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Massial Jordan - Le droit de vivre ne se mendie pas

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Massial Jordan
Nouvel arrivant
Messages : 41
Date d'inscription : 20/11/2016
Age : 26
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Lun 21 Nov - 15:05

Âge : 22 ans
Groupe : Humaniste
Nationalité/origines : Franco-américain
Immunisé : Ne sait pas
Situation conjugale : Hum...
Situation familiale : Un cousin & son père resté à New-York / Le reste est mort ou supposé l'être
Place dans le clan/tâche : Il fait parti du conseil/ Santé : Fait office de médecin, tout en travaillant en étroite collaboration avec ceux en charge de l'approvisionnement
Arme : Au minimum un couteau, pour le reste il fera avec ce qu'il trouvera. Une batte ne sera pas une grande inconnue entre ses mains. Pas de chichi !
Glock 17 entretenu, mais rarement utilisé

Carnation : Blanc/Teint pâle
Taille : 1m81
Corpulence : 69kg/Musculature fine et sèche
Cheveux : Longs, blonds cendrés
Yeux : Bleus foncés
Style vestimentaire : Sombre, pratique, discret.
Signe distinctif : Un genou esquinté (le faisant parfois souffrir soudainement avec une intensité et une durée variable, allant de l'inconfort jusqu'à la limite de l'insupportable). Plusieurs cicatrices couvrant sa main et son avant bras droits, ainsi que quelques autres éparses, dont une au niveau des côtes causée par une lame

ft. Gai Tsutsugami de Guilty Crown
Jordan Massial
Relativement stable, avec les pieds sur terre et la tête sur les épaules, Massial n'est pas du genre à se bercer d'illusion, ni défaitiste. Méfiant avec les étrangers, il s'agit toutefois d'une présence fiable pour ses alliés avérés. Malgré une adolescence houleuse et assez violente, le jeune homme est devenu une force tranquille dans les moments calmes, se plaignant rarement, même si le chaos ambiant lui a de nouveau soufflé des vestiges du passé.

Effectivement, lui qui préférait depuis quelques années prévenir que guérir et guérir que blesser, le fait de nouveau, si nécessaire, et sans scrupule, de même pour ce qui est de donner la mort, avec sang froid d'ailleurs.

Adaptation et réactivité, il sait que ce sont les clefs de la survie de ce nouveau monde et les a parfaitement intégrées.

De grave à chaleureux selon les circonstances et les individus lui faisant face, c'est un gars pragmatique et efficace, ayant conservé une bonne dose d'humanité ─ malgré son impression de la perdre ─ mais qui n'hésitera pas à se salir les mains pour assurer la sécurité des siens et qui ne se livre pas aisément.

Les longs mois passés en tant que solitaire ont accentué sa débrouillardise habituelle et, bien que protecteur, ce temps pas si lointain l'a rendu bien plus polyvalent et indépendant que beaucoup. Il n'est pas rare de le voir s'isoler ou multiplier les sorties, étouffant par moments au milieu de cette nouvelle vie ou se renfermant face à ce qui pourrait trop l'atteindre. Encore capable de s'adoucir, il n'en reste pas moins parfois abrupt et son regard sombre chargé de détermination, impassible ou froid lors des tensions aura tendance à alerter que derrière sa bonne gueule l'innocence et la naïveté ont cédé la place depuis longtemps.

Les images et ses actes des derniers mois le poursuivent et le rongent, mais ne l'empêchent pas d'avancer avec détermination et ténacité, alors qu'il se refuse de flancher.
Dans ce monde à l'agonie, il s'est endurci et assombri, ses rires ce sont raréfiés et ses sourires de façade ont terni, mais l'humour ne l'a pas déserté pour autant, bien qu' occasionnellement teinté d'une ironie mordante.
Massial est né à New York dans la clinique privée où travaillait son père. D'une mère française et d'un père américain, il hérita de la double nationalité sur insistance de sa mère. Enfant de deux parents médecins, chacun reconnu dans sa spécialité, il profita peu de leur présence et ce fut d'ailleurs son oncle qui l'éleva après quelques années, dans une banlieue tranquille de Los Angeles.

Jimmy prit naturellement plus de place que ses parents dans le coeur de l'enfant qu'il était et, Hayden et Georges, les fils de son oncle devinrent l'équivalent de frères. Avec lui, l'adulte partagea sa passion de la moto. Massial fut fasciné par elles et ce n'est pas une chose qui changea avec le temps, goutant très jeune aux circuits.

C'était une période où Massial était encore un enfant sans problème. Vivant à LA, il voyait ses parents par pointillés, ces demi-étrangers auxquels il souriait encore lors de leurs intrusions presque malvenues dans son quotidien.


A 10 ans, Massial décréta que l'avenir ferait de lui un pilote de moto professionnel et Hayden, qui s'était trouvé un goût pour la justice, rêvait d'une carrière dans la police. Forts de ces conclusions les deux garçons rêvaient de leur brillant avenir en trainant dans les pattes de Jimmy après l'école, que ce soit dans le garage de la maison familiale ou dans l'armurerie dont l'homme était le propriétaire. Et personne ne remarqua le mauvais tournant que prit Georges, des fréquentations et des substances illicites qui entrèrent dans sa vie.


A 12 ans, les deux garçons commencèrent également à aider dans l'armurerie et Massial participa à sa première course réservée aux mineurs sur circuit fermé. Première d'une longue liste.


13 ans... Sur ces pistes désertes de tout obstacle et piéton, l'adolescent connu la vitesse, l'adrénaline et la concentration telles qu'elles demandaient l'oublie du reste.

Sur les pistes, Massial se voyait tout oublier. Oubliées les inquiétudes de ses parents au sujet de ce sport dangereux. Oubliées leur menace récente de le faire revenir auprès d'eux, baladé entre leurs réunions de New York à Chicago. Oubliées ces merdes que Georges avait ramené chez eux. Oubliés ces enfoirés qui avaient fait irruption chez Jimmy pour qu'il paye la dette de son fils et risquaient de revenir. Oubliée la santé de son oncle se dégradant face à l'état de Georges... Oublié ce mec qu'il avait vu vendre cette saloperie au frère d'Hayden. Et oubliée cette putain d'engueulade avec Jimmy pour l'appareil dentaire d'un camarade qu'il avait cassé la veille en plein cours. Lui qui était calme et serviable habituellement, personne n'avait compris.

Plus la patience... C'était sa pensée quand Jimmy lui avait demandé l'explication de son geste. A savoir, répondre à une piètre provocation. La mâchoire du jeune con avait heurté son bureau. Bilan, un défunt appareil dentaire et 2 dents en moins pour le provocateur et une exclusion définitive de l'établissement pour Massial. La première de bien d'autres...
Les cures de désintoxication avaient été refusées par Georges, mais Jimmy ne donna plus d'argent à son aîné, cacha le sien et acheta un coffre où il enferma tout objets de valeur. La paranoïa, le début d'un petit enfer qui dura une bonne année pendant laquelle l'homme fouillait régulièrement l'intégralité de la maison.

Pourtant, au fil des mois, Massial les voyait toujours chez eux lors des absences de son oncle, ces mecs, ces dealers...  Le pourquoi, il ne le comprit qu'un soir, un an plus tard en rentrant plus tôt avec pour cause un renvoi temporaire. La haine, vous comprenez ? La haine de voir Georges tout bousiller, il la contenait ici, mais il fallait qu'elle s'extériorise... Qu'elle explose ailleurs. Peu importait la façon que ce soit par une violence physique ou psychologique. Dans ses classes de passage, il repérait rapidement les têtes de turcs et les persécuteurs allant avec, faisant à ces derniers toujours pire que ce qu'ils faisaient subir à leurs victimes. Un moyen de se dire que, d'une certaine façon, il pouvait aider quelqu'un à défaut d'y parvenir dans sa propre famille et une satisfaction de vengeance malsaine passant par des doigts brisés par la porte d'un casier et autres du genre. En ces temps là, Massial passait le plus clair de son temps restant à sécher, sur les pistes, ou à traîner dans les rues avec des amis plus ou moins recommandables ainsi que dans des bars en répondant très volontiers à toute provocation lancée.

Il avait toujours su que la drogue n'avait pas quitté cette maison.

Au fond, il n'y avait plus qu'Hayden à ce moment là qui se révélait être le seul pilier solide dans cette jolie baraque... Le seul à pouvoir le calmer, le dissuader... Jusqu'au jour où, il entendit l'un de ces gars proférer des menaces visant son oncle en s'adressant à son paumé de cousin. Personne n'avait remarqué la présence de Massial ce jour là, personne n'avait vu son expression se durcir et son regard s'assombrir de colère, mais le lendemain, quand l'homme revint en compagnie d'un ami, ce ne fut ni Jimmy, ni Georges qu'ils trouvèrent à les attendre patiemment dans le salon. Juste un simple adolescent blond d'environ 16 ans regardant la télé, un plateau repas négligemment posé sur les genoux.

Habitués à lui et à prendre leurs aises en présence de Georges, ils ne se privèrent pas de s'installer à ses côtés, l'un d'eux s'emparant de la bière posée sur la table basse en le questionnant nonchalamment sur l'endroit où pouvait bien se trouver "leur ami" Georges pendant que le second, qui venait de s'allumer un joint, fouillait dans le tiroir de ladite table à la recherche de la télécommande.

A ce moment, un sourire mesquin étira les lèvres de leur interlocuteur.

« Pas loin, à vrai dire, à l'heure qu'il est, il doit encore vous attendre au square. »

« Au squAAA ?! » beugla le gars à la bière lorsque la fourchette de leur hôte se planta dans sa cuisse avant d'y être froidement tournée, déchirant impitoyablement les chaires et faisant s'évanouir de douleur le blessé.

« Que ?! » s'apprêta à protester son compagnon avant que le pied de l'adolescent ne referme violemment le tiroir sur sa main, lui arrachant un cri quand les os craquèrent.

« Ho ? Ce n'était pas là que vous aviez déplacé le rendez-vous ? Merde. J'ai dû mal comprendre alors... »

Haletant de douleur, le pauvre type croisa le regard impassible et distant de son jeune agresseur. Ce dernier braquant désormais un flingue sous son nez. Massial n'en doutait pas, il avait attendu bien trop longtemps avant de réagir, trop d'années... Le vrai problème était ici, pas dehors. Il était temps de le régler. Maintenant.

« On a deux ou trois choses à se dire tous les deux... D'un, je ne veux plus voir vos merdes sous ce toit... »

Pour appuyer ses paroles trop calmes son pied pressa un peu plus fort sur le tiroir et sa main libre s'empara du joint tombé sur le canapé pour l'écraser sur l'avant bras du dealer.

« Est-ce qu'on s'est compris... ? Bien, deuxièmement... je ne veux plus non plus y croiser vos gueules d'abrutis. O-kay ? »
Le canon de l'arme se colla au front moite de sueur [...]

[...] Inexplicablement, les visites des amis de Georges cessèrent et les tensions s'apaisèrent lentement. Massial également. Le psy le suivant pour ses excès de violence ne put que constater le changement.
Il repartit sur d'autres bases, se consacrant plus sainement à son rêve, la vie reprenant un cours presque normal. Il renoua le contact brisé avec ses parents, tout aurait pu être pour le mieux, si ce n'avait été la pression et le fiasco d'une course déterminante.

Un accident devant, une manœuvre trop juste de sa part. Un vol plané. Une chute rude. La collision entre son genou et l'asphalte de la piste. La moto lui retombant dessus. Le craquement sinistre. La douleur intolérable et le noir...

Une semaine de coma artificiel et, parmi le reste, une double fracture de la rotule, ainsi qu'une clavicule brisée par la machine qu'il avait conduit. La fin d'une potentielle future carrière, des parents paniqués souhaitant le remettre sur le droit chemin et un aller forcé à New York pour un temps.

Son retour chez Jimmy se fit avec pour principe les études, le calme et le sérieux. A l'écoute, calme, doux, mais ferme avec les patients lors de ses stages en milieu hospitalier, c'est l'attitude qu'il adopta progressivement dans sa vie de tous les jours, même face aux problèmes persistants de son cousin.


Juillet 2021...
A cette date, près de trois années étaient passées et c'est sur un nouveau continent qu'ils se trouvaient. La vie était agréable. Ses parents avaient divorcé peu après son accident, mais ça n'allait plus depuis longtemps entre eux. Sa mère était rentrée en France, désireuse de retrouver ses racines... Ils avaient pris la décision de la rejoindre quelques mois après. Le quartier s'était dégradé. Georges avait sortis la tête de l'eau depuis longtemps, mais Jimmy vit l'occasion de rejoindre sa demi-sœur comme un nouveau départ.
A cette date, l'armurerie avait ouvert ses portes dans la capitale, bien différente d'à L.A. Lui-même allait entrer en 3ème année de médecine, resté calme et studieux. Leur nouveau départ semblait être bien parti... C'était sans compter sur l'épidémie qui se répandit.

Près d'une année plus tard, tout avait basculé… Et comme pour tant d’autres, son monde s’était écroulé.

Incapables de répondre au rappel de leur ancien continent au juste moment, les premiers mois de l’épidémie les laissèrent toutefois plutôt intacts… puis ce ne fut plus la même musique. Le quotidien se détraqua profondément. L’armurerie avait fermé ses portes dans l’hiver, cible tellement privilégiée dans la panique de cette apocalypse naissante sur fond d’anarchie grondante. Sa mère intégra les rangs de l’espoir pour y combler un vide et, jour après jour, Massial put lire sur les traits d’Hayden à quel point les choses dégénéraient. Il devinait dans le silence de son cousin que celui-ci n’aurait jamais les mots pour décrire les horreurs vues durant ses heures de service, toujours plus nombreuses. A ce moment, déjà ses propres mains s’étaient souillées de sang et ses rêves abritaient les premiers visages de ses morts. Inconnus, patients, amis... Pendant près de deux mois, le jeune homme seconda le personnel médical en sous-effectif dans l’un des plus grands hôpitaux de la ville, puis plus rien ne fut tenable. Tout commença à s’arrêter, cessa de tourner, d’exister… Les hôpitaux, la police, la vie d’avant…

Le départ de la capitale pour un lieu de population moins dense, fut plusieurs fois envisagé, pensé et organisé, tous pressentant que rien ne s’arrangerait, alors que l’armée et les forces de l'ordre perdaient le peu de contrôle qu’il leur restait. Il fallait bouger. Cependant, les évènements jouèrent successivement contre eux et ce projet. Ils restèrent, subirent les bombardements et tout ce qui s'ensuivit.

Désormais, on le voit rarement éloigné trop longtemps d'Hayden ou de la petite Calypso, 12 ans, la gamine accidentée de leur ancien agent immobilier avec laquelle ils avaient trouvé refuge pendant un temps et sur laquelle il avait promis de veiller. Ni même d'Alice, sa si attachante voisine d'autrefois. Jimmy et Georges manquent à l'appel et sa mère aurait succombé. Et tandis qu'ils faisaient partie d'un petit groupe de survivants indépendants et aguerris ayant déjà connu plusieurs scissions, ils finirent par rejoindre tardivement les humanistes avec lesquels ils coopéraient étroitement.

Pseudonyme : Ladj
Âge : 25 ans
Blabla : Longue vie au fofo ♫



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Lun 21 Nov - 19:51
Coucou !
Bon courage pour ta fiche, je remarque tu n'as pas fait un solitaire cette fois ^^. Bref, si tu as des questions, je reste disponible !


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Massial Jordan
Nouvel arrivant
Messages : 41
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Dim 27 Nov - 16:13
Coucou ! Ouaip ! Un peu plus de temps est passé dans ce contexte. Et comme ça cherchait à recruter du renfort chez les solitaires dans ce qui se rapprochait des humanistes sur l'ancienne version, je le case là... ^^

Je pense avoir terminé. Ne me flinguez pas pour le pavé ><



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Messages : 247
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Dim 27 Nov - 17:46

validée


Salut toi !

Effectivement quel beau pavé ! Ton histoire est super. Sinon le reste des infos sont OK pour nous. Donc on te valide ! tu es donc dans le groupe des humanistes !

Bienvenue ! Tu peux donc commencer à RP !

Bon jeu !



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