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Dim 13 Nov - 20:46

Z-Épidémie : comment tout à commencé...




Le premier cas connu date de juillet 2021.

Elise Baugeois, française, 32 ans, enceinte. Arrivée aux urgences pour
une forte fièvre et des pertes d'équilibre. Au fil des jours, sa peau palissait, ses
moments de conscience se firent de plus en plus rare. Elle se transforma en soixante-dix
neuf heures. La femme fût placée en quarantaine dans un laboratoire de recherche.

Une semaine plus tard, on dénombrait une dizaine de cas, partout en Europe. Aucun des patients n'avaient de lien avec les autres. Les plus grands médecins et épidémiologistes du monde ignoraient ce qui se passait.

Septembre, la barre des mille victimes fut dépassée. Le gouvernement Français promit l’ouverture d’un centre de recherche en urgence, entièrement dédié à cette épidémie. Le continent Américain rappela tous ses ressortissants et leur fit subir une quarantaine dès leur arrivée. Il fut remarqué que certains semblaient ne pas contracter la maladie, malgré une exposition prolongée à celle-ci. Malgré les recherches, aucune explication n'est trouvée.

Octobre, la barre des vingt milles victimes fût dépassée sans que le moindre médicament n'ait été trouvé. Les infectés étaient alors toujours gardés en vie, en quarantaine. Ils se montraient de plus en plus agressifs, refusaient de se nourrir et ne semblaient attirés que par les êtres humains sains. Des analyses de leur activités cérébrales montrèrent des parties nécrosées. Le corps présentait des marques de décomposition. Tous les autres continents s’accordèrent pour isoler totalement l’Europe : plus de vol, plus d’importations ou d’exportations. Un réseau clandestin se mit en place pour contourner l’embargo.

Décembre, plus de cent mille victimes, les autorités avouent ne plus réussir à compter les victimes par manque d’équipe médicale formée. L’Europe ouvrit enfin son centre de recherche, au cœur de Paris. Les portes du laboratoire de Paris étaient surveillées par l'armée. Cette dernière était prête à tout pour protéger ceux qu'on appelle "la seule chance du vieux continent".

Au 1er Janvier 2022, près de la moitié de la population de l’Est du continent était victime de l’épidémie. La décision fût prise de tuer les infectés, car jugés dangereux. Les places en quarantaine manquaient et les autorités s’inquiétaient pour la suite.  Les corps commençaient à être brûlés, on espérait ainsi limiter l'avancée de l'épidémie. Personne n'avait encore identifié le moyen de transmission.

Durant les mois qui suivirent, le monde sombra. Pensant que l'Europe préparait des armes biologiques dans leur dos, la Russie déclara la guerre à la France, à l’Espagne et à l’Allemagne, les trois pays les plus touchés par la maladie. Incapable de riposter, ils se virent décimer par les bombardements aériens. Les centrales électriques furent coupées pour empêcher une catastrophe. L’électricité vint à manquer. Les outils de communications furent la cible prioritaire des attaques et bientôt les civils furent privés d’électricité, d’internet ainsi que de téléphonie. En parallèle, le nombre d’infectés augmentait trop vite. Il devint impossible d’éliminer puis d’incinérer les malades et les créatures se mirent à errer.

Avril, le bombardement de Paris. Le gouvernement prit la fuite discrètement, alors que ce qui restait de l’armée se concentrait sur la défense du centre de recherche. La ville fut presque entièrement rasée. Seul resta le centre et l’Est.  Les survivants, immunisés ou chanceux furent laissés à l’abandon.

Au fil des mois, ces derniers s’organisèrent, réapprirent à vivre. Certains choisirent la vie de solitaire, indépendant de toute organisation. D’autres formèrent des clans, comme la Citadelle qui gagna en puissance chaque jour et les Fils de Jean rendus fous par la croyance extrême. D’un autre côté, les humanistes formèrent un groupe soudé, réfléchissant sur le long terme en recréant un système éducatif pour les enfants ainsi que des potagers afin de vivre en autonomie. Enfin, cachés dans le centre de recherche, militaires et scientifiques chercheraient encore un remède.

Dans ce Paris en ruine, où l’air est chargé de poussière et les infectés vagabondent librement, l’humanité tente de s’adapter à une nouvelle ère. Nous sommes actuellement en 2025.


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