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Léon Matthews [Terminée !]

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Léon Matthews
Nouvel arrivant
Messages : 6
Date d'inscription : 09/01/2017
Age : 20
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Lun 9 Jan - 23:17

Âge : Inconnu, entre 38 et 40 ans
   Groupe : La Citadelle
   Nationalité/origines : Métissé américain/français
   Immunisé : Oui
   Situation conjugale : Veuf
   Situation familiale : Plus de contacte bien avant l'apocalypse. Mère décédée.  
   Place dans le clan/tâche : Barman
   Arme : Poings américain, Barre de fer ébréchée et batte de baseball qui reste sous le comptoir du bar au cas où

Carnation : Blanche légèrement halé
   Taille : 1m80
   Corpulence : Normale. Bien musclé et joliment sculpté.
   Cheveux : Brun, long jusqu'au cou et très fins, coiffé en arrière pour plus de confort.
   Yeux : Vert noisette.
   Style vestimentaire : Simple mais pratique et résistant, souvent vu avec des chemises au manches retroussé au dessus des coudes, pantalon de couleur sobre.
   Signe distinctif : Sale tronche de salaud et une barbe mal rasé

ft. ... de ...
Léon Matthews
Si on met son sale faciès de côté, Léon est en quelques sortes un type bien.

Sérieux et efficace dans ce qu'il entreprend, il est un bon barman et une épaule sur laquelle se confier.
Il ne juge personne et n'est pas du genre commère, si un jour vous allez le voir pour déballer vos soucis, ça resteras entre vous et lui.
Bien qu'il n'as pas peur de se prendre des coups et qu'il est particulièrement robuste en tant qu'adversaire, il préfère éviter les combats un maximum, jugeant que le monde est assez merdique pour en plus se casser la gueule à côtés.
Il aime bien taper dans un vieux sac de sable encore intacte, qu'il as trouvé par pur chance en vadrouille, sac qui est d'ailleurs installé dans le sous-sol du bar où il travaille.
Franc et directe, il ne tourne pas autour du pot quand il veut faire se faire comprendre.

Après, si vous osez dépassez les limites, il hésiteras pas à vous en coller une bonne. Surtout si vous malmenez des femmes, sur lesquelles il ne lève jamais la main.
Respectueux, vous ne le verrez jamais au bordel ou aller faire le kéké avec des jeunes, toujours éperdument amoureux de sa défunte compagne. Il est pas du genre à raconter sa vie au premier venu non plus.

Au début il peut paraître vulgaire et renfermé mais il devient de plus en plus amicale (en restant le salopard qu'il est bien entendu.) au fur et à mesure que vous daignez à le fréquenter.  

Un vrai dur au coeur tendre si vous voulez mon avis et pour cause depuis qu'il travaille au bar, le nombres d'habitué à augmenté et une certaine aura de bonne humeur s'installe autour des verres à moitié remplis.
C'est un homme normal en soi, bien qu'il cache ses émotions la plupart du temps.
C'est très rare de le voir pleurer ou éclater de rire, lorsqu'il est seul, il tire une cigarette et s'abandonne dans ses pensées, dieu seul sait de quoi elle ressassent.
D'ailleurs, il peut aussi s'avouer amateur de jazz et de pêches au sirop.  

Ma vie ? ça vole pas haut, moi j'vous l’dit.

Vous voulez tout de même savoir ?

z’êtes bien curieux pour un gringalet comme vous l’êtes, votre maman ne vous a jamais appris que la curiosité est un mauvais défaut ?

Mais comme votre tête me fait pas chier et que je vous aime bien dans un sens, j’veux bien vous en dire plus.
De toute manières, j’en ai rien à foutre.

J’ai du temps devant moi donc autant l’gaspiller.

Laissez moi voir,
j'étais déjà un bien beau salaud durant ma jeunesse.
J'étais du genre à racketter les petits gamins pour quelques cents, insulter les adultes dans leur dos et renverser le whisky de mon père dans le jardin et remplacer la liqueur par un astucieux mélange constitué d’eau de cologne et d’huile de morue rance.
Je faisais toujours porter le chapeau à mon connard de frère. Je me souviens bien du martinet qu’avait notre paternel, il le gardait à sa ceinture et disait qu’il le gardait ainsi tel une preuve de son autorité.

Si on avait l’malheur de marcher de travers, il vous remontais bien droit le vieux. Comme j’étais le plus grand, il avait plus tendance à me croire moi plutôt qu’le ptiot. Du coup, c’est lui qui se le mangeait le plus, il subissait la punition de mes conneries.
Je me revois écouter ses pleurs et supplications alors que la voix de mon père faisait trembler les murs, le sourire aux lèvres, comme un enculé dans ma chambre.
C’était la belle époque comme on dit.

M’enfin bref, les temps étaient dur vous savez, avoir un père alcoolo et une mère qui faisait le trottoir pour payer de quoi tenir la maison et les petits cons qu’on était, c’était pas l’cadre de rêves et on ne faisait pas grand chose pour améliorer la situation non plus.
Ce fut quand j’ai atteint mes 16 ans que je me suis mis à travailler au black avec des potes pour aider un peu (et aussi pour draguer et faire les durs devant  les filles mais ça c’était quand on était cons.)
J’ai pas fait de grandes études, j’étais pas un mauvais élève mais bon, je voulais gagner ma croûte le plus tôt possible.

Quand j’y repense, je devais vraiment être un salaud de nature, je collectionnais les lettres de virements comme un gosse collectionne des billes de verres ou des capsules de bouteilles.
Mes patrons ne supportaient pas mon caractère et je ne les supportais pas non plus en retour.
J’ai toujours détesté les snobs qui pue le fric et qui se croit meilleur que vous juste parce que cette vie n’est qu’injustice.

Ma mère méritais mieux, c’était une si bonne femme.
Je me demande parfois si mon père ne devait remercier le ciel pour qu’une telle perle daigne à remarquer son existence.
Comme il était au chômage, tel le raté qu’il était, elle devait assumer plusieurs boulots et travaillait avec acharnement.
Le pire, c’est qu’il prenait une bonne partie de ses salaires pour se payer des billets de loteries ou ses packs de bières.
Je pense qu’elle devait rester près de lui pour nous, car elle nous aimait.
Mais ça, j’étais trop con à l’époque pour m’en rendre compte.
Alfred (mon frère) était très proche d’elle, toujours à lui réclamer des histoires avant de dormir alors qu’il ne lui restait que quelques heures avant de repartir affronter le froid et les gars bourrés du coin.
Repenser à ce qu’elle devait vivre me pince le coeur j’l’avoue.

Et il y avait personne pour l’aider vraiment, on était en mauvais terme avec nos deux familles, z’avez bien compris qui fallait pas compter sur notre père et nous on était trop occupé à faire chier le monde autour de nous.
Elle nous quitta un 28 juillet, après l’anniversaire d’Alfred.
J’avais 19 ans à ce moment là.
Elle avait fait un arrêt cardiaque, enfin c’est ce qu’on nous avait raconté à l’époque.
Je vais vous épargner tous les détails mais au bout du compte, Alfy et moi on as réussi à se casser du trou pourri qui nous servait de maison pour un studio en ville, c’était pas grand chose mais au moins on était loin de ce raté de père qu’on avait.
On ne l'a plus jamais revu depuis, je me demande si il est mort maintenant.

Sûrement.

D’ailleurs j’en ais rien à foutre de lui.

Bref, ce fut un nouveau départ pour nous, imaginez, deux gaillards pauvre comme pas deux et avide de faire fortune.
On prenait chacun un chemin différent, on se débrouillait comme on pouvait.
Moi j’ai fini derrière un bar après maintes tentatives de trouver ou exercer un boulot.
C’était ce qui me convenait le mieux, j’avais qu'à servir les boissons, virer les mecs et les nanas trop bourré et lustrer les verres.

Mon patron, m’avait offert des formations pour que je puisse apprendre à faire des cocktails aussi, c’était assez simple comme job.
Fallait juste avoir une très bonne mémoire et une bonne dextérité, heureusement pour moi, c’était mon cas.

ça l’est toujours d’ailleurs.

Il a fallu que je prenne aussi des cours de self-défense, les batailles ça éclate souvent dans un endroit où les ivrognes se retrouve et en temps que barman faut savoir donner des coups et les recevoir.
J’ai aussi fait quelques arts martiaux durant mes fringantes années. Kravmaga, lutte et j’en passe.
Je les pratiquait pour décompresser donc c’était surtout pour moi, bien que ces connaissances me servait aussi au boulot.
J'étais assez bon mais j’ai jamais essayer d’aller plus loin. Tant que je pouvais cogner dans quelques chose ça me suffisait.
J’en ais d’ailleurs mis des tonnes au tapis comme je m’en suis mangé de belles de mon côté aussi, quoi qu’il en soit c’est ce qui me valu une bonne réputation de casse gueules dans mon milieu.

C’est aussi ce qui me valu cette sale tronche que j’me trimbale.
Mon frère lui, s’est trouvé une petite femme et avait réussi à se trouver une place dans des études de droits (me demandez pas, j’en sais pas plus que vous et puis c’est pas comme si on se calculait vraiment tous les deux, il avait sa vie, j’avais la mienne et on en restait là.) Bref, on perdait le contacte au fil des années, je me suis retrouvé seul dans ce studio pourri pas très loin de Paris. J’avais une vieille mégère comme voisine de palier et un vieux croulant comme gardien. Je l’avais déjà vu tourner autour des jeunes filles qui traînaient dehors, un vieux pervers dans l’âme comme on en voit tous les jours.

Si j’avais eu une compagne aussi ? Tu me prend pour quoi ? Bien sur que j’en avais une !
Et laisse moi te dire un truc mon p’tit gars, cette femme j’en étais éperdument amoureux. J'avais jamais vu une aussi belle perle, c’était le genre de femme calme et cultivée, le genre à aller boire un café en lisant un bon bouquin, à aller se reposer au parc et boire du jus de fruits en regardant les enfant jouer, un doux et gentil sourire aux lèvres.

J’en ais mis du temps avant de trouver le courage d’aller lui parler, moi qui pouvait cogner sans peur n’importe quel imbéciles, je me sentais pire qu’un microbe à ses côtés. Elle avait le don de me faire sentir si bien et si nerveux en même temps, ma Élisa était vraiment tout pour moi. C’était mon soleil, ma lune...Bref.

Son souvenir sera à jamais gravé en moi, elle m’as fait découvrir tant de choses. Sans elle, je ne serait pas devenu l’homme que vous voyez devant vous.
Et par respect pour elle, je travaille dur de mon côté pour être un homme meilleur, un homme digne d’elle.
Qu’est-ce qui lui est arrivé ? Eh bien mon p’tit, elle fut une des premières à être contaminée par ce putain de virus.
Ces trois dernières années furent rude pour tout le monde, je vais éviter de parler de cette période pour moi.
J’ai fait et vu des choses qui ne se racontent pas.
Disons juste que j’ai pu intégrer la Citadelle et reprendre ma profession. Le fait de me retrouver dans ce bar m’aide à me sentir mieux, même si l’alcool qu’on sert de nos jours n‘est plus ce qu’il était, on as des bons habitué ici.
Si tu fais pas l’con, tu est la bienvenue d’ailleurs, ramène tes amis ou n’importe qui je m’en fout mais ce sera un plaisir pour moi de te servir un verre.
Car parfois, on as besoin de relâcher la pression tu vois.
Allez, je t’offre un verre vu que tu m’as écouté déballé ma vie jusqu’au bout, je dois retourner bosser.

Et fais pas l’con hein.

Santé !

Pseudonyme : DC de Teddy <3
   Âge : Oh une banane licorne qui vole *^*
   Blabla : Viveuh les licornes bbbbietch

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Messages : 247
Date d'inscription : 13/11/2016
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Mar 10 Jan - 0:43

validée



J'adore vraiment comment est racontée ton histoire ! C'est vraiment super agréable à lire et à découvrir sous cette forme.

En tout cas tout est bon et bien construit, il ne manque rien dans ta fiche... Donc ... je te valide !



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