AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

 

 :: Paris :: Le XIIème arrondissement :: Les rues et les ruines Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Duel à distance [Larkin/ anton]

 :: Paris :: Le XIIème arrondissement :: Les rues et les ruines
avatar
Anton Pendragon
Modérateur
Messages : 112
Date d'inscription : 09/12/2016
Age : 23
Voir le profil de l'utilisateur
Dim 5 Fév - 17:37
Vous savez ce que j'aime dans la vie ? J'aime quand mes compétences si chèrement acquises prouvent leur efficacité. Là tout de suite, c'est le cas ! Je suis au troisième niveau d'une barre d'immeuble et dans ma ligne de tirs j'ai un de ces fumiers de verts. Il porte un FR-F2, exactement ce que je cherches depuis quelques temps. Il me suffirait de lui coller une balle dans le crâne et aller récupérer le matériel, en plus, il doit avoir des munitions avec lui... Je colle mon œil contre ma lunette et j'ajuste mon tir. Environ 150 mètres, la balle mettra moins d'une seconde à parcourir cette distance.

Calmement, j'actionne la culasse de mon fusil et charge une balle dans le canon. L'homme qui va bientôt mourir ne saura jamais d'où le tir sera venu. Il est attentif à son environnement certes, mais il ne s'attendrait jamais à ce genre de menaces de nos jours. Mon doigt caresse doucement la détente...

"paaaaaw"

Je sens la crosse de mon arme s'enfoncer dans mon épaule. Mais contrairement à ce que j'attendais, la balle ne perça pas le crâne de ce pauvre militaire, mais elle lui ripa la tempe. Était-ce le vent, mon imprécision ou alors le manque de régularité de son pas. Dans tous les cas, le militaire se jete au sol et se planque dans une ruine. Je jure tout bas et je réarme mon fusil. Il faut que je change de place avant de me faire trouer moi-même. Je me relève en catastrophe et je commence à courir pour trouver un meilleur emplacement. Je décide de monter d'un étage, la cage d'escalier est sombre et sans ouverture. J'en profite pour faire un arrêt, je recharge mon arme et je bois un peu d'eau.

Vous devez certainement vous demander, "mais pourquoi tu tires à vue sur des militaires" et "il est où ton chien" ? Pour le chien, c'est simple, j'ai laissé Téméraire aux humanistes quelques temps, certaines choses doivent se faire seule et jouer les snipers en fait partie. Téméraire n'aurait fait qu'une potentielle cible et un soucis en plus à trainer. Quant au fait que je tire à vu sur les verts, allez remercier ce traitre de Dole, il craché sur ma main tendu et m'a fait une belle saloperie. Les gens se créaient souvent leurs propres démons et bien moi j'allais devenir la pire des saloperies. J'allais éliminer un à un ses hommes. J'allais le traquer et le tuer lui, Ayoub, Mercier, tous ! J'allais commencer par ce sniper, inconscient. Ce n'est peut-être pas sa faute, il n'est peut-être même pas au courant. Qu'importe ! S'il était malin, ça fait longtemps qu'il serait partit !

Je finis de monter les escaliers, je trouve une pièce sombre avec une ouverture dans un des murs. Très bien, très bien. J'ai une bonne vue sur la rue et les bâtiments, je me met en position de recherche. Je sacrifie un peu de visibilité en restant en recul dans la pièce, mais je suis moins visible et exposé. je repère un mouvement dans un bâtiment, mais j'ai à peine le temps d'ajuster ma vision que je passe le pied dans le plancher. Juste à temps car une balle frappe le mur qui était juste derrière ma tête. Ce mec semblait bon, ça risquait d'être interessant...


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Dim 5 Fév - 18:01
Invité
Une journée de merde : celle comme on en vit plus depuis la catastrophe… Obligé de partir faire une patrouille car un commandant lunatique c'était dit qu'il risquait peut être d'y avoir une infiltration.
Bordel mais un infiltration de quoi ? Les pillards n'étaient pas fou quant aux zombies… leur théorie de l'infiltration était plus que basique.
Putain… et voilà qu'à cause de notre cher commandant je m'était retrouvé dans cette foutue rue, à m'énerver tout seul. Pour expier la frustration je frappai dans un caillou du bout de ma botte, perdant donc toute discrétion, chose qui était pourtant ma renommée parmi la troupe.
De toute façon à quoi bon être discret ? Il suffit en général de se cacher suffisamment longtemps pour échapper aux morts, pas forcément besoin de regarder ou on marche, de rester dans les ombres et ce genre de technique .

Et pourtant aujourd'hui, Dieu, s'il existait encore sembla vouloir me punir de ce relâchement. Venue de nulle part une balle me frôla la tempe dans un sifflement que je n'avais pas entendu depuis bien longtemps. Je ne sais pas par quel miracle je survécu, toujours était il que je me jetai au sol en attendant le deuxième tir qui ne vint pas.
A peine quelque seconde plus tard j’étais sur mes pieds, m’engouffrant dans un bâtiment en ruine tout en sortant mon fusil.

Ainsi donc il restait quelques personne ici pour jouer avec moi, pensai-je avec un petit sourire en coin. A la trajectoire de la balle j'avais déjà pu déterminer la direction générale du tir ce qui m'avait amené à cibler un bâtiment en ruine à environs cinq cent mètre de là ou je me trouvait : une excellente cachette.
Courant dans les étages, je trouvai un petit coin rêvé pour contre attaquer : un petit salon situé dans l'ombre, richement pourvu en meuble de forme diverse. Et surtout : une bonne vue sur le bâtiment.

Je mit en joue le Fr-F2 alignant la lunette sur le bâtiment. Je scrutai la façade, à la recherche d'un point de tir que j'aurai moi même choisi. Et je ne fut pas déçu : une forme sombre courrait à l'étage précisément vers ce point. Ce fut à mon tour de retenir ma respiration et, anticipant la vitesse de course du tireur de fit feu.
Le tir résonna dans la pièce, et la flamme au bout du canon m'aveugla momentanément.
La balle de 7,62mm décrivit une courbe traversant en quelques instant la distance qui nous séparait, mais au lieu de venir se planter dans la cible, le projectile éclata dans le mur.
Merde, cet andouille c'était pris les pieds dans le plancher…. Et cela l'avait sauvé… le combat était décidément fait de bien étrange situation .

Comme mon collègue en face je partit de ma positon, montant un étage de plus avant de chercher un coin pour m'installer.
Le soucis d'un duel comme cela était qu'on perdait souvent l'adversaire de vue, et il ne manqua pas de me le rappeler : alors que j’atteignais un nouvel emplacement de tir, une balle venue du bâtiment rebondit sur le côté de mon casque m'envoyant percuter le sol.

J’eus besoin de quelques secondes pour me redresser avec un large sourire sur le visage : je n'avais pas vécu de partie de cache cache mortelle comme cela depuis mon temps dans les blindés, et rien que pour cela je remerciait l'homme en face de moi.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Anton Pendragon
Modérateur
Messages : 112
Date d'inscription : 09/12/2016
Age : 23
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 7 Fév - 11:18
J’ai eu de la chance avec le plancher, il semblerait que quelqu’un veille sur moi mais sur ce maudit veinard aussi. Je réussis à dégager mon pied du plancher, non sans grommeler mon mécontentement, c’est que ça faisait mal cette merde. J’avais quelques instants pour souffler, si ce type avait un minimum de formation, il allait bouger. Je regardais le bâtiment d’où était venu le tir, à sa place, je serais monté d’un étage. La question était de savoir si ce type partirait du même postulat ou alors continuerait à viser l’endroit où je me trouvais. Je jetais un très rapide coup d’œil par mon trou de mur et je vis une forme mouvante à une fenêtre.
Sans hésiter un seul instant, je tirais dessus, hélas, la balle toucha l’arrière de son casque et ricocha.

L’homme fut projeté au sol, c’était à mon tour maintenant de changer de position. Mais plutôt que de monter moi aussi d’un étage, je décidais de réduire la distance entre nous sortant de mon immeuble et en me dirigeant vers le sien. Alors, ça doit vous paraitre suicidaire de faire ça et en temps normal ça le serait… Cependant, personne ne saint d’esprit ne le ferait et donc, un sniper ne s’attendrait certainement pas à ça, en plus, il y aurait un petit temps de latence avant qu’il ne soit de nouveau en position de tir.

Je parcourus le no man’s land entre nos deux immeubles. Une balle siffla à mes pieds et ricochât contre mon manteau. Je la sentie comme si on me frappait les côtes avec vigueur. Je ne pourrais pas atteindre l’immeuble du tireur sans m’en prendre une dans le front, alors j’obliquais vers la planque la plus proche. Un vieux kiosque à journaux, typiquement parisien. Je me jetais à l’abri en sentant une balle raser mon dos.
Une fois en sureté, temporairement. Je soufflai un coup avant de me décider sur la marche à suivre.
J’avoue, j’avais eu une idée de merde en voulant réduire la distance. Ce mec est un professionnel, j’aurais dû me douter qu’il serait très vite prêt à balancer la sauce. Ah mais sans blague, je m’étais vraiment bien chié dessus ! Il n’y avait pas d’autre issue à mon kiosque et je n’avais pas vraiment confiance sa résistance aux balles. C’était un vieux préfabriqué en plastique, un miracle qu’il soit encore debout. Une balle traversa la cloison et se planta dans le sol en face de moi. Ouais, j’ai bien compris que tu étais là ! Pas la peine de me le rappeler !

La seule solution que j’avais c’était d’attendre la nuit, mais elle mettrait quelques heures à tomber et j’étais très vulnérable. Cela dit, j’avais maintenant une jolie paire de jumelles à vision nocturne. Ça vaudrait peut-être le coût. Si seulement j’avais eu une de ces grenades fumigènes que Massial fabrique, ça m’aurait bien aidé tient ! Machinalement, je fouille dans mon sac, à la recherche d’un miroir ou d’un truc réfléchissant. Si je pouvais avoir une vague idée d’où il était, ça pourrait m’aider.

Mais un bruit attira mon attention… C’était encore un coup de feu, mais ça ne ressemblait pas à un fusil. On aurait dit une arme légère, comme un pistolet, un petit pistolet. Un homme avançait dans la rue, mais on aurait dit un zombie juvénile. J’avais peut-être ma chance ! Je bondis hors de ma planque pour finalement m’engouffrer dans l’immeuble le plus proche. Ce n’était pas celui de mon adversaire, mais au moins j’avais réduit la distance. Je m’élevais rapidement dans les étages pour trouver un poste de tir. J’eu le temps de voir un éclair sortir d’une fenêtre… Sans une seule hésitation, ignorant la balle qui déchira mon manteau, loupant de justesse mes côtes, j’épaulais pour envoyer une balle.

C’était réellement un drôle de duel, à croire que nous étions tous les deux assez mauvais ou assez bon pour ne jamais se toucher. En tout cas, je me ferais un plaisir de réparer ça quand je le prendrais par surprise ! Je le planterais et j’enverrais sa tête à Dole ! Je repris ma recherche d’un bon spot de tirs…


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Sam 11 Fév - 20:28
Invité
Il me fallait une nouvelle position et vite, se remettre à cette dernière aurai été aussi sûrement fatale que de se mettre à la fenêtre pour hurler « je suis la !!! ». Et même si je n'avais pas vraiment de raison de rester en vie, je ne tenais pas à mourir tout de suite. Il y avait peut être encore quelque chose qui valait la peine en ce bas monde. L'amour ? La guerre ? L'alcool ? Bah c'était des hypothèses un peu trop compliquées pour le moment, et surtout à ne pas développer en plein duel de sniper. Non il fallait rester concentré, l'esprit fixé sur sa cible

La position n'était pas idéale, un coin de pièce mal éclairé et avec de petites fenêtres. Mais ça devrait suffire pour le moment. Le temps de faire taire le tireur ennemi.
Par précaution je tirai une grenade de mon gilet, mieux valait assurer ses arrière. Ainsi je plaça la grenade dans l'ange de la porte soigneusement attaché à du fil que je laissai traîner le long de cette dernière. S'il essayait, lui ou quelqu'un d'autre de passer par là il allait avoir une surprise explosive.
L'explosif était puissant mais je réussi à mettre quelques meuble entre lui et moi, de qui arrêter les fragments et me laisser indemne.
Je repris donc position, calant mon fusil confortablement contre mon épaule. Je cherchai ma cible qui ne tarda pas à se montrer.

Ce type devait être soit très sur de lui soit affreusement stupide, mais que ce soit la première solution ou la seconde, je ne me gênais pas pour lui tirer dessus. Mais le mec en question avait pensé à courir en zigzag ce compliquait pas mal ma tache. Peut être connaissait t-il les techniques de sniper, car personne n'aurait pu penser à ça
En plus de ça j'avais la malchance d'être un tireur gauché, ce qui rendait mes tirs bien plus lents et m'empêchaient de garder la cible dans ma mire.
Il en résultait des tirs rasant qui manquait le personnage en question de quelques centimètres. C'était frustrant de le rater aussi souvent. J'avais pris la mauvaise habitude de tirer sur des cibles beaucoup moins mobiles. Mais il avait enfin finit par faire une erreur : il s'était retranché derrière un petit kiosque à journaux. Le préfabriqué n'était clairement pas en matériaux pare-balle et avec assez d’application je devais réussir à le toucher. Il était de toute façon complètement bloqué, s'il faisait mine de bouger je l'aurai descendu. Son seul espoir aurait été un miracle.
Mais dieu est un être assez cruel et il eu son miracle, sous la forme d'un zombie qui s'approchait au milieu de la rue.
Ce dernier était encore frais et avait encore un pistolet serré dans sa main. C'était une assez mauvaise nouvelle car un zombie arrivait rarement seul…
Confiant dans mon piège en cas de soucis je décalais ma visée et lui retira une bonne partie de la tête d'un tir bien ajusté.
Comme quoi je n'avais pas encore perdu la main.
A peine la cartouche était elle éjectée que j'entendis du bruit qui arrivait.

-Je te jure que si j'attrape Dole… il vas payer pour ça….
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Anton Pendragon
Modérateur
Messages : 112
Date d'inscription : 09/12/2016
Age : 23
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 13 Fév - 8:25
Bon ! Se rapprocher du sniper : fait. Maintenant il ne me reste plus qu'à lui coller un pruneau dans la carafe. Mais avant, pose bouffe ! C'est que ça creuse de tuer des militaires. J'étais tranquillement planqué dans mon immeuble, je voyais quand même la rue en contrebas au cas où le type voudrait faire la même chose que moi. Mais ce qui attira mon œil ce ne fut pas un sniper en tenue militaire, mais une bande approchant de notre lieux de duel un peut trop vite à mon gout. J'épaulais mon fusil pour les voir plus clairement.
Merde !

C'était venu tout seul, mais j'avais mes raisons alors me jugeait pas pour ma vulgarité ! Une quinzaine de types lourdement armés arrivaient. Pistolet et revolvers pour la plupart des gars sig sauer et S&W de ce que je voyais, mais deux d'entre eux affichaient fièrement des P90 ! Putain, mais où ! Dans quel univers on peut trouver des P90 en France ?! Le pire restait cependant le gars portant un SVD Dragonov, ce redoutable fusil de précision russe. Certes ça vaut pas un bon hécat II des familles mais dans le cas présent la question n'est pas là.
Je vis sur le bras d'un des gars un jolie symbole enflammé aux couleurs de la Belgique et , bien que ce soit plus discret, des petites croix gammées. J'avais entendu parler d'un nouveau groupe arrivé récemment en ville.

Des extrémistes Belge voulant exterminer du français par paquet de 17. Je n'avais pas l'ombre d'une demi-chance contre eux, même en admettant que je décide de me la jouer mort blanche et de les sniper de loin. Non, ce serait suicidaire. La seule solution que je voyais était de m'allier avec le soldat et remettre à plus tard ma vengeance.

Je piquais un sprint jusque dans l'immeuble du soldat, en priant Chuck Norris pour ne pas me prendre une balle dans la carafe. Mais nulle projectile ne vint à ma rencontre. Une fois dans le bâtiment, je remis mon fusil sur mon dos et sortit mon arme de poing. Je montais prudemment les étages quand j'entendis une voix étouffer dire:
-Je te jure que si j'attrape Dole… il vas payer pour ça….

On dirait que je n'étais pas le seul à avoir une dent contre un certains commandant. La voix venait d'une pièce du palier juste au dessus de moi. Je franchis les dernières marches aussi silencieusement que je pouvais. Je soufflais un coup et je lançais au tireur:

Adjudant Pendragon ! Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale. Je sais que j'ai essayé de vous buter, mais on peut parler un instant ? Je crois qu'on à un gros soucis.

Je tendis mon arme dans l'embrassure de la porte avant de me montrer. Le soldat me tenait en joue, il ne devait pas avoir confiance et moi et il avait bien raison:

Je sais pas si vous les avez vu, mais une quinzaine de mecs vont nous tomber dessus. Je suis triste de dire ça, mais on va devoir faire équipe.

J'avançais vers lui, les mains en évidence. Mais juste avant de le toucher, je vis le fil d'un piège. Malin le mec. J'enjambais avec précaution le bousin pour entrer dans la pièce.

Ces types dehors, c'est des belges, ils veulent nous buter, ils veulent buter du Français, alors je crois que je vais faire appel à l'union nationale. Vous en dites quoi ?


Il n'eut pas le temps de répondre qu'une salve de balle pénétra la pièce, projetant des éclats partout. Je me jetais au sol et je me mit à ramper pour atteindre un meilleur couvert. Putain qu'ils étaient remontés ces belges !


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Mar 14 Fév - 23:03
Invité
La voix du sniper me surpris, trop concentré sur le nouveau groupe qui était apparut, je tombai sur le sol, roulant pour mettre en joue l'embrasure de la porte avec mon pistolet, prêt à cribler de plomb mon adversaire. Mais finalement il semblait plutôt enclin à la coopération. Lentement et alors qu'il évitait mon piège, je baissai le pistolet en l'entendant, je ne savais pas pourquoi il avait tenté de me butter en me voyant mais pour le moment ça n'avait que peu d'importance : pour ceux d'en bas, c'était nous les cibles.

-GIGN hein ? Bah tant que tu me met pas une balle dans le dos y a pas de soucis !


Bon c'était complètement con de faire ça, mais je n'avais pas d'autre choix, à moi tout seul j'aurai pu en avoir quoi… quatre ou cinq, mais ces andouilles avaient une sacré puissance de feu. Le 5.7mm des P90 était certes d'une faible puissance mais la cadence de tir de ces machins étaient particulièrement vicieuse. Autant dire qu'on ne serait pas trop de deux pour les allumer, ou plutôt pour les faire fuir.

-Je ne t'ai pas dit au fait, je déteste les belges !

Bon je ne les détestaient pas vraiment, enfin pas viscéralement, disons qu'en ce moment je detestait tout ce qui aurait pu me causer le moindre inconfort. Et manque de chance ils venaient de me priver de mon petit duel mortel. Je me tournai vers mon nouveau collègue : c'était donc lui qui m'avait causé tant de soucis. Bah il était au final pas si différent que ce à quoi je m'attendais. Avec un petit sourire je me présentait à mon tour en épaulant déjà mon fusil.

-Major Larkin, anciennement du 12e régiment de cuirassier

Oui car d'une part je doutait encore de son existence, et d'une autre j'avais perdu espoir de retrouver un char en état de fonctionnement. J'aurai tuer beaucoup de monde pour ça, même un vieux char russe aurait fait l’affaire, mais ces salauds ne semblaient pas décidés à nous en larguer un de sitôt
Un obus HE ou un obus à mitraille dans ce tas d'idiot et on en aurait déjà fini.
Je soupirai pour moi même en épaulant mon fusil, il allait faire le travail à la main.
Ma croix de visée alla se placer sur le torse du leader avec le dragunov, le plus dangereux en premier, c'était la règle.
Je compta jusqu'à trois, trois secondes durant lesquelles personne ne se douta une seconde qu'une croix de visée était pointée sur eux.

Ce type en face devait avoir un passé, peut être une famille voir même des rêves. Mais vous savez quoi ? Je m'en foutais royalement, moi aussi j'avais des rêves, bon certes plus de famille mais c'était lui où moi et très franchement je tenais à ce que ce soit lui.
Les trois secondes touchèrent à leur fin et mon doigt appuya lentement sur la détente. Dans une nouvelle détonation, la balle partis droit vers ça cible, la balle toucha le cœur et vint fracasser le béton derrière la cible.
Le porteur du fusil de précision s'écroula au sol, faisant tomber le précieux fusil.
Ses « amis » du moins je suppose répliquèrent instantanément, criblant la fenêtre d'impact de balle de petit calibre.
Je sautai à couvert, sentant  des fragments de béton tomber sur mon casque.
Je hurlai à Anton par dessus le vacarme.

-Je dit pas non à ce que tu leur fasse baisser la tête !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Anton Pendragon
Modérateur
Messages : 112
Date d'inscription : 09/12/2016
Age : 23
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 16 Fév - 11:01
Encore un tankiste ! Entre lui et Mercier je ne devais pas avoir de chance. Bon c'est logique dans un sens, plus d'essence, plus de tank. Il ne devait pas être le seul à être au chômage technique. En tout cas, j'avais ma réponse à la question " pourquoi on se loupait aussi souvent ?". Ni lui ni moi n'avions une formation poussée dans le tir de précision. Alors qu'on se faisait canarder, je me mis à rire doucement. Cela faisait tellement longtemps que j'avais pas subit un tel mitraillage... ça me rappelait l'attentat de Paris. Ce n'était pas spécialement amusant, mais voyait ça comme un rire nerveux, in contrôlable.

Je profitais d'une accalmie dans la tempête de plomb pour me relever et tirer à mon tour. J'eu tout juste le temps de lâcher deux balles que le groupe se sépara en deux. Une bonne moitié se mit à couvert dans des ruines jonchant la rue. Notamment les deux P90. Donc on ne devrait pas avoir de déluge de balles avec les mecs qui venaient d'entrer au bas de notre immeuble.

- Hé Major ! La prochaine fois préviens-moi si tu veux les shooter. On aurait pu en buter deux en tirant ensemble. Bref ! T'as vu les 6 baltringues qui sont entrés ? T'as un plan pour les recevoir à part ta petite grenade ?

Le major n’eut même pas le temps de me répondre qu'une nouvelle rafale déchira la pièce. Je me mis à ramper pour rejoindre mon allier de circonstance. Si on se réfère à la stricte théorie, il est mon supérieur, mais en tant que tankiste, il aura de facto un malus en combat urbain par rapport à moi. Dans tous les cas, j’espérais qu’il ne serait pas aussi obtus que Dole.

- Tu as d’autre grenade sous le coude ? je crois que ça pourrait nous servir !

Sa réponse fut couverte par une nouvelle rafale de coup de feu, mais ce coup-ci il s’agissait d’arme de poing et ça ne venait pas de l’extérieur. Les hommes qui étaient rentrés avaient décidé de nous canarder à travers le mur qui séparait la pièce du palier. Malin, ça gâchait des munitions, mais c’était malin. Je surveillais la porte d’un œil, à l’abri derrière les barricades de fortune que le major avait érigé. Un des belges entrants en trombe, il portait un désert eagle doré, tel un gros gangster de la côte ouest.

Il eut la bonne idée d’activer le piège de Larkin au passage. J’ai pu voir dans ses yeux une expression dans le style « oh, merde ». Tout se perdit ensuite dans l’explosion de la grenade, j’entendis des éclats siffler dans la pièce et mes oreilles rugirent contre le traitement qu’elles venaient de subir. Je sentis de nombreux chocs contre mon manteau, heureusement qu’il était renforcé ! Je regardais le Major pour voir s’il allait bien. Il semblait indemne, mais un gros morceau de métal s’était planté dans son fusil. Merde ! Ça allait nous poser bien des soucis.
Un autre gars entra à la suite en beuglant :

- J’vais vous buter !

Il fut accueilli par une balle de 7.62 directement en pleine tête. Je me retrournais vite fait vers le major et je lui dit :

- On fait comment maintenant ?




Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Jeu 16 Fév - 12:21
Invité
Mon fusil bordel… Ces abrutis avaient endommagé mon fusil… Un shrapnel avait défoncé le garrde main et le canon en dessous… Ah mais ces belges ne savaient donc rien faire d'autre que de foutre la merde ?
Je lâchai une bordée d'injure colorée en posant mon fusil au sol puis sortis mon PA ? Il était nettement moins précis mais ces andouilles c'étaient rapproché suffisamment pour que je les allume sans trop de soucis. Un nouvel assaillant s'avança par la porte mais il fut cueilli par deux balle de 9mm qui vinrent se loger dans la gorge et le crane. Le Belge qui avait consciencieusement enjambé le corps de son camarade s'effondra dessus sans aucune grâce.
Voilà qui nous offrira un petit moment de répit. En réponse à l'adjudant, je me mit à fouiller dans les poches de mon gilet, assez rapidement je tombai sur deux grenades différente.
Il y avait une défensive, reconnaissable par son poids et une autre que beaucoup auraient pu prendre pour une fumigène.

C'était une petite surprise que j'avais gardé pour des situation comme celle là. Dole avec sa manie de respecter les conventions avaient fait fermer le stock mais j'avais quand même réussir à me servir avant.
Ainsi se tenait devant une grenade incendiaire : un cylindre rouge avec marqué distinctement « AN-MI4 INCEN TH »
Ah j'allais enfin pouvoir m'en servir. D'un geste je lançai la défensive à mon coéquipier avant de lui montrer l'incendiaire.

-Je suppose que contrairement à Dole tu ne m'en voudra pas si je me sers de ça ?

Dit-je avec un sourire entendu. D'accord les « lois de la guerre » rendaient ces engins interdit… Mais bon on était pas vraiment en guerre, et puis qui allait se plaindre ?
Armant mon bras, je dégoupillai l'engin et le lançai. La grenade fit un petit arc de cercle, avant de tomber au pieds du petit groupe posté un peu plus loin.
Je pouvais leur raccorder une chose : ils avaient de bon réflexe !
Ce qui fit que seulement deux d'entre eux furent touché lorsque l'explosif détonna.

L’atmosphère se remplit rapidement d'une odeur de chair brûlée et des cris des deux victimes qui se débattaient, le corps lentement consumé par le phosphore blanc.

-Oh c'est donc pour ça que c'est interdit ! Bah tant pis…

La grenade d'Anton tomba au pied du second groupe qui se dispersa bien plus vite, la grenade déchirant un seul membre du commando.
Visiblement dépassés, les extrémistes prirent leurs jambes à leur cou laissant les cadavres de leurs amis sur place dans ma plus grande satisfaction.

Je me tournai vers l'adjudant, rangeant mon pistolet dans son étui avant d'ajouter.

-Bon il me semble qu'on en à finit avec eux. Tu as peut être toujours envie de me butter pour tes raisons, mais si ça ne te dérange pas j'aimerai remettre ça à plus tard…

Je tendis mon fusil brisé à l'homme en face de moi puis lui montrait les cadavres

-Je n'ai plus vraiment les moyens de faire du tir et puis j'ai une folle envie de voir ce qu'on peux récupérer sur ces mecs pas toi ? Je te propose qu'on fasse 50/50 sur ce qu'on pourra trouver. Ah et le dragunov est pour moi !

Je rangeai mon fusil dans mon, il était désormais inutile mais bon je pourrai peut être essayer de récupérer des pièces dessus.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Anton Pendragon
Modérateur
Messages : 112
Date d'inscription : 09/12/2016
Age : 23
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 16 Fév - 23:39
On avait quelques secondes de répit, les belges semblaient être motivés mais manquaient clairement de pratique dans le glorieux combat de rue. J’imagine qu’ils ne s’attendaient pas à tomber sur deux militaires très remontés. Je regardais le fusil de Larkin d’un air interessé, il était irrécupérable, il faudrait changer la moitié des pièces. Heureusement, l’autre moitié pouvait encore servir.

Prudemment, j’avançais vers la cage d’escalier pour voir les cadavres mutilés un peu partout. On aurait largement le temps de les fouiller et de nous occuper de nos adversaires. Autant essayer de s’entendre et de s’organiser avant de faire des actions. Je revins vers le major :

- Il me reste 27 balles pour mon MAS 36 et, attends, 17.18.19 balles de 9mm en plus de mon chargeur. Ça sera un peu juste à ce niveau. Heu, vu l’état de ton Fr-F2, tu crois que tu pourrais me le filer ? J’ai besoin de quelques pièces au niveau de la culasse.

Le soldat regarda son arme en mode « adieu mon ami ». Puis il me le tendit, je notais qu’il n’avait pas retiré les balles du chargeur. Je les glissais dans ma poche tel un petit malin. Je démontais rapidement le l’arme pour récupérer tout le système de tir et de chargement. Je ferais le tri plus tard.

- Si je sais toujours compter, ils sont encore neuf. On a l’avantage de la position et de l’expérience, mais les p90 leur donnent une puissance de feu colossale. Voyons si on peut récupérer du matos sur les gars déjà, ensuite on avisera.

Je me penchais sur le premier gars que j’avais buté, il avait un trou de presque 10 cm de large dans la poitrine. Je récupérai son desert eagle doré. Je me demandais bien à quoi pouvait penser ce gars quand il a choisi son arme. J’eu un grand éclat de rire en voyant le calibre de ses munitions. C’était d’énormes balles .50 AE. Je fouillais rapidement le gars pour essayer de trouver ses réserves. Mais il n’avait sur lui qu’un autre chargeur… et de la bière ! Chuck Norris m’en soit témoins ! De la bière belge ! Ce serait dommage de la gâcher ! je l’ouvre d’un coup de dent et j’en prends une grande rasade avant de la passer à Larkin :

- La seule chose de bien que savent faire les belges, en dehors des armes à feu. Regarde un peu, un .50 AE. C’est d’un risible d’avoir une telle arme, même moi qui suit entrainé je ne toucherais pas deux fois une cible au même endroit. Les deux crâmés, littéralement, ils avaient des Sig, on pourrait faire le plein pour nos beretta, enfin pour ton PAMAS et mon M92.

Pendant qu’on s’activait à la fouille des cadavres, des bruits de discutions se faisaient entendre. Je ne comprenais pas ce qu’ils disaient, mais ça ressemblait à une engueulade.

- Bonne idée d’avoir buté le sniper en premier. Je paris que c’était le boss. Bon, réfléchissons Major. Les avantages qu’ils ont par rapport à nous. Ils sont 9 et on des armes automatiques. Nous, on a un fusil à longue portée et un entrainement militaire digne de ce nom. Il faut les mettre à profit.


Je réfléchissais à voix haute, je n’attendais pas vraiment de réponse du Major. Pour mettre à profit notre allonge, il faudrait forcément se séparer et communiquer. L’un de nous devrait faire office de troupe de choc pendant que l’autre le couvrait. Avec une radio et un G36, on aurait pu le faire facilement mais sans et avec ce genre d’armes, ça serait presque suicidaire. Le gars qui ferait office de troupe de choc aurait de grandes chances d’y passer. Je réfléchissais à une possible option, mais c’était la seule idée que j’avais. J’en fit part à Larkin et je lui demandais si lui-même avait des propositions.


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Dim 26 Fév - 15:12
Invité
-Tiens de toute façon je ne me vois pas le réparer, alors autant qu'il serve

C'était faux, j'aurai pu le réparer mais ce n'était décidément pas un fusil pour moi, et ce à cause de ma malédiction de gaucher. Non Le dragunov que possédait le chef des Belges me paraissait bien plus adéquat. Je lui tendit donc le FR-F2 non sans un pincement au cœur en ajoutant

-Tache quand même d'en prendre soin…

A mon tour je pris une bonne rasade de bière. Bordel c'était pas forcément la meilleure que j'ai goutté de ma vie mais sans doute la meilleur depuis quelques temps. Je regardai l'énorme pistolet doré en aquiescant avec mon allié de circonstance. C'était quelque chose de bien trop gros pour être utile. Encore s'il avait été noir cela aurait pu se comprendre… Mais plaqué or ? Bah ce n'était pas ce qui m'intéressait même si une arme de ce calibre aurait pu m'être utile.

-Il faut quelqu'un pour foncer dans le tas si j'ai bien compris… Bon je le ferai tu est le seul avec un fusil alors autant que tu t'en serve au maximum.
Il me reste mon pistolet et je pense pouvoir récupérer de quoi jouer sur les cadavres en bas. Si j'arrive à atteindre le dragunov ça nous simplifiera les choses.


Tout en parlant je commençait à organiser mes poches pour avoir mes chargeurs à proximité. Il m'en restait quatre. Il n'y avait pas de quoi tenir un siège mais pour flinguer quelques belges ça devrait faire l'affaire.
Laissant le tireur à son poste, je descendit au niveau de la rue pour aller chercher les derniers ennemis.
Sans trop de surprise ils commençaient à revenir, jetant de grand coup d’œil au bâtiment ou j'étais posté auparavant, visiblement ils n'avaient pas aimés le coup des grenades. Il faut dire que cela sentait encore le brûlé et que malheureusement l'équipement de ceux touchés était inutilisable.
Je m'approchai d'un corps et ouvrit la veste de l'homme. Il n'avait qu'un pistolet automatique et quelques munitions que je lui pris. Il n'était pas très bien équipé, et je n'avais pas vraiment le temps de prendre autre chose car les balles commençaient déjà à siffler au dessus de ma tête.

Je courrai le plus vite derrière un couvert plongeant pour éviter une nouvelle rafale. Manque de chance le cadavre et le dragunov que je cherchais étaient bien trop loin pour moi.
Je sentais la borne en béton derrière laquelle j’étais abriter se mettre à trembler sous les impacts. Heureusement que ce n'était que du petit calibre.
Vint ensuite un coup de feu qui déclencha un cri de douleur parmis les assaillant. Anton devait avoir commencé à attirer leur attention.

Sans attendre, je sautai de mon couvert pour courir vers un nouveau, me rapprochant un peu plus de mon objectif, non sans lâcher une succession de coup au pistolet.
Je tirai totalement au hasard, mais j'eus la surprise de voir un des homme s'effondrer, touché à la jambe.
Désormais à couvert je pouvais voir le fusil qui traînait par terre heureusement intact, et il n'était qu'à quelques mètres….
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Anton Pendragon
Modérateur
Messages : 112
Date d'inscription : 09/12/2016
Age : 23
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 28 Fév - 11:47
Mais il est con ce mec ! Quelle idée de foncer dans le tas avec un simple pistolet ? Aurait-il zappé qu’il n’est plus dans un leclerc de 80 tonnes !? J’ai à peine eu le temps de me mettre en place qu’il jouait déjà les cibles mouvantes pour belges remontés. Je pris soin d’ajuster mes tirs, les adversaires étaient nombreux et la moindre erreur pourrait me laisser seul pour les affronter…

Quoi, vous pensiez que c’était la vie de mon coéquipier de circonstance qui m’importait ? Je vous rappelle ce que j’ai fait à des gens que je n’avais pas essayé de tuer à la base ? J’épaule et je réussis à toucher un homme en pleine poitrine. Plus que 7 ! Les autres commencent à se planquer, ils ont compris, avec beaucoup de retard, la menace que nous représentions. Je vois Le major qui tente de s’approcher du fusil de sniper russe. Ah, il est comme moi le tankiste, quand il a une idée dans la tête, il ne l’a clairement pas ailleurs. Un autre belge tombe sous mes balles et je vois un troisième s’effondrer, probablement sous les coups du Major.

Ok, plus que 4, je cherche la cible suivante, mais je ne vois que des dos qui s’éloignent de moi. Maintenant que la supériorité numérique n’est plus de mise, j’imagine que ces hommes ont pris peur. Mon compagnon d’arme parvient enfin à récupérer son fusil. Pendant qu’il l’examine, je le tiens dans mon viseur, cette fois ci, je ne vise pas la tête. Pas besoin de lui arracher, une simple balle dans le torse suffirait amplement. Il ne se doute peut-être pas de ce que je lui prépare…

Au moment d’appuyer sur la détente, je repense à ce qu’il avait dit. Il avait parlé du commandant Dole. Mon doigt s’arrête à un millimètre du point de non-retour. Avec un peu de chance, le major n’aime pas non plus le commandant. Il pourrait me servir, avoir un contact pas trop agressif dans les rangs des militaires serait un avantage tactique et stratégique. Je devais avant en avoir le cœur net, car si c’était un ami du commandant Dole, il devait mourir. Ce sale con me croyait mort et je comptais bien ménager mon effet de surprise. J’entrepris de rejoindre Larkin dans la rue, il semblait content de sa trouvaille et à raison, c’était une arme robuste et fiable.

J’hésite de la démarche à suivre, il m’avait fait confiance alors que je lui avait tiré dessus sans sommation, il méritait un peu de ménagement. Je n’allais pas le braquer, je pouvais peut-être faire l’innocent ? En tout cas, je me posais lourdement au sol, en face de larkin et je le regardais d’un œil amusé :

- Entre le gang des Algériens et celui-ci l’espoir à dû se mettre à dos pas mal de monde. J’ai pas eu le cœur de tirer dans le dos de ces types. Ils se feront cueillir par une bande de pillards d’ici quelques heures je pense.

Je renversais la tête avant d’ajouter d’un ton plus neutre. Tant pis pour les menaces ou pour faire l’innocent, j’allais jouer cartes sur table et on verra bien :

- Major, si tu pouvais éviter de préciser que tu m’as rencontré, je t’en serais reconnaissant. Il y a bien une raison pour laquelle je donne la chasse aux militaires. Je traque le commandant Dole. Ce connard fou le bordel partout où il passe et il est temps que quelqu’un lui apprenne la différence entre la France et les Français.

Je me relève et je sors mon pistolet :

- J’ai pas envie de te tuer Major, alors j’espère sincèrement que tu vas garder cette discussion pour toi.


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Lun 6 Mar - 23:33
Invité
Je l'avais dans les mains: Un dragunov et au vu de la tête et de ses marquages, pas une copie roumaine, non non un vrai fabriqué à Izmash et oh.... configuré pour le marché européen avec une beau canon adapté à du 7.62 OTAN. Bon j'aurai préféré un original en 7.62x54R mais bon au moins je n'aurai pas de soucis avec les munitions ce qui en soit était une bonne chose.
Le cadavre du chef de la bande révélait même un smerch pour Svd plein. Décidément ce mec était un maniaque, il avait tout le matériel pour l'entretenir ainsi qu'une bonne dizaine de chargeur.
Oh décidément je devais essayer de flinguer des nazis plus souvent moi !
Ma main passa sur le garde main en bois massif. L'arme respirait la solidité, comme on pouvait s'y attendre de la part de "l'ak 47 des snipers".
J'en oubliait même mon ancien Fr-F2. La lunette était un vrai plaisir, avec un télémètre manuel... Rooh décidément c'était mon jour aujourd'hui. Sans compter tout le matériel qu'il restait encore à piller. Il faudrait bien sur partager en deux mais le dragunov était pour moi !
Je me mit donc en route pour le retrouver dans le bâtiment, mon humeur ayant été considérablement été améliorée depuis le début

-Bah... à quoi sert d'avoir de la pitié? Que ce soit toi ou des pillards plus tard, ça reviendra au même, ils seront juste pillés par quelqu'un d'autre. Enfin tant que j'ai mon dragunov peu m'importe. Et puis tu sais l'Espoir maintenant, j'ai l'impression de découvrir que la moitié des casos de l'armée se sont retrouvés ici. A croire que j'en fait partis bordel...

Ainsi il en avait après Dole hein ?
Je gardais le silence un moment pour ménager un peu de suspens. Je pris un air grave avant de ne plus pouvoir me retenir. Ce fut au début un simple petit rire qui se transforma bientôt en crise incontrôlable.
Ah... Dole... Bordel il avait décidément tout le loisir de se mettre tout le monde à dos.
Je manquais presque de m'étouffer et il me fallut quelques minutes pour me remettre d'aplomb.
Je sortis un paquet de mon sac: une petite réserve de munition que j'avais modifiée moi-même et le lui lançais avec une larme encore au coin de l’œil.

-Ah crois moi je serai muet comme une tombe... Et si tu le choppe avant moi colle lui une de celle là ! C'est un lot que j'ai modifié moi même. C'est un lot de précision avec un petit peu plus de punch. fait gaffe ça claque un peu plus que la 7.62 standard.

Ah tuer ce mec... j'en rêvais aussi, bon il n'était pas forcément le pire connard qui rampe sur cette terre. Par contre c'était un haut gradé qui selon moi n'avait rien à faire aussi haut dans la hiérarchie.
Si bien que je ne voyais absolument aucune raison de retenir Anton dans sa tache. Et si il acceptait un petit coup de main personnel et bien tant mieux, j'en avais assez de risquer ma vie pour quelque chose auquel je croyais de moins en moins.
J'observais le pistolet sortis ne pouvant m'empêcher d'ajouter avec ironie.

-Bon tu peux ranger ça maintenant, tu ne me verra pas sur ton chemin pour le flinguer loin de là.

Restait à savoir ce qu'on pouvait bien faire de tout cet équipement en trop, je pris bien un pistolet pour mon usage personnel, mais là c'était beaucoup trop même pour moi

-Bon on fait quoi de tout ce qui ne nous intéresse pas ? Un petit tour à la citadelle ?
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Anton Pendragon
Modérateur
Messages : 112
Date d'inscription : 09/12/2016
Age : 23
Voir le profil de l'utilisateur
Dim 12 Mar - 20:53
Nos regards se croisent et se soutiennent un petit moment avant que je me décide à ranger mon pistolet. Il fallait bien que j'ai un contact dans l'espoir si je voulais m'en sortir et faire sortir ce connard de commandant. La tension est passée, je peux enfin respirer correctement et penser à la suite des évènements. Le Major proposait d'aller vider nos sacs à la Citadelle, de toute façon, je devrais y aller pour faire changer la culasse de mon fusil.

Hum, ouais tu as pas tord Major. Il y a moyen d'en retirer pas mal de choses. Par contre, je ne suis pas certains que les anneaux de canettes aient une réelle valeur pour toi.

J'imagine qu'il trouverait bien une façon de se faire payer une fois là bas. Ce n'est pas ça qui manquait dans ce trou à rats. On se mit donc en marche après avoir récupérer ce qu'on pouvait. Autant dire qu'il y en avait beaucoup, des pistolets de tous calibres et taille, les deux P90, bien que leur utilité soit sujet à débat. Je dis ça car le calibre n'est pas courant et que ce serait très cher de remplir un seul chargeur. Pendant qu'on marchait je jetais de temps à autre un œil au major tout en trifouillant les munitions qu'il m'avait donné:

Merci. Ça me sera bien utile pour percer le pare-balle de ce salopard de commandant. Si tu te pose la question, ce fumier à essayé de me tuer et disons qu'il pense avoir réussit. A la base, je comptais éliminer un par un ses hommes. Vu que je connais bien le coin et qu'il à eu la bonne idée de provoquer des mecs très remonté contre lui, je pensais mettre ça sur le dos des Algériens. Vu que quelques Algériens m'ont aussi fait une saloperie, je comptais "attiser" les feux de la guerre entre eux.

Le major ne semblait pas porter dans son cœur le bon commandant, avec un peu de chance il comprendrait mon but et se montrerait plus prudent à l'avenir. Je réfléchis encore un moment, Aimie m'avait demandé d'épargner les morts inutiles. Elle m'avait parlé d'un Edward qu'elle connaissait et je comprenais bien qu'elle ne voulait pas que l'homme qu'elle aimait tue quelqu'un avec qui elle avait partagé un moment important. De plus, il lui avait sauvé la vie alors je lui devais bien ça.

Quand on savait où on allait dans la ville, les voyages étaient rapides. La citadelle nous tendis les bras. J'ouvris le chemin, Larkin sur mes talons. Les gardes à l'entré de la citadelle regardèrent d'un air très très dubitatif l'uniforme kaki du soldat. Heureusement, je suis un habitué de la citadelle et je réussis à les convaincre de nous laisser passer avec nos armes. Une fois le poste passé, je me retournais pour dire à Larkin:

On va passer à l'arsenal, je voudrais laisser mes armes à Booker, l'armurier. Tu devrais faire de même, on sait jamais avec ton fusil. Je suis presque certain qu'il te le fera gratos, c'est un ancien Serbe. Ça lui rappellera le bon vieux temps et au moins, il n'essayera pas de me tuer s'il est de bon humeur.

Je ris doucement en repensant au regarde meurtrier qu'il m'avait lancé quand je lui avais ramené mon fusil endommagé la dernière fois.

C'est tout juste s'il m'a pas étripé quand il a vu l'état de mon Mas il y a quelques semaines et là je reviens pour lui demander de le réparer... encore.

On arriva à l'arsenal, le gros Mclaine nous regarda entrer dans la boutique d'un air mauvais. Il détestait me voir car je l'avais très souvent contredis face à un client. Mais il eu un regard démoniaque quand je lui demanda de faire venir Booker. Le Serbe sévère me toisa d'un air mauvais en voyant l'état de mon Mas36. Heureusement, ses yeux croisèrent le dragonov de Larkin et son attention se reporta sur lui.

Ce fut tout juste s'il ne lui arracha pas le fusil des mains, avant de prendre les miens et de nous dire de revenir le lendemain. Mon regard et celui de Larkin se croisèrent:

Tu veux une bière Major ?


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Ven 17 Mar - 0:18
Invité

Anton était décidément un sacré enfoiré, prêt à massacrer les soldats un par un pour chopper Dole. Bon c'était particulièrement retors mais aussi particulièrement efficace, et si les quelques balles que je lui avait donné pouvait épargner mes camarades, alors je comptait bien lui en donner une caisse entière s'il le fallait.

-J'avoue que c'est un plan sympathique… néanmoins je préfère autant t'aider à l'éliminer moi même… n'y voit pas le moindre signe de sympathie en vers lui… Mais les hommes de la base sont à peu près tout ce qu'il me reste de famille. Je ne te parle pas des hauts gradés et de certains abrutis… mais beaucoup des gars qui font le sale travail pour lui sont des bons soldats. Je pense qu'on y perdrait tous à les voir s'éteindre pour une histoire de vengeance..
Si ça peut épargner mes hommes, je t'aiderait aussi à « exterminer » ces algériens.

Mes hommes oui… pas ceux d'Anna, pas ceux de Dole, les miens. Car c'était moi qu'ils venaient voir quand ils avaient le mal du bon vieux temps. C'était moi qui leur donnait leurs ordres et qui leurs annonçaient les mauvaise nouvelles. J'étais leurs sous-officiers, et c'était à moi de les guider. C'était bien simple, j'étais le relais entre les cols blancs et les troupiers. Et croyez moi je m'étais souvent battu pour eux.
C'est donc pour cela que je voyais la mort de notre chef lunatique comme une bonne chose. Au final Anna était psychorigide mais pas totalement stupide. Sans compter qu'il devenait possible de monter ses propres opérations.

-Vas pour la citadelle ! Néanmoins je suis réticent de laisser mon nouvel enfant à quelqu'un d'autre même si je suppose qu'il sera bien plus compétent que moi pour le premier entretiens. Tu as quelques soucis avec lui ?


Je dit tout cela en souriant, conscient que fatalement être de la citadelle supposait pas mal d'histoire assez sordide. Je me demandais ce que mon camarade avait pu faire pour s'attirer l'ire de l'armurier…
il me conduisit rapidement la bas, et visiblement parvint à convaincre les gorilles de nous laisser passer avec nos armes
Heureusement d'ailleurs car je ne me voyait pas confier ma nouvelle arme à ces mecs. Et puis quoi encore ? Il comptait vraiment toucher mon SVD avec leurs mains sales ?

Oui j'étais un vrai paranoïaque avec… mais que voulez vous ? C'est comme avoir une moto, personne ne peux la toucher à part vous. C'est la votre et à personne d'autre. Et même si vous n'êtes pas le premier, est ce que c'est si important que ça ?

Bref nous passâmes vite à l'armurerie, où le fameux Booker m'arracha presque le fusil des mains. Bon il avait les yeux du passionné et je pouvais lire la joie de retrouver un vieux camarade, si bien que je lui laissais mon fusil, n'objectant même pas quand il nous dit de repasser le lendemain….
Bon c'était sacrément long mais que voulez vous….

J’acquiesçai à la proposition d'Anton avec un petit sourire, nous avions jusqu'à demain de toute façon alors autant prendre un peu de bon temps. J'avais toujours avec moi un peu de monnaie locale, récupérée sur des cadavres de pillards, ce qui me laissait une bonne marge de manœuvre.
Et dire qu'on osait parfois dire que le meurtre ne rapportait pas….

Toujours est t-il que nous nous retrouvâmes bien vite au bar trinquant bruyamment.

-Bon et bien il est peut être temps de sceller notre alliance contre ce salopard !
Je propose de lever nos verre à la mort de Dole !


Je cognais bruyamment mon verre contre le siens dans un grand éclat de rire

-A la mort de Dole ! Et à la libération de l'armée !


Bon j'étais très enthousiaste certes mais imaginez un peu ce que cela représentait pour moi…. Ce mec interdisait littéralement les sorties de chasse. Quand aux recherches, même pas la peine d'en parler.
Non si Anton réussissait son coup, toute l'armée risquait de venir lui payer une bière tour à tour, comme quoi parfois, les officiers pouvaient vraiment être un plaie.
Se débarrasser d'un col blanc… voilà le genre de truc qu'on aurait pas pu faire avant l'épidémie….
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Anton Pendragon
Modérateur
Messages : 112
Date d'inscription : 09/12/2016
Age : 23
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 21 Mar - 8:26
L'ambiance dans l'underground était lourde, presque palpable. Était-ce la faute du groupe qui jouait ce soir ? Peut-être car la guitare à trois cordes que tenait le graisseux leader de groupe me vrillait les tympans. Je m'efforce de l'ignorer, tout comme j'essaye d'ignorer les regards tendus des clients vers Larkin. On aurait du passer au New Born avant, ne serait-ce que pour retirer nos gilets tactiques. Mais je crois que c'est surtout le fait qu'il soit armé qui pose problème à tout le monde. C'est vrai, nous ne sommes pas censés être armés dans la citadelle. Moi j'ai réussis à obtenir une dérogation de la part du chef de la sécurité, mais ce n'est pas le cas du major.

Je bois à la mort de Dole, ouais. J'espère que quand ce jour viendra il aura peur. Une fois qu'il aura disparu, peut-être que les autres soldats seront moins enclins à se comporter comme des salopards.

Je vide mon verre d'une traite, c'est que ça donnait soif de se battre ! Cette bibine n'avait de bière que le nom mais ça suffirait amplement. Ça faisait du bien de se reposer un peu, ce soir, je ne sais pas où je dormirais, probablement chez Max, mais je m'en fichais.

Essaye de garder assez de capsules pour te louer une chambre Major, je t'aime bien, mais je refuse de partager mon lit avec toi.

Par la suite, nous échangeâmes un grand nombre de banalités, notre affection pour les fusils et une bataille en commun semblait très propice au développement d'une amitié. Régulièrement, je faisais signe à Gwen, la jeune barmaid, pour qu'elle nous serve. Entre deux verres, je partais parfois sur un sujet plus sérieux.

Tu sais, durant ma petite expédition avec Dole, on a eut un accrochage avec une patrouille d'Elitiste. Si tu te demandes de qui il s'agit, vois ça comme des nazis, pas des mecs sympa à priori, mais ils ont le méritent de faire le ménage dans la ville. Enfin... je vais te passer les détails, mais soit très prudent si tu dois t'approcher du centre-ville. Ils ont assez mal prit que six guerriers se soit fait tuer.

J'omis de dire que c'était moi qui avait tiré le premier coup de feu et j'omis aussi de dire que c'est moi qui ait avertis les dit-élitistes de la situation. Vous devez penser que je suis une petite garce jouant sur tous les tableaux ? C'est possible, surtout qu'à la base, je comptais faire en sorte que les élitistes et les algériens s'allient contre l'Espoir. Mais mes plans avaient changées maintenant, ce serait beaucoup plus simple et facile de réduire mes "collaborateurs" à un homme de confiance. Deux au max... Cependant, nos échanges furent interrompu par une ombre et une mains qui s'abattit sur la table.

Je reconnus le visage sauvage et les bras énormes de John, un combattant du deadly. Ils regardait Larkin avec un sourire mauvais. Deux autres colosses se tenait derrière lui. Je ne sais pas pourquoi mais j'avais l'impression que nous allions avoir des ennuis:

Bah alors Pendragon ? Tu traines avec les merdes d'oies maintenant ? Dis t'es au courant que ton pote est pas censé avoir de flingue ? Ouais ! C'est à toi que je parles mon petit soldat ! Tu vas nous donner ton pistolet en dédommagement du danger que ça provoque.

Une main brutale se posa sur l'épaule du tankiste. Ça allait mal se passer...


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Lun 10 Avr - 20:45
Invité
Ainsi Anton commençait à avoir un peu plus confiance en moi : c'était une bonne chose car si je devais quitter la citadelle, j'aurai peut être un allié pour m'aider à quitter la ville.

Il y eu une voix, voix qui émanait d'un véritable colosse… En temps normal je n'aurai pas vraiment prêté attention à cette dernière ainsi qu'à l'abruti qui la possédait mais cette voix s'amusait à m'insulter, et pire que ça son propriétaire venait de me toucher. Oh ç'aurait été une jolie jeune femme à forte poitrine je n'aurai rien dit mais non à la place c'était un grand type dont le visage ne me revenait pas.

Je me retournai doucement avec un sourire sur le visage. C'est amusant à quel point ce gros con venait de me pourrir mon humeur. Les mains bien en évidence, je lui dit d'une voix qui se voulait encore plus ironique que d'habitude.

-Oh… Mais bien sur mon grand, mon pistolet…. Et tu veux un café ? Et une pipe peut être ?

Je l'observai un moment pour voir sa réaction avant de lui envoyer un violent coup de tête dans le nez. Il y eu un craquement sonore, et je senti quelque chose couler sur mon front : un peu de sang que j'essuyais d'un revers de manche alors que mon cher agresseur était en train de tomber à la renverse.

-Et maintenant tu sera prié de m'appeler Monsieur S'pèce de tocard.


Non mais merde quoi d'abord les Belges et maintenant des traînes savates de la citadelle. J'avais la très forte envie d'aller le finir à coup botte dans les côtes. Je fit craquer mon coup alors que le deuxième s'avançait déjà
Bon Ok…. Celui-là serait nettement plus compliqué à avoir mais je comptais sur mon nouveau camarade pour m'aider une fois qu'il aurait fini.
Je me mit en garde et bloquai son premier coup avec un rire sardonique.

-Alors faché de voir son big boss se faire étaler mon petit ? Oh quand l'alpha se fait flinguer on rigole moins hein ?


C'était un colosse, et je voyais mes paroles l'énerver au plus haut point. Il envoyait ses poing n'importe comment et je pouvais facilement les éviter tout en lui lançant de vicieux petit coup qui le grignotaient

Anton magne toi…..
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Z-Epidemie :: Paris :: Le XIIème arrondissement :: Les rues et les ruines-
Sauter vers: