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Qui aime bien, châtie bien ! [Booker & Flora]

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Mar 21 Mar - 19:50



Hey Papy !
Flora & Booker

Flora se tenait derrière le comptoir de sa boutique, elle tenait un gars par le col de sa tenue, elle le fusillait du regard et tenait un marteau dans son autre main, avec détermination de l'utiliser s'il le fallait. Hors d'elle, Flora s'occupait du gars :

-Tu te fous de moi c'est ça ? Tu demandes à mon père de réparer ton appareil et tu nous annonces une fois fait que tu n'as pas de quoi payer ! Tu tiens pas à tes rotules c'est ça ?
-Mais je... non ! Pas du tout... j'ai... je pensais... que mettre ça sur mon ardoise... et...
-STOP ! Je t'arrête tout de suite... On NE fait PAS crédit ici ! Tu nous as pris pour quoi ? La banque de France ? On fait pas la charité, si tu crèves on perd ce que tu nous devais ! Donc oublie tout de suite cette idée, sinon c'est moi qui te fais l'oublier !
-Ok ok ! On peut peut-être faire affaire, non ? J'ai plein de trucs !
-Montre moi ce que tu me proposes et fais gaffe ma patience à des limites !


Elle le lâcha juste le temps qu'il fouille dans ses affaires, Flora restait froide et prête à le rechopper s'il tentait de s'enfuir. L'homme était très nerveux et regardait sa radio posée sur le meuble derrière Flora. Apparemment il voulait récupérer son bien, mais elle ne lui donnerait rien du tout tant qu'elle n'était pas payée. Tremblant il vida son sac sur le comptoir, elle regarda le contenu et fronça les sourcils en reclaquant :

-J'en ai rien à faire de ta vieille gourde gondolée, de ta boîte de conserve rouillé, mais ton canif est ridicule ! Si c'est tout ce que tu as à m'offrir, je préfère te casser les doigts et garder ta radio.

Sérieusement elle ne comprenait pas du tout ce qu'il voulait faire avec cette radio, peut-être cherchait-il un signe de vie sur toutes les stations. C'était peine perdue ! Tellement de personnes avaient essayé avant lui. Alors que Flora allait le chopper à nouveau, il fit un bon en arrière en s'exclamant :

-Non pitié ! Je... j'ai besoin de cette radio ! Bon ! C'est d'accord je vais vous donner ce que j'ai de plus précieux, même si c'est cassé ça garde une grande valeur !

Flora resta silencieuse et le regarda sortir de son dos un gros chiffon et le posa sur le comptoir. La jeune femme haussa un sourcil et déballa le paquet, puis examina le vieux colt revolver qu'elle avait sous les yeux. C'était une pièce de collection d'après son apparence assez raffinée... S'il n'allait pas, Flora ne pouvait rien faire avec, puis tout de suite elle pensait à Booker. Elle poussa un soupir, attrapa la radio et la donna à l'homme en lui reclaquant froidement :

-La prochaine fois, tu as intérêt avoir de quoi payer ! Mon parrain n'aurait pas eu la même patience que moi...

Il hocha la tête et partit en courant. Flora examina l'arme un moment et l'emballa dans le tissus avant de le glisser dans sa sacoche. La jeune femme attendit que son parrain vint prendre sa place une heure plus tard et s'éclipsa rapidement. Elle se faufila jusqu'à l'atelier de Booker et y entra en s'exclamant :

-PAPY ! J'ai besoin de toi ! Argh... que je déteste dire ça... Bref ! J'ai besoin d'un avis et d'une expertise.

Flora se dirigea vers lui et sortit le chiffon de son sac, puis le posa sur le meuble. La jeune femme prit ses aises et s'installa sur un autre meuble en fixant Booker attendant avec impatience ses réponses.


by Moses


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Booker
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Mar 21 Mar - 22:32
Booker s’acharnait depuis plus d’une heure à remonter un vieux fusil de chasse. Le gars qui lui avait apporté avait eu la bonne idée de l’utiliser comme massue. Or taper comme un bourrin avec un truc pas conçu pour, ça finit par l’abimer. La moitié des pièces du mécanisme de tir s’étaient barrées, il fallait donc tout démonter puis remonter, mais comme elles étaient en un sale état, c’était un grand moment !

- La prochaine fois, je prends sa crosse et je lui fourre dans le cul ! MC LAINE ! Amène-moi une pince !

Son collègue, qui tenait le magasin en lui-même, trainait des pieds quand il devait entrer dans l’atelier. La raison est simple : le Booker est un animal dangereux et très férocement territorial.  Ajoutez à cela qu’il est aussi lunatique qu’un chat et vous obtenez un cocktail explosif. Mais le gros vendeur apporta quand même l’outil au Serbe. De sa voix trainante, il demanda :

- Tu sais quand tu auras fini avec ça ? Le client est repassé il y a une heure. Et je… prends ton temps… je vais lui dire de repasser dans une heure… deux heures…

Pendant que Mc laine parlait, le regard de Booker se faisait de plus en plus dur et sa main glissait lentement vers son mauser. Le pauvre vendeur recula lentement vers la sortie de l’atelier et Booker se remit au travail en jurant entre ses dents. Après ce fusil, il devait ENCORE réparer le fusil d’un idiot de solitaire et après il devrait nettoyer une bonne douzaine de calibre .22. Pas intéressant comme boulot, mais on ne pouvait pas avoir des armes intéressantes tous les jours.

Quand le fusil de chasse fut enfin terminé, il passa au reste de son travail. Booker n’avait pas vraiment besoin de réfléchir, ça devenait presque mécanique pour lui. Ses pensées allèrent donc à gauche et à droite, si bien qu’il n’entendit pas tout de suite que quelqu’un s’était approché :

- PAPA ! tu m’écoutes quand je te parle ?

L’armurier sursauta et vit que sa fille le regardait avec un air amusé. Elle portait une blouse blanche par-dessus ses vêtements. Signe qu’elle allait soit au travail, soit elle en revenait :
- Ah ! Mais t’es chiante de te mettre dans mon dos ! Tu veux quoi Lizsa ?

- Le doc Dorian veut que je l’aide ce soir, on va améliorer le bloc pour les opérations. Du coup, je risque de rentrer tard, je voulais te prévenir. J’ai pas envie que tu me cherches dans toute la citadelle l’arme au poing.

Booker ricana à cette évocation car il l’avait déjà fait. Un odieux personnage, un merdeux de 18 ans qui se prenait pour un héros, avait séduit brièvement Lisza et l’avait convaincu de ne pas rentrer à l’heure dans leur petit logis. Quand Booker leur était tombé dessus, ça avait hurlé entre le père et la fille, tellement fort que le gamin avait voulu se barrer en douce avant de se faire rattraper de façon synchronisé par les deux.

- Pas de soucis, mais si j’apprends qu’il y avait un garçon. Je lui apprendrais  à embrasser mon pistolet.

- Ouais ! tu dis ça à chaque fois ! Allez, à ce soir.

La jeune fille tourna les talons et disparu de l’atelier. Quelques instants à peine plus tard, une boule de cheveux désinvolte entra en fracas dans l’atelier. Flora, 24 ans, délurés et meilleure amie de Lisza. Mais sous ses airs, elle avait du mordant et il en fallait pour supporter le caractère difficile de la famille Booker.

- Papy t’emmerde, tu devrais te découvrir un peu plus, je trouve que tu n’attires pas assez l’œil comme ça. Les gamins risquent de regarder Lisza.

Ces salutations faites, Booker se pencha sur l’objet que la miss lui avait apporté. C’était un revolver, un colt de la fin du XIXeme d’après ce qu’il pouvait en juger.  Expert et dégouté par ce qu’il tenait dans les mains, le Serbe examina l’arme sous toutes ses coutures :

- Tu as tellement peu d’estime pour toi-même que tu acceptes une arme américaine en guise de paiement ? Sans déconner gamine, tu m’avais habitué à mieux. En plus il est à moitié en rade. Tu veux mon avis, soit tu choppes le mec et tu lui fais la peau, soit tu t’arraches la tienne et tu me donne de quoi payer les réparations.

Il reposa l’arme, c’était un morceau d’histoire, mais un pistolet de ce genre n’avait plus réellement d’intérêt de nos jours. Il était lent à rechargé, avait beaucoup de reculs et surtout les munitions étaient rare.

- Putain, dire que je pensais que fréquenter ma fille t’avais donné du bon sens.
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Mer 29 Mar - 13:57



Quelle déception !
Flora & Booker

Flora baissa la tête quand il parle du fait qu'elle n'était pas assez découverte, elle haussa les épaules et enleva un bouton de son chemisier, s'il n'y avait que ça pour faire plaisir au vieux papy. Puis elle l'observa examiner l'arme et le verdict tomba, un verdict plutôt amer dit comme ça. Puis quand il parla de bon sens, elle lui reclaqua :

-C'est ta propre fille et n'est pas pour autant que tu en as du "bon sens". La preuve, tu n'as même pas remarqué le branleur qui emmerde ta propre fille.

Bon ! Fallait l'avouer que Flora était un peu vexée. Puis elle avait déjà l'intention de s'occuper elle-même du crétin qui emmerdait son ami, mais la jeune femme ne pouvait s'empêcher de critiquer Booker quand lui la critiquait. Ils étaient un peu comme chien et chat, quand il la mordait, elle le griffait. Elle le regarda avec un sourire de coin en lui rétorquant :

-On va dire que ça doit être l'âge, tu dois avoir rouillé un peu... Mais ne t'en fais pas papy, j'vais m'occuper de ce gars ce soir. Je crois qu'il doit être revenu de mission. Elle l'a repoussé très fort et même violemment par moment, mais les algériens sont horriblement déterminés quand il s'agit d'une femme.

Voilà ! Histoire lâchée dans sa face, au moins si elle ne parvenait pas à repousser le gars, elle était sûre à 100% que Booker irait lui casser les pattes et que son amie serait tranquille. Après tout Booker était pratiquement du même moule que son parrain, si quelqu'un la faisait trop chier son parrain disparaître cette personne. Mais elle se demandait jusqu'à où pourrait aller Booker pour sa fille, si il se contenterait de faire peur et blesser gravement ou... s'il irait aussi loin que sa famille. Car ironiquement, la famille de Flora avait fui l'Italie pour éviter de se faire tuer par la mafia étant donné que son parrain était un flic infiltré et ici... ils étaient considérés avec autant de crainte et de respect que cette fameuse mafia.  

En tout cas, la jeune femme devait trouver une solution pour elle à présent. Flora rebondissait assez vite pour se relever quand elle se mettait dans la merde et réfléchissait encore plus vite. Cela lui aurait pris plus de temps pour envoyer son parrain fracasser le crâne du gars avec la cross de cette arme de malheur et le temps c'est de l'argent. Flora regarda l'arme et rétorqua alors à Booker :

-Pause affaire ! Papy... rien que dans cette pièce il y a un serbe et une italienne. Tu vas me faire croire qu'il n'y a aucun crétin de ricain ici ? Sérieux ! Ils ont un ego plus gros que que leurs conneries... il y a bien l'un de ces débiles qui pourrait acheter ça, juste par fierté, non ? Et ne me dis pas non ! Tu sais très bien que c'est le cas, même si l'arme et foutue, ils la voudraient... Ne me force pas à me tourner vers Eddy pour ça.


by Moses


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