cette carcasse zombifiée, il est vrai qu’avec des bras brisés il ne pourra pas trop m’attraper, en même temps il n’en avait pas trop besoin de l’époque où il était vivant.

Bon, le plus dur est à arriver. Il faut maintenant ramener cette tronche de cake à l’arène. J’ai ramassé une batte au passage, ça va pouvoir m’aider à écarter les indésirables. Bon six heures à l’aller, mais huit au retour, les hordes sont plus nombreuses quand la nuit tombe. Arrivé à l’arène en tirant mon copain par sa laisse, j’aperçois que l’arène est pleine, y’a plein de personne qui sont là pour regarder si je ne suis pas un menteur, c’est bien, j’aime le public. C’est alors qu’en allant au centre de la pièce en rejoignant un soldat que je lui dépose son pistolet, ainsi que la balle qu’on m’avait donnée. J’ai bien pris soin de jeter la batte avant de venir. Maintenant l’étape c’est de se faire mordre ? Très bien, je laisse Antony me mâchouiller gentiment le bras pour juste me faire saigner, sans plus. Je m’empresse de me prodiguer les premiers soins pour m’éviter de me vider de mon sang, un bandage de fait, un. Les membres du clan s’occupent de me préparer mon infecté. Il faut au minimum une journée pour montrer les signes de propagations du virus ? Très bien on attend. Une journée passa et la fièvre commença à monter, ça recommence, je transpire à grosse goûte mais je me relève en regardant les personnes autour de moi qui commencent à avoir des sourire se dessiner sur leur visage. Je me dirige donc en plein de milieu de l’arène où Antony m’attend avec impatience en claquant des dents. Couteau de combat dans la main, je lance mon bras dans les airs afin d’exciter le public tout en m’approchant à pas de loups du zombie. Je m’adresse donc à Tony qui s’avance vers moi, traînant les pieds. « J’ai toujours été meilleur que toi, mais tu as préféré garder ta putain de fierté pour toi. T’as aucune tripes… ah mais si, les voilà. » Dis-je en regardant ses tripes se déverser au sol lors du passage de gauche à droite de la lame dans son ventre. D’ailleurs je laisse la lame dans son abdomen en me déplaçant rapidement dans son dos. Nous sommes alors dos à dos et lançant mes bras au-dessus de sa tête, l’attrapant au niveau du menton, je tire d’un coup sec sur sa nuque en laissa sa tête se poser sur mon épaule, et en m’abaissant tout en tirant, un ‘crack’ se faire entendre, sa tête se déposant dans mes mains alors que son corps tombe au sol. La soulevant par les cheveux je montre alors le crâne au public complétement exalté par le combat. Puis un homme armé d’une tige de fer chauffé s’approche de moi pour m’imprimer la marque du clan dans la nuque, je me mets alors à genou regardant l’eugéniste qui était aussi de la partie. Mon regard ne détourne pas du chef de clan lors de l’apposition du fer, fronçant les sourcils, une épée venait se dessiner sur ma peau. C’est fait, je fais enfin partis du clan des élitistes, ceux dont le sang résiste à la maladie prodiguée par le fléau.


Cela fait maintenant deux ans que je bosse pour le clan, j’ai gravis les échelons et me voilà maintenant à la tête d’un groupe de soldat. La spécialité de mon groupe ? La récupération et le nettoyage. J’ai réussi à embaucher le meilleur des meilleurs des soldats du clan, nous sommes l’élites des élitistes. C’est grâce à mes talents d’orateur que l’eugéniste à demander à me voir, chose qui n’est pas commune dans le clan. Après une longue discussion avec l’homme mystérieux, celui-ci m’a donné l’autorisation de m’accoupler avec la femme de mon choix, pareil pour mes hommes, merde c’est fou, je vais garder ce ticket quand je serai prêt à engendrer un vrai guerrier, un pur-sang élitiste. Et cette chance, je crois que je la dois au ménage que mon groupe et moi on a fait pour implanter le clan dans un hôtel, une vraie boucherie de mort-vivants. Il y en avait partout, j’ai perdu presque tous mes gars sur ce coup, mais on s’est bien battu. Les survivants de ce massacre se sont fait appeler les « anges de la mort » car nous avons vaincu les marcheurs et ouvert un nouveau foyer pour le clan. Le pire n’était pas de dégager la route d’accès au musée, mais de le nettoyer à l’intérieur, et bon dieu qu’est-ce qu’il y avait de zombars là-dedans, on aurait presque cru dans un centre commercial avec tout ce monde à l’intérieur. Il ne fallait pas faire de bruit dans le bâtiment, donc les armes à feu étaient prohibées, on n’allait pas prendre le risque d’en ramener d’autres. Le massacre d’une centaine de zombies quand on est que six, ce n’est pas forcément évident. Trois de mes gars sont mort durant l’opération, à cause d’un putain de plafond qui a craqué au-dessus d’eux, libérant une dizaine de morts sur leurs tronches. Bref pour un petit groupe, on a bien travaillé, le ménage était fait et le clan nous a acclamé comme des héros. Pour toutes les missions suicide, c’est nous qu’il faut appeler. »

Pseudonyme : Hjolfrin
Âge : 23
Blabla : Euh, pwet ?
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Messages : 247
Date d'inscription : 13/11/2016
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Lun 17 Avr - 15:03
Bonjour à toi et bienvenue parmi nous ! ^^

Bon courage pour ta fiche et si tu as besoin d'aide nous sommes là ^^

J'ai vu que tu voulais être un élitistes, alors je me permets de te passer ce sujet juste ici, qui est un guide complet de ce clan

À bientôt ^^


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Zachary Leroy
Nouvel arrivant
Messages : 8
Date d'inscription : 17/04/2017
Age : 23
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Mer 19 Avr - 15:00
Voilà, c'est terminé ! (pour l'instant !)



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Anton Pendragon
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Messages : 113
Date d'inscription : 09/12/2016
Age : 23
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Mer 19 Avr - 15:31
bien bien bien. * fait craquer ses doigts* Je n'ai pas grand chose à redire sur ta fiche. Elle est cohérente et respecte bien l'univers. Je n'aurais pas été contre quelques ajouts vis à vis de sa vie dans le clan et du déménagement au musée de Cluny. A-t-il bénéficié d'un accouplement ? Quels genre de missions à-t-il fait ? Des petits détails dans ce genre.

Par contre, pas de mutilations en guise de punition. Scarification à la limite, mais souvient toi, les vies sont précieuses, surtout celles qui sont immunisées.Par curiosité, que pense-t-il du projet de l'eugéniste ?

Sinon, dans l'ensemble, la fiche tient la route.


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Zachary Leroy
Nouvel arrivant
Messages : 8
Date d'inscription : 17/04/2017
Age : 23
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Mer 19 Avr - 20:15
Voilà chef, c'est à jour.



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Messages : 247
Date d'inscription : 13/11/2016
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Mer 19 Avr - 23:11

validée


Bienvenue à toi !!

Bon ! Alors...  ta fiche est très complète, tout semble être bon et tout. C'est bien détaillé et il ne manque aucun détail. Je ne vois rien à redire à ta fiche. Donc je te valide et je te mets ta belle couleur orange.

Bon jeu !



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